Ronquières Festival

Le Ronquières Festival – comme vous l’avez toujours connu – aura lieu ces 14 et 15 Aout 2021 Après l’annonce du gouvernement, lors du CODECO du 11 mai dernier, qui autorise après le 13 Aout les événements de plus 5.000 personnes sans masque, sans distanciation et sans limitation du nombre de festivaliers, nous avons pris l’heureuse décision de ne pas attendre une année de plus et d’organiser le Ronquières festival cet été. Même s’il reste encore quelques points d’interrogation (certificat vert, test négatif, protocoles et dernières validations des autorités) nous mettons tout en œuvre pour que tout un secteur ne vive pas un second été sans festival. Très prochainement, nous vous communiquerons notre affiche 2021 et ouvrirons notre billetterie. Les billets déjà achetés seront bien entendu valables pour cette édition. Vive la musique, vive le Ronquières Festival !
Hervé et le confinement à l’Olympia…

Vous vous souvenez d’Hervé, découverte de Confestmag durant les Nuits Botanique 2020. Petite boule de nerfs et voix atypique… Déchainé et marathonien sur scène, le confinement ne peut stopper l’énergie de ce chanteur de 28 ans. Son premier album « Hyper » sorti en juin 2020. Hervé aurait bien aimé le défendre sur scène, après un confinement chez papa en Bretagne. En principe, l’Olympia était complet pour ce 16 novembre, du coup Hervé n’a pas voulu décevoir ses fans et a réaliser une jolie session live, certes que 4 morceaux, et on vous fait découvrir ce moment qui aurait pu être plus magique, sans ce foutu virus (eh oui toujours lui…). un autre conseil de voyant suivez ce garçon sur YouTube ou fb vous pourriez être surpris… Textes et Photos : BRAECKMAN Fabian Video : Youtube
Alice et Moi, …merveille…au pays des Nuits Botaniques 2020.

Un père membre d’un groupe punk et qui initie sa fille à chanter dès la sortie des couches… sur du Rolling Stones ou encore Le Livre de la Jungle,…Alice est dedans depuis toute petite…Plus tard, étudiante elle s’appellera Alice Vanor, et sortira quelques titres avec Yvan Sjoberg un musicos, certains dans la langue de Shakespeare. En 2016, naît Alice et Moi, avec Jean-Baptiste Beurier, et compose dès ce moment un premier EP. Malgré un master de journalisme à Science Po « Cet EP est le projet le plus effrayant que j’ai mené de ma vie, mais il n’y a rien d’autre qui me plairait, rien d’autre qui me rendrait plus heureuse que de faire de la musique. ». Petit bout de femme timide, un sourire et un petit rire nerveux mais sympathique « Il y a deux “moi” différentes : celle qui a fait Sciences Po, tout le temps angoissée, et il y a celle que j’ai envie d’être, que je parviens parfois à devenir quand je suis sur scène… J’ai envie d’oublier tout le stress que je ressens dans la vie de tous les jours, contre lequel je lutte, et d’être cette autre Alice, cette personne sur scène qui se sent super bien et vit dans une sorte de monde parallèle. » Confestmag a eu l’opportunité d’être là, pour ce concert au Nuits Botanique 2020, où Alice et Moi ont la lourde tâche de chauffer (avec ce froid c’était le non mot ) l’ assistance prête pour Suzane… Mission accomplie, le public belge a adopter la petite Parisienne et son band. Veste en jeans, jupe jeans, chapeau stylé sur la tête, bottes jusqu’au genoux, et son look « ado » ravi les photographes. Toujours se sourire et cette timidité qui lui donne ce charme fou, et cette voix enchanteresse qui séduit le public bien réchauffé. La revue de ses titres « J’veux sortir avec un rappeur »( cfr : Lomepal ), « C’est de la frénésie », « C’est toi qu’elle préfère », « J’en ai rien à faire »( elle portait d’ailleurs le t-shirt de ce titre), « T’es fait pour me plaire » … et « J’ai passée mon enfance à me filmer et faire des petits montages, et quand j’ai eu 14-15 ans je me suis dessiné cet œil sur ma main puis j’ai regardé la caméra pendant très longtemps, avec une expression un peu étrange. Dessiner cet œil dans ma main, c’était comme entrer dans un autre monde où on n’est plus dans sa vie normale et chiante, mais on est quelqu’un de fort, de puissant, d’un peu magique. »en prémice de « Filme-Moi » (on aimerait que tout les artistes demandent ça aux photographes de scène !). Public vraiment aux anges de cette prestation et Confestmag tiendra à l’oeil l’évolution et surtout un prochain rendez-vous scénique de cette artiste new génération talentueuse. Résumé et photos : BRAECKMAN Fabian
HERVE, déchaîné et adoré au Nuits Botanique 2020…

Le chanteur Hervé vient de publier « Hyper », un premier album à l’âge de 28 ans, lui qui s’est lancé dans la musique, 10 ans plus tôt. Il a l’habitude de tout manager seul de l’élaboration des chansons aux clips, en passant par les pochettes. Après cette phase solitaire, il prend son van et accompagné de ses musiciens, il se rend sur scène afin d’aller y chercher une forme de performance physique. Sa musique, on peut la décrire comme électronique, avec la présence de basses et de batterie qu’il affectionne. Il parle à travers ses textes de tous les sujets, mais n’a pas forcément envie que le public les comprenne, mais qu’ils en fassent leur propre interprétation. Même s’il a grandi et vit à Paris, il est de sang breton et c’est là-bas qu’il élabore ses disques, et l’ensemble de ses projets. Il y a même passé le confinement alors qu’en principe pour écrire il a besoin de partir car il écrit mieux sur son temps quand il prend ses distances avec lui. Quand il vient dans la région, il lui arrive de louer une maison car composer avec des machines, engendre le bruit. Il avoue vivre au jour le jour surtout depuis la pandémie et ses concerts affichent complet, mais peu lui importe de toute façon le nombre de public, le principal pour lui c’est le sentiment de résistance qu’il ressent et surtout que les gens viennent même avec des masques de circonstance, même assis car lui et son public ne lâchent rien. Clara Luciani et Eddy de Pretto, deux étoiles montantes de la chanson francophone lui ont même donné leur faveur , très probablement parce-qu’ils sentent ses chansons, et qu’à leur image il est un vrai chansonnier avec une posture dite moderne. Dehors il fait froid, venteux et humide… Alors les équipes du Bota ont d’abord pensé au conforts de ses spectateurs. Le Covid laissant déjà assez de malades sur Bruxelles, ça suffit ! Fallait pas que les amateurs d’ Hervé et de Charles se retrouvent en congé forcé. Les consignes usuelles de préventions, les musicos en place et « c’est parti pour le show …. ». Hervé sautillant prend place derrière le clavier, sautant bougeant dans tout les sens, dansant, grimaçant… La tornade était en fait à l’intérieur ! Comme si , il a garder en lui toute l’énergie pour se déchaîner pour ses 2 concerts successifs de même acabit. Véritable boule de nerfs, toujours en mouvement derrière son clavier, communicatif pour ce public tout dévoué même assis et claquant des pieds à faire trembler le théâtre. Tout cela dans les normes et aucun débordement faut le signaler… Voix atypique , à la limite du chuchotement, musiques électronique super entrainante, textes quelquefois incompréhensibles, mais très attachant et autant il peu grimacer durant ses morceaux, autant il rigole a chaque moments qu’il s ‘adresse au public. On a même eu droit à un morceau volé à Bashung , « La Peur des Mots », mais qui lui sied à merveille. Le concert malheureusement raccourci fut trop court même pour lui et les remerciements d’ Hervé et ses musiciens en témoignent… Super concert, un petit coup de coeur pour une nouvelle découverte, Confestmag a adoré. Biographie COCU Christophe Résumé et Photographie BRAECKMAN Fabian
Charles à l’Orangerie du Botanique !

Pas facile quand on remporte un concours comme The Voice de transformer un essai après une victoire et pourtant après avoir survolé sa saison, Charlotte Foret revient sous le nom de Charles en hommage à son grand-père, la crinière blonde en plus. Pendant son parcours, elle nous avait déjà démontrés qu’elle disposait d’une vraie identité musicale dans la manière de réinterpréter les chansons, mais pourtant il était normal que l’on redoute ses premiers pas posés dans le monde de la chanson, vu qu’au niveau de certains candidats qui participent à ce genre de télé-crochet, ces derniers n’arrivent pas toujours à incarner leur univers de manière aussi fidèle que par rapport à leurs prestations télés, que ce soit par manque de solidité du projet qu’ils ont à proposer et/ou de la bride qui les retient à leur maison de disques. Après s’être entouré d’une équipe digne de façonner en sa compagnie son univers en studio, la désormais Charles nous revient avec une direction artistique hyper léchée et un premier single dans la langue de Shakspeare, intitulé Wasted Time, façonné aux Pays-Bas en compagnie de Nina Sampermans qui a déjà collaboré avec Hooverphonic entre autre et Wouter Hardy aux collaborations multiples dont Duncan. Son titre est la retranscription des nuits de l’artiste, un titre tantôt clair, tantôt obscur qui s’attarde sur le manque d’honnêteté émotionnelle de sa génération, inspirée par des artistes comme Muse et Lana Del Rey, dont nous vous avons déjà parlés via Confestmag. Charles réussit donc à transformer l’essai et son projet est en train de grandir vu que dans les prochains mois, un EP devrait voir le jour et lui assurer une propulsion sur la scène musicale belge, alors pas mal de radios lui accordent déjà la faveur de leur playlist et que 40.000 visiteurs ont déjà vu son clip. Confestmag à eu l’honneur d’être présent au concert de Charles aux Nuits Botaniques 2020. Une soirée qui devait, en principe, se dérouler dans le Parc, mais les intempéries sont capricieuses et les merveilleuses équipes du Bota, on permis aux 400 spectateurs, d’ être bien au chaud dans la salle de l’ Orangerie divisé en 2 parties (200 une première fois et les autres ensuite). Succéder à Hervé le virevoltant, devait être anxiogène, mais dès les premières notes Charles, donne de la voix et s’en tire plutôt pas mal. La limite de 100 décibels pour les concerts était atteinte rien qu’avec la hauteur de la capacité vocale de la jeune chanteuse. Habile au clavier, et dansante face au pied du micro, public conquis jusqu’à son tube Wasted Time qui conclu ce mini spectacle. Charles est prête pour de nouvelles aventures… dès que ce virus nous lâchera. Biographie COCU Christophe Résumé et photographie BRAECKMAN Fabian
Suzane en Belgique c’est Magique !

Alice et Moi, en sa qualité de nouveau talent et ce après avoir assuré le job de chauffeuse de salle, s’en est allée en nous laissant quelques merveilles qui vont l’amener au rang de grande chanteuse dans un avenir proche et, on se plonge avec délice, à présent dans le monde merveilleux de Suzane… oui pour la rime c’est moins top, mais c’est tellement vrai et ce n’est pas Lewis Carroll qui m’en fera le reproche en sa qualité de grand auteur du siècle passé. Confestmag vous à déjà présenté cette artiste dans un article de Christophe, il me reste à vous conter la soirée aux Nuits Botanique 2020, toujours dirigées de main de maître par nos sympathiques et efficaces organisateurs. Jusque là, pas une goutte de pluie, un peu de vent glacial, mais les précédents chauffeurs de Parc (Silly Boy Blue et Alice et Moi) ont bien fait leur boulot. Le public est chaud et scande Suzane, Suzane, Suzane,…). Au micro, passées les dernières restrictions covidiennes d’usage, les lumières s’éteignent, les spots sont prêts. L’écran géant blanc nous fait découvrir l’ombre chinoise de Suzane, stroboscopes se mêlent aux flots de lumières, et c’est déjà un bonheur véritable pour ces 3 minutes d’apparition, en guise d’apéritif. Gestuelles bien délimitées, tempos justes, plein d ‘énergie et de rage, elle présente de bien belle manière sont album Toï Toï. A peine le premier titre terminé, elle propose au public de se lever et de bien garder le masque mais de se trémousser à souhait, joie d’un public qui n’ attendait que cela…surtout depuis les restrictions imposées depuis mars dernier. Un festival de tubes issus d’un album unique qui cartonne depuis janvier 2020, s’entrechoque et on passe de « L’insatisfait » qui a fait un carton sur les réseaux sociaux, à « La flemme » en passant par « P’tit gars », des madeleines de Proust qui nous semblent déjà si familières à l’oreille et qui nous parlent, car Suzane fait de la musique intelligente et qui nous fait réfléchir tout en bougeant aux rythmes de sons techno-dance. A peine réchauffés par l’ambiance éléctrique, on reprend ses esprit et on se rasseoit pour écouter le mélodieux « Anouchka ». Entre deux titres, Suzane nous rappelle son passé de serveuse, et que tout n’est jamais écrit dans une vie,…et que par un beau jour, elle se retrouve en tournée en Chine et rencontre un chanteur Belge Témé Tan, et ce par le plus grand des hasard, mais il est bien là aujourd’hui et ensemble ils cherchent le « SAV »…, sur fond de lutte pour une écologie qui part en sucette et le public est ravi tout en lui faisant une ovation bien méritée. Décidément les Belges et Suzane constituent déjà une très belle histoire d’amour, déjà bien mise en évidence par le record des ventes de son album chez nous en à peine une semaine d’exploitation. Texte et Résumé : COCU Christophe et BRAECKMAN Fabian Photos : BRAECKMAN Fabian
Silly Boy Blue au Nuits Bota 2020

En ce lundi pluvieux d’ octobre 2020, le Bota accueille son public dans le parc. Pas possible de se réfugier dans l’ Orangerie le concert est sold out et puis il y a 3 autres concerts, dont Jawhar, Watchoutforthegiants et Philemon. Donc, … la petite laine, le bonnet, grosse veste et parapluie de rigueur…le public est prévenu. Le placement, bien qu’ en plein air est organisé dans les moindres détails par de sympathiques stewards. Les mesures de bulles et de distanciations nécessaire avec un siège entre les groupes. Obligation d’être assis avec la vedette du Covid, on a nommé ….Mr masque. L’ honneur d’ ouvrir la scène, de la très attendue Suzanne, est offert à Silly Boy Blue… Son nom de scène est trompeur, à ceux qui ne connaissait pas, il pourrait imaginer voir un groupe ou un garçon…à la rigueur un petit Schtroumph (blue )… Surprise, elle n’est ni bleue, ni un garçon juste ses musiciens et Ana Benabdelkarim (origine marocaine grâce à papa) et qui a trouver son nom de scène Silly Boy Blue dans un titre de David Bowie. Musique dream pop intimiste, que l’ artiste nous fait découvrir à travers les titres de son futur album prévu pour 2021. Avec « The Fight » que l’ on a. déjà pu découvrir sur les ondes voir les plates formes de téléchargements et « Hi It’s Me Again » qui règle des peines de coeurs, la jeune chanteuse a un avenir prometteur …Une belle surprise en fait ! Le Bota à l’art de dénicher des talents, et Silly Boy Blue n’en manque pas, la preuve avec un public conquis et Confestmag aussi. Résumé et photos BRAECKMAN Fabian
Nuit Botanique 2020

Bonjour, Ce jeudi 1er, les Nuits Botanique d’octobre, un pré en « bulles » pour la reprise des concerts. C’est avec un énorme plaisir que nous avons pu confirmer une vingtaine de concerts et une quarantaine (!) d’artistes dans nos salles et dans le superbe parc du Botanique. C’est avec un immense plaisir que nous vous proposons de vivre cette reprise avec nous ! Attention, afin de réduire au maximum les risques et les contacts entre personnes, nous vous invitons à acheter vos tickets à l’avance sur notre site internet. Se rendre à un concert, avec le Covid 19, c’est devenu très différent …Mais avec les directives ci-après, nous allons faire en sorte, qu’ensemble, tout cela se passe de manière conviviale et en toute sécurité. Surtout, arrivez à l’heure !Les portes ouvrent une heure avant le début de l’événement.Vous ne pourrez intégrer la file d’attente que lorsque vous aurez constitué votre bulle au grand complet.Gardez votre ticket à portée de main. A l’entrée de la file, un agent de sécurité contrôlera votre température corporelle par thermomètre laser. Veuillez noter que si celle-ci dépasse 38°, l’accès au lieu vous sera refusé. Merci de ne pas vous rendre au concert si vous êtes malade. Toutes les places sont des places assises non-numérotées.Des stewards vont vous orienter et vous aider à prendre place, ce qui prend plus de temps.Si vous arrivez en retard, nous ne pouvons plus vous garantir l’accès au concert. Pendant le concert, merci de rester assis.Autant que faire se peut, gardez également votre place assise pendant les changements de plateaux. Nous avons mis en place un plan de circulation; suivez simplement les flèches.Passez-vous les mains au gel hydro-alcoolique à l’entrée et aux bornes prévues à cet effet.Gardez vos distances. Il n’y a pas de vestiaire disponible. N’emmenez avec vous que le strict nécessaire.Les sacs plus grands qu’un format A4 ne sont toujours pas autorisés. Dans l’enceinte du Parc et dans tout établissement accueillant les spectacles programmés par le Botanique, le port du masque est obligatoire partout et en permanence. Agissez de manière responsable et utilisez votre bon sens : nous ne doutons pas que vous en avez un maximum ! 😉 Merci d’avance de votre compréhension. A bientôt au Bota !SCÈNE PARC ou ORANGERIE ASSISE* EXTRA SCÈNE PARC:Attention votre accès aux spectacles dans le Parc se fera par la grille du parc située rue Royale (et non par l’entrée principale habituelle du Botanique). Il n’y aura pas de food trucks cette année et l’accès au bar sera très très limité (avec service à table). Le paiement par carte sera obligatoire. Vérifiez la météo avant de nous rejoindre et habillez-vous en conséquence. Pour info, il n’y a pas de chapiteau couvert dans le Parc. * EXTRA ORANGERIEAttention : il n’y aura pas de food trucks cette année et l’accès au bar sera très très limité (avec service à table). Le paiement par carte sera obligatoire.NOUVEAUX CONCERTS NUITS !ESINAM01-10-2020 ACHETEZ DES TICKETSUn univers kaléidoscopique à la croisée des esthétiquesSHOKO IGARASHI02-10-2020 ACHETEZ DES TICKETSFlûte et saxophone s’uniront au Botanique pour donner forme au talent de la prodigieuse jazzwoman Shoko IgarashiNICOLA TESTA04-10-2020 ACHETEZ DES TICKETS« One to one », une rencontre, un moment unique, partagé entre vous et l’artisteCOMPACT DISK DUMMIES09-10-2020 ACHETEZ DES TICKETSLes frangins les plus explosifs du royaume arrivent aux Nuits avec leur electro pop solaire ! TOUS LES CONCERTS Source Botanique BXL https://botanique.be/fr/project-edition/les-nuits-botanique-2020
TANAE à la Ferme du Bièreau

Le début des fêtes de la francophonie, rime souvent avec concerts. Le premier pour Confestmag, c’ est ce jeudi en plein coeur de Louvain-la-Neuve, dans la cité estudiantine déjà en fête a en juger sur les fréquentations des cafés, et plus précisément à la ferme du Bièreau. Pour les habitués du lieu, c’est le premier concert après confinement, les travaux des écuries battent leurs pleins… Mesures sanitaires obligent, masques, gel et espace d’un siège entre les bulles …et c’est Tanaë, qui a l’honneur d’assurer la première partie de la soirée. Tanaë (Shana Seminara de son vrai blaze) est une artiste belge, de Liège, qui a de larges influences, style Amy Winehouse, Billie Eilish voir d’autres, très pop. Les prémices de cette artiste ont commencés sur le net avec une reprise de Aqua « Barbie Girl ». Mais comme son rêve était de monter un jour sur scène et d ‘abandonner ses études de psychologies, elle abandonna l’idée de covers et en 2018 elle sort « Introspection » produit d’ un futur album « Talking to myself ». Confestmag l’avait déjà apprécié au regretté Festival de Seneffe. Le concert de ce soir était prévu pour le mois d’avril, mais, toujours ce satané virus, avait décidé de nous priver de bonnes choses,… …Tanaë arrive sur scène, spots braqués sur elle, vêtue d un long ciré noir, bottes noires, style new wave, sur « Fire of Us ». Le public est directement conquis, il y a ceux qui découvre et les autres qui voudraient se dandiner sur les airs entraînants, mais a part se trémousser sur les sièges, on déguste quand même. On enchaîne les titres comme « No Way », « Stay », « Time is up », le temps d’enlever le ciré noir, et de découvrir un peu les épaules, et une blouse toujours noire, mais plus sexy. On continue avec « One Night », « Need your Love », le temps d ‘apprécier le batteur qui fredonne quasiment tout les titres « Taking », « Mirrors », et un guitariste excellent qui viendra pour faire un titre que Tanaë a écrit pour une amie,… qui n’ a pas écouté le conseil de « Listen ». On se quittera sur » Loneliness », avec un goût de trop peu, même si on la retrouve le lendemain pour un titre entrainant avec danseurs(voir l’article Fête grand-place). La soirée n’est pas finie place à Juicy… Résumé et Photos : BRAECKMAN Fabian
Fédération Wallonie-Bruxelles à la Grand-Place…
Le traditionnel rendez-vous du concert à la Grand-Place, malgré le Covid 19, le vent, le froid et la pluie, bref la tempête « Odette », a bien eu lieu. Les gagnants du concours « Vivacité » sur la radio et sur le site ont eu la « chance »(si on veut) d’y assister en live. , Des tables trempées, de 4 personnes « courageuses et téméraires » de la même bulle, ont pu applaudir des artistes belges francophones, pendant que des plus « malchanceux » ont du se contenter de leur écran de télévision (la une diffusant le concert en direct) bien au chaud et dans leurs pénattes… Ont a donc pu voir, entre trois millions de gouttes de pluie, de vents tourbillonnants et de froid polaire, et sous des parapluies offert par les organisateurs !, l’enregistrement de l’émission « c’est du Belge » , avec la jolie Joelle Scoriels (sans chichis et tout le bazar) et son compère Gerald Watelet . A peine le temps de se dégourdir les pieds et jambes, le temps n’aidant pas trop a faire des folies, qu’on est prêt pour les vedettes du soir. Maureen et Walid en place , débutons avec Suarez, en pleine forme, pour son titre « Bienvenue »… ça y est le public est chaud, on bouge les parapluies… A peine le temps de placer le synthé, la belle et talentueuse et fluorescente verte Typh Barrow nous enchante et chante avec sa voix si particulière, « Colour », on arrive presque a en oublier la pluie et tout le tralala (on dit ça a Bruxelles tu sais !), surprise après l’interprétation, un nouveau disque d’or, pour « Aloha » et sa future cheminé. Noé Preszow, lauréat des « Découverte » des Médias Francophones Publics, viens a son tour présente son single » A nous » premier titre d’un album futur. Saule à la guitare et une belle blonde et rose au doux nom de Alice on the Roaf, le décor est planté pour un titre bizarre mais évocateur en ces temps spéciaux « Mourir plutôt crever ». S’en suit un « Happy Birthday » pour les 43 ans de Baptiste Lalieu (« Saule » pour les intimes). Au tour de Blanche tout en vert, de montrer le temps d’une chanson « Fences », qu’il y a des artistes de talents en Belgique. Le grand attendu du public est de retour, Loïc Nottet, les cris de fans et de femmes pour l’entendre sur Mr/Madame, une chanson inattendue dans le répertoire de Loïc, car en français pour une première fois et surtout avec des paroles digne d’ un chanteur à texte et une prestation mimique qui nous rappelle qu’il fut gagnant d’un « danse avec les stars »… Les concerts seront attendus et complet, c’est sur… Les amis de Roméo Elvis étaient là aussi, les rappeurs Caballero & JeanJass, nous ont emmenés en Californie,…l’idée était bonne, mais le temps ne nous permettait pas d’y croire. Ils ont quand même essayé de nous faire bouger de nos tabourets, sans succès, mais si on bougeait les assises se mouillaient aussi vite, foutu virus. Après sa belle prestation de la veille, à la ferme du Bierraux de Louvain la neuve, Tanaé nous propose sont dernier titre, « Heart Wide open »avec deux danseurs et une jolie prestation. Le petit coup de coeur de la soirée pour Confestmag. ( sa prestation de la veille sera aussi en ligne ici ). Avant une petite pause, le duo Delta, avec « Comme tu donnes », un air bien spécifique au groupe, et qui augure une suite, c’est à dire un album bientôt, on vous informera ! La pluie, le froid et le vent tétanise le public, la pause publicité, et on reprend mais les intempéries nous ont empêchés d’ être encore aux premiers rangs. Mais il restait encore les prestations de Plastic Bertrand qui a interprété « l’ expérience humaine » d’un nouvel album, Claire Laffut avec « Etrange Mélange », Charles la gagnante de ma saison 8 The Voice Belgique avec « Wasted Times » et Typh Barrow & Jasper Stervelinck pour un duo « The Gift ». Résumé et Photos : BRAECKMAN Fabian
SPRINGCLEAN au Rideau Rouge

En route pour le « Rideau Rouge »… Restaurant-concert situé à Lasne, en pleine campagne du Brabant wallon… Un peu de parking sauvage obligé, les réservations de la soirée étant sold-out. Le décor était planté pour découvrir « SpringClean »… En principe le groupe est deux voir plus, ce soir ce sera Geoffrey, tout seul sur scène, enfin non ! …accompagné de ses 2 guitares et de son ingé-son-lumière. Ambiance détendue d’après diner ou plutôt souper. La famille et les potes aux premiers rangs sont là pour décortiquer la prestation. Geoffrey entame un peu timide, ses premières notes et on peu enfin déguster le son de sa voix, après les pâtes ou la brochette extra, c’est un délicieux digestif… Une petite feinte entre chaque chanson permet de détendre l atmosphère, puis de changer de guitare selon le morceau qui suit, mais aussi, pour sentir ce public qui aime les reprises de Coldplay, Depeche Mode, Radiohead, Aerosmith, Supertramp, Blondie ou même Abba. Entre ses morceaux d’ anthologie on a droit a quelques compositions perso du meilleurs crus. Une heure de spectacle … c’ était peu pour un public conquis, et avait encore faim, malgré les assiettes vides, le dessert, le café et le pousse-café, il espérait bien un ou deux petits derniers pour la route…attention aux contrôles pour le retour…mais il fallait laisser place aux jams qui assuraient la seconde partie de la soirée. En conclusion Confestmag a fait une belle découverte, et vous invite à découvrir Geoffrey de SpringClean déjà ce 2 et 3 octobre au Château d’ Helecine … « Ce petit message de Geoffrey pour présenter le spectacle auquel il va participer la semaine prochaine . Il s’agit d’une lecture du texte d’un auteur belge contemporain . Pour avoir participé aux répétitions il peut vous dire que les actrices jo deseure et Anne Schmitz sont vraiment extras et que le texte est bien drôle et déjanté . Il jouera en solo avant et après la lecture , et fera quelques interventions à des moments clés de la représentation. Pour réserver des places , cliquez sur l’évènement A bientôt Ps: ce spectacle devait avoir lieu les 13 et 14 mai…, mais 2020 en a décidé autrement
LES NUITS BOTANIQUES 2020

Nouvelles dates ! Les Nuits 2020 auront lieu du 24 septembre au 17 octobre 2020 ! Les Nuits Botanique d’octobre, un pré en « bulles » pour la reprise des concerts. Le silence traverse nos serres de long en large comme un lion en cage depuis le 13 mars dernier. En un claquement sourd, tous nos concerts se sont figés. La période est complexe mais la certitude qu’il fallait protéger et réactiver tout ce qui pouvait l’être ne nous a, par contre, jamais quitté·e·s. Cette certitude, nous l’avons partagée avec de nombreux artistes, notre public et les talents que compte notre profession lors de la vingtaine de résidences qui se sont tenues derrière nos verrières. La rentrée nous apporte, enfin, quelques perspectives dans lesquelles nous engouffrons toutes nos énergies pour réveiller, pour une belle partie, la fête des Nuits de mai. C’est avec un énorme plaisir que nous pouvons (re)confirmer une vingtaine de concerts et une quarantaine (!) d’artistes dans nos salles et dans le superbe parc du Botanique. Le temps sera court et la préparation intense pour organiser ce moment attendu par tant de mélomanes. Nous accorderons un soin particulier à l’accueil du public, en phase avec les normes sanitaires et en lien avec les divers niveaux décisionnels, communaux comme régionaux et l’ensemble des partenaires dynamiques qui nous soutiennent. Merci d’avoir été patient·e·s et de vivre cette reprise avec nous. Source : https://botanique.be/fr/les-nuits/2020