La crise fait rage, mais le monde du spectacle ne jette pas l’éponge.

La dernière page de 2025 n’est pas encore tournée que certaines affiches du prochain millésime dévoilent déjà de beaux noms. Pourtant, en rues, la population belge gronde. L’avenir ne semble pas radieux avec le blocage de l’index sur les salaires et l’augmentation de la T.V.A. sur de nombreux « services » dont les spectacles. Il faudra sans doute revoir votre budget festival à la hausse donc, car outre le prix du ticket, l’offre de nourriture/boissons et les logements (camping compris) vont également être impactés. Mais dans un tel climat de tensions, nous avons d’autant plus besoin de ces petites bulles d’oxygène constituées par les moments d’évasion qu’un festival culturel peut apporter. Voici donc quelques pistes avec les artistes déjà annoncés histoire d’éclairer un peu votre chemin vers l’été malgré la noirceur actuelle. Notez qu’il s’agit bien d’une vue à un moment T. Il est normal que certaines affiches soient encore vides ou partiellement remplies seulement, plusieurs festivals cités ici se dérouleront seulement fin août, soit dans 9 mois… Luxembourg : -Francofolies de Esch/Alzette (12/06 au 14/06) L’édition luxembourgeoise des Francos est devenue une référence du paysage festivalier européen, et à ce titre, sa programmation est désormais très attendue. En voici déjà quelques traits : Vendredi 12 juin : Feu ! Chatterton – Macklemore – Miki. Samedi 13 juin : L2B – Niska – PLK. Dimanche 14 juin : Gims – Héléna. –LuxExpo Open-Air (01/07 au 14/07) Exit le concept de festival offrant plusieurs artistes sur une même journée pour la version opposée à savoir profiter d’une giga scène plusieurs soirs d’affilée avec des grosses pointures. Le hic, il vous faudra acheter un ticket pour chaque jour séparément, mais l’affiche est diablement alléchante avec : The Offspring le 01/07 Gorillaz le 05/07 Robbie Williams le 06/07 Jamiroquai le 07/07 Lenny Kravitz le 08/07 Katy Perry le 14/07 France : -Hellfest (18/06 au 21/06) La référence métal en termes de festival pour celui qui s’est établi à Clisson. Les amateurs du genre ne sont jamais déçu, au point que le sold-out est souvent atteint avant même la parution du line-up. Il faut dire que pour 2026 encore, cela a de la « gueule ». On ne va pas vous détailler les 180 artistes annoncés, mais juste quelques noms : Iron Maiden, Limp Bizkit, The Offspring, Deep Purple, Sabaton, Volbeat, Bad Omens, Alice Cooper, Megadeth, Ultra Vomit, Rise Again, Napalm Death, BRING ME THE HORIZON … –Main Square festival (3/07 au 05/07) Vendredi 03 juillet : Katy Perry – PAUL KALKBRENNER – Charlotte Cardin Samedi 04 juillet : L2B – ORELSAN – MARSHMELLO Dimanche 05 juillet : TWENTY ONE PILOTS – VALD x VLADIMIR CAUCHEMAR x TODIEFOR -Les Nuits secrètes (10 au 12/07) Pas encore de line-up annoncé mais c’est un peu le principe annoncé dans l’intitulé du festival. Quoi qu’il en soit, le festival a toujours fourni une affiche de qualité et on n’imagine pas qu’il en soit autrement en 2026. -Les Vieilles Charrues (16 au 19/07) Les soucis liés à l’emplacement du site et aux garanties demandées par les instances locales semblent bien éloignés quand on voit l’affiche déjà annoncée à pareille époque. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais perso, je trouve l’offre intéressante car très éclectique sans être dénuée de qualités. Jeudi 16 juillet : KATY PERRY – GIMS • JOSMAN • BIGA*RANX Vendredi 17 juillet : NICK CAVE & THE BAD SEEDS – VALD X VLADIMIR CAUCHEMAR X TODIEFOR – JEAN-LOUIS AUBERT • MOSIMANN • LUIZA Samedi 18 juillet : AYA NAKAMURA – MIKA • INTERPOL • NICO MORENO • HOUDI – DUB INC Dimanche 19 juillet : ORELSAN – VANESSA PARADIS • RILÈS • FEU! CHATTERTON • SUZANE • MIOSSEC • MAUREEN -Cabaret Vert (20 au 23/08) The Place to Be dans le Grand-Est/Nord à pareille époque, d’autant que cette édition marquera un anniversaire non négligeable : la 20e édition, et que l’équipe d’organisateurs foisonne d’idées pour améliorer le confort des festivaliers à chaque nouvelle session. Jeudi 20 août : Deftones – Body Count ft Ice-T Vendredi 21 août : Nick Cave and the Bad Seeds Dimanche 23 août : Gims – Josman -Rock-en-Seine (26 au 30/08) Le festival de la périphérie parisienne n’avait encore dévoilé que trois artistes au moment de rédiger le présent, frappant déjà fort avec deux exclusivités sur le territoire français, mais en soirée, 14 nouveaux noms sont tombés. Voici donc une belle idée déjà de l’affiche qui sera proposée. Mercredi 26 août : Tyler, The Creator – SOMBR – Miki – Ravyn Lenae … Vendredi 28 août : Nick Cave and the Bad Seeds – The Black Keys – Franz Ferdinand … Samedi 29 août : Deftones – Turnstile – Landmvrks – Lambrini Girls… Dimanche 30 août : The Cure – Interpol – Slowdive … Pays-Bas : –Pinkpop (19/06 au 21/06) Une affiche toujours alléchante chez nos voisins du nord qui s’offrent notamment Twenty One Pilots, The Cure et les Foo Fighters en têtes de proue, mais aussi les valeurs sûres que sont devenues Teddy Swims, Franz Ferdinand ou encore Yungblud. Nul doute que la billetterie est déjà prise d’assaut. VendrediTwenty One Pilots • Teddy Swims • Zara Larsson • Kingfishr • The Pretty Reckless • Roxy Dekker • The Beaches • The Plot in You • Sleep Theory • De Herfshane Band SamediThe Cure • Editors • Franz Ferdinand • IDLES • Lauren Spencer Smith • Sofi Tukker • Suzan & Freek • Alessi Rose • Giant Rooks • HEAVN • The Haunted Youth • Ski Aggu DimancheFoo Fighters • YUNGBLUD • DI-RECT • Royel Otis • Wet Leg • White Lies • BENTE • Dogstar • Fat Dog • Max McNown Belgique : -Les Nuits Botaniques (21 au 31/05) L’organisation a dévoilé ce 27 novembre les premiers noms des Nuits 2026, et l’affiche s’annonce déjà très belle. Iliona sera de la partie le 29 mai, entourée de la fine fleur de la pop alternative émergente, tandis que Shame mènera une journée indie estampillée Bota le 23. Le 24 mai, on passera à la crème de la pop et du rock francophones avec Solann, Flora Fishbach, Papooz, Léonie Pernet, Isaac, Blasé et la nouvelle sensation belge Camille
Le Magic Cabaret revient à Bruxelles : préparez-vous à entrer dans le Cabaret Secret

À Bruxelles, l’hiver ne ressemble à nul autre depuis que le Magic Cabaret y a posé ses valises il y a quatre ans. Saison après saison, le spectacle s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui aiment s’évader, rire, rêver… ou simplement se laisser surprendre. Cette année, le Magic Cabaret ouvre les portes d’un lieu dont on ne revient jamais tout à fait le même : le Cabaret Secret. Imaginez un écrin à l’atmosphère délicieusement rétro, quelque part entre l’élégance des années folles et le raffinement des plus grands cabarets parisiens. Des rideaux rouges qui chuchotent des promesses, des lumières dorées qui caressent la salle, des vitraux qui semblent scintiller rien que pour vous… Ici, chaque détail respire la magie et la nostalgie d’un monde suspendu hors du temps. Sur scène, un homme vous attend. Et avec lui, une troupe d’artistes venus d’ailleurs : rêveurs, acrobates, illusionnistes, personnages que l’on croirait tout droit sortis d’un rêve. Ensemble, ils tissent un récit où l’audace côtoie la poésie, où l’humour flirte avec l’émotion.Le Cabaret Secret, c’est cette frontière délicate entre réalité et illusion… celle que l’on franchit sans même s’en rendre compte. Une expérience qui se déguste autant qu’elle se regarde Avant le lever de rideau comme pendant l’entracte, un bar vous accueille pour prolonger l’aventure : boissons soigneusement sélectionnées, planches salées ou sucrées à partager… ou pas. De quoi transformer votre soirée en un véritable dîner-spectacle, chaleureux et gourmand. Un spectacle pour tous les âges – du 12 décembre au 25 janvier 2026 Familles, couples, curieux, amateurs de cabaret ou simples amoureux de belles histoires : chacun y trouve son émerveillement. Parmi les récits d’un autre temps, les rencontres inattendues et les secrets murmurés, une question risque pourtant de vous hanter en sortant… Où êtes-vous vraiment entrés ? Une chose est sûre : vous n’oublierez pas votre passage au Cabaret Secret. Réservez vite ici, les places partent vite https://magiccabaret.be/le-cabaret-secret
Dimanche à LaSeMo : une clôture en apothéose

Le dimanche, jour du seigneur dit-on… mais à LaSemo, c’est surtout celui des dieux de la musique. Et en cette ultime journée, les âmes allaient vibrer fort, très fort, au rythme d’émotions brutes et de concerts inoubliables. À peine le temps de franchir les portes du festival que les derniers accords de Crocodile Dundish s’envolent déjà. La plaine du Château est noire de monde, et pour capturer quelques clichés, il faut slalomer à travers une foule compacte — l’espace photographe, hélas, devenu impraticable. Qu’importe. À quelques pas de là, Gustave Brass Band, originaire de Gembloux, donne de la voix (et surtout des cuivres). Inspirés par des références comme Meute, Too Many Zooz ou encore Lucky Chops, ces musiciens belges mêlent jazz, rock, électro et rap dans un tourbillon festif qui fait taper du pied, même à distance. Quelques plans capturés pour le TikTok de Fanie (confestmag3), et on file déjà vers la Guinguette. Monsieur Nicolas ou l’art d’enchanter les enfants (et les grands) Place à la magie avec Monsieur Nicolas, véritable héros des tout-petits, qui propose un spectacle coloré et interactif autour du personnage de Monsieur Non-Non. Porté par des bulles de savon géantes, des histoires peuplées de monstres, de dinosaures et de princesses, le concert invite à chanter, danser, rugir et rêver. Un moment suspendu dans le temps, partagé avec un public familial conquis. Noé Preszow : la chanson rock dans toute sa sincérité Direction la Prairie pour retrouver Noé Preszow (à prononcer Prèchov, on le rappelle !). Après un premier album prometteur, son second opus sorti en janvier confirme sa stature d’étoile montante de la chanson rock francophone. Présent sur toutes les scènes, de la Cigale à l’Olympia, Noé a offert à LaSemo un set puissant, rock, sincère, empreint d’émotion, digne de ses prestations au Botanique ou à Forest National. Une montée en puissance maîtrisée, sans fioritures, avec une proximité qui touche. Les Ogres de Barback x La Rue Ketanou : quand deux mondes se rencontrent Retour sur la plaine du Château pour une collaboration exceptionnelle : Les Ogres de Barback et La Rue Ketanou unissent leurs forces dans un concert humaniste et enflammé. Les rythmes se croisent, les voix se répondent, les pieds dansent. Les fans de chanson réaliste et de musiques festives y trouvent leur bonheur dans un spectacle vivant et fédérateur. Le cruel choix entre Coline Blf et Vendredi sur Mer Comme souvent dans les festivals, les horaires se chevauchent. D’un côté, Coline Blf, pépite namuroise de la bedroom pop francophone ; de l’autre, Vendredi Sur Mer, sirène suisse à la poésie sensuelle et visuelle. Difficile de choisir… alors on s’imprègne de deux ambiances.Coline, solaire et engagée, raconte ses mélancolies pop et son écologie du quotidien avec douceur et intelligence.Charline Mignot, alias Vendredi Sur Mer, elle, enveloppe la plaine dans des draps blancs et des rêveries électroniques — décor minimal, effet maximal. Son public est conquis. Santa : la diva électrisante du festival Et puis il y a Santa. L’attente est longue, les fans sont là depuis des heures, mais quelle claque. Dès les premières secondes, suspendue tête en bas dans les airs, bras écartés comme le T à l’envers entre le le « n » & le « a », Santa donne le ton. Show millimétré, pyrotechnie, piano volant, reprise hallucinante de Johnny Hallyday… Tout y est.L’ex-chanteuse de Hyphen Hyphen, désormais étoile solo de la néo-variété, livre un concert d’une intensité rare, aussi visuel que vocal. Elle descend dans le public saluer les enfants, elle vibre avec nous, elle nous prend au cœur. Pour nous, pour Fanie et moi, c’est LE coup de cœur absolu du week-end. Et visiblement, nous ne sommes pas les seuls : le public est unanime. Acid Arab et Zar Electrik : la transe comme dernier souffle L’émotion redescend doucement. On s’offre une pause en douceur mais pleine d’énergie avec Acid Arab, pionniers de l’électro-orientale française, qui emmènent la plaine dans un voyage entre beats et traditions.Puis, dernier détour par la Guinguette pour savourer les derniers instants de Zar Electrik. Leurs rythmes gnaouis, subsahariens, mystiques, emportent le corps et l’esprit. Un ultime blind test pour se défier une dernière fois… et une dernière boisson pour claquer nos « pépettes » restantes. MC Solaar : l’adieu magistral 22h30. Il fait nuit, mais la scène s’illumine pour l’un des monuments du rap français : MC Solaar. Accompagné de Bambi Cruz, de la chanteuse Linda et d’une équipe de musiciens chevronnés, Claude M’Barali déroule ses classiques.« Qui sème le vent récolte le tempo », « Bouge de là », « Victime de la mode », « Cinéma »… le public, toutes générations confondues, chante chaque mot. Il glisse aussi ses titres plus récents comme « Dingue » et « Maître de Cérémonie », avant un rappel de trois morceaux qui prolonge la magie jusqu’à minuit passé.Un final somptueux, à l’image d’un festival qui aura tenu toutes ses promesses. En réponse à un article que j’ai lu, mais dont j’ai oublié le nom du magazine ou journal : Il y avait du « Belge » et du bon « Belge ». Les dernières photos d’ambiance Merci LaSemo ! Trois jours de musique, de partages, de découvertes, d’amitiés, d’émotions. Cette 18e édition fut lumineuse, intense, joyeuse, pleine de surprises. Une réussite saluée par les festivaliers comme par les organisateurs. Avec plus de 50.000 festivaliers et quatre journées pleines de nouveautés, le festival continue de s’améliorer en écoutant son public. Le tout sous une météo bénie, qui a permis à chacun de respirer, danser, rêver. LaSeMo 2025 s’achève en beauté, et déjà on a hâte d’y revenir. Merci à tous les artistes, aux bénévoles, aux festivaliers.Et merci à Feu Chatterton, Mika, Charles, Santa, Colline BLF, Noé Presow, à MC Solaar… Et à tous ceux qui nous ont fait danser, chanter, vibrer. On a aimé. On reviendra. À noter pour ne pas rater la prochaine édition : Les tickets pour LaSemo 2026 sont déjà en vente ! Et en attendant l’été prochain :Cet hiver, la magie continue avec « Le Cabaret Secret », un tout nouveau
Samedi à LaSemo : batteries faibles mais ambiance survoltée

Confestmag a poursuivi sa mission au front du Festival LaSemo ce samedi, armé de son appareil photo, d’un stylo (virtuel) et… de beaucoup de sueur. Car oui, votre serviteur s’est élancé sur le terrain tel un soldat motivé, prêt à capturer les premiers concerts… avant de réaliser qu’il avait oublié ses cartouches. Traduisez : les batteries de l’appareil photo, restées bien au chaud sur leur socle de charge. On a vu plus efficace comme opération commando. Retour express à la base (maison), sprint héroïque entre les stands et les poussettes, et me voilà de nouveau sur le champ de bataille, appareil rechargé et objectif prêt à dégainer sur COLT, ce duo belgo-pop qu’on ne présente plus. Ex-Coline & Toitoine, désormais entourés d’un mini-ensemble de cuivres, ils ont littéralement fait danser le public comme un seul homme. Electro-pop, sourires et ferveur collective : LaSemo avait démarré fort. Fanie aux stories, moi dans la sueur Ma coéquipière Fanie, elle, poursuivait sa mission de résumer le festival en deux minutes chrono sur Instagram et TikTok. On débute tout juste ce terrain social, alors un peu d’indulgence pour la jeune pousse, mais beaucoup d’énergie et d’envie pour vous faire vivre LaSemo de l’intérieur ! À la Guinguette, l’ambiance se veut résolument familiale avec Antoine Armedan, artiste local très aimé. Des enfants accrochés aux barrières comme à un manège, un public chantant à l’unisson, et ce petit accent « belgitude » qu’on adore. Ce troubadour à vélo (tournée zéro carbone, s’il vous plaît !) mérite vos oreilles et vos playlists. Tambour, chaises et coups de cœur Direction la Prairie pour découvrir Tambour Tambour, le projet collaboratif fou et poétique de Barcella, Ordœuvre et Syrano. Entre slam, humanité et fougue, les trois artistes ont même invité le public… sur des chaises. Oui oui. Et l’émotion était au rendez-vous. Retour éclair à la Guinguette pour un blind test digne des plus grandes récréations wallonnes. Bière à flot, bonne humeur au top, et toujours cette belle énergie collective. Petite pause culinaire dans un stand grec (oui, les pépètes du festival s’évaporent plus vite qu’une pression au soleil), puis direction Warhaus. Warhaus, Uwase, Ochoa : la playlist voyageuse Maarten Devoldere alias Warhaus nous a offert un concert à la hauteur de sa réputation : feutré, intense, presque mystique. Un moment suspendu dans le tumulte des food trucks et des familles en file indienne pour un gyros, un plat exotique, des pâtes… La douce surprise suivante s’appelle Uwase. Indie pop bruxelloise servie par une énergie tranquille, entourée d’une batteuse déchaînée et d’une guitariste bien ancrée. Un trio qui nous a doucement soufflé dans les oreilles comme une brise fraîche dans la fournaise. Changement radical de décor à la Prairie avec le cowboy cubain Eliades Ochoa. Boléros, guajiras et sones traditionnels ont fait valser le public dans une ambiance délicieusement rétro. Les palmiers virtuels étaient de sortie. Une glace, une chenille, et du rock bien affûté Pause glace à la Fleur de Lait (venue de Wépion, c’est dire le sérieux de l’affaire), puis… retour à la Guinguette pour le blind test le plus fou de Belgique : entre chenilles improvisées et un dj déchainé qui hurle du Dalida ou du Cloclo, on atteint un sommet de convivialité. Mais place aux choses sérieuses avec Ghinzu, le couteau suisse du rock belge. Scène pleine, riffs tranchants, et fans en transe venus fêter les 20 ans de l’album Blow. Le groupe n’a rien perdu de son tranchant — et ce n’est pas une métaphore gratuite. Le Burger qui vous fait fondre (sans frites) Petite honte personnelle : je ne connaissais pas Alex Burger, mais je ne l’oublierai plus. Cet amoureux de country-rock a charmé la Guinguette avec sa voix rugueuse et son énergie généreuse. Le genre d’artiste pour qui on reste debout, sourire aux lèvres, à la tombée du jour. Et pour clore ce marathon musical : Irène Drésel, reine électro aux bouquets fleuris et aux beats puissants. Une scénographie soignée, un son qui tape sans brutaliser, et un public conquis pour ce dernier souffle d’une journée bien remplie. Ah oui désolé pour Parov Stelar, mais la prairie était plus proche de la maison et le bon sens demandait un repos mérité. En route pour le dimanche ! Les pieds sont lourds, les bras cramés, les cartes SD pleines et les coeurs légers. Le samedi fut riche, éclaté, émouvant et parfois transpirant, mais c’est bien pour ça qu’on aime LaSemo. On vous prépare déjà le résumé du dimanche… s’il nous reste encore un peu d’énergie. En attendant, pour les images et la vibe :📱 TikTok & Instagram → Confestmag3 pour Tik-tok & Confestmag pour Instagram🌐 Toutes infos pratiques : www.LaSeMo.be Quelques photos d’ambiance
LaSemo 2025 : une première journée pleine de surprises, de feu et de guinguette !

Textes et photos Braeckman Fabian Confestmag a chaussé ses baskets de festival pour couvrir LaSemo ce week-end du 11 au 13 juillet, à Enghien. Oui, on y est, entre pelouses, guinguettes, scènes fleuries, ambiance bucolique et artistes qui font vibrer les arbres (et nos tympans). Jeudi soir : l’échauffement nostalgiqueAvant de plonger dans le vif du son, le jeudi a permis aux campeurs et aux fans invétérés de sosies (Johnny, Claude François, Annie Cordy… que des légendes !) de s’échauffer vocalement. Le Jardin d’Hiver proposait quant à lui un florilège de mini-spectacles de rue et autres animations décalées. Mention spéciale au « bivouac du journalisme » : parce que parler d’info, c’est aussi en faire… au calme, sous une tente. Vendredi : les choses sérieuses commencentPour cette première journée officielle, ma fidèle assistante Fanie et moi-même avons posé nos valises créatives entre la Guinguette, la Scène de la Prairie et celle, majestueuse, du Château. Tandis que Fanie capturait l’instant pour nos réseaux (Instagram & TikTok @Confestmag), je me chargeais de couvrir photographiquement les concerts et l’ambiance. Et on n’a pas été déçus. NKEY : la claque soul-hip-hop du jourPremière belle découverte : NKEY, jeune artiste belgo-haïtienne, nous a pris par surprise à la Guinguette. Des textes sincères, des influences variées – soul, RnB, jazz, hip-hop – et une vraie aisance scénique. Lauréate de Liège’s Got Talent et accompagnée par le Studio des Variétés, elle a montré qu’elle n’était pas là pour faire de la figuration. Ben Mazué : savane, slam et douceur inattendueDirection la scène du Château, transformée en jungle de plantes vertes pour accueillir Ben Mazué. J’avoue : je m’attendais à tout, sauf à lui. Mais la surprise fut douce. Ce poète-scène, prix SACEM des découvertes en 2006, nous a offert un concert touchant, profond, et magnifiquement orchestré. Décor « savanesque », chœurs à l’abri des palmiers, public conquis. À surveiller sur les autres festivals de l’été. Lovelace vs Charles : un duel horaire cruelPetit regret du jour : ne pas avoir pu entendre Lovelace, la voix délicate du duo avec Saule (« Petit Cœur »). Pourquoi ? Parce qu’en face, Charles (aka Charlotte Foret, voisine de Braine-le-Château et ex-gagnante de The Voice Belgique) montait sur la Scène de la Prairie. Résultat : la plaine s’est vidée d’un côté pour se remplir instantanément de l’autre. Charles a offert un show électrisant, et le public n’a pas boudé son plaisir. Message à l’orga : l’an prochain, un meilleur créneau pour Lovelace ? Merci pour elle. Feu! Chatterton : le coup de foudre poétiqueRetour derrière le Château pour mon éternel coup de cœur : Feu! Chatterton. Mélange brûlant de rock, poésie et fièvre scénique, le groupe français mené par Arnaud Teboul a transporté le public. Chaque riff, chaque geste, chaque mot était savamment posé. Même les abeilles semblaient danser. Ce concert fut un moment suspendu dans le temps, de ceux qu’on garde longtemps dans le cœur. TUKAN : le groove bruxellois en pleine formeSur la Scène de la Prairie, les amateurs de sons analogiques et puissants ont été servis avec TUKAN. Ce quatuor bruxellois propose une fusion jazzy-électro inspirée de Tortoise ou BadBadNotGood. Le public a été happé dans un groove envoûtant. Une vraie claque sonore. The Haze : la Guinguette en ébullitionRetour à la Guinguette pour The Haze, duo explosif composé du producteur Maximilian De Vos et de la chanteuse-flûtiste Stéphanie Bertrand. Entre fond jazz, passion hip-hop et une envie viscérale de faire danser la foule : pari réussi. La Guinguette était bouillante, et ce n’était pas juste à cause des bières. Mika : la popstar fait fondre la plaineIl arrive avec un léger retard, mais on lui pardonne tout. Mika, star interplanétaire et roi du « feel-good », débarque en ange scintillant. Hits en rafale, énergie contagieuse, déhanchés assumés, tenues qui tombent une à une : le public est en feu, mais les fontaines d’eau et de bière veillent. Un gros cachet pour une grosse prestation : Mika clôture cette première journée avec panache. À suivre…Deux jours de festival encore au programme, et si le reste est à l’image de ce vendredi, on va manquer de superlatifs. Les autres photos arrivent bientôt, et nous, on repart en immersion pour ne rien rater de la suite. Rendez-vous sur www.LaSemo.be pour les infos pratiques, et sur les réseaux de @Confestmag, pour tik-tok c’est Confestmag3 pour vivre le festival en temps (presque) réel. Photos d’ambiance vendredi
LaSeMo on ne s’en lasse pas !

Parov Stelar 𝗣𝗮𝗿𝗼𝘃 𝗦𝘁𝗲𝗹𝗮𝗿, le pionnier de l’électroswing, revient pour tenir la promesse de son concert tant attendu de l’an dernier. Cette fois, c’est sûr : il transformera le festival en une gigantesque piste de danse, où chaque morceau vous fera bouger du début à la fin. À vivre absolument ! Warhaus 𝗪𝗮𝗿𝗵𝗮𝘂𝘀, le nouveau projet du chanteur de Balthazar, rejoint la programmation ! Avec leur 3e album “Karaoke Moon”, un véritable bijou salué par le public et la critique, Warhaus s’affirme comme un incontournable de la scène flamande 🇧🇪 Mélancolique, énergique, et terriblement accrocheur, leur musique regorge de tubes qui vous transporteront le temps d’un concert… Colt 𝗖𝗼𝗹𝘁, que vous avez applaudis lors de leurs débuts à LaSemo 2023, reviennent après deux années fulgurantes : concert sold out à l’AB, titres incontournables qui tournent en boucle, et une énergie scénique impressionnante⚡️ Préparez-vous à vibrer une fois encore avec ce groupe qui enflamme toutes les scènes. CHARLES 𝗖𝗛𝗔𝗥𝗟𝗘𝗦, artiste incontournable de la nouvelle génération, continue de conquérir les cœurs depuis son premier album en 2022. 🆕 Avec une énergie incroyable et une authenticité rare, ses concerts sont de véritables événements où le public ne fait qu’un avec sa musique. LaSemo j’arrive ! Une line-up de folie Les prix Early Birds se terminent bientôt🌱 Pass 3J Early Birds adulte à 145,50€ au lieu de 180€ sur place🐣Pass 3J Early Birds enfant à 62,50€ au lieu de 75€ sur place🌱Pass 1J Early Birds adulte à 64,50€ au lieu de 80€ sur place🐣Pass 1J Early Birds enfant à 34,50€ au lieu de 40€ sur place Profitez des meilleurs prix de l’année et réservez vos places dès aujourd’hui !Les prix Early Birds se terminent le dimanche 9 février Je réserve mes billets L’équipe de LaSemo (qui vous prépare un été magique)
Magic Cabaret enchante Tour et Taxis

Si vous êtes passé près de la Gare Maritime récemment, vous avez sûrement remarqué une nouvelle silhouette imposante : le chapiteau du Magic Cabaret, majestueusement installé en plein cœur de ce lieu mythique. Fruit d’un travail remarquable d’une équipe talentueuse, ce décor féérique annonce un événement exceptionnel. Sous le dôme scintillant du Magic Mirror, plongez dans l’atmosphère ensorcelante des années 1920 avec le spectacle “Sophie au Cabaret”. Ce joyau artistique met en scène Sophie, une marionnette grandeur nature habitée par un rêve brûlant : devenir une femme. Avec une âme vibrante, Sophie chante, danse, parle et entraîne petits et grands dans un tourbillon d’émotions et d’aventures. Toujours sous le regard protecteur et tendre de son créateur, elle vous invite à partager un voyage poétique et captivant. Dans cet univers rétro et magique, laissez-vous emporter par des performances aériennes à couper le souffle, des instants de pure magie, des jeux d’humour subtils, des mimes émouvants et les sonorités envoûtantes d’un accordéon live. Le spectacle jongle avec élégance entre fantastique et nostalgie, offrant des moments d’émotion intense et d’émerveillement. Ce rendez-vous artistique, conçu pour émerveiller les spectateurs de tous âges, est une véritable ode à la poésie et au talent. À découvrir à Bruxelles, du 6 décembre au 12 janvier 2025, “Sophie au Cabaret” s’impose comme le spectacle familial incontournable des fêtes de fin d’année. Entre rires, frissons et émerveillement, ce spectacle vous promet une soirée mémorable, où un peu de magie viendra apaiser l’agitation du monde. Une expérience à ne pas manquer pour un bonheur partagé en famille ou entre amis ! Réservez vite ici un conseil surtout ne pas rater :
Dimanche flamboyant à LaSeMo Enghien !

La dernière journée de LaSemo s’est déroulée sous un soleil éclatant, attirant une foule nombreuse et enthousiaste. Le Montois Saule a ouvert les festivités sur la scène du château, réchauffant le public avec son humour, son charisme et une sélection de ses anciennes chansons comme « Dusty Men » ainsi que des morceaux plus récents. Vers 16h, la scène de la Prairie a accueilli Pomme, entourée d’un décor enchanteur de champignons. Malgré la mélancolie de ses chansons, la Française a capté l’attention du public avec ses interprétations émouvantes et ses textes sincères. Elle a même fait danser la foule sur un morceau évoquant la mort. Fidèle à son habitude, elle a fait circuler un appareil photo jetable dans la foule pour capturer des souvenirs uniques de sa prestation, qu’elle a conclue en chantant avec tous ses musiciens. Pour sa troisième participation à LaSemo, Babylon Circus a enflammé la scène avec leur devise : « De la musique et du bruit. » Le groupe a abordé des sujets sérieux comme le fascisme montant en Europe, tout en maintenant une ambiance festive. Leur performance a été un adieu mémorable pour le public d’Enghien. La tête d’affiche de cette 16e édition, Patti Smith, a offert un show inoubliable. Accompagnée de ses quatre musiciens, dont son fils Jackson Smith, l’icône du rock a abordé des sujets engagés tels que les problèmes aux États-Unis, la poésie de Baudelaire, et son passé en Belgique. Son concert, un mélange de moments calmes et de rock énergique, a ravi ses fans. Elle a interprété « Summertime Sadness » de Lana Del Rey et a conclu son show avec une chanson dédiée à la Palestine. Juste après Patti Smith, le groupe français Dionysos a pris la scène de la Prairie. Mathias Malzieu, malgré une blessure récente, a livré une performance énergique, assis sur un siège « Groot » en référence au personnage de Marvel. Leur spectacle a captivé le public, malgré la finale de l’Euro diffusée à l’espace de la Guinguette. Les histoires belges racontées par le groupe ont ajouté une touche surréaliste à leur performance rock. Pour clore le festival, Samuel Chapelle, directeur de LaSemo, a prononcé un discours avant le dernier concert du groupe Deluxe. Originaire d’Aix-en-Provence, Deluxe a mis le feu à la scène du château. Entre nouveaux morceaux et classiques, Liliboy et ses acolytes moustachus ont livré une performance électrisante. Pepe, le saxophoniste, a ébloui le public avec des étincelles jaillissant de son instrument. La proximité avec le public, une caméra 360 et une interaction unique ont rendu leur show mémorable. Le groupe a terminé en remerciant leur équipe et en invitant les festivaliers à revenir « moustachus ». Avec un nouvel album en préparation et un premier festival prévu en septembre à Aix-en-Provence, Deluxe a encore de belles années devant lui. LaSemo est bien plus qu’un simple festival de musique ! C’est un véritable paradis pour petits et grands, offrant une multitude d’activités telles que des spectacles, des contes, une zone zen, des jeux en bois traditionnels et de l’art de rue. Le festival se distingue également par son engagement envers l’inclusivité, avec des concerts interprétés en langue des signes pour les sourds et malentendants. Les interprètes ont brillamment transmis l’énergie des performances, allant du rap d’IAM aux mélodies poignantes de Zaho De Sagazan. Merci à LaSemo d’ être un festival ouvert à tous ! Merci aux visiteurs, presse, organisateurs, bénévoles et d’autres oubliés…on prend volontiers un rendez-vous pour la prochaine édition et vous ? Un compte-rendu détaillé de cette 16e édition de LaSemo, accompagné de nombreuses photos, sera bientôt disponible.
Lasemo 2024 : Internationalement vôtre…

Le deuxième jour du festival Lasemo 2024 à Enghien a offert une diversité musicale exceptionnelle, allant du Cap-Vert à l’Asie, en passant par la Belgique et la France, pour satisfaire tous les goûts. Le début de la journée a été marqué par la performance de Mayra Andrade, originaire du Cap-Vert. Sur la scène de la Prairie, avec deux canapés et un petit palmier, l’ambiance était presque tropicale. Ses chansons en langue maternelle ont transporté le public belge dans son univers unique, rappelant les musiques populaires brésiliennes et faisant danser la foule. La jeune liégeoise Rori, pour qui c’était la première participation au festival, a ensuite enflammé la scène du château avec ses nouveaux morceaux. Des titres comme « Docteur » ont conquis autant les petits que les grands. Nous avons ensuite eu le plaisir d’accueillir Mentissa, fière de ses racines belges et célèbre pour sa participation et son rôle de coach dans The Voice Belgique. Ses chansons, dont « Et bam » et « Le bruit du silence », ont littéralement fait craquer le public. Elle a même interagi avec trois jeunes participants de The Voice Kids présents dans la foule, ajoutant une touche personnelle à son show. À 17h45, Zaho De Sagazan, jeune phénomène français de 24 ans, a pris le relais. Avec une voix envoûtante et une présence scénique impressionnante, elle a transporté le public dans son univers. Son spectacle, marqué par des confidences personnelles et des rêves d’amour, a laissé une impression durable. Le groupe MPL (Ma Petite Lucette) a ensuite apporté un rayon de soleil sur la scène de la Prairie. Leur performance, pleine de messages de sensibilité et de chorégraphies amusantes, a été chaleureusement accueillie par les festivaliers. La soirée a continué avec Loïc Nottet, célébrant ses 10 ans de carrière. Avec un nouveau show et un album en français, il a ébloui la scène du château. Des morceaux récents aux classiques comme « Million Eyes », Loïc et ses danseurs ont offert une performance énergique et émotive. Il a terminé son spectacle en remerciant son équipe, démontrant une fois de plus sa générosité. Makoto San a apporté une touche asiatique à LaSemo avec leurs instruments en bambou et leur musique techno moderne, offrant une expérience sonore unique. La journée s’est terminée en apothéose avec Chinese Man. Leur show lumineux, mélangeant Dubstep, scratch, Trap, drum and bass, trompettes et rap, a captivé l’audience. Leur capacité à harmoniser deux rappeurs, trois trompettistes et trois DJ est un témoignage de leur talent et de leur créativité. C’était une manière parfaite de conclure une journée magique à LaSemo, où petits et grands cohabitent harmonieusement. Dimanche, la dernière journée du festival, promet d’être exceptionnelle avec un afflux encore plus important de festivaliers et un temps clément. Restez connectés Martin sera là pour vous conter le dernier jour et vous donnera envie d’être présent pour l’édition 2025.
Lasemo 2024 : Un Premier Jour inondé de monde

Le coup d’envoi de la 16e édition du festival Lasemo à Enghien, dans le Hainaut en Belgique, a été donné en grande pompe. Après une matinée pluvieuse, les premiers rayons de soleil ont percé les nuages au moment du spectacle du trio L.E.J. L.E.J, c’est trois lettres, trois prénoms et, ajoutés à la lumière éclatante de l’après-midi, un groupe fantastique. Leur connexion avec le public était palpable. Elles ont commencé leur performance avec un mashup de 2019, suivi de celui de 2020, faisant littéralement danser la scène du château. Entre des références politiques et des phrases percutantes, elles ont lancé le festival de manière éclatante. Au fil des heures, les effluves des nombreux food trucks se sont intensifiées. Comme le titre de L.E.J « La dalle » le suggère, un petit saumon fumé était parfait pour combler les appétits. Le groupe Soviet Suprem a ensuite pris le relais sur la scène de la prairie, malgré le sol boueux. John Lénine et Sylvester Staline, avec leur énergie déjantée, ont transporté les festivaliers dans leur univers unique. Leur interprétation du « Rongrakatikatong », décrit comme un chant traditionnel soviétique avant une bataille à la kalachnikov, a été réalisée avec humour et théâtralité. Le mélange d’humour, de sport et de messages féministes a conquis le public d’Enghien. À 20h30, le groupe marseillais IAM, légendaire pour tant de générations, est monté sur scène. Leur entrée en scène avec « Petit frère » a immédiatement enflammé le public. Les festivaliers ont eu droit à tous les classiques, ainsi qu’à des morceaux du nouvel album, apportant une touche de nostalgie bienvenue à la soirée. La « Danse du Mia » et « L’Empire du côté obscur » avec des sabres laser ont particulièrement marqué les esprits. Ensuite, l’accent marseillais a cédé la place à celui libanais d’Ibrahim Maalouf. Accompagné de sa troupe, il a emmené le public d’Enghien dans un hymne à l’amour, tel une grande demande en mariage sous les sons mélodieux des trompettes. En dernier, Henri PFR a fait une apparition surprise, remplaçant Parov Stelar à la dernière minute. Cette surprise a ravi les festivaliers, qui ont pu se défouler et profiter pleinement de ce dernier grand spectacle avant un week-end qui s’annonce explosif. Les prévisions météorologiques annoncent du beau temps, et nous espérons qu’elles seront correctes. Notre reporter Martin Domi’s continuera à vous faire vivre les moments forts de ce festival familial tout au long des trois jours. Restez connectés pour les prochains résumés.
D’avril à septembre, les notes vont swinger un peu partout.

2024 s’éveille à peine qu’il est déjà grand temps pour les amateurs de festivals de commencer à cocher les dates importantes dans leur calendrier car il se pourrait que cette année, encore plus que les précédentes, certains soient confrontés à des choix manichéens. Il n’est en effet pas rare de voir plusieurs festivals se « partager » un week-end, mais l’agencement du nouveau calendrier scolaire en Belgique, qui « limite » depuis peu la période de vacances d’été de début juillet à fin août (alors que précédemment il n’était pas rare de voir des étudiants libérés de leurs obligations dès le 20 juin et ne reprendre le chemin des amphithéâtres qu’à la mi-septembre), et, surtout, l’organisation des Jeux Olympiques à Paris (et quelques autres sites un peu partout en France) chamboule encore un peu plus un agenda qui pouvait déjà générer quelques prises de têtes chez certains. Quel est le rapport entre les JO et des festivals demanderont certains d’entre vous? Et bien la sécurité. De nombreux services publics (pompiers, police, services travaux des collectivités….) vont être à pied d’œuvre durant toute la période des jeux (du 26 juillet au 11 août). Sans oublier que les jeux paralympiques suivront rapidement (du 28 août au 08 septembre). Voilà quelques week-ends durant lesquels de nombreux élus de l’Hexagone ne pourront donc accepter d’événements majeurs sur leur territoire, et cela sans tenir compte des heures de récupération qui devront aussi être allouées dans la foulée. Les organisations sur terrain privé ne nécessitant pas de personnel des services publics (ils sont rares car la gestion du flux de public incombe en partie à la police) pourraient contourner ce problème avec des services de sécurité privés… mais ils sont tous (ou presque) occupés par ces JO et tout ce qui tourne autour. Ces paramètres évoqués juste ci-dessus expliquent pourquoi quelques week-ends, et deux particulier, ceux des 13-14 et 20-21 juillet, vont voir exploser le nombre de festivals organisés à ce moment. Hormis pour ceux d’entre-vous qui manient habilement le don d’ubiquité, l’heure des choix va donc sonner. Afin de ne pas vous retrouver le bec dans l’eau, ou pour le moins assez démuni face à une billetterie qui afficherait déjà complet, nous vous avons concocté un petit agenda avec les renseignements qui sont déjà disponibles, et ce concernant les festivals que nous connaissons. Il ne s’agit donc pas d’une bible ou d’un annuaire complet reprenant toutes les organisations musicales « estivales », mais juste de quelques pistes pour organiser votre agenda en fonction des événements que nous avons présélectionnés (vous verrez, certains très connus ne figurent pas dans cette liste). Pourquoi attendre juillet pour s’amuser ? Nous ne sommes pas les seuls à nous poser la question puisque certains organisateurs ont pris le pari d’entamer cette saison des festivals dès avril. Chez nous, les Nuits Botaniques sont devenues incontournables au fil des années (ce sera la 31e édition en 2024). Il est donc tout naturel de débuter cette présentation par ce festival un peu particulier puisqu’il s’étale du 24 avril au 05 mai. Bonne nouvelle pour ceux qui ne pourraient se déplacer, cet événement sera couvert par l’un des artisans de ce site, Fabian Braeckman. Vous pourrez donc retrouver des reportages sur ce festival sur notre webzine. Mais comme c’est quand même toujours mieux de vivre l’expérience en live, nous vous invitons à vous rendre sur le site du Botanique pour prendre connaissance de la programmation complète (et réserver vos places). Plusieurs lieux, une programmation assez hétéroclite, des artistes à découvrir … Pour ceux qui se rendraient en France fin avril, on aura aussi Le Printemps de Bourges (du 23 au 28) avec des artistes d’un certains calibre – 24 : Mika / Kyo / Martin Solveig / Santa / Zaho de Sagazan – 25 : Hoshi / Shaka Ponk / Matmatah / Oliva Ruiz – 26 : Silly Boy Blue / Luidji – Bon Entendeur / PLK … – 27 : Bekar / Niska … – 28 : M.Pokora / NEJ) – Accès, 49 euros par jour (sauf le dimanche, 45) mais le 25 et le 27 sont déjà complets et les passes Week-ends sont aussi écoulés. Le temps de vous remettre de ces premières émotions musicales, on fait le pont jusqu’au 17 mai, jour initial de l’Inc’Rock festival (du 17 au 19 mai). Aucune info n’a encore filtré et c’est le mystère donc concernant l’affiche de cette nouvelle édition de l’événement qui se déroule à Incourt. Le week-end suivant, c’est à Anthisnes en province de Liège, que nous irons probablement déclencher quelques rafales à l’occasion des Anthisnoises, un festival de musiques celtiques très accueillant. La date est connue (du 24 au 26 mai) mais là aussi, le voile n’est pas tombé concernant les groupes qui se produiront. De mai, on passe à juin, avec les Francofolies d’Esch-Sur-Alzette au Luxembourg du 06 au 09. L’affiche complète n’est pas encore disponible, mais les amateurs de rap/hip-hop apprécieront le line-up du vendredi (Ninho, Tiakola, Luidji…), le samedi, on aura du très prisé avec Lost Frequencies, Zaho De Sagazan, Apashe et Shaka Ponk notamment. Quant au dimanche, il ne sera pas en reste avec David Guetta, l’Impératrice, Olivia Ruiz, Mentissa, Santa et Julien Granel. Le pass 3 jours est à 130 euros, les tickets journaliers à 56 ou 64 euros selon le jour. Pour le dernier week-end du mois, un choix cette fois géographique et musical s’impose puisque d’un côté nous aurons le rock consistant du Hellfest, et de l’autre la bande de Contact qui sera aux commandes du Feelgood à Aywaille, et tout ceci du 27 au 30 juin. Hellfest (Clisson en France) : un line-up de folie pour les amateurs du genre avec Megadeth, Metallica, Queens of the Stone age, Mass Hysteria, Lofofora … mais aussi Foo Fighters, The Prodigy, The Dropkick Murphys, Bodycount ft Ice-T et Shaka Ponk qui pour sa tournée finale s’est concocté un beau calendrier. Petit bémol, tous les pass 4 jours ont été écoulés depuis un certain temps et il est quasi impossible de pouvoir encore trouver un ticket, même pour une seule
CLAP DE FIN SUR LA 15ème ANNEE DU LASEMO
L’année 2023 était l’année du 15ème anniversaire du festival LaSemo et pour cette occasion et comme chaque année, le public était constitué de beaucoup de familles. Ce festival en est la preuve, il a accueilli plus de 45.000 personnes ce qui est un véritable record pour le festival. LaSemo c’est quoi ? Qu’est-ce qui rend ce festival si unique, c’est simple LaSemo propose une véritable démarche interdisciplinaire où durant 3 jours, le public peut découvrir plein de concerts (variés pour les petits comme pour les plus grands) des spectacles de rue, des spectacles de cirque, des contes, du cinéma (avec des courts métrages diffusés en journée et en soirée) des cabarets, jeux pour enfants, exposants et un coin spécial où 3 débats par jour étaient prévus. LA TOUR DES CONTES Nous avons été visiter pour vous la tour des contes tour où nous sommes montés dans sa plus haute tour pour écouter 2 histoires contées par 2 personnes l’une d’elle nous a emmenée au Japon pour nous raconter l’histoire d’un petit garçon qui était fait pour dessiner et rencontrer un prêtre qui lui donne des conseils pour sa vie futur… L’autre conte nous emmenait en Bretagne, il nous racontait l’histoire d’un roi qui lors d’une chasse rencontre une sorcière qui se transforme en paon, pour se venger de sa cruauté elle l’a ensorcelée en transformant ses oreilles en oreilles de cheval et en lui faisant pousser une crinière. Il a dû retourner dans son village sous cette apparence. L’amusoir Dans ce monde il y a une seule règle » s’amuser » c’est un coin pour les enfants comme pour les adultes. La preuve nous nous sommes bien amusés entre le coin ou des dizaines de jeux de société étaient proposés mais également des jeux de plateau grandeur nature nous avons également fait le tir à la corde, grimper aux arbres, fais une bataille de bottes de foin Les concerts Pour les concerts, il y avait 3 scènes principales (la scène du château, la scène de la tour et la guinguette) pour samedi l’affiche était très familiale. Au programme, Henri Dès qui a ouvert le festival, on nous a dit que le public était venu nombreux et les enfants encore plus nombreux. Mais nous avons eu un petit coup de cœur pour le groupe Bruxellois Colt qui s’est formé en 2018 qui a enflammé la scène de la tour avant le concert de Cali. Cali qui comme à son habitude cartonner sur scène et a fait danser et chanter le public durant plus d’une heure il a été dans le public pour danser avec lui et à même terminer son concert dans l’espace PMR pour tous les embrasser. C’était un rêve de le voir en vrai nous a confié Laurent qui était présent depuis le matin pour voir le concert de Cali. Pour clôturer la deuxième journée de festival c’était le concert de Suzane. Un dimanche pas comme les autres au Lasemo, Alors que c’était le dernier jour du festival, la pluie s’est invitée à Enghien. La météo a été capricieuse, on en a profité pour saluer le travail de folie qu’ont eu l’équipe opérationnelle dirigée par Quentin MASSON (directeur opérationnel), Maud SCAILLET et Matthieu GAYOU (directeurs opérationnels adjoints). Avec leur département, ce sont eux qui se sont occupés des analyses de risques, des plans d’urgence, des choix stratégiques en ressources humaines et en matériel ainsi que du lien avec les autres départements et les autorités de la ville pour rassembler les informations importantes. Mais ce sont également eux qui ont travaillé sur le plan d’urgence dès le samedi soir avec Samuel CHAPPEL (directeur), Margaux VANDEPUT (coordinatrice), le QG et d’autres membres de l’équipe de LaSemo. Un centre d’opérations spécifique a été mis en place pour suivre l’évolution de la situation en temps réel en utilisant les cartes radars des nuages, en suivant l’évolution de leurs déplacements, en analysant les webcams disponibles dans les villes traversées par ce qui allait tomber sur le site du festival. Une station météo était sur place pour avoir les données en temps réel. C’est grâce à tous ses éléments que l’équipe de Lasemo a pu évacuer le site jusqu’à la réouverture à 15h avec les concerts qui ont été reprogrammés afin de ne rien devoir supprimer. Ce sont des festivaliers impatients de revenir qui attendaient par milliers devant les portes pour relancer cette journée avec Pierre de Maere qui était attendu par de nombreux fans, qui étaient venus de partout. Petite pensée au fan de Pierre qui le suivent dans tous ses concerts, on les remarque avec leur drapeau Belge où il est noté Pierre de Maere avec plus d’une dizaine de signatures faites à tous les concerts. On a pu faire aussi la connaissance d’une famille qui venait de Paris pour voir le concert. Après c’était au tour de Typh Barrow de jouer sur la scène du château pour son tout dernier concert de sa tournée Aloha avant son accouchement. Toujours en pleine forme, elle a su satisfaire son public en allant chanter avec son guitariste dans la foule et comme à la fin de chaque concert elle a pris la peine de rencontrer son public avec une séance de dédicaces avant l’arrivée de Jain sur scène avec sa robe en paillettes de toutes les couleurs elle a remercié tout le monde d’avoir braver le temps. Pour terminer c’est le Groupe Tryo qui a mis le feu sur la scène du château. Après 1h30 de concert le groupe ne voulait pas terminer car ça signifiait la fin de ces 15ans de festival. C’est avec tous les enfants sur la scène du château que se clôture les 15ans de festival et c’est avec impatience que toute l’équipe des bénévoles et organisateurs vous attendent pour la 16eme édition qui se tiendra les 12-13 et 14 juillet 2024. JEROME BREEKPOT pour Confestmag