New single : Wonder Woman – Multis

Par le biais de « Wonder Woman » et en guise de clôture de son dernier EP « Multistude », Multis signe un morceau qui veut être une véritable ode aux femmes, tant celles qui ont marqué sa propre histoire que celles qui sont devenues, avec le temps, de réelles figures emblématiques et historiques. Elevé dans un contexte maternel mono-parental, entouré principalement de soeurs et de tantes, l’artiste a vu sa vision du monde en constante évolution.Notamment en ce qui concerne la cause féminine au sens large mais aussi les combats menés par les femmes au quotidien.Femmes auxquelles Multis a ainsi voulu rendre hommage et matérialiser la célébration au travers d’une chanson d’amour.Le tout rythmé par des assonances pop et électro. New single : Wonder Woman – Multis ( EP : Multistude) L’interview : 1/ Multis, merci de nous inviter dans ton environnement musical et de nous partager ta passion dévorante de la musique.Alors, dis nous qui tu es en quelques mots. Si je devais me décrire artistiquement je dirais ceci: » Mélange d’assonances pop , électro, rap ou afro, c’est un univers unique aux horizons multiples et variés qui caractérisent la couleur musicale de MULTIS. Fort de ses origines africaines, cet artiste Belge est également le fruit d’un brassage multiculturel atypique et assumé. Entre divertissement et conscientisation, sa musique se veut être à la fois légère, critique mais surtout vecteur de messages positifs. » 2/ Tu sors un nouveau single ? Oui, je sors un nouveau single qui est en fait un titre déjà présent dans MULTISTUDE mais pour lequel on avait pas nécessairement encore fait de clip dû au contraintes logistisques et techniques qui se sont intensifiées avec le confinement. Toutefois on tenait vraiment à proposer un visuel pour ce morceau. D’où le choix pour une lyrics Vidéo avec une petite particularité à découvrir en temps voulu. 3/ Pourquoi le 8 Mars ? Le choix du 8 mars s’est avéré être une évidence, car étant donné que le morceau se veut être une ode aux femmes, quelle meilleure autre date que le jour international des droits des femmes ?! 4/ C’est quoi la suite pour Multis ? La suite pour Multis c’est tout simplement de nombreux nouveaux singles constitués notamment d’inédits, de clips vidéos mais également d’extraits d’un futur EP pour l’automne de cette année. ET, dans la mesure du possible, de partages de moments live avec le public dès la réouverture des lieux culturels. Sans oublier bien sûr des nouveaux articles en exclu pour ConfestMag au gré des sorties. Merci à toi pour cette interview flash et longue vie à Wonder Woman et à toi Multis. Avec plaisir et on se retrouve sur les réseaux. Musicalement Vôtre ! – Monique Laleeuwe
Arccapolo

Comme nous vous l’avions annoncé précédemment, l’artiste belgo-brésilien ArccaPolo vous présente aujourd’hui son nouveau single « Crusader 9« . Vous pouvez (re)découvrir son univers musical en suivant ces liens : Écoute librehttps://www.arccapolo.com Spotifyhttps://spoti.fi/3rhMitv
ArccaPolo

L’artiste belgo-brésilien ArccaPolo présente son premiersingle « Crusader 9 ». Encré profondément dans le rockélectro, cette composition insuffle une atmosphère rétromoderneau sein d’une réflexion sur soi. Se penchant surles étapes les plus sombres de sa vie, ArccaPolo racontel’histoire d’un individu en lutte permanente contre lui même. Résilient, il sublime son combat solitaire enexpérience cathartique, la quête perpétuelle del’inspiration. Ayant grandi dans l’ambiance colorée de Rio de Janeiro,ArccaPolo construit son univers musical en compilant lessons des années 80. Influencé par le rock brésilien, ilrédige une série de textes et de poèmes originaux alorsqu’il entre à l’académie de musique de Villa-Lobos. Ses premiers murmures dans l’écriture sont prononcés.Sur le lieu-même du plus célèbre des Carnavals au monde,ArccaPolo prend part à plusieurs concerts. Ces moments intenses, immergé dans la foule, l’amène à l’apprentissagedu chant. En admiration face à des groupes comme U2 et Depeche Mode, il observe attentivement les performances de ces chanteurs qu’il rêve secrètement d’imiter. C’est cette capacité de l’artiste à générer une telle puissanceavec son public qui va continuer de fasciner ArccaPolo àtravers le temps. Cependant, le prochain chapitre de sa vie va se dessiner hors de son foyer natal, en route vers d’autres continents.Au milieu des années 2000, ArccaPolo poursuit son parcours à l’étranger. Il quitte l’Amérique du Sud pour s’envoler en direction de contrées qui lui sont encore inconnues. Après un passage à Paris, avant d’atterrir à NewYork, il décide de déménager dans la ville de Gand. Suivant un long épisode au coeur des Flandres belges, ArccaPolofinit par s’installer dans la capitale européenne, Bruxelles. Dans ce nouvel environnement, il commence à assembler pièce par pièce les bouts de mélodies qui se sont entassés inlassablement dans un coin de son esprit au cours de ses aventures. En un clin d’OEIL se profile 2020, la créativité d’ArccaPolodemande à se libérer. Contemplant le temps passé depuisses enregistrements approximatifs sur son ghettoblaster, ArccaPolo matérialise les tours et détours desa vie d’adulte en un répertoire inédit. Sous les conseilsdu producteur Eamonn Tobin, il prend le ton del’introspection, faisant résonance avec ses pensées lesplus intimes et les plus bouleversantes. Au travers desdifficultés, le message d’ArccaPolo est celui de lapersévérance. Même mis à genoux par la vie, il y a toujoursmoyen de trouver de l’inspiration face à l’adversité. « Crusader 9 » sera disponible dès février 2021 sur toutes lesplateformes de distributions en ligne : Spotify, Deezer, iTunes,Apple Music. Suivez l’actualité d’ArccaPolo surFACEBOOK & INSTAGRAMARCCAPOLO ARCCAPOLOCONTACTOLIVIER HULIN+32 485 67 28 27
Solidaire avec RCF

RCF vit de la générosité de ses auditeurs. C’est grâce à vos dons que nous pouvons mobiliser des moyens techniques et humains pour réaliser et diffuser nos programmes.Vos dons permettent de financer le fonctionnement et les développements de votre radio. Par exemple :Un casque 130 euros (soit 2 personnes qui donnent 65 euros)Un micro 300 euros (soit 5 personnes qui donnent 60 euros)15 minutes d’émission 60 euros (soit 2 personnes qui donnent 30 euros) Merci d’avance pour votre générosité.
Les 40 ans de Boy de U2

À l’occasion du 40e anniversaire du premier album de U2, Boy, nous revenons sur sa réalisation. Newsletter Classic 21 Boy est le nom du premier album de U2, un album sorti le 20 octobre 1980. U2 est un groupe irlandais qui s’est formé dans la fin des années 70 et dans lequel on retrouve le guitariste The Edge, le bassiste Adam Clayton et le batteur Larry Mullen Jr et le chanteur Bono. Les débuts du U2 Tout commence en 1976 alors que le batteur Larry Mullen Jr poste une petite annonce pour former un groupe de rock. Rapidement rejoint par les futurs membres de U2, le groupe évolue tout d’abord sous le nom de « The Larry Mullen Band » (tout simplement).Ensuite le groupe devient Feedback ou, encore plus tard, The Hype puis finit par se rebaptiser U2, un nom qui s’avère d’une efficacité rare. The Edge, expliquera, des années plus tard, à propos du nom U2 : « C’était le moins mauvais du lot. On y a réfléchi quelques jours avant de dire ‘Bon c’est mieux que The Hype, pourquoi ne pas l’essayer quelque temps ?’. On a donc choisi U2. A mesure que le temps passait, on s’est mis à l’aimer de plus en plus. Sa nature graphique était très forte. Comme ça ne veut rien dire de particulier, on s’est mis à aimer l’idée qu’il n’avait aucune connotation importante. Et ça nous différenciait aussi des Nimportequoi, vous savez, The Jam, The Clash, tous ces groupes dont les noms commençaient par The à l’époque. Le nôtre était un peu différent, mais ça n’a, en aucun cas, été une illumination du genre : ‘C’est le meilleur nom qu’on ait jamais entendu !’ C’était plutôt du genre ‘Ok, ça fera l’affaire !’ ». Le groupe, à ses débuts, rejoue sur scène les grands classiques du rock (essentiellement des titres des Stones, des Beach Boys, de Thin Lizzy, de Peter Frampton ou encore des Eagles). Ensuite, U2 commence à écrire ses propres morceaux.U2 croise sur sa route des grands noms du rock. Phil Lynott de Thin Lizzyleur file un petit coup de main puis c’est au tour du célèbre Bill Graham de les appuyer.Suite à cela, U2 dégote non seulement un manager (le célèbre Paul McGuinness) mais aussi un contrat avec CBS. Un premier EP En septembre 1979, U2 sort un premier EP simplement intitule » U2-3 » (pour les 3 morceaux présents sur ce mini-album). L’EP ne remporte pas encore beaucoup de succès, mais le groupe continue à tourner un peu partout pour se faire connaître. Un soir, après un concert, Nick Stewart, le directeur artistique d’Island Records, propose au groupe un nouveau deal, bien plus important que celui avec CBS. Petite anecdote à ce propos, le groupe ne savait pas trop ou s’installer après le concert, la signature de ce deal se fera dans le club, dans les toilettes des filles… Le contrat en main, U2 est à la recherche d’un producteur pour enregistrer son premier album. Nick Stewart, le directeur artistique d’Island, conseille au groupe de travailler avec Martin Hannett, le producteur de Joy Division. U2 rencontre donc Martin Hannett et Joy Division alors qu’ils sont en train de boucler leur plus grand succès « Love Will Tear Us Apart ». U2 est ravi de la rencontre et particulièrement impressionné par le professionnalisme de Joy Division. En route vers le premier album Hannett produit le single « 11 O’Clock Tick Tock » avec U2. L’ambiance en studio entre U2 et le producteur est excellente, malheureusement cette association ne durera pas… Martin Hannett était en effet pressenti pour produire l’album mais, choqué par la récente disparition d’Ian Curtis (le chanteur de Joy Division qui s’est suicidé le 18 mai 1980), Hannett refuse de produire l’album en dernière minute, ne se sentant pas en état à l’annonce de cette triste nouvelle. Hannett out, le nom de Steve Lillywhite est évoqué au sein du groupe.Lillywhite (qui produira à la même époque le célèbre troisième album de Peter Gabriel et plus tard des groupes comme les Stones, Counting Crowes, ou encore Travis) a déjà une certaine expérience dans le business musical. Il a alors déjà produit des groupes comme Siouxsie and The Banshess ou encore XTC, des formations que U2 respecte énormément. Avec Steve Lillywhite à bord, le travail en studio va être très différent. Le groupe décide de retourner chez lui, à Dublin, pour enregistrer ce premier album. U2 s’établi donc au Windmill studios, le meilleur studio de Dublin…Lillywhite est, en studio, beaucoup plus dynamique que Martin Hannett. Hannett était du genre baba-cool, fumeur de pétard et Lillywhite est, lui, quelqu’un qui n’arrive pas à tenir en place. Si Martin Hannett tentait plutôt de minimiser le son du groupe, Lillywhite va faire le contraire et faire tout pour « grossir » le son et expérimenter pas mal de choses. Lillywhite sera aussi très présent pour encourager le groupe, encourager les musiciens pour qu’ils recommencent une prise, dépassent leurs limites… Bono : « Steve Lillywhite sortait tout juste d’une session avec Peter Gabriel, et, quand il est arrivé en studio, il était dans sa phase la plus expérimentale. L’enregistrement a été super car on a tout essayé. On a même retourné un vélo pour utiliser les roues comme cymbales, en tapant dessus avec des fourchettes. On avait écrasé des bouteilles pour faire des bruitages, utilisé un glockenspiel. Pour un groupe de rock, c’était vraiment nouveau ! Et tout ça, grâce à Steve. Adam et Steve passaient la nuit tous les deux à expérimenter des choses nouvelles, puis les testaient sur nous le lendemain matin en studio. Les pistes instrumentales étaient parfaites : la batterie était enregistrée au pied de la cage d’escalier, avec des micros placés jusqu’au plafond, quatre étages au-dessus ». Un budget « serré » Le budget pour l’enregistrement de l’album est plus que limité (le groupe n’est pas encore connu et ne dispose donc pas d’un budget très important). Tout est enregistré et composé très vite (environ un mois). Bono a alors beaucoup de mal pour écrire les paroles de ce premier disque. Bono : « Je me suis rendu compte que je n’aimais pas écrire des paroles. Je n’écoutais jamais les chansons pour le sens de leurs textes… Ce qui m’intéressait, c’était l’idée globale, pas les détails. Ça avait le don d’agacer tout le monde ; on me disait toujours : ‘Pourquoi les paroles ont-elles changé par rapport
HERVE, déchaîné et adoré au Nuits Botanique 2020…

Le chanteur Hervé vient de publier « Hyper », un premier album à l’âge de 28 ans, lui qui s’est lancé dans la musique, 10 ans plus tôt. Il a l’habitude de tout manager seul de l’élaboration des chansons aux clips, en passant par les pochettes. Après cette phase solitaire, il prend son van et accompagné de ses musiciens, il se rend sur scène afin d’aller y chercher une forme de performance physique. Sa musique, on peut la décrire comme électronique, avec la présence de basses et de batterie qu’il affectionne. Il parle à travers ses textes de tous les sujets, mais n’a pas forcément envie que le public les comprenne, mais qu’ils en fassent leur propre interprétation. Même s’il a grandi et vit à Paris, il est de sang breton et c’est là-bas qu’il élabore ses disques, et l’ensemble de ses projets. Il y a même passé le confinement alors qu’en principe pour écrire il a besoin de partir car il écrit mieux sur son temps quand il prend ses distances avec lui. Quand il vient dans la région, il lui arrive de louer une maison car composer avec des machines, engendre le bruit. Il avoue vivre au jour le jour surtout depuis la pandémie et ses concerts affichent complet, mais peu lui importe de toute façon le nombre de public, le principal pour lui c’est le sentiment de résistance qu’il ressent et surtout que les gens viennent même avec des masques de circonstance, même assis car lui et son public ne lâchent rien. Clara Luciani et Eddy de Pretto, deux étoiles montantes de la chanson francophone lui ont même donné leur faveur , très probablement parce-qu’ils sentent ses chansons, et qu’à leur image il est un vrai chansonnier avec une posture dite moderne. Dehors il fait froid, venteux et humide… Alors les équipes du Bota ont d’abord pensé au conforts de ses spectateurs. Le Covid laissant déjà assez de malades sur Bruxelles, ça suffit ! Fallait pas que les amateurs d’ Hervé et de Charles se retrouvent en congé forcé. Les consignes usuelles de préventions, les musicos en place et « c’est parti pour le show …. ». Hervé sautillant prend place derrière le clavier, sautant bougeant dans tout les sens, dansant, grimaçant… La tornade était en fait à l’intérieur ! Comme si , il a garder en lui toute l’énergie pour se déchaîner pour ses 2 concerts successifs de même acabit. Véritable boule de nerfs, toujours en mouvement derrière son clavier, communicatif pour ce public tout dévoué même assis et claquant des pieds à faire trembler le théâtre. Tout cela dans les normes et aucun débordement faut le signaler… Voix atypique , à la limite du chuchotement, musiques électronique super entrainante, textes quelquefois incompréhensibles, mais très attachant et autant il peu grimacer durant ses morceaux, autant il rigole a chaque moments qu’il s ‘adresse au public. On a même eu droit à un morceau volé à Bashung , « La Peur des Mots », mais qui lui sied à merveille. Le concert malheureusement raccourci fut trop court même pour lui et les remerciements d’ Hervé et ses musiciens en témoignent… Super concert, un petit coup de coeur pour une nouvelle découverte, Confestmag a adoré. Biographie COCU Christophe Résumé et Photographie BRAECKMAN Fabian
Charles à l’Orangerie du Botanique !

Pas facile quand on remporte un concours comme The Voice de transformer un essai après une victoire et pourtant après avoir survolé sa saison, Charlotte Foret revient sous le nom de Charles en hommage à son grand-père, la crinière blonde en plus. Pendant son parcours, elle nous avait déjà démontrés qu’elle disposait d’une vraie identité musicale dans la manière de réinterpréter les chansons, mais pourtant il était normal que l’on redoute ses premiers pas posés dans le monde de la chanson, vu qu’au niveau de certains candidats qui participent à ce genre de télé-crochet, ces derniers n’arrivent pas toujours à incarner leur univers de manière aussi fidèle que par rapport à leurs prestations télés, que ce soit par manque de solidité du projet qu’ils ont à proposer et/ou de la bride qui les retient à leur maison de disques. Après s’être entouré d’une équipe digne de façonner en sa compagnie son univers en studio, la désormais Charles nous revient avec une direction artistique hyper léchée et un premier single dans la langue de Shakspeare, intitulé Wasted Time, façonné aux Pays-Bas en compagnie de Nina Sampermans qui a déjà collaboré avec Hooverphonic entre autre et Wouter Hardy aux collaborations multiples dont Duncan. Son titre est la retranscription des nuits de l’artiste, un titre tantôt clair, tantôt obscur qui s’attarde sur le manque d’honnêteté émotionnelle de sa génération, inspirée par des artistes comme Muse et Lana Del Rey, dont nous vous avons déjà parlés via Confestmag. Charles réussit donc à transformer l’essai et son projet est en train de grandir vu que dans les prochains mois, un EP devrait voir le jour et lui assurer une propulsion sur la scène musicale belge, alors pas mal de radios lui accordent déjà la faveur de leur playlist et que 40.000 visiteurs ont déjà vu son clip. Confestmag à eu l’honneur d’être présent au concert de Charles aux Nuits Botaniques 2020. Une soirée qui devait, en principe, se dérouler dans le Parc, mais les intempéries sont capricieuses et les merveilleuses équipes du Bota, on permis aux 400 spectateurs, d’ être bien au chaud dans la salle de l’ Orangerie divisé en 2 parties (200 une première fois et les autres ensuite). Succéder à Hervé le virevoltant, devait être anxiogène, mais dès les premières notes Charles, donne de la voix et s’en tire plutôt pas mal. La limite de 100 décibels pour les concerts était atteinte rien qu’avec la hauteur de la capacité vocale de la jeune chanteuse. Habile au clavier, et dansante face au pied du micro, public conquis jusqu’à son tube Wasted Time qui conclu ce mini spectacle. Charles est prête pour de nouvelles aventures… dès que ce virus nous lâchera. Biographie COCU Christophe Résumé et photographie BRAECKMAN Fabian
Suzane en Belgique c’est Magique !

Alice et Moi, en sa qualité de nouveau talent et ce après avoir assuré le job de chauffeuse de salle, s’en est allée en nous laissant quelques merveilles qui vont l’amener au rang de grande chanteuse dans un avenir proche et, on se plonge avec délice, à présent dans le monde merveilleux de Suzane… oui pour la rime c’est moins top, mais c’est tellement vrai et ce n’est pas Lewis Carroll qui m’en fera le reproche en sa qualité de grand auteur du siècle passé. Confestmag vous à déjà présenté cette artiste dans un article de Christophe, il me reste à vous conter la soirée aux Nuits Botanique 2020, toujours dirigées de main de maître par nos sympathiques et efficaces organisateurs. Jusque là, pas une goutte de pluie, un peu de vent glacial, mais les précédents chauffeurs de Parc (Silly Boy Blue et Alice et Moi) ont bien fait leur boulot. Le public est chaud et scande Suzane, Suzane, Suzane,…). Au micro, passées les dernières restrictions covidiennes d’usage, les lumières s’éteignent, les spots sont prêts. L’écran géant blanc nous fait découvrir l’ombre chinoise de Suzane, stroboscopes se mêlent aux flots de lumières, et c’est déjà un bonheur véritable pour ces 3 minutes d’apparition, en guise d’apéritif. Gestuelles bien délimitées, tempos justes, plein d ‘énergie et de rage, elle présente de bien belle manière sont album Toï Toï. A peine le premier titre terminé, elle propose au public de se lever et de bien garder le masque mais de se trémousser à souhait, joie d’un public qui n’ attendait que cela…surtout depuis les restrictions imposées depuis mars dernier. Un festival de tubes issus d’un album unique qui cartonne depuis janvier 2020, s’entrechoque et on passe de « L’insatisfait » qui a fait un carton sur les réseaux sociaux, à « La flemme » en passant par « P’tit gars », des madeleines de Proust qui nous semblent déjà si familières à l’oreille et qui nous parlent, car Suzane fait de la musique intelligente et qui nous fait réfléchir tout en bougeant aux rythmes de sons techno-dance. A peine réchauffés par l’ambiance éléctrique, on reprend ses esprit et on se rasseoit pour écouter le mélodieux « Anouchka ». Entre deux titres, Suzane nous rappelle son passé de serveuse, et que tout n’est jamais écrit dans une vie,…et que par un beau jour, elle se retrouve en tournée en Chine et rencontre un chanteur Belge Témé Tan, et ce par le plus grand des hasard, mais il est bien là aujourd’hui et ensemble ils cherchent le « SAV »…, sur fond de lutte pour une écologie qui part en sucette et le public est ravi tout en lui faisant une ovation bien méritée. Décidément les Belges et Suzane constituent déjà une très belle histoire d’amour, déjà bien mise en évidence par le record des ventes de son album chez nous en à peine une semaine d’exploitation. Texte et Résumé : COCU Christophe et BRAECKMAN Fabian Photos : BRAECKMAN Fabian
Nuit Botanique 2020

Bonjour, Ce jeudi 1er, les Nuits Botanique d’octobre, un pré en « bulles » pour la reprise des concerts. C’est avec un énorme plaisir que nous avons pu confirmer une vingtaine de concerts et une quarantaine (!) d’artistes dans nos salles et dans le superbe parc du Botanique. C’est avec un immense plaisir que nous vous proposons de vivre cette reprise avec nous ! Attention, afin de réduire au maximum les risques et les contacts entre personnes, nous vous invitons à acheter vos tickets à l’avance sur notre site internet. Se rendre à un concert, avec le Covid 19, c’est devenu très différent …Mais avec les directives ci-après, nous allons faire en sorte, qu’ensemble, tout cela se passe de manière conviviale et en toute sécurité. Surtout, arrivez à l’heure !Les portes ouvrent une heure avant le début de l’événement.Vous ne pourrez intégrer la file d’attente que lorsque vous aurez constitué votre bulle au grand complet.Gardez votre ticket à portée de main. A l’entrée de la file, un agent de sécurité contrôlera votre température corporelle par thermomètre laser. Veuillez noter que si celle-ci dépasse 38°, l’accès au lieu vous sera refusé. Merci de ne pas vous rendre au concert si vous êtes malade. Toutes les places sont des places assises non-numérotées.Des stewards vont vous orienter et vous aider à prendre place, ce qui prend plus de temps.Si vous arrivez en retard, nous ne pouvons plus vous garantir l’accès au concert. Pendant le concert, merci de rester assis.Autant que faire se peut, gardez également votre place assise pendant les changements de plateaux. Nous avons mis en place un plan de circulation; suivez simplement les flèches.Passez-vous les mains au gel hydro-alcoolique à l’entrée et aux bornes prévues à cet effet.Gardez vos distances. Il n’y a pas de vestiaire disponible. N’emmenez avec vous que le strict nécessaire.Les sacs plus grands qu’un format A4 ne sont toujours pas autorisés. Dans l’enceinte du Parc et dans tout établissement accueillant les spectacles programmés par le Botanique, le port du masque est obligatoire partout et en permanence. Agissez de manière responsable et utilisez votre bon sens : nous ne doutons pas que vous en avez un maximum ! 😉 Merci d’avance de votre compréhension. A bientôt au Bota !SCÈNE PARC ou ORANGERIE ASSISE* EXTRA SCÈNE PARC:Attention votre accès aux spectacles dans le Parc se fera par la grille du parc située rue Royale (et non par l’entrée principale habituelle du Botanique). Il n’y aura pas de food trucks cette année et l’accès au bar sera très très limité (avec service à table). Le paiement par carte sera obligatoire. Vérifiez la météo avant de nous rejoindre et habillez-vous en conséquence. Pour info, il n’y a pas de chapiteau couvert dans le Parc. * EXTRA ORANGERIEAttention : il n’y aura pas de food trucks cette année et l’accès au bar sera très très limité (avec service à table). Le paiement par carte sera obligatoire.NOUVEAUX CONCERTS NUITS !ESINAM01-10-2020 ACHETEZ DES TICKETSUn univers kaléidoscopique à la croisée des esthétiquesSHOKO IGARASHI02-10-2020 ACHETEZ DES TICKETSFlûte et saxophone s’uniront au Botanique pour donner forme au talent de la prodigieuse jazzwoman Shoko IgarashiNICOLA TESTA04-10-2020 ACHETEZ DES TICKETS« One to one », une rencontre, un moment unique, partagé entre vous et l’artisteCOMPACT DISK DUMMIES09-10-2020 ACHETEZ DES TICKETSLes frangins les plus explosifs du royaume arrivent aux Nuits avec leur electro pop solaire ! TOUS LES CONCERTS Source Botanique BXL https://botanique.be/fr/project-edition/les-nuits-botanique-2020
Clara, ce monstre d’amour

« Qui? » Il y a un peu plus de deux ans, quand je parlais à tout mon entourage de Clara Luciani, rares étaient ceux qui la connaissaient. Aujourd’hui, la réalité est toute autre. Mais elle, Clara, Clacla, elle n’a pas changé. Après de discrets débuts au sein du groupe La Femme, puis en duo avec Maxime Sokolinski pour Hologram et finalement comme choriste et musicienne sur la tournée Somnanbule de Raphaël, Clara a (enfin) pris sa vraie place sur scène: la première. Une première rencontre furtive « Bonjour, euh, euh, on peut prendre une photo svp? » Je crois que c’est ce que j’ai à peine réussi à lui balbutier la première fois que nous nous sommes rencontrées au Festival des Solidarités à Namur en août 2018. Son large sourire, sa bienveillance naturelle et son regard perçant étaient pourtant là pour vous mettre directement à l’aise. Je m’en apercevrai bientôt. Lors de ce premier concert, aux premières loges, à quelques centimètres d’elle, j’ai été captivée par sa prestation, sa prestance et son humilité. Sa veste jaune (je ne l’oublierai jamais) ne faisait que souligner sa lumière naturelle. Je suis tombée sous le charme. Une nana presque comme les autres Clara, c’est quelqu’un comme vous et moi. Oui. Mais avec ce petit supplément d’âme qui fait que non, elle ne peut définitivement pas passer inaperçue. Et ce qui est génial, c’est qu’elle arrive à vous faire sentir que vous non plus vous ne passez pas inaperçu. Clara a le souci d’autrui, elle est attentive, retient des dizaines de prénoms, qui lui a offert quoi, témoigne de la gratitude, du respect, savoure les présents qui lui sont faits alors que le cadeau, le vrai cadeau, c’est elle. Fan moi? Pfff J’ai toujours aimé la musique, elle fait partie de ma vie depuis aussi loin que je m’en souvienne. Mais la « fan attitude », ce n’était pas vraiment pour moi. Je n’ai jamais été à fond pour un ou une artiste. Mais ça, c’était avant Clara, une évidence, un besoin irrépressible de la soutenir, de la suivre, de lui renvoyer la force qu’elle me donne, de lui faire le bien qu’elle me procure. Oui ses chansons m’ont tellement transpercées que je me suis sentie redevable. Qui aurais-je été si je n’avais pas communiqué à cette artiste toute mon admiration? N’est-ce pas là la raison même d’exister des artistes? N’est-ce pas cela qui donne sens à leur art, à leur mise à nu, à leur vie? La reconnaissance et l’amour du public … Des claclas surprises en vue Depuis ce 26 août 2018, j’ai vu Clara 22 autres fois en concert, en Belgique mais aussi en France. La crise sanitaire que nous connaissons depuis plusieurs mois a mis un frein à cette aventure. Les prochaines dates de concerts sont prévues en avril 2021 et je croise très fort les doigts pour que l’on puisse découvrir et soutenir son second album en live. Clara travaille actuellement sur son second opus en studio en Paris avec Sage, son éternel complice. Sur Instagram, nous avons aussi pu apercevoir Séverin, un des ses amis musiciens, en studio avec elle. De belles surprises sont en préparation, c’est à ne pas en douter. Son dernier duo avec Julien Doré, L’île au lendemain, sur l’album Aimée en est un doux présage, de même que Summer Wine qu’elle a repris cet été avec Alex Kapranos, le chanteur et guitariste du groupe Franz Ferdinand. Clara ne nous déçoit jamais, elle est pleine de surprises. Un album photos remplis de multiples rencontres et de souvenirs délicats Spontanément, si vous me demandiez quels sont mes moments forts avec Clara, je vous citerai ces derniers sans hésiter … Les coeurs blancs que nous avons levés sur monstre d’amour lors de son premier Olympia, son émotion palpable, tout notre amour qu’elle s’est pris en pleine face et qui l’a laissée sans voix. Notre accolade avec elle à la sortie de ce premier Olympia, sa reconnaissance infinie et notre bonheur à tous. Son geste spontané de m’offrir un de ses badges parce que je venais de lui offrir un petit présent, certains cadeaux ont juste une saveur différente. Son « passe un joyeux noël! » qu’elle m’a lancé lorsque je m’éloignais d’elle après son concert du Botanique en décembre 2019. Le câlin qu’elle m’a fait à l’Eden de Charleroi, spontané et authentique. Les frissons ressentis lors de son concert à l’Ancienne Belgique en mars 2019 et la ferveur de ce public conquis. Et puis ces quelques fois où je l’ai sentie plus fragile sur scène mais présente malgré tout pour son public avant tout, ces fois où j’ai senti qu’il fallait être encore plus présente pour elle, lui envoyer encore un peu plus d’amour que d’habitude pour la porter, pour qu’elle se transcende. Ce showcase Chloé à Paris où elle nous a repéré dans un coin (rien ne lui échappe) et nous a fait un signe de la main pour que l’on se rapproche parce qu’elle allait bientôt devoir partir. Je pourrais continuer à vous en parler pendant des heures mais ce qu’il faut retenir c’est que Clara, c’est un monstre d’amour et aussi d’humour. Elle reçoit en retour tout l’amour qu’elle sème, avec les intérêts. C’est une belle personne autant qu’une sublime artiste. Entière, vraie, humaine, avec des failles et une sincérité qui, je le crois, touche les personnes elles-mêmes écorchées et entières. Je ne peux dissocier la femme de l’artiste et ne serais pas aussi soutenante si elle n’était pas la personne qu’elle est. Une aventure humaine incroyable Grâce à Clara, j’ai aussi fait la connaissance de beaucoup de personnes qui sont devenues des amis et des amies. Certaines relations sont devenues aussi intenses que mon admiration envers Clara et se sont éteintes ou sont actuellement en sommeil, je ne sais pas. Le temps le dira. Mais tout cela était vrai, était beau et l’est encore. La vie n’est certes pas un long fleuve tranquille, quand on s’aime, on se blesse parfois. Ce n’est pas pour cela que l’amour disparaît. On peut prendre ses distances, comme
Layo en Interview chez Equinoxe

Le groupe #Layo était en visite ce mardi chez #Equinoxe 106 FM Namur… Découvrez l’interview de #Jerome Breekpot et apprenez-en plus sur ce groupe composé de #Law-Ra et #Yougg
LES NUITS BOTANIQUES 2020

Nouvelles dates ! Les Nuits 2020 auront lieu du 24 septembre au 17 octobre 2020 ! Les Nuits Botanique d’octobre, un pré en « bulles » pour la reprise des concerts. Le silence traverse nos serres de long en large comme un lion en cage depuis le 13 mars dernier. En un claquement sourd, tous nos concerts se sont figés. La période est complexe mais la certitude qu’il fallait protéger et réactiver tout ce qui pouvait l’être ne nous a, par contre, jamais quitté·e·s. Cette certitude, nous l’avons partagée avec de nombreux artistes, notre public et les talents que compte notre profession lors de la vingtaine de résidences qui se sont tenues derrière nos verrières. La rentrée nous apporte, enfin, quelques perspectives dans lesquelles nous engouffrons toutes nos énergies pour réveiller, pour une belle partie, la fête des Nuits de mai. C’est avec un énorme plaisir que nous pouvons (re)confirmer une vingtaine de concerts et une quarantaine (!) d’artistes dans nos salles et dans le superbe parc du Botanique. Le temps sera court et la préparation intense pour organiser ce moment attendu par tant de mélomanes. Nous accorderons un soin particulier à l’accueil du public, en phase avec les normes sanitaires et en lien avec les divers niveaux décisionnels, communaux comme régionaux et l’ensemble des partenaires dynamiques qui nous soutiennent. Merci d’avoir été patient·e·s et de vivre cette reprise avec nous. Source : https://botanique.be/fr/les-nuits/2020