8 février 2026

L’excentrique film sur The Doors souffle ses 30 bougies !

Bonjour à tous et à toutes,  Aujourd’hui, je vous écris car je désire vous parler d’un film que ma meilleure amie m’a conseillé de regarder. Je l’ai donc visionné et il a sollicité tous mes sens !  L’américain Oliver Stone réalise The Doors. Le début du film commence par An American Prayer : Jim Morrison. Le film dure 2h21. Le réalisateur a pris certaines libertés sur quelques événements mais cela n’enlève rien au plaisir du visionnage. The Doors de 1991 est à l’image de Jim Morrison, psychédélique et ésotérique, parfois dans le macabre et le glauque. Le frontman est éclectique et rebelle, n’aimant pas le conformisme. Son père était amiral, étonnant ? Le leader des Doors était un surdoué déséquilibré. Consommant pas mal de drogues et buvant à gogo. Il se voyait poète, chaman, gourou indien. Le biopic se centre un peu trop sur les excès du Roi Lézard. Les concerts mythiques du groupe sont illustrés comme ceux du 1er mars 1969 à Miami et du 9 décembre 1967 à New Haven.  Val Kilmer joue subliment le rôle dément de Morrison. Pamela Courson, la copine officielle de Jim, est jouée par Meg Ryan, qui est très présente durant tout le film et un réel soutien. On revient couramment sur sa relation avec Patricia Kennealy qui ferait de la sorcellerie. Jouée par Kathleen Quinlan. Billy Idol joue le rôle de Cat dans le film. Dans le biopic musical, on évoque Janis Joplin, Andy Warhol, The Velvet Underground and Nico et bien d’autres encore. La narration est déstructurée et une ligne discontinue. Mr Mojo Risin’ est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Pam est morte trois ans après lui, je ne savais pas ! Le charismatique chanteur fait partie du club des 27 de même que Brian Jones, Jimi Hendrix, Kurt Cobain et Amy Winehouse.  Bon film et on se retrouve bientôt,

Le Heavy metal selon la petite Bédéthèque des Savoirs

Bonjour à tous et à toutes, Aujourd’hui, je souhaite à nouveau vous parler d’une BD, Le Heavy metal, De Black Sabbath au Hellfest. Cet ouvrage est issu d’une série, La petite Bédéthèque des Savoirs, qui comporte 29 albums actuellement. Il s’agit du 4ème tome paru le 4 mars 2016 au prix de 10 €. Le format est tout mignon. L’œuvre compte 66 pages, court mais dense en informations.  Le scénario est de Jacques De Pierpont, le dessin d’Hervé Bourhis et l’avant-propos est rédigé par David Vandermeulen. La bédé utilise toujours les quatre couleurs : rouge, noir, blanc et beige. J’aime beaucoup la construction des planches qui est déstructurée.  Très exhaustive et complète, on découvre d’innombrables groupes de metal venant de différents pays et d’origines diverses. Petit coup de cœur pour l’inclusion de la gent féminine du metal. La bande dessinée est bourrée d’anecdotes surprenantes.  Sur la quatrième de couverture, on lit :  « Cerner la communauté métal et les nombreuses tribus qui la composent ; s’y retrouver dans ses multiples sous-genres, du Thrash au Black Metal ; saisir les codes, du signe des cornes au Diabolus in Musica ; comprendre comment le métal dit satanique coexiste avec un métal chrétien ; découvrir les variétés qui se sont déployées dans le monde entier… Voilà en quelques exemples le projet fou que se sont donné les auteurs de cette bande dessinée. JACQUES DE PIERPONT dit Pompon, est l’une des voix les plus célèbres de la RTBF (RadioTélévisionBelgeFrancophone) avec pas moins de 40 années d’antenne à traiter de toutes les contre-cultures.  HERVÉ BOURHIS est un auteur de BD souvent consacré (Prix Goscinny 2002, Jacques Lob 2010, Landerneau 2014). Il s’est forgé une réputation de fin connaisseur de rock, avec notamment son Petit livre Rock et son Petit livre Beatles.  LA PETITE BÉDÉTHÈQUE DES SAVOIRS UN SPÉCIALISTE ET UN DESSINATEUR S’UNISSENT POUR VOUS FAIRE COMPRENDRE LE MONDE EN BANDE DESSINÉE » Pouvait-on rêver d’un meilleur duo pour nous parler de musique ? On retrouve les thèmes suivants :  Au firmament du hard rock : La trinité anglaise  Vers le heavy metal : 10 ans de gestation Les années 80, triomphe du heavy metal Les années 80, le trash metal  Les premières heures du metal extrême La fin des années 80 La fin du metal classique Un petit cadeau tellement sympathique à offrir aux néophytes du metal ! Bonne lecture et à la prochaine, PS : La mascotte d’Iron Maiden s’appelle bien Eddie et non Freddie !

Les rockeurs de Måneskin, grands gagnants de la 71e édition de l’Eurovision !

Il s’agit d’un groupe italien composé du chanteur Damiano David, Thomas Raggi à la guitare, Ethan Torchio à la batterie et Victoria De Angelis à la basse. Victoria fonde le groupe avec Thomas. Elle est d’origine danoise. Måneskin signifie le clair de lune en danois.  Le quatuor explosif se fait remarquer en 2017 dans la version italienne d’X Factor. Il ballo della vita est leur premier album sorti le 26 octobre 2018. Leur deuxième album Teatro d’ira – Vol. I est sorti le 19 mars 2021. Måneskin a remporté la finale de l’Eurovision avec son titre Zitti E Buoni. La musique invite chacun à la liberté d’être soi-même. Honnêtement, le titre est excellent. La bande a failli perdre son titre car on a suspecté le frontman d’avoir consommé de la cocaïne durant la compétition. Mais le test de dépistage s’est révélé négatif. Bonne découverte et à très vite,

Nostalgique de Joy Division ? Regardez Control !

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un film absolument brillant. Cela faisait quelque temps que je voulais le voir, c’est finalement chose faite ! J’ai été ébloui, ému par Control, le film qui retrace le parcours du groupe anglais, précurseur de la Cold Wave mais aussi du Rock gothique, Joy division et de son emblématique chanteur, Ian Curtis. Le film est drôle par moment, un réel plaisir. L’origine du titre Control vient du fait que Ian perd tout contrôle sur sa vie. Il se sent dépassé par ce qui lui arrive, le succès, sa maladie et son mariage.Il s’agit également d’une référence à une de leurs chansons, She’s Lost Control, qui est MA chanson préférée du groupe. C’est un film biographique sorti en 2007 et qui dure 121 minutes.Il est adapté du roman « Touching from a Distance » de Deborah Curtis, la veuve de Ian. Elle est également coproductrice de l’œuvre. Son rôle est joué par Samantha Morton.Anton Corbijn est le réalisateur du biopic, il s’agissait de son premier long métrage et il est lui-même fan de la bande. Le film en noir et blanc donne une certaine atmosphère au film. Il illustre l’ambiance pluvieuse et grise de Macclesfield, la ville où vivait le jeune couple. Control est lent et contemplatif. Les moments de silence sont marqués et donnent vachement de sens à l’ensemble. L’acteur Sam Riley joue le rôle de Ian Curtis. Il est très convaincant, même s’il n’a pas les yeux clairs et perçants du chanteur de Joy Division. Sam reprend avec brio sa gestuelle, son attitude et son comportement.  On se centre sur l’essentiel. On aborde l’épilepsie du leader du groupe, cela a énormément impacté sa vie. She’s Lost Control a été inspiré d’une femme atteinte d’épilepsie et qui a fait une crise devant lui. À ce moment-là, Ian ne savait pas encore qu’il était lui-même épileptique. Sa vie matrimoniale n’est pas toute rose. Marié à 18 ans, son mariage se détériore progressivement tout au long du film. Ian est effacé et décalé de sa vie de ménage. Personne ne le connaît vraiment, il est assez réservé et ne parle que très peu.  Le 16 avril 1979, Natalie Curtis, sa fille naît à Manchester. Je ne le savais pas du tout mais Ian avait une liaison avec une belge, Annik Honoré. Selon elle, leur relation était purement platonique. Elle était journaliste. Dans le film, son rôle est joué par Alexandra Maria Lara.  David Bowie, Iggy Pop, Sex Pistols et les Doors sont des précieuses inspirations pour Joy Division. J’ai fortement apprécié ce film. Je ne m’attendais pas à quelque chose de tranquille et d’étonnement percutant à la fois. J’ai trouvé Control incroyablement bien fait, réussi et réellement abouti.  La première phrase annonce déjà la couleur :  « L’existence… Quelle importance ça a. J’aborde la vie du mieux que je peux. Le passé fait désormais partie de mon avenir. Le présent échappe à tout contrôle. » Bon film et à très bientôt,

Fan de Led Zeppelin ? Vous allez adorer Teen Song !

Teen Song est le premier roman de l’auteure Claudine Desmarteau. 189 pages qui se lisent très rapidement. Le vocabulaire est largement accessible. L’écriture est simple. La publication originale date du 2 septembre 2009. Plus de dix ans que le bouquin est sorti et on le sent dans certains passages mais cela n’en diminue pas le charme.  Un détail m’a perturbé, le livre est étrangement très rigide, je n’arrivais pas à le tenir de manière confortable. On retrouve Robert Plant, le Golden God avec toute sa bande à travers un morceau de vie d’une adolescente.  On ne cite jamais le prénom de la jeune fille âgée de 15 ans, on se met encore plus dans sa peau, il s’agit de nous. Notre regard est compatissant, bienveillant envers la demoiselle car nous comprenons. Je pense que si j’avais lu ce livre à seize ans, j’aurais eu une approche différente. Le roman est brut, assez naturel et sincère. Il n’est pas découpé en chapitres. Sur la quatrième de couverture :  « Je peux pas vivre sans musique. Sans musique, je me traîne comme un scooter en manque d’essence. Si on me confisquait mon iPod, je crois que je deviendrais un rottweiler. Le portrait incisif d’une adolescente insolente et attachante qui raconte ses doutes, ses joies, ses premières expériences et sa passion pour Led Zeppelin, un groupe mythique dont la musique exprime tout ce qu’elle n’arrive pas à dire. Claudine Desmarteau est devenue une grande dans l’univers de la littérature pour la jeunesse. » Télérama Ce que j’aime terriblement de Teen song, ce sont les gribouillages dans le carnet de l’héroïne. Elle se griffonne tout en noir, ne sachant pas encore qui elle est. L’adolescence, une période de transition et mutation. Nous sommes tous passés par là. Ce qui est vraiment appréciable aussi, ce sont les paroles des musiques de Led Zep reprises avec les traductions. On retrouve Good Times Bad Times, Whole Lotta Love, Ramble On, Immigrant Song, That’s the Way, Black Dog, Stairway To Heaven, Going to California et Nobody’s Fault but Mine. Teen song est truffé d’informations sur le « Zeppelin de plomb ». J’ai appris pas mal d’anecdotes et de faits sur le groupe durant cette lecture. On parle également d’autres artistes tels que Serge Gainsbourg, Prince et David Bowie. Voilà un extrait de l’œuvre qui m’a marqué : « La musique, ça exprime la joie d’être vivant et la douleur d’être vivant. Le désespoir et l’espoir de s’en sortir. Quand j’ai commencé à aimer Led Zep, je ne comprenais rien aux paroles et je ne savais rien de tout ce trip de Jimmy sur Aleister Crowley. Je trouvais juste cette musique plus puissante que tout ce que j’avais écouté. Maintenant je sais que c’est un groupe plutôt mystique. Ça change rien à ce que j’éprouve quand je mets Immigrant Song ou Black Dog à fond. Ça me file une patate d’enfer, ça me donne envie de vivre. Pour moi, c’est tout ce qui compte. J’ai appris plein de choses intéressantes sur ce groupe que j’adore. Des trucs drôles, tristes, fascinants, inquiétants, pas très reluisants, parfois. Mais ça fait partie de leur histoire. Jimmy et les autres, c’est pas des dieux. Pas des diables non plus. Juste des hommes mortels qui ont tout donné à leur passion. Je me dis que cette passion dans leur musique, c’est une sorte de foi. Et qu’on peut avoir foi en quelque chose qui n’est ni Dieu ni Satan. » Je trouve juste dommage que l’ouvrage se termine sur un événement bien précis que je ne vais pas communiquer. Pas de spoil ! That’s all, folks !

La série Vinyl, rock ‘n’ roll baby !

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’une série absolument dingue, tellement géniale que je m’en suis procurée le Blu-ray récemment. Vinyl est composée de 10 épisodes de 60 minutes environ sauf le premier, un pilote de 112 minutes. Sa diffusion a débuté le 14 février 2016 et s’est terminée le 17 avril 2016. À mon grand regret, aucune suite n’a été annoncée. C’est une série HBO créée par Martin Scorsese, Mike Jagger, George Mastras, Rich Cohen et Terence Winter. Bobby Cannavale incarne l’antihéros Richie Finestra et James Jagger, le fils du chanteur des Rolling Stones joue le rôle de Kip Stevens dans l’œuvre. Voici le synopsis :  « L’histoire de quarante ans de musique à travers les yeux de Richie Finestra, un producteur de disques qui tente dans les années 70 de faire renaître de ses cendres son label en trouvant de nouveaux sons et de nouveaux talents alors qu’il traverse sa crise de la quarantaine. Drogue, sexe, punk et disco deviennent son quotidien… » Je vous mets la bande-annonce officielle : L’intro des épisodes juste ici : Ainsi que la liste des dix épisodes :  Pilot La journée d’hier recommence Murmures secrets La raquette Hier raciste fini Cyclone Le King et moi Mi la si La reine du rock and roll Alibi Vinyl nous plonge réellement dans l’ambiance des années 70. Un vrai délice autant pour les yeux que les oreilles. La soundtrack du film est très vaste et diversifiée. On y trouve forcément son bonheur musical. Passant du rock au blues mais aussi du jazz et de la pop. Harmonieusement, on glisse d’Iron Man de Black Sabbath à Pillow Talk de Sylvia. Led Zeppelin, David Bowie, Alice Cooper, Elvis Presley et bien d’autres sont également de la partie ! Les vêtements, les personnages, l’ambiance, et la déco sont merveilleusement bien pensés et élaborés. Cette série est très passionnante car elle réunit la sauvagerie à la douceur et la débauche à l’excellence. On voit la chute de Mr Finestra, on espère sa remontée. Une deuxième saison aurait été idéale pour nous montrer l’évolution des personnes.  Une série unique à regarder encore et encore ! Bonne série et on se retrouve bientôt pour un nouvel article,

Vivre avec Arno…

Aujourd’hui 21 Mai, on fête les 72 années du Bruxellos-Ostendais Arnold Charles Ernest Hintjens… on conviendra qu’il a choisi le bon goût de simplifier tout cela en Arno. Arno est l’ami, le frère, le compagnon de scène, le pote de bistrot, l’artiste, l’acteur, le musicien, … l’humoriste en herbe, bref le mec qui ne laisse pas indifférent. Le comparer à Higelin, Gainsbourg, Tom Waits…est la résultante d’un devoir d’artiste accompli durant ces longues années de TC Matic en passant par Tiens Couter, Charles et les Lulus. A côté de son image de « Tonton » surnom que lui donne Stromae, Arno est aussi ce qu’on pourrait appeler une « bête de scène » sans les artifices, seul sa présence suffit a plaire a son public averti et de tout les âges. Ce jour est aussi coïncidence ou pas, la sortie de son album « Vivre », ce qu’on espère tous après les moments difficiles que l’on vit, et aussi pour ce bonhomme, qui symbolise dans toute sa splendeur l’identité d’ un vrai Belge comme on les aime. Le nouveau opus d’ Arno est une idée de base de Kenny Gates, le co-fondateur de [PIAS] « C’est en regardant Serge Gainsbourg chanter, accompagné seulement d’un piano, puis Charles Aznavour, dans une émission de télé française des années 80 que Kenny, à l’ idée de cette  nouvelle collection. 40 ans plus tard Kenny Gates met en oeuvre ce projet, avec un premier volume et sa rencontre entre Arno et un pianiste virtuose, star du classique et du rap, Sofiane Pamart. » Ce qui fait dire à Gates, qu’ il est fier d’ avoir fait rencontrer 2 personnages, qui ne se seraient jamais croisées sans lui, et qu ‘il y a eu un truc… une alchimie. L’album reprend les chansons les plus prenantes de la carrière d’ Arno. Pas un best Of, un album touchant, ce qu’ attend les aficionados, les fans de toutes les heures, qui attendent impatiemment de voir la bête de près sur n’importe quel scène. L’album est disponible ici. Deux extraits dévoilés pour vous faire une idée Texte et Photos BRAECKMAN Fabian extraits video Youtube

Nirvana en BD, la folle histoire du groupe !

Bonjour à tous et à toutes,  Je vous écris car je tenais à vous parler d’un Docu BD que j’ai lu, pas plus tard qu’hier. J’ai tellement apprécié cette ouvrage que l’envie de vous partager ma découverte a été immédiate ! On lit les 159 pages avec tant d’avidité ! Au prix de 19,90 €. Sa parution date du 15 novembre 2019. J’avais acheté cette bande dessinée pour mon petit frère car il est un grand fan du groupe en question. Qui a lancé le mouvement grunge et déchainé les années 90. Il s’agit bien sûr de Nirvana !  Je vous mets le résumé ci-dessous :  « À Aberdeen, petite ville pluvieuse de l’État de Washington, il ne se passe pas grand-chose.  C’est là que grandit le jeune Kurt Cobain. Vie de famille difficile, échec scolaire, isolation, Kurt soigne son mal-être en se tournant vers la musique. Adolescent, il rencontre le bassiste Krist Novoselic. De cette amitié naît le groupe Nirvana, complété quelques années plus tard par le batteur Dave Grohl. Grâce à un son rugissant, des textes sans fard et un mépris pour la société de consommation, la déferlante Nirvana renverse tout sur son passage, et les petites scènes de Seattle laissent vite place aux tournées mondiales. Le succès sera aussi court qu’intense. Kurt, rongé par la célébrité, l’angoisse et les drogues, se donnera la mort en avril 1994, mettant un terme à une oeuvre fulgurante qui aura bouleversé les codes du rock.  Grâce à ce Docu-BD mêlant astucieusement bandes dessinées et documentaires, découvrez le destin du groupe le plus grunge de l’histoire, au gré des albums, des rébellions et des scandales, mais surtout et avant tout… de la musique ! » Cette BD fait partie de la collection Petit à petit, on y retrouve également la vie d’autres artistes et groupes tels que Michael Jackson, les Beatles, les Rolling Stones, les Doors, David Bowie et Bob Marley.  L’œuvre retrace l’histoire du groupe américain le plus déjanté de cette époque. Avec son sulfureux et indomptable chanteur, Kurt Cobain. On comprend mieux Kurt et comment il a sombré de plus en plus dans la spirale de la dépression. Krist Novoselic, le bassiste et Dave Grohl, le batteur n’étaient pas en reste dans la démence et l’excentricité de Nirvana.  Ce que j’ai également adoré, ce sont les petits « À voir », « Écoutez » et « Culte » qui permettent encore plus vous immerger dans l’esprit du groupe. Compléter par des citations du chanteur et des témoignages.  Entre chaque chapitre, il y a des textes où on nous parle plus en détail des événements qui ont eu lieu. Courtney Love, femme de Kurt et Frances Bean Cobain, sa fille, ont également toute leur importance dans l’évolution du groupe. Cette BD nous permet de mieux connaître la vie privée du couple et leur consommation démesurée de drogues. Les éternels maux d’estomac de Kurt n’aidant pas à diminuer la prise d’héroïne, bien au contraire.  L’amour de la musique diminuait petit à petit avec le succès fulgurant et croissant de Nirvana. Kurt vivait très mal cette notoriété. Le chemin vers la fin se traçait doucement. Les chapitres sont dessinés par divers artistes plus talentueux et uniques les uns que les autres. Mes coups de cœur sont Ammo et Nadège Bories. Les textes biographiques sont de Sophie Blitman et les scénarios de Gaëts. Le dessin de couverture a été réalisé par l’incroyable Bast. J’espère vous avoir donné envie de lire Nirvana en BD ! C’est une vraie perle, l’enthousiasme est contagieux.  Bonne lecture et à très vite, 

The Killmasters, la BD qui vous plonge dans l’horreur !

Bonjour à tous et à toutes,  Je vous écris aujourd’hui pour vous parler d’une lecture récente. J’apprécie grandement la musique rock. Alors, je me suis demandée : « Pourquoi ne pas chercher d’autres supports qui m’informent ou me plongent dans cette ambiance électrisante que j’aime tant ? » Voilà comment j’ai terminé avec The Killmasters entre les mains.  C’est une BD fantastique parue le 14 juin 2019 au prix de 14,90 €. Il s’agit d’un one-shot. Nous avons Damián au scénario et Javier au dessin. Et quel duo du tonnerre ! Ils nous tiennent en haleine durant les 70 pages de l’ouvrage.  Je vous mets le résumé :  « Norvège, 1995. The Killmasters rentrent d’un concert. Une traînée de sang qui s’écoule d’un camion attire leur attention. Ils se lancent à sa poursuite. Une décision qu’ils vont vite regretter… » Dès les premières planches, on sent qu’un événement atroce et horrible va se dérouler. Durant tout le récit, le duo d’artistes arrive à nous faire ressentir l’angoisse et la peur des personnages par l’agressivité et le férocité du texte, le dessin sombre et les traits épais, bruts de Javier.  L’apparition d’une créature démoniaque fait basculer le récit dans un véritable bain de sang et menace de nombreuses vies.  Ce que j’ai beaucoup aimé également dans cette lecture, ce sont les petits rappels constants à la musique. Des détails qui nous rappellent qu’on suit l’aventure d’un groupe de metal.  Lorsqu’on referme la BD, on se pose encore de nombreuses questions. Certains seront frustrés ou penseront que le scénario n’est pas abouti, mais je pense qu’il s’agit plus de laisser libre cours à l’imagination de chacun et chacune. Je vous conseille vivement de plonger dans cette histoire sanglante ! Vous allez dévorer The Killmasters d’un seul coup !  Bonne lecture et à très bientôt, 

Mick Jagger et Dave Grohl réchauffent nos cœurs !

Bonjour à tous et à toutes, Aujourd’hui, je vous présente brièvement le nouveau single de Mick et Dave, Eazy Sleazy, sorti le 13 avril 2021. Dave, chanteur de Foo Fighters, ancien membre de Nirvana et Mick, chanteur iconique des Rolling Stones.  C’est une chouette, amusante collaboration entre artistes accomplis. C’est une chanson qui parle du lockdown. Il faut voir l’optimisme et bientôt retrouver la liberté, une bulle d’air. Dave tourne avec 3 instruments, batterie, basse et guitare. Aussi au chant ! Voici le lien : Écoutez-le sans modération !  Bonne journée et à très bientôt,

Dr Martens x Black Sabbath, la collab’ qui botte des Confestmag !

Bonjour à tous et à toutes,  Je viens vers vous aujourd’hui pour vous parler d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je suis fan de Heavy Metal et de la marque de chaussures Dr Martens. Je souhaitais vous parler d’une collaboration que la marque a faite avec un groupe connu mondialement. Un groupe qui a fait trembler la terre avec ses riffs de guitare lents et étouffants. Il s’agit du groupe Black Sabbath avec son chanteur cultisme, Ozzy Osbourne. Black Sabbath est considéré comme le groupe créateur, précurseur du Heavy Metal. C’est un groupe anglais fondé en 1968. Le groupe originel est composé d’Ozzy, Tony Iommi à la guitare, Bill Ward à la batterie, Geezer Butler à la basse. Dr Martens est créé en 1947 par Klaus Märtens. Au départ, les chaussures étaient produites en Angleterre, mais à l’heure actuelle, les usines se trouvent majoritairement en Chine, Thaïlande, Viêt Nam et Indonésie. Cette marque est intemporelle et a su séduire beaucoup de monde. Une boutique Dr Martens se trouve à Bruxelles, n’hésitez pas à y jeter un œil !  Rue des Fripiers 42, 1000 Bruxelles La collaboration Dr Martens x Black Sabbath est épuisée, c’était une édition limitée qui est sortie le 1er octobre 2020. Cela fait déjà un petit temps que je les porte et elles sont confortables à souhait. La collaboration est composée de deux paires :  Le modèle 1460 de Dr Martens avec une impression sur toute la bottine de la couverture du premier album du groupe, éponyme Black Sabbath sorti en 1070. Au prix de 199 €. Le deuxième modèle est le 1461 avec une impression sur la chaussure du deuxième album de Black Sabbath, Paranoid, il s’agit d’un des albums les plus connus du groupe. L’album est également sorti en 1970. Au prix de 169,99 €. La collaboration célèbre les 50 ans de la sortie de Black Sabbath et Paranoid. Je vous mets le lien vers le site, ainsi, vous aurez des informations supplémentaires : https://www.drmartens.com/fr/fr/collaborations/black-sabbath Personnellement, j’ai adoré cette collaboration, étant une grande fan de Black Sabbath, je me suis procurée ces paires qui ont été en rupture de stock très rapidement. J’aime énormément le modèle 1461, il est passe-partout et il y a des petits détails, éléments subtils. Le modèle 1460 est plus dur à porter selon moi, mais je l’apprécie tout de même. Bonne journée et à bientôt,

Typhoons de Royal Blood, l’album qui va vous emporter !

Bonjour à tous et à toutes, Je reviens vers vous aujourd’hui pour vous parler du nouvel album de Royal Blood, Typhoons, sorti le 30 avril 2021. Il s’agit du troisième album du groupe, le premier étant éponyme, Royal Blood et le deuxième How Did We Get So Dark ? Leur premier album les a directement projetés sur le devant de la scène.  Royal Blood est un groupe de hard rock, originaire du Brighton en Angleterre. Le groupe est composé de deux hommes, le chanteur et bassiste Mike Kerr et du batteur Ben Thatcher. Il n’y a pas de guitariste, Ben fait les deux avec sa basse. Il emploie des pédales et deux amplificateurs.  White Stripes et Foo Fighters sont des inspirations pour le groupe. Le groupe Arctic Monkeys se dit fan de Royal Blood.  La tracklist de Typhoons est composée de 11 chansons : Trouble’s Coming, 3 minutes 48 Oblivion, 2 minutes 41 Typhoons, 3 minutes 56  Who Needs Friends, 3 minutes 10 Million and One, 4 minutes 18  Limbo, 4 minutes 53 Either You Want It, 3 minutes  Boilermaker, 3 minutes 29 Mad Visions, 3 minutes 9  Hold On, 3 minutes 14 All We Have Is Now, 2 minutes 33 La durée de l’album est de 38 minutes.  Les singles sont Trouble’s Coming, Typhoons et Limbo. Sur le Youtube de Royal Blood, on trouve les clips officiels de Trouble’s Coming, Typhoons, Limbo, Boilermaker pour l’instant. Je vous mets les liens :  J’ignorais que l’album venait de sortir, c’est un ami qui m’en a parlé. Alors, comme à mon habitude, j’ai été faire un petit tour chez le disquaire. J’ai pu me procurer le vinyle de Typhoons, le vinyle est bleu clair transparent, il est franchement superbe. C’est le centième vinyle de ma collection personnelle. J’ai soufflé les bougies. J’ai posé l’aiguille sur le ciel.  L’album est plus expérimental que les deux précédents. On retrouve des touches d’électro. Daft Punk n’est pas loin ! L’album se laisse écouter tranquille, j’ai passé un bon moment. On sent que Typhoons effectue vraiment une transition, qu’il se démarque des deux précédents albums. C’est impressionnant de voir à quel point le duo anglais fait preuve de créativité, d’inventivité encore une fois avec cet album, il n’y a pourtant qu’une batterie et une basse ! On reconnaît les sonorités Royal Blood et cela fait toujours autant plaisir de les retrouver. J’ai été agréablement surprise par Million and One. Ma favorite de l’album est inconditionnellement Trouble’s Coming.  Je vous laisse découvrir Typhoons, gardez l’esprit ouvert et plongez-vous dans leur musicalité électrique et envoûtante ! Bonne écoute et à la prochaine !