JULIETTE

Juliette foulera les planches de notre Auditorium pour nous faire découvrir son dernier album Chansons de là où l’œil se pose disponible depuis le 24 février 2023. « Dans le précédent spectacle, l’argument était simple. Seule chez moi, j’attendais mes copains, complices, musiciens, pour une ultime répétition avant concert. Une fois arrivés, nous commencions à jouer mais quelques évènements imprévus venaient mettre un peu de bazar dans ce moment qui devait être sérieux. Dans le prochain spectacle, l’argument sera tout aussi simple. Seule chez moi, j’attends mes copains, complices, musiciens, pour une ultime répétition avant concert. Ils arrivent et nous commençons à jouer. Seulement voilà, en cours de route, une information tombe, qui nous rappelle une actualité récente, quelque peu traumatisante. Nous sommes tenus au confinement strict à effet immédiat. Nous voici donc cloîtrés chez moi, pour une durée indéterminée. Qu’allons-nous jouer ? Où trouver l’inspiration ? Et surtout, y aura-t-il assez de bières ? Lorsqu’il ne peut plus regarder dehors, l’œil se pose sur les objets du quotidien, les traces du passé, les souvenirs hétéroclites de nos vies rêvées et chantées, pourra conter de toutes nouvelles histoires… Des histoires d’escaliers, de poivrons, de perruques, de 2CV, de housses et de couettes et autres épisodes ironiques, nostalgiques ou douloureux. Des histoires de nous qui sommes enfermés. Et libres. » Juliette ©WATGC @RB7 Acheter vos tickets ici
L’ombre vocale de Pierre Rapsat plane toujours sur nos contrées.

Le 20 avril 2002, l’attachant artiste verviétois Pierre Rapsat tournait définitivement, à 53 ans, la page de son existence physique, après avoir lutté de nombreux mois durant contre une maladie qui ne lui laissait aucune chance (cancer). S’il n’a sans doute pas connu un succès à hauteur de son talent hors de nos frontières, il n’en reste pas moins un auteur/compositeur/interprète qui a marqué les esprits et les oreilles de plusieurs générations. Au point qu’en 2012, Olivier Fivet lance un projet visant à rendre hommage au chanteur des tubes aussi emblématiques que « Illusions » ou « Ensemble ». Son mimétisme vocal avec Pierre et son implication sont à la base d’un succès presqu’inattendu. Brasero, cover officiel de Pierre Rapsat, est né. Officiel car, outre la qualité des prestations, il reçoit l’assentiment de Marie-Ange, la veuve de Pierre, et de son fan club. Dix ans plus tard, pour commémorer le 20e « anniversaire » du décès de Pierre Rapsat, Brasero remet le couvert avec une tournée exceptionnelle par son nombre de dates, par sa mise en scène, mais aussi et surtout grâce au support d’un orchestre de cuivre de 30 musiciens (40 sur certaines dates), le Brass Band Xhoffraix. Ce 23 novembre 2023, jour de Thanksgiving, le spectacle faisait escale au théâtre de Namur. Un cadre enchanteur pour une soirée chantée … enchantée. Pendant près de 150 minutes, Olivier et ses comparses (Michel Schyns à la basse, Thierry Vingre aux Claviers, Youssef Khelil à la batterie, Pierre Pirlet à la guitare, Laurence Mathieu au chant) se baladent au fil des morceaux ayant marqués la carrière de Pierrot. L’introduction est assez calme, mais dès le 3e extrait, le groupe s’attaque à « Elle m’appelle », un monument sorti en 1984. Il suffit de fermer les yeux quelques instants pour faire un bond dans le temps, en arrière évidemment. Le style musical est en effet représentatif des années 80-90, mais la voix d’Olivier se marie aussi parfaitement aux intonations de l’artiste originel, dont la photo trônait encore quelques instants plus tôt sur l’écran géant placé derrière les musiciens. A partir de ce moment, Brasero (qui est aussi le nom du 15e album de Pierre) va habilement sauter d’une époque à l’autre pour nous rappeler toutes les pépites qui sont sorties du tamis de l’ami Rapsat. « Adeu », « Cover Girl » extrait de l’excellent « Lâchez les fauves » (1982), « Passagers de la nuit ». Et oui, vous les connaissez certainement encore. Comme vous vous en doutez, l’assistance ne se prive pas de reprendre en chœur tous ces succès qui n’ont rien à envier à certains titres qui inondent actuellement les ondes radios. Il est toutefois temps de bousculer un peu la routine de ces chansons en proposant un duo particulier avec le fils de Pierre, Thomas Raepsaet. Connu sous le pseudo de Tar One, le rappeur propose son flow sur une version aménagée de « Pile ou face ». Quittant la scène sur le bout des semelles, Thomas laisse Olivier reprendre le cours de la soirée avec « Aurore », un morceau issu de « Brasero » (l’album) qui lui tient particulièrement à cœur. Tant que l’on est dans le mélo, autant poursuivre avec « Judy and cie » que Pierre avait interprété à l’Eurovision en 1976. La trotteuse semble avoir enfilé ses chaussons pour ne pas déranger un public qui est pendu aux lèvres du chanteur actuel, celui de Brasero, dont la chanson éponyme est reprise par l’assistance en mémoire de tous ces artistes partis trop tôt mais dont l’héritage musical est loin de s’éteindre. La chorale du théâtre est sur des charbons ardents. Elle ne se fait pas prier pour enchaîner avec ce « Où es-tu Julian ? » si prenant. Vous en voulez encore ? C’est certain. Il reste encore du stock dans le coffre aux trésors de l’ami Pierrot. Les guitares sont en transe et les voix entonnent « Ecris ton nom ». On y est ! Le public est ready pour ce trésor de la chanson française : « Illusions ». Des accords magiques, une rythmique envoutante, un texte révélateur… impossible de rester de marbre en entendant ce morceau. Juste le temps de reprendre un peu ses esprits qu’Olivier annonce une très bonne nouvelle, la tournée qui devait prendre fin (on est à presque deux ans avec ce spectacle) se prolonge d’une date supplémentaire, ce 09 décembre au Trianon de Liège. Et comme une bonne nouvelle vient rarement seule, c’est l’anniversaire du frère d’Olivier, présent dans la salle. Ce n’est sans doute pas tous les jours que 750 personnes entonnent ainsi un « Joyeux anniversaire » à votre attention. Le concert est déjà bien avancé, mais loin d’être fini. On vous avait dit que Pierre Rapsat a marqué plusieurs générations. Mais cette fois, c’est un morceau qui n’a pas été composé par Pierrot, mais bien par son claviériste, Jean-François Maljean, qu’Oliver reprend avec brio. Cette chanson, c’est « Visage ». Jusque-là, le concert était top. Mais le retour de Thomas sur les planches, pour entonner New-York, le premier titre de son papa, sorti voici un demi-siècle, correspond à l’ouverture du rideau derrière lequel l’orchestre des cuivres a pris place. On rentre encore dans une autre dimension. « J’attends le soleil » est une belle transition, d’autant que l’astre céleste est aussi présent dans le titre suivant, mais en version noire cette fois. Un bain de soleil(s) que l’on va prendre « Ensemble ». Et oui, Brasero n’oublie pas cet hymne à l’unité, tout comme « C’est toujours un mystère » ou ce classique, qui n’est pourtant pas de Pierre, « L’enfant du 92e ». Il s’agit en effet d’une reprise d’un morceau de Jeanne-Marie Sens. Quoi qu’il en soit, ce désormais incontournable succès n’a pas pris une ride. Mais il n’empêche toutefois pas le rideau de tomber sur la scène, au figuré bien sûr, car Oliver et ses compères n’allaient pas prendre congé du public sans ce dernier opus si représentatif de la personnalité de Pierre Rapsat, « Tous les rêves ». Retrouvez les clichés sur la page Facebook – ReMarck Photos.
GIMS Le Dernier Tour

GIMS avec ses plus grands succès et son nouvel album à Forest National le samedi 23 novembre 2024 à 20h00 et dimanche 24 novembre 2024 à 18h00. La nouvelle tournée de GIMS intitulée « LE DERNIER TOUR » se déroulera dans toute la France et la Belgique entre novembre 2024 et fevrier 2025. De nouvelles dates et de nouvelles villes sont dès à présent ajoutées à la tournée initialement mise en vente. Venez découvrir un show grandiose dans lequel GIMS interprétera les titres de son dernier album ainsi que ses plus grands tubes. Tickets Au guichet, vous payez un supplément de 2 euros pour les frais de service.Organisateur: OD Live
KYO (+ première partie RORI )

DERNIERS TICKETS! Vendredi 1 décembre 2023 à FOREST NATIONAL (Bruxelles) ext-Step.be en accord avec Arachnée Productions présente KYOle chemin – 20 ans – PREMIÈRE PARTIE: RORIVendredi 1 décembre 2023 Forest National – BruxellesInfos & tickets : TICKETMASTER + FNACDERNIERS TICKETS!Il y a 20 ans, KYO dévoilait le titre « Le Chemin », premier extrait de l’album du même nom à l’histoire incroyable et aux chiffres records (1,5M d’albums vendus, 4 NRJ Music Awards, 3 Victoires de la Musique, 1 MTV Europe Music Awards,1 World Music Award et 1 Prix de la Sacem…)C’est en 2023 qu’ils célébreront sur scène les 20 ans de leur album mythique ! Rendez-vous à Forest National à BRUXELLES le 1er décembre et au Zénith de PARIS le 02 décembre 2023. Des concerts exceptionnels lors desquels le groupe jouera l’intégralité de cet album, mais aussi les plus grands titres qui ont accompagné leur carrière.De nombreuses surprises et une belle fête seront au rendez-vous !- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – RORI nous invite dans une œuvre qui mélange différentes couleurs soulignant son éclectisme et son amour pour la pop-culture. https://www.youtube.com/watch?v=aU_TQcyGkvY&feature=youtu.be https://www.youtube.com/watch?v=KE0oSP0g6Bs&feature=youtu.be https://www.youtube.com/watch?v=_Oz0xHgRvvw
Hyphen Hyphen retourne le public sérésien.

Depuis peu, une vraie belle salle de concert a ouvert ses portes à Seraing. Un espace convivial, accueillant et qui dispose d’assez bien d’atouts comme un coin extérieur où l’on peut se restaurer (foodtruck), une buvette intérieure, un bel espace au rez-de-chaussée, un gradin au premier étage (pratique pour les personnes dont la taille ne permet pas toujours d’apprécier au mieux un spectacle quand elles se trouvent à une certaine distance de la scène, devancées par d’autres beaucoup plus imposantes) et des parkings gratuits. C’est tellement rare qu’il fallait le souligner. Quelques artistes, dont certains de renom, se sont déjà produits dans cet espace flambant neuf, mais je pense que rares sont ceux qui ont pu retourner l’assistance comme Hyphen Hyphen l’a fait ce 24 novembre. Le trio (ou plutôt quatuor, vu qu’un batteur vient toujours se joindre à la structure de base, et pour cette tournée, c’est Axel Le Ray qui est aux baguettes) est un groupe de scène. Ce n’est pas nouveau. Formé en 2009, le band a d’ailleurs attendu 2015 pour sortir son premier album studio, intitulé Times. Un album enregistré par chez nous, à Bruxelles… comme le petit dernier, « C’est la vie ». Alors que « HH » était une production en vase clos, centrée sur l’essence même du groupe, ce troisième opus se veut plus ouvert avec les apports artistiques notamment de Glen Ballard, Mike « Spike » Stent et Dan Grech (mixage). Mais sur scène, rien ne change vraiment, Santa, Line et Adam se donnent à 110 % et c’est ainsi que leurs fans les aiment. Un mélange de rock – pop électrisé au son des guitare, basse et batterie, trois trublions qui ne cessent de bouger en cadence sur scène, mais aussi dans le public, une communion assez fraternelle avec cette assistance qui est entièrement sous le charme, la recette est là et si quelques ingrédients varient au fil des concerts et tournées, l’aspect général et le goût des gâteaux perdurent. Mais devrais-je peut-être plus parler de gaufres ? De Liège évidemment, vu la région, et l’attrait que Santa semble montrer pour ces douceurs sucrées qui lui ont été offertes par un(e) fan en plein set. Santa est ainsi, sans filtre, prête à livrer ses émotions et son ressenti à quiconque se trouve dans la salle. Cela pourrait ne pas plaire à tout le monde, mais ici, en tous cas, cela fait mouche, d’autant qu’une fois les projecteurs éteints, la femme reste un être terriblement attachant, tout aussi cash, mais très humaine. Cela s’applique à Santa, qui est loin de se montrer réservée lorsqu’elle s’adresse au public, mais aussi à ses comparses qui n’hésitent pas à venir rencontrer les gens dès leur sortie de scène. Un petit mot, un selfie, un autographe… et même la distribution de médiators et de baguettes du concert. Hyphen Hyphen, un groupe à la renommée mondiale, mais qui reste constitué d’êtres humains accessibles. Autant vous l’annoncer, on ne va pas vous raconter le concert, car une telle prestation, cela se vit. Ceux qui n’y étaient pas ont manqué quelque chose, c’est certain. D’autant que c’était la dernière date de cette tournée en Belgique. Et pour vous mettre encore un peu plus le « seum », on vous glissera qu’en jetant un coup d’œil sur l’affiche des Francos de La Rochelle 2024, un élément vous fera comprendre qu’il est envisageable de ne pas avoir de tournée du groupe l’année qui vient. Mais ne restons pas ainsi sur une mauvaise impression. Toute pièce a son bon côté. Et nous avons aussi des nouvelles réjouissantes à vous annoncer. La première c’est qu’il reste une date de concert pour Hyphen Hyphen. C’est à Rennes (France) le 14 décembre au « Le Liberté ». La seconde, c’est que si Hyphen Hyphen ne trône pas sur le line-up des Francofolies, sa chanteuse attitrée, Santa, y sera bien, mais avec son projet personnel dont le titre phare « Popcorn Salé » a trouvé place dans la programmation de notre soirée sérésienne. Cette fois, Santa n’était pas suspendue à 40 m du sol (comme à Bruxelles) pour jouer son morceau, mais le temps a, lui, suspendu sa course pendant cette douce balade poétique. On notera encore le passage de Santa en fond de salle, portée à bout de bras par le public, la performance d’Adam au tambour sur la barre du frontstage, le jeu diaboliquement déjanté de Line et le partage entre Axel et Santa lorsque cette dernière vient se poster au-dessus de lui pour quelques notes. Sans oublier ce moment tant attendu par une partie des fans, celui où tous ceux qui disposent de drapeaux multicolores (en référence au(x) mouvement(s) LGBTQ2S+) sont appelés à venir partager la scène avec le groupe. Hyphen Hyphen a (encore) fait le show, pour le plus grand bonheur de tous, et ça, ce n’est pas prêt de s’arrêter. Retrouvez les clichés du concert sur la page Facebook – ReMarck Photos.
Gaëtan Roussel se veut Eclectique ! :

Crédit photo : JOEL SAGET POUR AFP On ne parvient plus à arrêter Gaëtan Roussel, qui après avoir fêté les 25 ans de son groupe mythique Louise Attaque en 2022, en rééditant dans un premier temps le premier album studio paru en 1997, tout en sortant dans la foulée, un tout nouvel album Planète Terre qui a été lui-même réédité au cours de la rentrée dernière, voici que l’homme s’aventure dans une nouvelle expédition et sort en ce moment, l’album Eclectique dont le premier single « On ne pleure pas dans l’eau », vient d’être dévoilé, un titre écrit à quatre mains en compagnie de Matthieu Chedid alias M., qui n’en sont pas à leur première collaboration vu qu’ils avaient déjà enregistré ensemble une reprise du titre « La Lumière » de l’artiste Pomme et ils sont tous les deux de la même génération, et se connaissant tout de même depuis 25 ans. Pour ce nouvel opus, l’artiste a voulu retrouver le goût pour les duos en l’espace de 16 titres, tout en réussissant le pari de conserver un équilibre vocal car tant qu’à faire, autant que les tonalités puissent s’accorder de façon harmonieuse. Une bien jolie façon de l’artiste de se rappeler à nous avant de passer à 2024, une année qu’il a décidé de consacrer au cinéma en passant devant la caméra de Daniel Auteuil, qu’il connaît déjà pour lui avoir écrit des textes pour le premier album de l’acteur faisant par la même occasion son retour à la chanson, un long-métrage qui s’intitulera le fil, qu’il jouera en compagnie de Grégory Gadebois . Si vous ne trouvez pas votre bonheur parmi les 16 artistes qui ont été choisis par Gaëtan Roussel pour l’accompagner, c’est que cet album n’est vraiment pas pour vous et/ou tout simplement vous faites partie d’un public qui sait ce qu’il veut et se montre difficile dans ses choix, mais pour vous faire une meilleure opinion sur la question, autant vous citer les 15 autres artistes qui ont décidé de prendre part à cette aventure, et vous aurez très certainement le plaisir de retrouver Louane, Soprano, Calogero, Vanessa Paradis, Hoshi, Alain Souchon, Isabelle Adjani, Daniel Auteuil, Lucky Love, Camélia Jordana, Bertrand Belin, feu Rachid Taha, Renée Scroggins, Rachida Brakni et Adeline Lovo. Bref, comme vous pouvez le constater, il y en aura pour tous les goûts avec toutes les générations qui sont représentées à merveille, avec un hommage appuyé à Rachid Taha, un artiste avec lequel Roussel avait collaboré en 2010, alors qu’il sortait lui-même son premier album solo, même si les deux hommes se connaissaient bien avant que Rachid Taha flirte avec le succès de son groupe Carte de Séjour, avant d’épouser lui aussi une carrière solo. Déjà diffusée sur notre chaîne nationale (RTBF), c’est une autre facette de l’artiste que son public pourra découvrir en cette fin d’année et cette fois sur France 2, qui fan de Jacques Brel, n’a pas hésité à enfiler le costume de Directeur Musical dans le cadre de l’émission, « Une journée avec Brel » qui sera également synonyme de belles découvertes musicales avec des invités prestigieux tels que Souchon Père et Fils, Thomas Dutronc ou encore Camille Lelouche. Poussé par Bashung vers une carrière en solo, après que les deux hommes aient collaboré à l’occasion du dernier album de Bashung, « Bleu Pétrole », Gaëtan Roussel renoue en cette fin d’année 2023, avec la collaboration artistique à plusieurs, un exercice que l’on voit souvent revenir à l’aube des fêtes de fin d’année, comme le projet de Vianney sorti récemment avec sa formule artistique à 2, à 3.
Sarah Brightman choisit Goldman pour son retour ! :

Crédit Photo : Monica Simoes Fêtes de fin d’année en approche oblige, le cortège des albums de Noël se met tout petit doucement en route, et si nous vous ferons très prochainement une sélection des meilleurs Cd’s de Noël 2023 à avoir au sein de sa collection, notre attention a été attirée cette semaine par celui de Sarah Brightman, « Winter in Paris », car il marque le retour de Jean-Jacques Goldman à l’écriture après qu’en 2022, ce dernier ait composé un titre pour le trio français, Trois Cafés Gourmands. Si l’on se penche sur les statistiques, on se rendra vite compte que le succès de Sarah Brightman pèse un sacré poids sur l’industrie musicale car à travers le monde, l’artiste a déjà écoulé à elle seule, 180 disques d’or et de platines et ce dans plus de 40 pays. En revanche sur le marché français, il reste une place de choix à se faire et c’est pourquoi le dernier opus de la soprano britannique a été conçu essentiellement pour le public français, sous la houlette de Frank Peterson et de Jérôme Favier, enregistré entre le Royaume-Uni, la France et plus précisément à Paris, au Havre, sur l’île de Noirmoutier, à Saint-Igny de Roche, à Montréal et en Allemagne. Parmi les titres qui figurent dans cet album, on retrouvera trois inédits avec un Ave Maria en duo avec Vincent Niclo, une autre pointure du lyrique, une reprise du célèbre tube de Desireless « Voyage, Voyage », en compagnie des Gregorian, un groupe de chants grégoriens et surtout le dernier single en date, le bonheur est multicolore qu’elle interprète avec deux enfants frère et soeur dans la vie, et surtout signé par Jean-Jacques Goldman. En parlant d’enfants, on retrouve aussi sur cet album, le titre « Done » enregistré tout spécialement pour l’Unesco, dont elle est ambassadrice pour la Paix. Absent de l’espace musical depuis l’album « Chansons pour les pieds », Goldman reste années par années , l’un des chanteurs préférés des français mais ce n’est pas vraiment étonnant, lorsque l’on connaît l’impact qu’il a pu avoir sur l’ensemble de la variété française des 40 dernières années , voire plus. Toujours en mode retraite totale pour le moment, ayant même laissé sa place au sein des Enfoirés, la passion de la musique pour Goldman reste néanmoins indéfectible et c’est pour cela que parfois il consent à reprendre la plume pour écrire des mots pour d’autres, même si on espère le revoir un jour retravailler pour lui seul et ressortir un album pour son propre compte, sans pour autant envisager qu’il remonte sur scène, car à ce niveau il semble avoir tiré un trait définitif sur ce mode d’expression, même si avec les artistes il ne faut jamais jurer de rien. A l’origine, le bonheur est multicolore est une chanson qui avait été composée en 2013, par les élèves de l’école Prado-Plage à Marseille en collaboration avec Goldman, dans le but de participer au 9ème rencontre vocale au Théâtre Silvain, ayant été le témoin de la réunion de 70 classes marseillaises. Pour la petite anecdote, la guitare acoustique sur cette chanson est jouée par Stéphane De Sousa, dont l’autre métier est enseignant. En cette fin d’année, Goldman n’est pas prêt à disparaître des limbes médiatiques, vu que sur le prochain album de la Star Academy qui sortira le 8 décembre prochain, son répertoire sera largement mis en valeur, ainsi que ceux de Diam’s, Kyo, ou encore Mylène Farmer. Une nouvelle qui n’étonnera personne lorsque l’on le sait que le propre fils de Jean-Jacques Goldman est aux manettes de la Direction artistique de tout ce petit monde d’élèves et que l’hymne d’ouverture pour cette année, n’est autre qu’Au bout de mes rêves.
THE ROBERT CRAY BAND SE PRODUIRA LE 1ER JUIN 2024 AU CIRQUE ROYAL DE BRUXELLES

Samedi 01.06.2024 Cirque Royal, BruxellesTickets en vente à partir du 24 novembre, 10 heuresTICKETS & INFO Robert Cray, artiste plusieurs fois lauréat d’un Grammy Award, trépigne d’impatience à l’idée de repartir en tournée. Le 1er juin 2024, The Robert Cray Band fera escale au Cirque Royal de Bruxelles. Les billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 10 heures via greenhousetalent.com. « Funky, Cool and Bad », c’est en ces termes que Robert Cray décrit son dernier album. « That’s What I Heard » est sorti fin février 2020. Cet opus met en avant la musique de Curtis Mayfield, Bobby « Blue » Bland, The Sensational Nightingales pour ne citer qu’eux. En outre, l’album contient quatre autres chansons originales écrites par le groupe. L’album est une superbe fusion de blues, de soul, de boogaloo et de gospel, et accueille des musiciens invités surprenants tels que Steve Perry et Ray Parker Jr. Le magazine Guitar Player encense le parcours musical de Robert dans ces quelques lignes : « Robert Cray ne se contente pas de faire de la musique, il écrit l’histoire ». Au cours de sa carrière de plus de quatre décennies, Robert Cray est parvenu à créer un son unique dans le blues, la soul et le R&B américains. Ses cinq Grammy Awards et une discographie impressionnante de 20 albums studio et live lui assurent une place au Blues Hall of Fame. La première collaboration de Robert Cray avec le producteur Steve Jordan remonte à 1999 et a donné lieu à des succès remarquables, notamment « Take Your Shoes Off », consacré par un Grammy, et « Robert Cray & Hi Rhythm », récemment nommé pour un Grammy. « That’s What I Heard » est le sixième album commun qui témoigne de l’alchimie durable entre les deux artistes. À propos de sa collaboration avec Robert Cray, Steve Jordan a déclaré : « Parallèlement à son talent musical extraordinaire, Robert est tout simplement une personne formidable. S’il est vrai que tout le monde fait avant tout l’éloge de son jeu de guitare, je n’en pense pas moins qu’il est un des meilleurs chanteurs qu’il m’a été donné d’entendre. Non seulement en raison de ses capacités vocales, mais aussi de ses interprétations. Je pense que c’est une âme tellement honnête ». Attendez-vous à vivre une expérience inoubliable avec The Robert Cray Band avec Richard Cousins à la basse, Dover Weinberg, au clavier, et Les Falconer, à la batterie. Les billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 10 heures sur greenhousetalent.com
LAY THIS DRUM

Copyright photo Alain Vanstraelen Percussions 100 % féminines LE SPECTACLE Dimanche 16 Avril 2024 à 16 h 00 au Whalll Pour tickets info : https://whalll.be/spectacle/lay-this-drum/
L’Amour reste le thème privilégié de Frédéric François.

« Pour son 39ème album studio, Frédéric François, accompagné de 4 orchestrateurs de génie dont l’emblématique Didier Chapelle, vous présente un album haut en couleurs et en sonorités : 11 titres inédits qui vous feront voyager au rythme sensuel du slow, énergique de la pop et entraînant du reggaeton. Comme à son habitude, Frédéric François s’est entouré de paroliers de talent. En plus de Frédéric Zeitoun avec qui il a l’habitude de travailler et qui a notamment écrit tous les textes de son dernier album « La liberté d’aimer », il a fait appel à l’excellent Lionel Florence (parolier de « On s’attache » de Christophe Maé, « Chanter » et « Ma liberté de penser » de Florent Pagny, « Lucie » et « Fan » de Pascal Obispo… ). Avec « On a tous besoin d’aimer » Frédéric François nous rappelle que l’amour est le fil conducteur de nos vies tout en maintenant une élégance intemporelle qui lui est propre. Il vous emmènera à travers le temps en évoquant les différentes étapes de la Vie. L’album sera accompagné d’un livret contenant les paroles des chansons ainsi que de nouvelles photos de l’artiste. Une très belle édition vinyle collector sera aussi disponible pour les fêtes de fin d’année. Une tournée de plus de 30 représentations passera dans les pays francophones sans oublier l’Olympia ». La partie promotionnelle de ce nouvel opus (et oui, vous avez bien lu, c’est déjà le 39e de l’artiste, rien qu’en version studio…) est alléchante. Mais vous nous connaissez maintenant, nous aimons vérifier par nous-mêmes. Nous avions donc à cœur de pouvoir enfin assister à une représentation de l’un de nos plus grands porte-drapeaux musicaux. Car, oui, on parle certes beaucoup d’Angèle, de Damso, de Stromae et de Pierre de Maere ces temps-ci, mais avec 85 disques d’or à son palmarès, une carrière scénique de plus d’un demi-siècle, et plusieurs dizaines de millions de disques vendus (on s’approche d’un chiffre probablement compris entre 35 et 40), Frédéric François est actuellement le 2e plus grand vendeur belge de musique de tous les temps, derrière l’inusable Adamo, mais devant le phénomène Brel et tous les « jeunes » cités juste avant. Né le 3 juin 1950 à Lercara Friddi en Sicile, Francesco Barracato (de son vrai nom) débarque en Belgique, et plus précisément à Tilleur, à l’âge d’un an. Pour la petite histoire, son père est mineur (ce qui a entraîné la migration de la famille dans nos contrées), Francesco fait partie d’une famille nombreuse (il a 7 frères et sœurs) et son nom de scène fait référence aux prénoms de Chopin. On terminera ce petit aparté avec deux informations qui n’étonneront nullement ses fans, qui connaissent évidemment tout de sa carrière, mais qui pourront en intéresser d’autres, c’est en 1969 que Francesco choisit ce nom de scène et signe son premier contrat officiel, et il n’est pas rare que des personnes l’accostent en rue pour lui demander s’il est… Al Pacino, ce qui l’amuse encore bien. Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre chanteur de charme, car oui, il porte cette étiquette, lui qui est pourtant fidèle à Monique depuis plus de 50 ans. Mais l’amour est son fonds de commerce, ou plutôt son leitmotiv musical. Et cette tournée, entamée en fanfare à Paris, dans son Olympia, salle mythique qu’il arpente régulièrement depuis 1984, ne va pas déroger à cette règle. Frédéric François aime sa famille, le public, la vie, son métier… et il apprécie partager cet amour avec ses fans. Ce dimanche, nous faisions donc partie des privilégiés à pouvoir assister à la première représentation belge de son nouveau spectacle, au Cirque Royal (Bruxelles). Les premières chansons furent l’objet de notre reportage photographique. Nous n’avions donc pas trop la tête à dicter des notes. Le temps de ranger les appareils et d’aller prendre place un peu plus loin, histoire de pouvoir juger de la température et de l’atmosphère à différents endroits de la salle que « Fredo » entame l’un de ses titres les plus emblématiques, « Mon cœur te dit je t’aime ». Les écrans de gsm s’illuminent comme des lucioles dans l’assistance et le public n’hésite pas à reprendre en chœur cet hymne à l’amour version 1984. Pour peu, on se croirait parachuté en plein concert de Patrick Bruel, la foule prend le pas sur l’artiste. Et pourtant, à 73 ans, Frédéric François semble encore tenir une forme olympique. Costume noir à paillettes, chaussures brillantes, dos bien droit, il habite la scène à la manière des Sardou, Aznavour et autres Lama. Sans en faire trop, il montre qu’il en a encore dans la voix et sous la semelle. On change de style, d’ambiance et même d’univers avec le morceau suivant, « En enfance ». Seul avec son tabouret devant ses musiciens, le Sicilo-Belge montre sa facette nostalgique et hérite de sa première standing ovation de la soirée, une attention qui semble particulièrement l’émouvoir. Un petit intermède musical plus tard, la veste prend encore plus de lumière, ou de paillettes du moins, avec une version dorée qui ne passe pas inaperçue. L’homme est un peu moins sobre dans ses accessoires, mais cela ne l’empêche pas de garder le cap, aucune chanson n’oublie le verbe aimer. Et quand il peut, Fredo glisse une petite attention à Monique. On a beau être un crooner, on n’en n’oublie pas sa chère et tendre pour la cause. Mais arrive à l’horizon le deuxième standard de la soirée, « Laisse-moi vivre ma vie », qui fut aussi son premier très gros hit puisqu’on replonge ici en 1972. Beaucoup d’entre vous n’étaient pas nés, et pourtant le public connaît les paroles et s’en donne évidemment à cœur joie avant de faire un fameux bond en avant dans le temps en revenant en 2023 et à ce nouvel opus au sein duquel figure « Dans ton regard », l’un des bijoux poli par la collaboration avec Lionel Florence. Un refrain envoûtant, des couplets qui narrent une belle romance, une orchestration prenante, ce morceau, taillé sur mesure pour le chanteur est digne de certaines comédies musicales. Avec « chanteur d’amour », on revient aux classiques. Gestuelle
DIE ANTWOORD ANNONCE SON RETOUR AVEC LA TOURNÉE « REANIMATED » QUI FERA ESCALE LE 4 AVRIL À LA MADELEINE, À BRUXELLES

JE04.04.2024 La Madeleine, BruxellesLes tickets sont en vente dès maintenant! TICKETS Inscrivez-vous sur l’event Facebook! DIE ANTWOORD annonce aujourd’hui son retour en Europe avec une tournée flambant neuve baptisée « REANIMATED ». Le jeudi 4 avril, le duo sud-africain de rave-rap déposera ses valises à La Madeleine, à Bruxelles, pour une fête qui fera date. Les billets pour le concert sont en vente dès maintenant sur www.greenhousetalent.com. Après avoir réalisé une tournée ininterrompue, DIE ANTWOORD s’est ménagé une pause en 2019 pour se consacrer à ce que le tandem apprécie le plus : faire de la musique et de l’art. Après cinq ans de silence, le duo a annoncé son retour avec une bande-annonce pour son documentaire intitulé « ZEF The Story of Die Antwoord » et une toute nouvelle tournée, baptisée à juste titre : « REANIMATED ». Le binôme a également passé les trois dernières années à travailler d’arrache-pied en studio sur son sixième opus « Uit De Hemel Gevallen », qui sortira plus tard en 2024. DIE ANTWOORD a d’abord évolué au sein de la scène underground du Cap, et s’est révélé au grand public en 2010 avec le single à succès « Enter the Ninja ». Le premier album « $O$ » a également été un grand succès, bientôt suivi de tournées de concerts à guichets fermés, de centaines de milliers de streams et de légions de fans enthousiastes. Les albums suivants, « Ten$ion » (avec les singles « I Fink U Freeky » et « Baby’s On Fire ») et « Dark Mag » (avec les singles « Ugly Boy » et « Cookie Thumper! »), ont alimenté cette dynamique, et les membres du groupe, Ninja et Yolandi Visser, ont même été invités à jouer dans le film « Chappie » de Neill Blomkamp. En 2016, ils ont sorti leur album qui a engrangé le plus de suffrages à l’international, « Mount Ninji and da Nice Time Kid », qui a même réussi à atteindre le Top 40 américain. Ce qui distingue vraiment DIE ANTWOORD, ce n’est pas seulement sa musique, mais aussi son génie visuel et conceptuel. Son parcours artistique puise son énergie dans l’originalité inégalée et l’approche intrépide de la musique et de l’art visuel du duo. Ses vidéos et ses concerts sont une explosion de cinématographie inventive et d’expression artistique provocante, qui marque durablement l’imagination du public. Aujourd’hui, DIE ANTWOORD est à nouveau prêt à conquérir le public en direct avec son rave débridé à mi-chemin entre spectacle visuel et film d’horreur. Le 4 avril, le duo montrera l’étendue de leurs performances à La Madeleine, à Bruxelles. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de la meilleure fusion entre art et kitsch !
Fat Freddy’s Drop

DI17.11.2024 Cirque Royal, BruxellesLes billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 11 heures.TICKETS & INFO LU18.11.2024 Cirque Royal, BruxellesLes billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 11 heures. TICKETS & INFO Fat Freddy’s Drop doit sa notoriété internationale à ses qualités d’un des meilleurs groupes de scène au monde. Il combine en effet parfaitement un goût musical éclectique avec du funk, de la soul, du reggae, du dub, de la techno, du psychédélisme et du disco. Il tutoie également le jazz grâce à ses nombreux moments d’improvisation. Il s’est produit pour la dernière fois chez nous en juillet, à l’OLT Rivierenhof, à deux reprises à guichets fermés. Chaque concert est unique, comme Fat Freddy’s Drop ne manquera pas de prouver lors de ses deux représentations uniques des 17 et 18 novembre au Cirque Royal de Bruxelles. Les billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 11 heures sur greenhousetalent.com. Depuis sa création en 1999, l’énergie live du groupe a conquis un public fidèle de Fred Heads. Sous la houlette du chanteur et guitariste Joe Dukie, alias Dallas Tamaira, le groupe a plus de 1 000 concerts à son actif. Sans oublier plus d’un demi-million d’albums vendus, dont cinq ont été simple ou double disque de platine, plus de 800 000 streams mensuels sur Spotify et une impressionnante collection de New Zealand Music Awards. Cette année, Fat Freddy’s Drop célébrera le dixième anniversaire de l’album à succès « Blackbird » avec « Blackbird Returns », un disque de remixes réalisés par des producteurs et musiciens amis, dont Jazzanova, Nightmares on Wax, Kid Fonque ou Marcus Worgull. En 2024, l’accent sera mis sur l’enregistrement d’un nouvel album studio dans leur home studio de Wellington, après les deux enregistrements de concerts « Lock-In » (2020) et « Wairunga » (2021). Les critiques de concert du monde entier couvrent d’éloges la polyvalence de Fat Freddy’s Drop qui offre une expérience live inégalée. Vivez cette expérience en direct lors de son double passage à Bruxelles. Les billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 11 heures sur greenhousetalent.com.