11 février 2026

Simple Minds, retour sur les années New Gold Dream ! :

Crédit Photo : Dean Chalkley Avant de repartir sur les routes en 2024 afin de poursuivre comme il se doit la commémoration de plus de 40 années de carrière, les très prolifiques Simple Minds ont fait escale en Ecosse et ont ainsi cédé à la tentation comme l’ont déjà fait maints collègues avant eux, de réinterpréter leurs plus gros succès dans un cadre prestigieux aux antipodes d’une scène classique, et leur choix s’est ainsi fixé sur Paisley Abbey, et au lieu de nous présenter un énième best-of live, leur choix s’est limité cette fois sur les titres qui composent leur prestigieux album « New Gold Dream 81 82 83 84 ». Dans la discographie des Simple Minds, cette oeuvre marquera très certainement le début d’une période de grands succès internationaux et en dépit de l’absence du batteur Brian McGee, on remarquera la présence non-moins prestigieuse de Mel Gaynor avec en cerise sur le gâteau la participation d’Herbie Hancock. Pour l’époque, l’album est la juste passation entre l’expérimentation de la Cold Wave, un courant musicale qualifié de froid et toujours très influencé par David Bowie, et la période correspondant aux succès commerciaux et internationaux du groupe. Sorti cinq mois avant l’album phare des Simple Minds, « Promised You A Miracle », est un single qui nous laisse entrevoir que cette fois le groupe a frappé un grand coup et que leur futur ne sera plus le même après la commercialisation de « New Gold Dream », avec une large prise de risque en mettant en avant des titres qui ne seront pas estampillés à tendance expérimentale, mais qui se rapprocheront le plus d’une volonté à commettre des succès commerciaux, on ne peut plus culottée, car le public n’est pas toujours au rendez-vous, lorsque l’on tente de changer les ingrédients qui ont fait les succès qu’ils ont pris pour habitude de fredonner et de s’approprier. Tandis que le batteur présent sur « Promised You A Miracle », Kenny Hyslop va céder la place à Mike Ogletree qui accompagnera finalement le groupe en studio pour la suite de l’enregistrement de l’album, les Simple Minds vont vite se rendre compte que son style de jeu n’est pas vraiment ce à quoi aspire le groupe, et au final c’est MelGaynor qui finira par être désigné comme musicien de studio et au final c’est lui qui accompagnera de sa batterie, la grande majorité des titres de ce nouvel album, et c’est en novembre 1982 que Mike Ogletree quittera définitivement le groupe pour rejoindre Fiction Factory, tandis que Mel Gaynor finira par être désigné batteur officiel des Simple Minds pour bons et loyaux services sur « New Gold Dream ». Cependant résumer « New Gold Dream » a une histoire de chaises musicales entre batteurs, constituerait une grave erreur, car c’est avant tout et surtout le premier gros succès discographique de Simple Minds, avec une identité de groupe toujours reconnaissable entre mille , qui nous propulse ici dans une nouvelle ère musicale faisant fi du mouvement qualifié de Cold Wave pour nous imprégner d’une New Wave qui se veut plus accessible et qui ne renie pas son côté plus immédiat et donc populaire, ce qui n’a rien de péjoratif, et ce n’est pas le succès immédiat sur les ondes qui le démentira, car les singles qui y sont diffusés font preuve d’une qualité qui s’intègre parfaitement à l’aspect qualitatif d’un album qui enchaîne les tubes à la vitesse du bijoutier qui enfilerait sur des colliers, des pierres précieuses finement taillées. Pour l’auditeur ce n’est que bonheur car il aura l’occasion de voyager musicalement en compagnie de titres envoûtants à l’image de ‘Someone Somewhere In Summertime », riche et mélancolique à souhait et des titres sombres tout en étant captivants tels que « King Is White And In The Crowd », qui clôture ainsi un album brillant sur près de 7 minutes et si cette oeuvre musicale n’est pas la plus joyeuse du moment, on ne pourra pas néanmoins lui reprocher de sombrer dans la dépression et le pathos. Par conséquent « New Gold Dream » est donc le premier sans fautes pour Simple Minds qui commence à marquer le monde musical de son empreinte, et semble mettre tout le monde d’accord que l’on soit critique musical voire simple auditeur, permettant ainsi au groupe de changer de dimension. Véritable monument discographique incontournable par rapport à l’oeuvre de Simple Minds, « New Gold Dream », marquera également de son empreinte les courants musicaux que constituent la New Wave et le Pop-Rock. Bref, vous l’aurez compris ce « New Gold Dream », est l’album incontournable du groupe qu’il faut absolument posséder dans sa collection de CD’s, et si ce n’est pas encore fait, l’album live qui sort en cette fin octobre est un bon moyen de rattrapage, car les 9 titres y sont joués dans une qualité impeccable et par ordre chronologique, tel qu’ils sont repris dans l’album d’origine. Après l’épisode « New Gold Dream », les Simple Minds vont démontrer qu’ils sont incontournables au sein du paysage musical et que leur place n’est pas bradée. Au fil de leur carrière, les Simple Minds vont prouver qu’ils sont aptes à se renouveler sans trahir leurs convictions, ainsi que leur public.

Vive Halloween avec Duran Duran ! :

Crédit Photo : Jeff Kravitz Après avoir commémoré 40 ans d’une carrière on ne peut plus dense avec un album brillant et un titre de circonstance « Anniversary », qui colle toujours bien à l’oreille et qui n’arrive pas à nous quitter, voilà déjà que les Duran Duran se remémorent à notre bon souvenir avec 16ème album librement inspiré par la fête d’Halloween et qui s’intitule « Danse Macabre », et qui est le second à sortir via le label BMG et qui se veut avant tout, un album concept dont la production revient au groupe lui-même avec en renfort Josh Blair et Mr Hudson. Au niveau des guests qui figurent dans cet album, on notera la présence de Nile Rodgers et de Victoria De Angelis de Maneskin, sans oublier Warren Cuccurullo. L’idée du nouvel album est née d’un spectacle que le groupe a livré à Las Vegas, alors que les différents membres qui le constituent étaient costumés pour l’occasion, avec la ferme volonté de jouer des reprises de chansons pendant une nuit entière répondant au thème de Spooky Halloween. Le lendemain, l’un des membres du groupe, Nick Rhodes sort en premier du bois et s’écrie « Faisons un album ! » et il semble qu’il ait le don d’influencer positivement tout son petit monde car à peine l’idée mise sur le feu, que le groupe tout entier s’affaire à modifier les vieilles pièces musicales utilisées pour le spectacle, tout en les adaptant. Décidément bien en forme, les voilà partis en suite sur la création d’un nouveau titre cette fois à l’orientation vaudou, qu’ils ont d’ailleurs utilisé comme titre pour ce dernier album et Danse Macabre est vraiment une véritable procession d’Halloween, et dans la foulée Duran Duran a réalisé deux autres nouveaux titres, et vous l’aurez aisément compris si le nouvel opus du groupe se compose essentiellement de reprises telles que « Paint It Black » des Stones, « Psycho Killer  » de Talking Heads  » ou encore « Bury A Friend  » de Billie Eilish, les Duran Duran ont quand même tenu à apporter un peu de nouveautés à l’ensemble, en enregistrant trois nouveaux titres. Dès qu’on leur demande pourquoi avoir choisi ces artistes, le groupe s’explique en disant que tous les artistes cherchent désespérément une façon de s’exprimer alors qu’ils sont le plus souvent introvertis, et n’ont par conséquent de cesse de montrer qui ils sont via leurs propres chansons, leurs albums et parfois les reprises d’autres artistes. Avec Danse Macabre, Duran Duran souhaite donc qu’on puisse les connaître mieux tout en avouant leur fan attitude pour Billie Eilish, une artiste qui s’imposait par conséquent sur cet album pour lequel Duran Duran souhaitait reprendre contact avec d’anciens membres du groupe comme Andy Taylor , alors que le groupe avait les honneurs d’une intronisation via le célèbre Hollywood Walk Of Fame. Un formidable geste de la part d’un groupe qui maintient la flamme de la musique allumée, bien conscient que s’ils ont la chance de faire ce métier, il faut d’autant plus trouver un moyen de conserver l’enthousiasme des débuts, en dépit des engueulades qui peuvent survenir au sein d’une vie de groupe, mais au final Duran Duran parvient toujours à apprécier ce que la vie de groupe permet de faire et le genre de vie que cela offre. Alors bien évidemment lorsque l’on parle de retraite à Duran Duran, le groupe botte en touche et avance sa bonne forme physique et mentale qu’il conserve grâce à la vie de groupe, et pour le moment tout va bien car il y a de l’amour, du respect au sein du groupe et surtout Duran Duran continue à croire à ce qui peut être construit et réalisé ensemble.

Et hop ça y est , les Snuls ont fait leur « grande soirée » à la Bourse !

La grande soirée Snuls à la Bourse de Bruxelles a été un succès. Les admirateurs des humoristes sont venus en nombre fêter leurs 33 ans d’existence dans la bonne humeur et au son d’une disc jockey, tout en profitant « du manger et du boire » (comme dirait Fred Jannin) mis à disposition du public ayant réservé son accès à la fiesta. Snuls, de toute façon dans 20 minutes vous aurez tout oublié Tout a commencé sur le coup de 19h au cinéma Palace avec la projection du film Snuls, de toute façon dans 20 minutes vous aurez tout oublié réalisé par Guillermo Guiz et Gilles Dal, en présence de l’équipe du film excepté Gilles Dal absent et excusé car il jouait ce soir là au théâtre. La salle est comble et on passe un bon moment à la vision de ce métrage dont les points forts sont indiscutablement les images d’archives et les sketches d’époque. Je suis personnellement moins réceptif à l’humour de Guillermo Guiz et à ses saynètes qui émaillent le film, lui préférant les interventions moins nombreuses mais hilarantes de Gilles Dal, mais ça bien sûr c’est une question de goût et c’est totalement subjectif. Un conseil en tout cas, si ce n’est pas déjà fait allez voir le film, il vaut  de toute façon réellement son pesant de cacahuètes. La Grande soirée des Snuls La projection terminée il suffisait de traverser le piétonnier jusqu’à la Bourse en quelques minutes pour continuer la soirée de belle manière. Dès qu’on franchit l’entrée on est interpellé par un étal sur lequel trônent des bouteilles de Santa Belgica, bière estampillée Snuls pour la circonstance, fournie par La Brasserie de la Senne. Une pils légère qui se laisse boire, avec modération bien sûr. Le temps de saluer quelques visages connus d’artistes et autres connaissances ( Major Dubreucq, Marka, Laurence Bibot, Guillermo Guiz) direction le walking diner proposé par le Thai Café, servi dans des barquettes en carton qui permettent de se balader tout en dégustant brochettes de poulet, bouchées à la vapeur et autres nems succulents. Au centre de la nef de la Bourse trône une scène où un Manneken Piss vêtu d’un t-shirt de circonstance toise le public. Puis vient l’heure des discours et interventions du bourgmestre Philippe Close, de quelques invités et organisateur, et bien entendu du trio de Snuls présents aujourd’hui : Fred Jannin, Kris Debusscher et Stefan Liberski. Les Snuls rejoignent ensuite un coin dédicace où il peuvent rencontrer leur public dans une bonne humeur contagieuse. Nous avons profité des circonstances pour offrir à Fred Jannin au nom de Branchés Culture un agrandissement d’une photo réalisée par notre photographe Fabian Braeckman durant l’interview que j’ai faite de lui il y a peu. Vous pouvez retrouver cette interview ici : https://branchesculture.com/2023/10/03/ces-belges-dont-nous-sommes-fiers-4-rencontre-interview-avec-frederic-jannin-dessinateur-de-bande-dessinee-coloriste-musicien-humoriste-et-homme-de-television/ Et puis il y a eu le gâteau de circonstance ovationné par le public présent et confectionné par un grand pâtissier de la place. C’est le moment que nous avons choisi pour quitter la fête qui a tenu toutes ses promesses, et en croisant tous ces visages affichant fièrement de grands sourires, on peut se dire que ce fut une très belle réussite. Merci les Snuls ! Et une dernière fois tous ensemble et en choeur : « Les Snuls sont très connuuuuuus !!!! » Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/16/et-hop-ca-y-est-les-snuls-ont-fait-leur-grande-soiree-a-la-bourse/

The Lords of Altamont, l’essence même du garage rock psychédélique furieux !

C’est dans la salle Cinema à Alost qu’était annoncé le concert des Lords of Altamont. Un concert de feu qui a vu le band proposer un set d’une énergie folle à un public entièrement dévoué à sa cause. Le Cinema est une salle bien sympathique situé à Hopmarkt 13 au centre de Alost, et dont l’acoustique est de bonne qualité. La salle possède un petit balcon accessible via des escaliers. L’événement n’a pas fait le plein, mais il y a du monde pour cette soirée placée sous le signe du rock psychédélique et du garage rock. Les hostilités démarrent avec Tuesday Violence Décidément ils sont partout, et leur primitive garage punk composé d’une voix féminine, d’un orgue, d’une batterie et d’une guitare fait mouche. Crystal, Deveney et Niels donnent le meilleur d’eux même devant un public assez réceptif à leurs compos qu’on finit par avoir en tête, car pour ma part c’est la quatrième fois que je les vois en peu de temps. Le combo s’envolera bientôt vers les USA pour un West Coast Tour fin octobre. On leur souhaite bonne chance. C’est l’heure du break, animé par notre DJ Dop Massacre national qui fait son show comme à l’accoutumée fendant la foule armé de sa guitare aux effets pyrotechniques et de sa bonne humeur légendaire. Un bon moment de fun! Viennent alors ceux que tout le monde attend, The Lords Of Altamont ! The Lords of Altamont a été formé fin 1999 par le claviériste Jake Cavaliere qui fut manager des Cramps durant dix ans et par le guitariste Johnny Devilla, ex membres des Fuzztones et des Bomboras. Aujourd’hui le line up est constitué de Jake « The Preacher » Cavaliere (chanteur, parolier et organiste), Rob « Garbage man » Zim (bassiste), Dani « Dani Sin » Sindaco (guitare) et Barry Van Esbroek (batterie). Inspirés par l’imagerie des clubs de motards américains, chaque membre du groupe porte une veste de motard avec le logo du groupe et le traditionnel surnom. Le nom du band vient du concert des Stones à Altamont durant lequel un membre d’une bande de Hells Angels sensés assurer la sécurité tua un jeune spectateur. Mais revenons en au concert. Les lumières s’éteignent et le band déboule sur scène la rage au ventre. Jake Cavaliere, dont le surnom est The Preacher (Le Prédicateur) maltraite son orgue, le chevauche et donne le ton sur ce que va être le concert nonante minutes durant: une tuerie ! Caché derrière ses lunettes noires, le frontman épileptique booste un band qui envoie naturellement du lourd. Le son est bon, malgré un petit flottement dans le rendu de la voix en début de concert. Les titres s’enchaînent rapidement avec entre autres, Other Side, I said yeah !, I just want, Going Downtown, Going Nowhere Fast, Levitation Mind, Get Back in the Car, Action, 4,95, Like a Bird, The 7th Day et F.F.T.S. L’ambiance ira crescendo jusqu’à l’apothéose finale, sorte d’orgasme sonore qui vous plaque au sol.  Le band quitte la scène, remonte l’escalier qui mène aux loges,et nous tape sympathiquement sur l’épaule en passant car nous sommes installés au balcon à côté de l’escalier qu’ils empruntent. Ils reviendront pour un rappel composé de The Split, Buried et Cyclone, avant de retrouver quelques minutes plus tard leur public au stand merchandising pendant un long moment bien sympathique. The Lords of Altamont est un combo formidable qui dégueule du bon rock qui sonne old school teinté d’influences Stooges ou MC5, une musique généreuse et sincère qui sue le rock par tous les pores. Et rien que pour ça, qu’ils soient bénis ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Merci à Homies From Hell et à Natacha Rault, tour manageuse de TLOA pour les accréditations et pass photo. Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/19/the-lords-of-altamont-lessence-meme-du-garage

Wolvennest était de retour sur scène pour défendre son nouvel album « The Dark Path To The Light ». Un album court mais puissant, et plus accessible à un large public

Wolvennest était en concert à l’Orangerie du Botanique vendredi dernier pour présenter la sortie officielle ( release party) de son nouvel album The Dark Path To The Light sorti chez Van Records.  Mais avant d’accueillir sur scène le groupe bruxellois, le public de l’Orangerie a pu se délecter des rythmes hypnotiques et lourds des suisses de E-L-R. Ce trio est composé de deux filles la bassiste IR, la guitariste SM, et du batteur MK. Le band s’est formé à Berne en 2016 et a sorti deux albums, Mænad  et Vexier sur le label Prophecy. Sur scène la musique de E-L-R est principalement instrumentale mais saupoudrée de vocaux éthérés des deux musiciennes. On est ici face à un doom metal répétitif et habité qui déboule dans nos oreilles jusqu’à une explosion finale époustouflante. Leur rock down tempo épique rappelle par moment les rituels chamaniques. C’est beau, c’est envoûtant, parfois énigmatique et lancinant. Les guitares s’entremêlent jusqu’à l’orgasme final ponctuant des titres souvent assez longs, sorte de voyages spirituels lancinants et lourds qui s’accomplissent comme des oeuvres d’art. Le trio accompagnera Wolvennest sur une bonne partie de sa tournée européenne. E-L-R fut pour moi une très belle découverte, à tel point que je suis reparti les bras chargés de leurs deux albums. Etonnant ! Wolvennest, c’est l’alliance créée par Michel Kirby (Arkangel/La Muerte/Legnth of Time), Corvus Von Burtle (Cult of Erinyes/LVTHN) et Marc De Backer (Mongolito). Le band se compose aussi de la chanteuse musicienne Shazzula aux synthés et theremin, de J. Marx à la basse et de Bram Moerenhout à la batterie. La dernière fois que j’avais vu le groupe sur scène c’est à l’Ancienne Belgique en février 2020, quelques semaines à peine avant le début de la pandémie du covid 19. A l’époque au vu d’une prestation magistrale, j’avais écrit que la formation avait atteint une dimension supérieure et que WLVNNST s’imposait désormais comme un band majeur et incontournable de la scène doom actuelle. Cette fois avec ce nouvel opus plus court que les précédents qui nous propose six nouveau titres, les bruxellois enfoncent le clou de bien belle manière. La face A de l’album surprend un peu avec une approche plus frontale que d’habitude, avec des titres comme Lost Civilizations, Adversaries et Deathless Love, mais dès la face B on se retrouve en terrain connu avec des morceaux obscurs comme The Timeless All And Nothing, The Dark Path Of The Light le titre éponyme, et l’inquiétant Accabadora qui referme l’album. Du beau boulot. Sur scène le groupe, qui se produit toujours dans une enveloppe lumineuse rouge et bleue saupoudrée de fumée qui plonge la scène dans une ambiance occulte idéale pour leur psychedelic-ambient-dark-rock, assure un max. Derrière sur l’écran géant en fond de scène des images et des symboles d’un sombre esthétisme tourmenté défilent, ce qui rajoute encore une dimension à la musique qui emplit la salle. Et hormis le mariage de styles complémentaires de leurs trois excellents guitaristes,Wolvennest peut compter de plus en plus sur sa chanteuse qui au fil du temps a acquis une belle présence scénique. Wolvennest nous a donc invité à un voyage obscur à la recherche de l’équilibre dans le chaos. Un trip entre lumière et obscurité, rythmé par des synthé étonnants, des guitares ensorcelantes et une bonne dose d’émotions portées au paroxysme par la voix ensorcelante de Shazzula. Le combo sera bientôt en concert en Allemagne, en Pologne, en Suisse, en France et en Hollande, histoire de porter leur message musical obscur à leurs fans résidants aux delà de nos frontières. Amen ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchéscultures.com, vous pouvez le retrouver via le lien suivant : https://branchesculture.com/2023/10/09/wolvennest-est-de-retour-sur-scene-pour-defendre-son-nouvel-album-the-dark-path-to-the-lightun-album-court-mais-puissant/

Manon Hansay tout en charme, en sensualité et en full band a séduit le Whalll

Chez Branchés Culture on aime beaucoup Manon Hansay. Elle fait partie de ces artistes qu’on suit depuis ses tout débuts. Talentueuse, belle et séduisante, la jeune femme à la voix sensuelle et jazzy qui n’est pas sans rappeler celle de son idôle Norah Jones se produisait pour la première fois avec un full band au Whalll. Un concert qui affichait sold out, et qui a ravi le public. A la fois comédienne et chanteuse, Manon, après avoir mené des études d’arts du spectacle à Londres et à Bruxelles, a commencé à jouer et à chanter sur différentes scènes belges. Son univers musical qui se veut empli de douceur, de nostalgie, de rêve et de chaleur a rapidement séduit un public qui lui est fidèle et la suit régulièrement. En 2021 son premier Ep « See You Again In A Dream » sort à l’automne, et ses singles Sweet Company et  See you again in a dream ont eu l’opportunité de tourner sur nos ondes nationales. Depuis, la chanteuse multiplie les prestations ci et là, la plupart du temps en version acoustique accompagnée par son fidèle guitariste Jérôme Van den Bril. Ces concerts lui ont permis de faire ses armes et de se faire connaître d’un nouveau public. Petit à petit elle s’est donné la peine d’apprendre à apprivoiser la scène ce qu’elle fait déjà depuis bien longtemps au théâtre en tant que comédienne. Mais cette fois, pour la première fois, c’est avec un groupe de quatre musiciens chevronnés et hyper talentueux que Manon s’est produite au Whalllstation, et on ne peut que constater que sa progression artistique est énorme. Entourée de « tueurs » nommés Jérôme Van Den Bril aux guitares, Barry Mc Neese à la basse et contrebasse, l’incroyable Piotr Paluch aux claviers et aux backing vocals et Hadrien Pierson à la batterie, Manon atteint désormais une nouvelle dimension artistique, donne un magnifique écrin à sa musique, se lâche totalement vocalement, et charme son public. Au programme de la soirée on reconnait des titres familiers comme Someone found you, Sweet Company, You are so kind, Wise Words, d’autres comme Faith, I start my day with you écrit en clin d’oeil aux artistes qu’elle écoute le matin sur son radio-réveil, Who are you, Perfect little dreams, l’excellent Mademoiselle M etThe most beautiful girl interprété en duo avec Jérôme. Puis Manon passe au piano pour Imaginary land, et le déjà ancien See you again in a dream. Pour For you to like me la totalité du band est de retour sur scène. Puis c’est au tour de Ecstasy over heart, superbe titre avec lequel Manon touche le sommet de son art.  Le groupe enchaîne avec Energy of your mind et Superficial pour clôturer le spectacle, avant un rappel composé de Say My name et Impeccable. Le public est ravi et le traduit par une belle ovation. La jeune femme nous offrira un dernier titre en voix-piano, avant de quitter la scène. Ce concert au Whalll  aura marqué à coup sûr une étape importante dans la carrière de Manon Hansay qui nous prépare son premier album pour 2024. Et  de vous à moi au vu de l’équipe qui va en être et du talent de l’artiste, on s’en réjouit déjà ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagés en collaboration avec Branchéscultures, vous pouvez le retrouver via le lien : https://branchesculture.com/2023/10/16/manon-hansay-tout-en-charme-en-sensualite-et-en-full-band-a-seduit-le-whalll/

Une soirée au Bota avec Francofaune

Confestmag se devait d’être présent au Botanique pour la soirée Francofaune. Ne sachant pas être présent dans les deux salles réservées pour l’occasion je me suis baladé quelques secondes à l’ Orangerie et me suit dès lors consacré à la Rotonde. Et donc de prime abord je vous parle de Lemon Félix, qui par oreilles jetées fut très interessant, je ne manquerait pas une prochaine visite de l’artiste ici où ailleurs. Lemon Felixe : L’Éclatante Aventure Musicale de Fanny Van Hammée Lemon Felixe, le tout nouveau projet musical de Fanny Van Hammée, est une plongée profonde dans un univers artistique personnel et vibrant. Fanny, déjà connue pour ses contributions à des groupes tels que Faon Faon, Dalton Télégramme, et Friday Frida, se lance en solo pour nous offrir un récit musical à la fois intime et enjoué. À travers ses chansons, l’artiste nous invite dans un monde où la vie quotidienne se mélange harmonieusement avec la magie du présent. Elle explore les sourires et les regrets d’un passé qui, par moments, semble se fondre dans le présent. Ce mélange de nostalgie et d’optimisme se traduit naturellement dans ses textes, empreints de sincérité et de simplicité. Cependant, Lemon Felixe ne se limite pas aux paroles. La musique qui accompagne ces récits est tout aussi captivante. Elle emprunte des chemins sinueux tout en restant profondément ancrée dans la pop. Le chant, qui tient une place centrale dans ce projet, vient sublimer la douceur de l’ensemble. Pour donner vie à ce projet, Fanny s’est entourée de talentueux collaborateurs. Olivier Cox, qui a déjà travaillé avec des groupes renommés tels que Sharko, Dan San, et Dalton Télégramme, a pris en charge la production de quatre des titres du projet. L’autre moitié de la magie de Lemon Felixe provient de Quentin Maquet, membre de Bérode et également de Dalton Télégramme, qui a contribué à l’écriture de deux morceaux. L’avenir s’annonce prometteur pour Lemon Felixe, et les mélomanes du monde entier ont hâte de découvrir cette nouvelle facette de Fanny Van Hammée. La combinaison de thèmes personnels, de mélodies entraînantes et d’une équipe talentueuse promet une expérience musicale inoubliable. Restez à l’écoute pour les dernières nouvelles de ce projet musical en plein essor. Toujours dans la même salle il y avait la chevronnée Emilie Simon qui a enchanté un public venu en masse découvrir son show tout en lights et apprécier le son des compositions de son nouvel opus. J’avais pu apprécier l’artiste au dernières Solidarités, mais le fait d’être dans l’obscurité donnait un autre aspect de ce spectacle-concert. Émilie Simon Deux Décennies d’Innovation Musicale et un Nouveau Chapitre en 2023 Au cours de deux décennies de carrière exceptionnelle, Émilie Simon s’est imposée comme l’une des figures emblématiques de la scène musicale, à la fois en France et à l’international. Dès ses débuts, elle a su se distinguer en tant qu’artiste avant-gardiste, laissant une empreinte indélébile sur toute une génération de mélomanes. La marque de fabrique d’Émilie Simon réside dans sa capacité à marier harmonieusement les avancées technologiques à des mélodies enchanteresses. Au fil des années, elle a forgé une carrière impressionnante, marquée par une quête incessante de nouvelles expérimentations sonores. Cette artiste polyvalente est à la fois auteure, compositrice, interprète, arrangeuse et productrice, une combinaison rare de talents qui la place parmi l’élite de l’industrie musicale. L’impressionnante liste de récompenses d’Émilie Simon, comprenant des distinctions telles que les Victoires de la Musique, le Grand Prix Sacem, et son titre honorifique d’Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres, témoigne de la reconnaissance de ses pairs et de son influence durable. Son impact sur le paysage musical est indéniable, et son retour en 2023 promet d’être un moment clé pour les amateurs de musique du monde entier. Le nouvel opus tant attendu d’Émilie Simon en 2023 suscite une grande excitation parmi ses fans. Son habileté à maintenir le secret autour de ses projets ajoute une dose de mystère qui pique la curiosité de ses auditeurs. Le disque promet d’explorer de nouvelles frontières de l’expérimentation musicale, offrant ainsi un avant-goût des innombrables talents de l’artiste. Mais ce n’est pas tout. En cette année anniversaire marquant deux décennies depuis la sortie de son premier album éponyme, Émilie prévoit de célébrer cet événement majeur sur scène. Le public peut s’attendre à un spectacle exceptionnel, entièrement dédié à cette étape importante de sa carrière. Des surprises sont au rendez-vous, promettant une soirée inoubliable pour les fans de longue date et les nouveaux venus. En fin de compte, Émilie Simon incarne l’excellence artistique, la créativité audacieuse et la persévérance. Tandis que nous anticipons la sortie de son prochain chef-d’œuvre, nous ne pouvons qu’espérer que les années à venir seront tout aussi marquantes que celles qui ont précédé, car Émilie Simon continue de repousser les limites de l’art musical. Ensuite à l’Orangerie j’ ai d’une part découvert le nouvel univers et du coup le nouveau band à Lucie. J’étais sceptique car fan de la première version avec Leslie et Alice notamment, je fût agréablement surpris de la qualité encore supérieure ajoutée à Lou K. Alice expliquant par ailleurs qu’elle avait d’autres aventures… C’est donc une nouvelle Lou K qui est entre le concert et la rédaction de cet article passé en studio. On a hâte de découvrir le résultat. Lou K : L’Exploration d’un Rock Mélancolique et Rebelle Lou K, c’est l’artiste aux multiples facettes qui nous emmène dans un voyage musical à la croisée du rêve et de la réalité. Avec une vision acide et une guitare rugissante, Lou K explore des univers peuplés de monstres surgissant dans l’obscurité de la nuit. Elle utilise la métaphore comme réconfort pour un imaginaire qui, d’une manière ou d’une autre, parvient à sauver. L’une des caractéristiques les plus frappantes de Lou K est sa capacité à chanter en français sur des thèmes sombres tout en cherchant constamment à apporter une lueur d’espoir. Le paradoxe devient ainsi sa signature musicale, jonglant habilement entre la confidence intime et la rébellion contre les ombres qui hantent

L’album des Stones, que l’on n’attendait plus ! :

Crédit : Toni Anne Barson Archive Même si on vous respecte et que l’on idolâtre à un point tel que vous n’osiez l’imaginer, légitimement nous sommes en droit de nous demander, mais bon sang les gars quand alliez-vous enfin sortir de votre réserve depuis votre arrêt sur son remontant déjà à 2005 avec votre Bigger Band, même si entretemps vous aviez sorti un album de reprises de vos morceaux de blues adorés. Bien évidemment lorsque l’on a connu une carrière comme la vôtre depuis les années 1962, on n’a plus trop de soucis à se faire concernant le futur, et il est clair que vous auriez pu jouir d’une retraite méritée et dorée, vivant des maintes rééditions et best-of que l’on met à disposition de votre public en manque depuis des années, qui pour seul lot de consolation , jouissait encore de votre présence sur scène de temps à autres. Mais miracle en musique tout peut arriver et alors que vous êtiez en représentation à l’occasion de la fameuse tournée des 60 qui fit escale au sein de notre plat pays en 2022, voilà qu’à l’aube des 80 printemps de Mick Jagger que l’idée de vous remettre au taf, traverse enfin de votre esprit pour nous donner enfin en cette fin octobre, un diamant répondant au nom d’Hackney, ce qui ne veut pas dire pour autant que ce dernier a des problèmes de peau devant être soignés au Clearasil, non en fait Hackney désigne une banlieue de Londres qui englobe le quartier de Clapton et qui pour la génération des Stones évoque un univers prolo, cockney pour fruits. Si on veut se lancer dans de plus amples explications, l’expression Hackney Diamond qui donne le titre à ce nouvel album, désigne en argot des débris de verre laissés par une vitre de voiture fracturée par un voleur, par un individu qui en veut plus ce que la vie lui donne, à moins que ce soit uniquement pour tenter de piquer un auto-radio dans l’espoir que votre dernier CD s’y trouve. Pour votre retour vous êtes parvenus à bien vous entourer, vu que vous vous êtes offerts les services de Stevie Wonder, d’Elton John, de Lady Gaga ou encore de Paul McCartney , avec également la bonne surprise de retrouver votre pote Charlie Watts parti rejoindre les anges, grâce à deux titres auxquels il a encore pu prendre part, et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, on vient d’apprendre que cet album sera prochainement suivi de son successeur, dont la plupart des titres ont déjà été composés, pas de doute les gars vous avez vraiment retrouvés une forme olympique. Mais avant d’avoir de vos prochaines nouvelles plus rapides, nous le souhaitons vivement, penchons nous sur votre nouveau diamant afin d’en faire scintiller le moindre éclat qualitatif. Ce qui frappe dès le premier titre, c’est l’esprit de dynamique dont vous faites preuve, même s’il faut dire que vous avez travaillé dans l’urgence, partagés entre la fin de votre dernière tournée et l’envie de vous faire enfin réentendre, même en l’absence de votre producteur fétiche Don Was indisponible et qui a donc laissé le fauteuil vide à Andrew Watt connu entre autre pour ses collaborations avec Miley Cirus, Iggy Pop ou encore Ozzy Osbourne . Bien évidemment devenus des légendes intemporelles, votre priorité du moment consiste à ne pas être considéré comme des vieux brisquards dépassés, qui ne seraient plus dans le coup et pour se faire à l’occasion du clip du nouveau single Angry, vous avez convoqué une jeune actrice en vogue, Sydney Sweeney pour accompagner un single où l’on sent l’implication vocale de Mick Jagger et le travail de dentelière de ses comparses Ronnie et Keith. Pour ce qui est des deux morceaux suivants, c’est Steve Jourdan qui s’essaye au remplacement de feu Charlie Watts, tandis qu’Elton John assure au piano sur Get Close, tandis que Depending on You laisse entrevoir sa section de cordes. S’en suivra Bite My Head Off, avec un Paul MacCartney qui fait le job ni plus ni moins, en toute discrétion à l’image d’Elton John. Avec le titre suivant, Whole Wide World, on comprend que le dernier opus s’est construit en partie sur des démos écrites à différentes périodes de l’histoire du groupe, triées par votre producteur du moment, ce qui explique que votre dernier bébé musical a le mérite d’être varié, avec la suite qui s’annonce à savoir Drame Skies, un morceau country qui aurait pu trouver sa place sur votre album chef-d’oeuvre de toujours, Exile On Main Street. Viennent ensuite les deux titres grâce auxquels on retrouve avec émotion, Charlie Watts sur Mess It Up dans un premier temps, qui est un hommage on ne peut plus appuyé à Nile Rodgers de Chic et on détient après cette écoute, un sacré tube disco plus que potentiel, tandis que Live By The Sword, dernier titre auquel a collaboré Charlie Watts, restera à jamais pour lui, un fabuleux cadeau de la vie, vu que son dernier round avant de rejoindre les étoiles se fera en présence d’Elton John et de Bill Wyman, pour un vieux bon gros rock illuminé par de joyeuses notes euphorisantes de piano. Emotions et larmes à l’oeil passées, voilà que débarque Driving Me Too Hard, une ballade à la sauce country qui fait du bien après ces moments d’émotions à avoir pu réentendre Charlie Watts, tandis que Keith s’empare du micro pour la complainte suivante, Tell Me Straight. Suivra alors la dernière ligne droite de cet album que nous n’attendions plus, avec Sweet Sounds of Heaven, un probable hommage à Charlie Watts, sublimé par une Lady Gaga qui se transforme en talentueuse choriste façon soul, démontrant par la même occasion, l’étendue de ses talents sorciers. Puis sonne déjà l’heure de quitter les Stones avec une reprise de Muddy Waters, un morceau qui a inspiré le nom du groupe mais qui n’avait jamais été repris par ce dernier, de quoi boucler un album riche de 18 titres de bien belle façon.

Tina Arena revient nous aimer jusqu’à l’impossible

Connue sur le continent européen pour ses deux grand tubes « Aller plus haut » et « Aimer jusqu’à l’impossible » et à l’international pour sa participation à la bande-son de l’un des films de Zorro, dans lesquels le renard rusé avait pris les traits d’Antonio Banderas, voici bon nombre d’années que l’australienne Tina Arena a opté pour le choix de la grande discrétion, mais aujourd’hui semble revenir avec le projet musical « Love Saves », et 11 titres qui revêtent l’allure de ballades atmosphériques et cinématographiques à l’image des singles « House » et « Church » qui auraient pu être utilisés pour de futurs génériques de James Bond, encore faut-il que l’on parvienne à se décider sur le successeur de Daniel Craig. Ses années d’absence, elle parvient à mettre des mots pour ne pas dire des maux dessus en mettant en avant le doute qui a pu l’envahir mais à l’aube de ses 50 printemps qu’elle ne fait décidément pas, l’artiste voit en ce nouveau projet une véritable renaissance personnelle et artistique, avec la volonté de revenir sur le devant de la scène vraie et fidèle comme aux premiers jours de sa formidable carrière avec toujours la musique en guise de thérapie, et même si elle ne sait pas encore combien de temps elle continuera à explorer les facettes de son métier, aujourd’hui ses préoccupations n’en sont plus à ce stade et ce qui compte c’est bien le présent et ce nouvel album. Dès que l’on prête une oreille attentive à des titres comme « Outrun the Night » et « Devil in the Night », on reconnaît d’emblée l’artiste qui avait réussi à nous manquer, grâce à ses envolées vocales qui montre que sa voix fait toujours preuve d’une puissance et d’une qualité remarquables, tout en réussissant à nous faire dresser les poils par l’intensité des chansons proposées, et parvient à nous mettre dans un état proche de la sensation dite de fleur de peau, et ce n’est pas le clip « Love Saves », qui viendra nous démontrer le contraire et qui nous dévoile l’artiste vêtue d’une robe blanche fondant en larmes lorsqu’elle entonne son titre, le tout dans une bâtisse en pierres. Bref du romantisme plus que bien inspiré qui ne laissera personne indifférent et qui fera encore le succès des boums hivernales en mode squette braguettes. Pourtant le message délivré ici est bien plus profond que cela, vu que Tina Arena avoue avoir trouvé ces dernières années du réconfort à travers la musique et en sa compagnie elle est parvenue à affronter ses propres démons tout en émergeant de l’autre côté tout en étant transformée , paraissant même triomphante, nouvelle et apaisée, bref une nouvelle artiste que le public français pourra (re) découvrir en date du 16 novembre prochain, lorsqu’elle donnera un concert unique à Paris, ayant fixé son choix sur la salle Pleyel. Si en 2018, elle avait publié un troisième album dans notre si belle langue de chez nous, les anglophones qui ont été par conséquent contraints de prendre leur mal en patience, vont être particulièrement heureux de retrouver Tina Arena qui a décidé de défendre ses nouvelles compositions dans la toute aussi belle langue de Shakespeare et renoue ainsi avec cette partie de son public, après huit longues années passées à ne plus s’adresser à lui en anglais, il faut dire que Goldman fut l’un des responsables de cet amour de Tina Arena pour la langue française, lorsqu’il décida de lui prêter mains fortes pour lui constituer une carrière à l’internationale, mais comme on ne chasse pas si facilement le naturel qui revient toujours au galop, Tina Arena ne s’est pas faite prier pour sortir une version française de l’un de ses nouveaux titres, « Church », qui devient pour l’occasion, « Je me rapproche », qui est véritablement un retour aux racines à l’aide d’une chanson puissante qui prouve que l’artiste n’a rien perdu des ses capacités vocales. En conclusion, on peut dire par conséquent que le nouvel album enregistré en 2021 en Suède, à l’aide de musiciens qui comptent parmi les meilleurs et surtout font partie de ses amis les plus proches tel Andy Taylor de Duran Duran dont l’art de manier la guitare demeure incontournable avec une production menée de main de maître par Mattias Lindblom, est une oeuvre musicale émotionnellement riche, intrépide et inspirant, confidentiel et rédempteur aux sonorités libérées d’une artiste qui a su se libérer tant sur le plan musical que créatif, et ce pour la première fois depuis des lustres.

Voyage à travers les reflets de Grand Corps Malade :

Crédit Photo : Getty Images Ces dernières années, on a pu voir Grand Corps bien accompagné, d’abord en 2020 où il eut la bonne idée de réunir des artistes féminines qu’elles appartiennent au registre de la chanson francophone et/ou du Septième Art, autour du concept « Mesdames » se voulant le parfait écho de tout ce qui se passait autour du harcèlement que beaucoup de victimes n’ont pas su exprimer directement, et se faisant le parfait écho de mouvements tels que « Me Too ». Ensuite, il avait démarré la rentrée 2022, sous la forme d’un trio grâce auquel il avait pu créer et s’exprimer sous une autre forme qui était plus dans l’improvisation et l’immédiateté, un défi qu’il avait pu concrétiser grâce à deux confrères de renom que sont Ben Mazué et Gaël Faye et après diverses tournées et un passage par Les Francofolies de Spa, Grand Corps Malade nous revient cette semaine avec un nouvel album et un projet plus personnel, intitulé « Reflets ». Si au départ ce nouveau projet musical devait s’intituler « Portraits », pour la simple et bonne raison que l’ensemble des chansons du nouvel opus était censée décrire le portrait d’une personne, d’une chose ou encore d’un lieu spécifique, mais comme Grand Corps Malade est tombé dans l’art de la Poésie quand il était petit, il a choisi finalement de revoir le titre de l’album et de le rebaptiser « Reflets », une très belle occasion de parler de lui sans prendre le melon et frôler l’égocentrisme, tout en dépeignant le monde extérieur à travers des photos prises à l’instant T, pour en faire à nouveau une collection de tubes. Musicalement, les 12 nouvelles compositions oscillent entre arpèges au piano et rythmes plus soutenus, qui ont une fois de plus parfaitement entouré l’artiste qui a fait appel cette fois à Ours, l’un des fils Souchon et à Mosimann, ex-Starac, pour embellir ses magnifiques textes du plus bel emballage musical dont on pouvait rêver. Parmi les thématiques abordées à travers cette nouvelle oeuvre musicale, on retrouve la volonté de vivre en dépit de tout et surtout de la terrible actualité qui a encore secoué la France et la Belgique, au cours de ces dernières semaines car même si depuis les années Covid, rien ne tourne plus vraiment rond, il faut savoir faire la juste balance et se rendre également compte qu’à côté de tout ce qui ne va pas, parviennent encore à se faufiler de jolies choses qui nous poussent à tenter de vivre à fond tout en profitant de leur existence. Préoccupation mondiale et enjeu des prochaines années, même si l’horloge tourne à la vitesse V prime, le climat n’est pas absent de ce nouvel album avec un titre « 2083 », qui semble pourtant loin et pourtant qui n’a jamais été aussi proche, à travers lequel nos dirigeants sont pointés du doigt pour leur manque de réactivité et surtout de l’inaction dont ils font preuve face aux défis qui pourtant nous attendent. Par le biais de son nouveau single locomotive « Retiens les Rêves », Grand Corps Malade explore également les moments magiques en compagnie des enfants lui qui sait si bien ce que c’est la paternité pour en avoir par ailleurs écrit un livre, qui pourtant passent si vite dès qu’ils prennent de l’âge, et que la seule envie qui nous guette à cet instants présents c’est de capturer dans nos moments qui ont pu nous paraître anodins à un certain moment, et qui pourtant étaient une multitude de trésors enfuis. Ne se mettant pas entre parenthèses pour autant, Grand Corps Malade qui commémore déjà 20 belles années de carrière, se souvient également de ses débuts dans l’art du Slam grâce au texte « J’ai vu de la lumière », et se projette dans l’époque qu’il traverse aujourd’hui avec des tubes tels qu’Autoreflet, Rue de La Fayette ou encore La Sagesse, sans oublier l’être aimé dans le texte très beau et inspiré « Je serai là », tout en s’ouvrant vers l’autre comme de coutume et particulièrement aux accidentés de la vie auxquels il rend hommage à travers le texte « Le jour d’après ». Comme des artistes revenus en solo dernièrement, Grand Corps Malade réussi à nouveau un retour brillant qui lui permettra de commémorer ses 20 ans de chansons, de la plus belle manière qu’il soit et en nous évitant les compilations souvent maladroites et inspirées par certaines maisons de disques. Après un retour sur scène pour défendre comme il se doit, les couleurs de ce nouvel album, Grand Corps Malade reviendra au cinéma pour un troisième long-métrage qu’il a consacré à Charles Aznavour sous la forme d’un biopic, lui qui l’avait bien connu et qui avait pu avoir la chance de collaborer avec lui.

Juliette, on t’aime…

Pour ce dernier jour de festival au Cabaret Vert, le troisième pour nous, mais le cinquième tout de même pour certains, nous levons un peu le pied avec « seulement » huit concerts au programme. Disons qu’un neuvième faisait partie de la liste des « must be seen » mais nous n’avons, à l’instar de beaucoup de collègues d’autres médias, pas reçu l’aval du staff de l’artiste pour pouvoir lui « tirer le portrait ». Comprenez que nous avons été priés, en dernière minute, de quitter le front stage, et ce n’est pas une décision de l’organisation qui, nous l’avons remarqué, sait recevoir. Je vous entends d’ici commenter en disant que c’est normal, que nous sommes des privilégiés disposant de beaucoup d’avantages. Et bien contrairement à ces croyances, ce n’est pas toujours le cas. Mais quand je parle ici des efforts consentis par l’équipe organisatrice, je n’évoque pas les locaux et la fontaine à eau mis à disposition des nombreux journalistes présents mais plutôt de tout ce qui a été entrepris juste avant et pendant l’événement pour réduire au minimum les inconvénients que pourrait rencontrer le public suite aux conditions climatiques détestables des semaines précédant le festival. Remémorez-vous cette période. On parle de ces jours où la pluie a balayé nos contrées, inondant de nombreux champs et provoquant d’ailleurs des « aménagements d’horaire » (en réalité des annulations de prestations) sur certain(s) festival(s). Au Cabaret Vert, rien de comparable car la cellule opérationnelle a pris les choses en mains, oeuvrant avec acharnement pour rendre le site praticable et même agréable. L’investissement humain est à souligner, mais aussi celui financier puisque les mesures décidées en dernière minute cumulées aux frais de remplacement de Lomepal ont entraîné un malus dans les caisses. Et oui, malgré un taux d’occupation plus qu’acceptable (127 000 festivaliers sur 130000 possibles au maximum), le Cabaret Vert n’a pas fait un seul euro de bénéfice. La situation n’est toutefois pas critique car les organisateurs planchent déjà sur l’édition 2024, et même sur la 2025, que les frais engendrés cette année ont permis de garder leur ligne de conduite, à savoir le respect des festivaliers, et que toutes les sociétés locales qui travaillent avec l’événement ont pu profiter des retombées de celui-ci. Pour votre compréhension, Lomepal était à l’affiche le jeudi mais confronté à des accusations judicaires. Vu la nature des faits reprochés, les organisateurs ont préféré demander au rappeur de ne pas assurer sa prestation. Une demande qui a un coût puisque contractuellement, l’artiste peut réclamer une partie de son dû. D’autant que pour ne pas priver les festivaliers d’une tête d’affiche, il a été fait appel, contre rémunération évidemment, aux Black Eyed Peas. Cette dépense non prévue en a vu d’autres la rejoindre puisque de nombreux camions citernes ont été appelés sur le site pour pomper le surplus d’eau sur la plaine et que des protections de type bâches biodégradables ont été appliquées sur les zones boueuses afin que les sols mais aussi les pieds des festivaliers soient préservés. Un travail titanesque, des frais engendrés, mais avec un résultat très intéressant au final. Après ces explications parfois techniques, mais les efforts déployés par tout le personnel impliqué méritait bien un petit salut de notre part, plongeons nous vers ce dernier jour de l’édition 2023 avec les premières notes proposées par Bobine. « Fer de lance d’un courant musical déjanté : l’electrapp, Bobine propose un style unique, le feat rêvé entre Orelsan et Salut c’est Cool. Son autodérision assumée sur des prods explosives assurent un spectacle haut en couleur qui s’écoute, se regarde et se vit. Une seule phrase fait office de mot d’ordre : « préparez vos meilleurs pas, ça va bounce ! » BRLZ, est un « rappeur producteur franco-burkinabé originaire de Reims. Il sort son premier EP en 2018 : Berlioz, après lequel il prendra un tournant artistique qui le conduira à s’autoproduire totalement. Il façonne ses productions, les mixe et les masterise lui-même de façon à se bâtir un univers musical authentique et singulier. Dès lors, les premières parties s’enchaînent et il devient rapidement incontournable dans la région. Il partagera la scène d’artistes tels que Kikesa, Rk, Guizmo, Da Uzi, Youv Dee, Grems, Gazo ou encore Tiakola ». Thumpasaurus –«  Et au commencement était thump… le groove originel. Au commencement, le groove était harmonie et l’harmonie était le groove, et c’était bien. Le dernier album du groupe, Thumpaverse, ce sont 40 minutes de folie concoctées par 5 californiens qui se moquent de la mode et de la cohérence stylistique. Techniquement, par contre, le groupe est carré: quel que soit le style – Funk, Rock, Pop, Jazz, Punk, souvent mélangés les uns aux autres – il réussit à accoucher de véritables tubes. Les albums dotés d’un tel niveau d’originalité et de pouvoir de séduction sont trop rares, et donc trop précieux ». Soolking est un rappeur, chanteur et ancien danseur algérien. « En 2018, Soolking trouve le succès en France avec les titres « Milano », puis « Guérilla », avant de connaître un succès international avec le single « Dalida » sur lequel il reprend le refrain du tube « Paroles… Paroles… » de la chanteuse. Il sort dans la foulée son premier album solo intitulé « Fruit du démon » rapidement certifié disque d’or. En 2020, Soolking sort son deuxième opus « Vintage ». Heuss l’Enfoiré, Dadju, Gambi, SCH, Jul… ont répondu favorablement à son invitation sur ce projet. Après avoir ambiancé les charts tout l’été 2021 avec le single Bebeto, Soolking revient en 2022 avec « Suavemente » qui cumule déjà plus de 150 millions de vues et un troisième album “Sans Visa”. Death Valley Girls – « Originaire de Los Angeles, Death Valley Girls un girl band tout à fait atypique formé autour de Bonnie Bloomgarden et Larry Schemel. Le groupe décrit sa musique comme étant du « Rock’n’Roll, Dystopian Punk, Doom Boogie », une sorte de punk sensuel sans équivalent. Ce même punk rappelle le son originaire de l’année ’77, celle du CBGB où la jeunesse se ruait vers des salles de concerts

Pluie de prestations scéniques remuantes au Cabaret Vert.

Si nous nous sommes un peu attardés à vous présenter le site lors de notre précédent article, vu que c’était aussi une découverte pour nous, nous allons revenir aujourd’hui sur un autre aspect un peu plus en détail cette fois, celle des shows proposés par certains invités au Cabaret Vert. Le samedi fut en effet un jour assez marquant car quelques pointures annoncées, telles Cypress Hill, Skip The Use et Dropkick Murphys, ont tenu leur rang, mais d’autres, certes connus des afficionados mais moins du grand public, ont aussi sorti leur épingle du lot par l’univers proposé, et là on pense à Rise of the Northstar ou Sleep Token, l’énergie de leur prestation, celles de Enhancer et des Lambrini Girls étant sans communes limites, ou encore la singularité de leur show, et de ce côté la palme revient à Apashe. Evidemment, ceci n’est qu’un avis personnel, et non exhaustif car il est, humainement, impossible de pouvoir assister à toutes les performances, plusieurs scènes étant occupées de concert et le don d’ubiquité ne faisant nullement partie de nos attributions. Sans compter que l’on a tous, inexorablement, des affinités plus développées avec l’un ou l’autre style, des attentes précises ou non et des références qui nous rapprochent ou nous écartent de certains artistes. Nous avons donc effectué certains choix, en essayant toutefois de pouvoir « balayer » large en couvrant le maximum de concerts, et dans des veines musicales assez variées. Cette « course » effrénée entre les scènes nous empêche toutefois souvent de pouvoir nous attarder plus de trois chansons par spectacle. Difficile d’analyser une prestation, ou même de vous proposer un ressenti sur un laps de temps si restreint. Nous reprendrons donc ici une partie des descriptifs officiels proposés sur le site du Festival, ces descriptifs étant dans nos reportages inscrits en italique, entre guillemets. On débute avec Lobo El et Cotchei  « Ce duo de rappeurs se distingue par son originalité, sa complémentarité et sa faculté à entraîner les foules. Le duo est reconnu à grande échelle dans la discipline de l’impro-rap, depuis que Lobo a remporté en 2019 le titre de champion du monde de la compétition End of The Weak, la seule de rap-impro au monde. Lobo & Cotchei partagent un micro et des valeurs. Malgré leurs années d’expérience et les sollicitations, le binôme tient à son indépendance et à sa singularité : un rap engagé et conscient masqué par une musique entraînante et festive ». The Drama Kings – « The Drama Kings est un groupe de garage rock psyché avec une touche de fuzz. Ce power trio Parisien/Rémois est composé de Jean-Philippe «Popi» Dahmani au chant/guitare (ex the Leezard one man band), Robin Mognetti à la batterie (Servo Control Tape Transport) et Diego Alorda à la basse (ex Fando, Chili). » Limsa D’Aulnay  « Originaire d’Aulnay-sous-Bois, Limsa fait ses premiers pas dans le rap à 17 ans en apparaissant notamment sur la compilation Brigade des mineurs du label Karismatik en 2007. Expert freestyler, il est invité par Georgio en 2013, sur le légendaire Grünt #11 aux côtés de Nekfeu, Alpha Wann ou encore Lomepal, il y rencontre alors la 75e Session. En 2020 il lance les deux premiers volets de la série d’EP Logique, marquant un tournant majeur dans son parcours artistique. En 2022, Limsa d’Aulnay a signé son retour tant attendu avec Logique Part 3 et prépare un album commun avec ISHA ». Salim, alias Limsa, tient la scène. On ressent de suite qu’il a « de la bouteille », par contre, quel ne fut pas notre étonnement de voir l’intéressé se présenter sur scène habillé d’une tenue de foot mauve au blason d’un club de la capitale …belge. Et oui, c’est bien avec un ensemble d’Anderlecht que l’artiste s’est produit sur scène. Wolfmother est un groupe de Hard Rock provenant de l’île qui a vu grandir ACDC, je veux évidemment faire référence à l’Australie. « Musicalement par contre, il faudra plutôt chercher du côté de Black Sabbath, Led Zeppelin, Deep Purple ou The Kinks. L’histoire de Wolfmother débute avec la passion commune de trois amis pour le heavy metal : Chris Ross, Andrew Stockdale et Myles Heskett qui se lancent dans la composition de leurs propres morceaux à grand renfort de basses, de guitare et de clavier et en adaptant différentes influences au heavy metal, leur univers de prédilection. Triple platine en Australie le buzz se créé très vite autour du groupe sur le reste de la planète et récolte de bons échos un peu partout dans la presse ». Bien que n’étant ni un musicien émérite, ni un passionné inconditionnel du hard rock, on peut vous assurer que musicalement, le niveau est très très élevé. On a là des passionnés qui sont des virtuoses avec leurs instruments en mains et ils transmettent leur passion par leurs notes, c’est certain, mais aussi par leur attitude et leur bonne humeur communicative. Lambrini Girls : retrouvez notre article ici. The Inspector Cluzo  « définis comme desRock farmers car ils sont agriculteurs bio depuis 15 ans. Ce duo guitare/batterie de rock-blues s’est formé en 2008 à Mont-de-Marsan par Laurent (Guitares, Chant) et Mathieu (Batterie). Depuis 2008, TIC a fait plus de 1200 dates dans plus de 67 pays, de façon complètement auto-produite visitant des festivals comme le Lollapalooza Chili et Brésil, Oppikopi festival (Afrique du Sud) ou encore le Fujirock (Japon), Pentaport (Corée du sud) mais aussi l’Inde, la Chine, le Pérou ou Madagascar. » Rise of The Northstar  «Le quintet français de Rise Of The Northstar vient de sortir son nouvel album, Showdown. Toujours dans cette fusion entre Metal moderne, musique urbaine et culture pop japonaise, l’album, qui a été mixé par Johann Meyer (Gojira) et masterisé par Ted Jensen (Sterling Sound Studio), voit le groupe pousser tous les curseurs encore plus loin. Cette nouvelle période est inaugurée par le single One Love, morceau à l’énergie positive dont le message est simple : “gardez la foi et n’abandonnez jamais ce qui vous fait vous sentir vivant. Ne perdez jamais vos fondamentaux.” Combinaisons noires avec inscriptions japonaises en blanc, masques pour certains