Guylaine Tanguay : The Country Voice (au CC d’Auderghem ce 05/02/25)

« Guylaine Tanguay, figure emblématique de la musique country au Québec, s’apprête à envoûter le public belge avec son tout premier spectacle dans notre pays intitulé « The Country Voice ». Reconnue pour sa voix puissante et son charisme indéniable, Guylaine a su captiver les cœurs de milliers de fans à travers le Canada. À travers ses chansons empreintes d’authenticité et de passion, elle invite le public belge à plonger dans l’univers unique du country québécois, où tradition et modernité se rencontrent. Une soirée inoubliable en perspective, où la chaleur et la convivialité du Québec seront à l’honneur ». Native du Lac St-Jean, Guylaine grandit dans une famille où la musique occupe une place de choix. Elle fait d’ailleurs ses premiers pas sur scène dès l’âge de 7 ans en accompagnant un groupe composé de sa mère et son oncle. Au cours des années suivantes, elle se fait rapidement remarquer en remportant plusieurs concours en tant qu’interprète, si bien qu’on l’invite à participer à de nombreux festivals, téléthons et émissions de télévision locales. Dans la fin des années 80, elle accompagne un compatriote très connu chez nous puisqu’il s’agit de Roch Voisine, l’interprète de l’inoubliable « Hélène », dont assure les premières parties de plusieurs concerts. En 2003, sa carrière effectue toutefois un virage important alors qu’elle choisit de revenir à la musique qui l’a bercée, celle qui l’a toujours fait vibrer, la musique country. Un premier album country voit ainsi le jour en 2005, « Naturelle », sur lequel la chanson « Si je pouvais » remporte le Mérite Country de la chanson de l’année en 2006. Les projets se succèdent alors, avec une impressionnante réussite, propulsant l’artiste au rang de référence de ce genre musical, au Canada, évidemment, mais également aux States, berceau emblématique de la country. En avril 2017, elle effectue un retour en studio à Nashville en compagnie de son complice des dernières années Steve Mandile, pour offrir cette fois-ci un album entièrement francophone à ses fans. Intitulé « Mon livre vert », ce 12e album demeure au sommet des palmarès tout l‘été. Durant cette même année, elle remporte également le prix de l’Interprète féminine au Gala Country. Guylaine Tanguay alterne cette fois français et anglais, mais toujours avec un succès reconnu et une productivité hors du commun. Elle enchaîne en effet les prestations et les albums. Pour exemple, en 2022, pour célébrer ses 50 bougies, l’artiste ne sort pas un, ni deux, mais bien trois albums « à sa façon ». Le premier rend hommage à Ginette Reno, le deuxième à Céline Dion, deux chanteuses symboliques de cette région du monde, et le troisième étant plus un melting-pot de succès plébiscités par le public. Outre sa carrière de chanteuse, l’artiste a écrit une biographie, animé une émission TV, sorti une ligne de vêtements … Désormais nantie d’une vingtaine d’albums studios (auxquels on peut ajouter des participations sur 14 autres projets musicaux), elle se lance à la conquête de l’Europe, un continent moins rompu à son style musical privilégié, mais pour amadouer son nouveau public, la chanteuse canadienne intégrera quelques références de la chanson française … à la sauce country. Le cadre étant placé, il vous manque l’endroit et la date ! Et bien ce sera ce 05 février 2025 au Centre Culturel d’Auderghem. Pour plus de renseignements sur l’artiste : https://www.guylainetanguay.ca/ Pour la billetterie : https://shop.utick.net/?module=ACTIVITYSERIEDETAILS&pos=CCAUDERGHEM&s=7CD692E2-1F0F-4BAB-D3AF-D72F6D16FCBF PS : il se pourrait que dans les prochaines heures, un concours apparaisse sur nos pages afin de gagner 2 accès à ce concert… Soyez attentifs.
Katy Perry ( Sportpaleis )

photo et texte : dossier de presse Sportpaleis jeu. 16.10.2025 Sportpaleis Antwerpen 18:30 Acheter des tickets Baby, you’re a firework! L’icône de la pop américaine Katy Perry fera son grand retour sur scène l’année prochaine. Le jeudi 16 octobre, elle enflammera le Sportpaleis avec un show époustouflant avec tous ses plus grands tubes. Une soirée qui s’annonce comme un véritable feu d’artifice ! Depuis la sortie de son album ‘One of the Boys’ en 2008, Katy Perry s’est imposée comme l’une des artistes les plus emblématiques et les plus vendues de l’histoire de la musique. Avec plus de 115 milliards de streams à son actif et six disques certifiés diamant, elle a marqué la pop mondiale avec des titres devenus cultes tels que « Firework », « Dark Horse », California Gurls » et « Teenage Dream ». En septembre dernier, Katy Perry a dévoilé son nouvel album ‘143’. Ce sixième opus marque son retour audacieux au sommet de la musique pop. Récemment, elle a également fait sensation en remontant sur la scène des MTV Music Awards pour la première fois depuis 2017. Couronnée du prestigieux ‘2024 Video Vanguard Award’, la quintuple lauréate des VMA a livré une performance légendaire en compilant ses plus grands hits. Katy Perry est prête à revendiquer à nouveau son titre de Queen of Camp. KatyCats, are you ready? Chantez à tue-tête tous ses plus grands tubes le 16 octobre au Sportpaleis !
Jerry Harrison & Adrian Belew (Cirque Royal)

Texte et photo : dossier de presse Greenhouse Talent DI 01.06.2025 Cirque Royal, Bruxelles Les billets seront mis en vente à partir du vendredi 6 décembre à 10 heures TICKETS & INFO Jerry Harrison et Adrian Belew redonneront vie aux grands classiques de Talking Heads le 1er juin 2025 au Cirque Royal de Bruxelles Après une série de concerts aux États-Unis, le guitariste et claviériste de Talking Heads Jerry Harrison et le célèbre musicien de studio Adrian Belew feront escale en Europe. Le dimanche 1er juin 2025, ils feront revivre les grands classiques de Talking Heads tels que « Once in A Lifetime », « Psycho Killer », « Take me to The River » à leur manière unique au Cirque Royal, à Bruxelles. Les billets sont en vente à partir du vendredi 6 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com. Jerry Harrison a d’abord joué avec Jonathan Richman & The Modern Lovers avant de devenir officiellement un Talking Head en 1977 et de poser sur les fonts baptismaux la scène légendaire autour du club CBGB de New York, où se retrouvaient également Blondie, The Ramones et Television. Avec Talking Heads, il est entré dans l’histoire de la musique en fusionnant la new wave, la pop et le funk avec des rythmes africains et, pour l’époque, une musique électronique étrange. Cette combinaison a culminé avec la sortie en 1980 de « Remain In Light », une production de Brian Eno. « Once In A Lifetime » ou « Born Under Punches » restent des chansons intemporelles qui marquent l’imagination. Jerry est membre du Rock N Roll Hall of Fame et a reçu un Grammy pour l’ensemble de sa carrière en 2021. En tant que producteur, il a travaillé, entre autres, pour les Foo Fighters, No Doubt et Kenny Wayne Shepherd. Robert Steven « Adrian » Belew a participé en tant que musicien de session à l’enregistrement et à la tournée d’accompagnement de « Remain In Light ». Son style de guitare distinctif et peu orthodoxe combine un funk angulaire à des effets sonores que l’on associerait plutôt à des machines ou à des animaux. Il a sorti de nombreux disques en solo, mais a gagné ses lettres de noblesse en tant que multi-instrumentiste – bien qu’il soit principalement connu comme chanteur et guitariste – avec David Bowie, Frank Zappa, Paul Simon, Cyndi Lauper, Tori Amos, pour ne citer qu’eux. C’est au sein de King Crimson, dans lequel il a joué de 1981 à 2009, qu’il a pu lâcher la bride à son versant le plus expérimental. Le dimanche 1er juin 2025, au Cirque Royal de Bruxelles, les deux hommes seront soutenus par un excellent groupe. En marge d’une sélection de chansons de « Remain In Light » et de quelques classiques des Talking Heads, ils interpréteront également des chansons de leur propre passé musical, notamment des œuvres de King Crimson et « Casual Gods » de Harrison. Attendez-vous à une réinterprétation originale de chansons qui ont marqué l’histoire de la musique! Les billets sont en vente à partir du vendredi 6 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com.
Santana (Sportpaleis d’ Anvers)

Photo et texte : dossier de presse GreenHouse Talent JE 26.06.2025Sportpaleis, Anvers Les billets sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10 heures TICKETS & INFO Santana, le groupe gravitant autour de Carlos Santana, le légendaire virtuose latino-rock de la guitare, sera de retour au Sportpaleis d’Anvers le jeudi 26 juin 2025. Les fans peuvent s’attendre à une soirée plein de tubes emblématiques tirés de sa carrière de plus de cinquante ans. D’Abraxas à Supernatural, de Maria Maria à de nombreux autres classiques – tout y passera. Les billets sont en vente à partir du 13 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com. Le son de sa guitare a fait vibrer des générations de fans pendant plus de cinq décennies. Il est ainsi devenu l’une des plus grandes icônes musicales de tous les temps. Depuis sa performance mythique au festival de Woodstock en 1969, Carlos Santana a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde. Son groupe a reçu 10 Grammy Awards, dont un record de neuf pour un seul album (« Supernatural » de 1999), et trois Latin Grammy Awards. Quatre albums ont atteint la première place du classement Billboard et, en 2023, Santana a été nommé 11e meilleur guitariste de tous les temps par Rolling Stone. Les prestations scéniques de Santana sont synonymes d’énergie et d’émotions. Comme il le dit très justement lui-même : « Lorsque vous assistez à un concert de Santana, un miracle se produit. Par « miracle », j’entends transformer l’obscurité en plaisir, en joie. Lorsque nous montons sur scène, nous savons que nous ferons vibrer votre cœur et que nous vous ferons danser, chanter, pleurer, rire et oublier tous vos soucis. » Au terme de sa récente tournée « Oneness Tour » à travers les États-Unis (avec Counting Crows) et une treizième année de résidence à la House of Blues de Las Vegas, le groupe Santana revient en Belgique pour la première fois depuis 2018. Le jeudi 26 juin 2025, Santana sera au Sportpaleis d’Anvers. Au menu, une pluie de tubes : « Maria », « Jin-Go-Lo-Ba », « Evil Ways », « Black Magic Woman », « Oye Como Va », « Smooth », un hommage musical à John Coltrane (« A Love Supreme ») et des œuvres plus récentes comme « Blessings and Miracles », sorti en 2021. Ne manquez pas cette occasion unique de voir à l’œuvre le pionnier de la guitare, âgé de 77 ans, et son fantastique groupe. Les billets sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com.
Cat Power (Cirque Royal)

Photo et texte : dossier de presse Green House Talent LU 09.06.2025 Cirque Royal, Bruxelles Les billets sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10 heures TICKETS & INFO Cat Power, l’alter ego de Chan Marshall, rendra un hommage vibrant et envoûtant au concert emblématique de Bob Dylan au Royal Albert Hall de 1966. Le lieu de ce spectacle unique : le Cirque Royal de Bruxelles le 9 juin 2025. Profondément attachée à la musique de Dylan, elle recrée son set légendaire, au cours duquel il est passé de l’acoustique à l’électrique, un moment qui a changé l’histoire de la musique à jamais. Les billets pour « Cat Power Sings Dylan ’66 » sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10h00 sur greenhousetalent.com. Cat Power est une artiste championne du cover. Elle n’avait encore jamais atteint une telle profondeur et une telle passion qu’avec cet hommage à Bob Dylan. Ayant grandi avec les disques de Dylan que ses parents passaient à la maison, Chan Marshall connaît l’œuvre du chanteur-poète presque par cœur. Sa setlist fidèle, rehaussée des plus grands classiques de Dylan, témoigne d’un profond respect pour la matière d’origine, tandis que son timbre de voix unique et ses arrangements originaux insufflent une nouvelle vie à la légende.
L’Obscurité de Lou K enfin dévoilée sur un album…

Une soirée unique, un groupe inoubliable. Ce 20 novembre à « La Rotonde » du Botanique, Lou K a illuminé l’obscurité d’une salle comble, rassemblant des spectateurs de tous horizons. Ce moment suspendu, empreint d’intensité et de poésie brute, célébrait la sortie de leur premier album, L’Obscurité. Porté par un rock viscéral et sans concession, le trio explore ce qui se cache sous la surface : les peurs, les violences, et la perte de soi, avec une délicatesse parfois hurlante, rappelant des figures comme Kim Gordon ou PJ Harvey, … L’écorchement de la vie mis en valeur avec des textes intenses et touchant, interprété tantôt en douceur puis en hystérie totale pour le bonheur de tous. Les textes, crus mais élégants, peignent avec une puissance rare la douleur et la lutte intérieure. À la basse, Raphaële Germser (Monolithe Noir, Wax Tailor) et à la batterie, Audrey Dechèvre (Faust, Maple Paper), accompagnent Lucie dans cette odyssée musicale, sur scène comme en composition. Après chaque concert, Lou K affine son art, écoutant les échos des fans pour évoluer sans perdre son authenticité. Ce soir-là, j’ai eu la chance de repartir avec L’Obscurité en poche, dédicacé par les trois artistes, et une seule pensée : Lou K ne fait que commencer. Une Rotonde pleine aujourd’hui, et demain, une salle encore plus grande, c’est tout ce que Lucie et son groupe méritent. Procurez-vous cet album au plus vite, ici, croyez-moi c’est une pépite
Nouvelle Vague, second souffle ?

Selon votre culture et la langue utilisée, les termes « Nouvelle Vague » joints simultanément vous feront penser à un courant cinématographique français, cher à François Truffaut et Jean-Luc Godard, essentiellement actif entre fin des années 50 et fin des sixties, au genre musical omniprésent dans les eighties qui faisait la part belle au synthétiseur, vous aurez bien évidemment reconnu la New Wave, initiée en Grande-Bretagne mais qui va rapidement franchir les océans grâce à des groupes qui sont désormais devenus cultes comme Pet Shop Boys, Depeche Mode, Yazoo, Soft Cell, The Cure…, New Wave signifiant justement Nouvelle Vague en anglais, ou encore à un terme utilisé le long de certaines côtes où l’on pratique assidûment le surf. Pour ce dernier point, la réflexion sera plus facile dans l’autre sens à savoir partir des termes francophones. Nouvelle vague correspond en surf à nouvelle bosse, pour la forme de cette courbe qui vous porte lors de la pratique de votre sport. De nouvelle bosse à Bossa Nova, il n’y a qu’un pas (dans l’eau évidemment) puisque la traduction de ce genre musical brésilien est communément Nouvelle Vague. Tout ceci pour en venir au nom d’un groupe français, originaire de Paris, composé initialement de Marc Collin et Olivier Libaux se proposant de reprendre des titres classiques de la new wave (essentiellement des mouvances synthpop, cold wave, goth rock et post-punk) en style…bossa nova. Le premier album du groupe, Nouvelle Vague, sort en 2004. Olivier Libaux expliquera plus tard comment le projet a vu le jour : « Marc Collin et moi étions tous deux musiciens et producteurs dans l’industrie musicale française quand, en 2003, Marc m’a appelé avec cette idée très étrange de reprendre Love Will Tear Us Apart dans une version bossa nova. J’ai trouvé cette idée absolument folle mais très excitante. Nous avons donc décidé d’entrer en studio et de l’essayer dès que possible. Ensuite, nous avons enregistré Just Can’t Get Enough et Guns Of Brixton. Nous avons réalisé l’album en huit mois seulement. Et après ça, on s’est appelé Nouvelle Vague… et voilà l’histoire ». D’une simple idée va donc naître un véritable projet musical qui vient de fêter ses vingt ans d’existence. Entre 2004 et 2011, les albums vont se suivre. Chacun avec sa propre signature vocale, son style un peu particulier, mais la qualité et le succès restent toujours au rendez-vous au point de convaincre certains artistes qui incarnent magnifiquement le côté glamour du projet de rejoindre temporairement l’expérience. Ainsi, Nouvelle Vague a déjà pu compter sur les participations, en studio et/ou sur scène de Élodie Frégé, Camille, Sir Alice, Marina Celeste, Gerald Toto, Arnaud Meyer, Alexis Lemoine, Luigi, Nadéah, Helena Noguerra ou encore Mareva Galanter et Vanessa Paradis. Encensé par les critiques pour ses deux premiers opus, le groupe est moins soutenu par les médias à l’occasion du troisième, intitulé simplement « «3 » et l’album de reprises en français, Couleurs sur Paris. Cet album comprend pourtant des apparitions de musiciens connus, comme Vanessa Paradis, Olivia Ruiz et Cœur de pirate, mais on leur reproche de rester trop centrés sur un même concept. Dans ce cas, plusieurs réactions sont possibles : s’adapter aux demandes de la presse spécialisée, et donc modifier le concept initial, continuer coûte que coûte à promouvoir son idée de base, quitte à devoir se passer du soutien de certains médias, ou faire un pas de côté. On peut raisonnablement dire que c’est la troisième option qui a été privilégiée par les co-fondateurs du groupe. Mais cela ne signifiait nullement la mort du projet. Les idées étaient toujours là, et le public toujours demandeur, n’en déplaise à certains. Un nouvel opus sort ainsi en 2016 (I could be happy) avec la participation notamment d’une chanteuse qui va percer dans les mois suivants, une certaine Clara Luciani. Peu avant le confinement, le groupe envisage de proposer un 5e album studio (bien que si l’on fait le compte, il est même le 6e) mais perd l’un de ses fondateurs, Olivier Libaux. Finalement, Should I stay or Should I go ? (du nom du titre phare de The Clash – 1983) voit le jour en 2024. C’est cet album que le groupe défend actuellement en tournée. Et pour vous prouver que l’idée porte toujours ses fruits, cette tournée, la première sans Olivier, est d’ores et déjà programmée sur deux ans, avec des dates au Portugal, Mexique, Irlande, USA, Suisse, Finlande, Estonie, Lituanie, Lettonie, Pologne, Hongrie, Croatie, Autriche, G-B, … Si les maîtres mots pour réunir ces deux univers que forment la New-Wave 80 et la Bossa Nova sont nostalgie et mélancolie, ils n’auront jamais eu autant d’impact que sur cette tournée qui sonne comme un hommage posthume à l’un des instigateurs de ce projet. C’est au Reflektor, en plein centre de Liège, que Marc Collin et ses comparses du moment ont décidé de nous offrir leur concert événement. Quatre musiciens (dont le membre fondateur lui-même évidemment) et deux chanteuses, l’indétrônable Mélanie Pain (France) présente depuis le premier album, et Phoebe Killdeer (Australie), vont ainsi enjouer le public avec leur version « bossa novée » de quelques titres marquants de la pop wave des années 80. Débuter par « Love Will Tear Us Apart » qui fut le premier essai du duo, à l’époque, est tout un symbole en soi, mais c’est bien autour de cette nouvelle plaque que tourne le spectacle. On retrouve ainsi dans le set « People Are People » (Depeche Mode- 1984) – « Only You » (Yazoo -1982) – « Girls On Film » (Duran Duran – 1981) – « Shout » (Tears For Fears – 1984) – « This Charming Man » (The Smiths – 1983) et bien évidemment « Should I Stay or Should I Go » (The Chash – 1983) au sein d’une set-list très alléchante. Il ne manque plus qu’un soupçon de rhum (ou tout autre cocktail ou mocktail, l’alcool n’étant pas obligatoire), une ambiance luminaire tamisée, un petit coin cosy pour profiter calmement ou vous dandiner tout en douceur et vous seriez prêt à revivre une scène d’OSS 117. Retrouvez les clichés du concert sur la page Facebook –
2024, l’année Olive.

Si c’est en 2015 que Nathalie Darimont effectue son premier pas vers la lumière des projecteurs en participant à l’émission télévisée The Voice Belgique, ce n’est qu’en 2021 que naît OLIVE, son alter ego chanteuse de compositions personnelles. Psychologue de formation, Nathalie est une autodidacte de la musique. Contrairement à beaucoup de chanteurs qui ont transité par les émissions de ce type, elle ne s’est pas dirigée vers les arts lyriques dès son plus jeune âge mais un peu plus tard, et grâce à un job d’appoint en fait. Sa rencontre avec la musique, elle l’effectue en effet à 23 ans en travaillant dans un karaoké. Ses débuts sont donc marqués par des reprises, comme Voyage Voyage de Desireless qu’elle apprécie particulièrement interpréter, mais son envie de créer un répertoire propre va se développer au fil des années et c’est à ce moment que l’artiste Olive voit le jour. C’est une toute nouvelle page qui s’offre à elle, mais la femme garde son côté épicurien et son esprit maternel. Champagne, chocolat, pâtes (son grand père était originaire de Rome) la font d’ailleurs régulièrement craquer. Dès 2021, OLIVE sort 4 singles dont le premier « ça roule » donne déjà le ton. OLIVE se veut engagée en dénonçant certaines inepties de notre société. Cela va d’ailleurs devenir une véritable ligne directrice au fil des compositions. « A ma façon », « le temps », « à fond », « Coma », « accro », « mes doutes », « écran total » … des titres courts mais qui portent généralement un message sur l’évolution et les dérives de la société comme la surconsommation de masse, l’addiction aux smartphones et réseaux sociaux… Il faut dire qu’Alain Souchon est l’une de ses références artistiques. Ses autres sources d’inspiration ? Juliette Armanet, mais aussi Vanessa Paradis et November Ultra pour leur rapport à la place de la femme dans l’industrie musicale et leur aptitude à briser certains codes réducteurs. Son 1er album « Ames fragiles » sort enfin en octobre 2023. Depuis, la carrière d’OLIVE prend son envol. Les concerts se multiplient, son duo avec Daran vient de sortir et elle peut désormais se targuer d’avoir joué en 1ère partie d’un concert de Christoph Willem et depuis vendredi dernier d’un show également de Nouvelle Vague. Au Reflektor, OLIVE était revenue à la configuration « minimaliste », accompagnée du seul Giovanni Rizzuto, son inséparable guitariste, mais cela ne l’a pas empêchée de garder le swing qui caractérise plusieurs de ses derniers titres. Gageons que si OLIVE continue sur ces rails, on entendra encore parler d’elle très prochainement. Retrouvez les clichés du concert sur la page Facebook – ReMarck Photos.
Emma Peters, Ugo et Leea au Bota

Une soirée mémorable à l’Orangerie du Botanique ce Mercredi 20 novembre 2024, la scène de l’Orangerie au Botanique à Bruxelles a vibré au rythme de trois artistes singuliers, chacun apportant son univers et sa sensibilité à une salle qui s’est remplie peu à peu, jusqu’à l’ivresse. La soirée débute avec Leea Bastien, alias Leea (oui, avec deux « e », merciii). Cette jeune artiste belge chante l’amour… et ses revers. À seulement 21 ans, elle explore déjà les thématiques de la rupture et du sentiment d’inaccompli : « à cet âge-là, on ne connaît que ça », plaisante-t-elle avec une lucidité désarmante. Authentique, Leea écrit, compose et produit ses morceaux, se frayant une voie dans un style qui évoque une époque lointaine, peuplée de figures telles que Françoise Hardy, France Gall ou Sylvie Vartan. Si l’exercice de prester devant un public encore en train d’arriver n’est pas évident, Leea s’en sort avec humour et un charisme prometteur. Certains refrains restent même en tête, preuve de son potentiel. Dommage que son set de 25 minutes n’ait pas inclus Je suis venu te dire que je m’en vais — cela aurait été un clin d’œil parfait ! À revoir, sans aucun doute. La deuxième partie de la soirée dévoile Ugo Del Rosso, guitare en main et seul sur scène. Originaire des plaines industrielles de Saint-Étienne, Ugo se démarque par une quête d’authenticité brute. Ses chansons sont façonnées comme des sculptures : un mélange d’amour débordant, d’introspection, et d’une poésie qui oscille entre le brut et le délicat. Son album Homme Jeu est une œuvre singulière : entre orchestrations épiques et retours abrupts à une simplicité désarmante, il marie guitares en cascade, synthés vintage, et inspirations étrangement pop. Sur scène, cette transparence touche. Tout vient de lui, des mots à la production, et cela se ressent. Ugo semble porter le poids de la solitude tout en plantant un nouveau clou dans la chanson francophone. Un artiste à suivre, assurément. Enfin, la salle pleine à craquer accueille avec ferveur Emma Peters, étoile montante de la scène francophone. Née à Lille en 1996, Emma a vu sa carrière exploser il y a deux ans avec son premier album Dimanche. Depuis, c’est une tornade de succès : concerts en Belgique, en Suisse et en France, millions de streams, et une reconnaissance aux Victoires de la Musique. Son deuxième album Tout de suite, sorti en juin dernier, reflète son énergie spontanée et son style authentique. Mélangeant variété française, rap, piano-voix et collaborations comme son duo avec November, cet opus illustre l’audace d’une artiste qui crée dans l’instant. Sur scène, Emma alterne entre moments calmes et envolées pleines d’énergie, offrant une performance chaleureuse et variée. Dans sa chanson Risque, elle évoque son rapport à la célébrité, dévoilant le chemin parcouru entre sa timidité initiale et l’assurance de ses concerts actuels. Un moment poignant de son set fut également une chanson dédiée à sa mère, hommage à l’amour et au soutien inconditionnel de sa famille. Emma aspire à transformer ses concerts en expériences immersives, mêlant énergie et intimité. Elle souhaite également partager davantage les coulisses de son travail sur les réseaux sociaux, une façon sincère d’ouvrir les portes de son univers. Une chose est sûre : cette artiste n’a pas fini de marquer la chanson française. Petit clin d’oeil aux excellents musiciens. Retrouvez Emma en concert ici
Gabriel Rios à Ostende.

Photos et textes dossier de presse Greenhouse Talent Vendredi 14.03.2025 De Grote Post, Ostende Les tickets seront en vente à partir du vendredi 22 novembre à 10:00 h TICKETS & INFO Le vendredi 14 mars 2025, l’artiste de renommée internationale Gabriel Ríos montera sur la scène de De Grote Post à Ostende. Avec son sixième album Playa Negra, ce natif de Porto Rico, aujourd’hui incontournable sur la scène musicale belge, revient à ses racines musicales et culturelles en chantant pour la première fois uniquement en espagnol. Né à Porto Rico, Gabriel Ríos est arrivé en Belgique à l’âge de 17 ans pour étudier la peinture à Gand. Mais au lieu d’appliquer de la peinture sur une toile, il a choisi la voie de la musique, une passion qu’il vivait déjà intensément depuis son plus jeune âge dans son pays natal. En Belgique, il a trouvé sa voie sur une scène musicale bouillonnante et s’est lié d’amitié avec des artistes tels que Jo Bogaert (connu sous le nom de Technotronic), le pianiste de jazz Jef Neve, Kobe Proesmans du Colorist Orchestra et le multi-instrumentiste Ruben Samama. Ensemble, ils ont créé une série d’albums bigarrés : de la sulfureuse crooner-pop latine de Ghostboy aux tonalités profondes et introspectives de This Marauder’s Midnight. Sur Flore, en 2021, il s’est plongé dans le riche univers des classiques latins et leur a insufflé une nouvelle vie avec beaucoup d’amour et de subtilité. Fort de son sixième opus, Playa Negra, Ríos retrouve ses racines et chante exclusivement en espagnol. Après avoir expérimenté les reprises de Flore, Gabriel a trouvé sa propre voix authentique en tant qu’artiste hispanophone. Cryptique et hermétique : en dépit de toutes ses contradictions, Gabriel Ríos est plus vulnérable et sincère que jamais sur Playa Negra, dans un langage qu’il ose désormais partager avec le monde extérieur. Pour reprendre ses propres termes : « Pourquoi retourner à l’anglais alors que j’ai enfin l’impression d’être vraiment moi-même en espagnol ? » Les billets pour Gabriel Ríos à De Grote Post sont en vente à partir du vendredi 22 novembre à 10 h 00 sur greenhousetalent.com.
Marcus Miller en tournée à l’AB

Photos et textes dossier de presse Greenhouse Talent Mardi 21.10.2025 Ancienne Belgique, Bruxelles Les tickets seront en vente à partir du vendredi 22 novembre à 10:00 h TICKETS & INFO Dimanche 02.11.2025 Den Atelier, Luxembourg Les tickets seront en vente à partir du vendredi 22 novembre à 10:00 h TICKETS & INFO Multi-instrumentiste, compositeur, producteur, deux fois lauréat d’un Grammy et virtuose de la guitare basse, Marcus Miller est tout cela à la fois, mais pas que… Ce véritable génie de la musique emplira l’Ancienne Belgique de Bruxelles le 21 octobre et Den Atelier le 2 novembre de ses sonorités inégalables. Les billets sont disponibles à partir du vendredi 22 novembre à 10 heures sur greenhousetalent.com. « Marcus est tellement concentré en studio, mec, c’est effrayant ! » C’est Miles Davis, l’un des plus grands artistes de jazz de tous les temps, qui le dit. Marcus a plusieurs visages : multi-instrumentiste, compositeur, producteur, arrangeur, auteur-compositeur et, avant tout, bassiste déjà mythique. Son premier fait d’armes était à 16 ans et près de 50 ans plus tard, le musicien est considéré comme un des tout grands, une véritable légende de son vivant. C’est grâce à lui que le tube « Tutu » de Miles a la sonorité qu’on lui connaît. Il est le principal auteur des plus grands succès de Luther Vandross. Et il a été sollicité comme bassiste par Michael Jackson, Frank Sinatra, Bill Withers, Jean-Michel Jarre, Wayne Shorter, Herbie Hancock, Eric Clapton et Beyoncé, et la liste n’est pas exhaustive… Et comme si cela ne suffisait pas, il a également trouvé le temps de sortir une cinquantaine de disques en solo, de composer de nombreuses musiques de film et, en cours de route, de remporter deux Grammy Awards, quoique tout le monde s’accorde à reconnaître qu’il aurait dû en obtenir plus… Marcus Miller est une force de la nature, un génie musical à la créativité débridée, appliquant une éthique de travail implacable. Mais avant tout, c’est aussi une bête de scène qui croit au pouvoir de la musique et qui entend faire passer une soirée inoubliable au public. La recette de son succès : une subtile fusion de jazz, de funk, et de R&B. Avec de tels ingrédients, son concert sera très relevé ! De la bombe ! Les billets sont disponibles à partir du vendredi 22 novembre à 10 heures sur greenhousetalent.com.
Feel the heat. Taste the grit. Welcome to Obsidian Dust

Copyright photo et texte Dossier de presse Botanique Metadrone et Le Botanique s’associent pour créer Obsidian Dust,qui ouvrira l’édition 2025 des Nuits Botanique ! Installé dans le cadre vibrant du Jardin Botanique et dans les salles emblématiques du Bota, Obsidian Dust propose 1 ticket unique pour découvrir 9 groupes qui se produiront en alternance sur 3 scènes : la Fountain Stage, nouvelle scène ouverte dans le parc, ainsi que les deux salles intérieures : le Museum et l’Orangerie. Avec neuf groupes surpuissants au programme, Obsidian Dust offre, lors des Nuits Botanique, un voyage saisissant pour tous les amateurs de musique lourde, sombre et intense. Infos & Tickets