La Star Academy est (re)devenu l’un des programmes phares de TF1, au même titre que The Voice. A la différence près qu’il rythme véritablement les journées des afficionados pendant plusieurs semaines (une saison s’étale sur environ 14 semaines d’antenne).


Mais là où le concept va plus loin que ses pairs, c’est que la société de production enchaîne directement avec une tournée qui, ne le cachons pas, fait recette.

Le concept est simple et connu, les 9 « meilleurs » élèves (ou tout du moins ceux que le public et les profs ont plébiscité à un certain moment) participent à un spectacle assez grandiose au sein duquel des tableaux communs sont chorégraphiés, avec des danseurs professionnels, mais aussi des scénettes individuelles reprenant les plus belles prestations exécutées durant le programme TV, et tout ceci avec un rythme effréné puisque la demande est telle qu’il faut parfois enchaîner deux shows sur une même journée.

Inexorablement, il y a des couacs ou des imperfections, et certains ex-élèves manquent à l’appel pour l’une ou l’autre représentation (maladie, fatigue, empêchement), c’est humain. Mais c’est aussi un apprentissage en mode XXL de la vie d’artiste avec plus de 70 concerts en quelques mois.


Parmi le calendrier gargantuesque de la tournée, Bruxelles figurait en bonne place avec plusieurs représentations à Forest National puis un retour un peu plus tard au Palais 12 (devenu l’ING Arena). D’habitude, à ce stade de la tournée, on touche tout doucement au terme du contrat et les fans doivent se faire à l’idée que leurs nouvelles idoles vont devoir voler de leurs propres ailes.

Sauf que cette année, le Baudet’stival a réussi à obtenir une représentation exceptionnelle placée le samedi en soirée. Une date et un créneau horaire parfaits pour permettre aux plus jeunes de voir au plus près ceux qu’ils ont supporté durant des mois devant leur poste de télévision.

Victor, Théo P, Bastiaan, Sarah, Mélissa, Léa, Jeanne et Anouk ont ainsi débarqué à Bertrix, au cœur des Ardennes belges. Cela doit les changer des grandes salles parisiennes.

Vous l’aurez remarqué, il manquait une personne à l’appel, et non des moindres puisque c’est Ambre, la grande gagnante de cette édition, qui n’a pas pu accompagner ses condisciples.


What ! Une telle nouvelle aurait pu en décevoir beaucoup, mais à vrai dire, la pilule est très bien passée lorsque le public a eu la confirmation de la présence d’Anouk. Et oui, le Belge est aussi chauvin. La Wanzoise est en effet la préférée de tous, sur notre sol, si l’on s’en réfère à l’applaudimètre, même si Victor a aussi de nombreux fans.

Nous n’en doutions pas vu l’engouement qui avait déjà été rencontré lorsque la demoiselle s’étant rendue sur la place de sa commune, alors qu’il s’agissait là d’un simple contact sans tour de chant (les élèves sont soumis au respect strict de conditions contractuelles).

Vous imaginez bien que nous ne pouvons pas couvrir l’entièreté du show, ce pourquoi vous n’aurez des clichés que de certaines prestations, mais nous ne doutons pas que la plupart d’entre vous a réussi à prendre quelques photos et/ou vidéo et que, c’est le plus important, ces souvenirs resteront gravés un certain temps dans votre mémoire.


Profitez bien de ces quelques instantanés fixés sur la pellicule (en fait, ce n’est plus vraiment cela, mais la tournure de phrase était représentative) et on se retrouve bientôt pour de nouvelles aventures musicales.

Retrouvez les clichés du festival sur la page FB – ReMarck Photos.























