Tous nos bons voeux à l’occasion de 2024 ! :

Toutes les Equipes de Confestmag et de Branché Culture tiennent à vous souhaiter de derniers instants X des plus magiques à l’occasion des dernières salves de 2023 et vous souhaitent un réveillon des plus festifs et gourmets. Puisse 2024 vous apporter amour, bonheur, joie et prospérité en souhaitant que vous nous restiez fidèles pour promouvoir vos carrières si vous êtes artistes et/ou tout simplement suivre l’actualité musicale si vous faites partie de notre public !. De gros bisous de la part de Fabian, Xavier, J-P Rock et Christophe !.
Machiavel Symphonique

Un concert « Machiavel + Orchestre SYMPHONIQUE » le 7 juin 2024 à l’Abbaye de Villers-la-Ville ? Tickets
Le Reflektor, place to be in 2024.

Si le grand Bruxelles peut se targuer de disposer de nombreuses salles de spectacles (outre les divers centres culturels, on recense Forest National, le Whalll, le Cirque Royal, le Botanique…), l’offre est généralement plus restreinte en Wallonie. Pour Namur, par exemple, seuls le Delta et le théâtre Royal semblent avoir vocation à accueillir des concerts d’une certaine ampleur, le Namur Concert Hall s’étant spécialisé en musiques « calmes » (classique, jazz…). Les puristes avanceront que la Nef ne doit pas être écartée ainsi, et ils ont raison, mais avouez que le cadre ne se prête pas à n’importe quelles dérives musicales non plus… Et je parle bien de concerts d’une ampleur certaine car les espaces plus exigus comme le Belvédère se démènent aussi pour promouvoir la culture, mais avec la limite de leurs moyens … financiers, logistiques et leur superficie limitée. Une ville semble toutefois vouloir renverser un peu la vapeur en développant son offre de sièges (belle expression, surtout quand l’on se rend compte que les plupart des concerts proposés dans certaines de ces salles se font sans assise). Cette ville, c’est le grand Liège. J’utilise volontairement cette locution car j’y inclus Seraing et sa toute nouvelle salle OM qui depuis le dernier trimestre 2023 offre une saine concurrence à l’indémodable Forum qui a vu les plus grandes stars de la chanson française fouler sa scène, mais qui n’est pas aménagée pour recevoir tous les types de mouvements musicaux. Les deux salles font d’ailleurs cause commune avec une troisième, plus cosy, mais qui plaît visibles aux artistes si l’on s’en réfère au calendrier qui attend les aficionados du Reflektor puisque c’est bien de cette salle qu’il s’agit. De l’extérieur, l’entrée ne paye pas de mine. On dirait un café comme il y en a tant dans l’hypercentre liégeois, surtout dans le carré, célèbre quartier festif de la cité ardente qui se trouve à un jet de pierre (ou de bière) du Reflektor. Mais derrière la porte du fond se terre une salle dont les murs se gorgent de bonne musique depuis un certain temps déjà. Et en 2024, le niveau ne va certainement pas piquer du nez puisque les artistes émergents que sont Rori, Colt et Mentissa sont venus récemment s’ajouter aux noms de Bandit Bandit et autres Zaoui (ex Thérapie Taxi) qui figuraient déjà sur le planning de la nouvelle saison. Etonnant vu que tous ceux cités ci-dessus se produisent généralement devant des assistances bien plus fournies que celle qui pourrait pénétrer, physiquement, dans l’antre du Reflektor. Mais alors, que dire de la venue de Rise of the Northstar ? Lorsque nous avons vu le show du groupe de métal parisien, en août, il se produisait sur la scène principale du Cabaret Vert à Charleville Mézières devant 26000 personnes. Autant dire que si vous êtes fan du groupe, de l’univers manga, du métal hurlant ou simplement curieux de venir découvrir ce band, il ne faudra pas tarder à réserver vos places car celles-ci sont limitées. Le 21 mars, soit le lendemain de l’arrivée officielle du printemps, c’est un ouragan qui va déferler sur Liège avec cette drôle de troupe qui aime faire le show. Un chanteur masqué qui ne tient pas en place, visiblement féru de mangas et d’arts martiaux (vu ses postures marquées), des musiciens qui sont tout autant dans le trip, certains masqués aussi, d’autres non, mais alors munis d’un serre tête ou d’une casquette, et un décor de circonstance. Voilà ce qui vous attend. Du moins si on arrive à caser tout ce petit monde sur l’espace scénique de la Place Xavier Neujean. Ce qui est sûr c’est qu’il n’y aura pas besoin d’augmenter le chauffage pour réchauffer vos oreilles. Si vous ne voulez pas devoir courir en Suisse, au Luxembourg ou encore en Angleterre pour (re)découvrir les excentricités rythmiques de Vithia et de ses acolytes (Eva-B, Air One, Yoru et Phantom 2), foncez, c’est au Reflektor que ça se passera. En attendant, pour ceux qui ne connaissent pas encore, on vous conseille Rise et Showdown, deux morceaux issus du troisième album du groupe, intitulé lui aussi Showdown. Des rifs frénétiques de guitares électriques, des phrasés de hip hop à la Beastie Boys, et quelques poussées vocales vont donneront une idée de la déferlante attendue.
Achats de fin d’année : l’embarras du choix musical de 2023 ! :
Madre Dios, le jour du Réveillon arrive à grand pas et vous vous rendez-compte subitement que vous êtes en mode galère concernant vos achats de fin d’année, et vous vous demandez ce que vous allez pouvoir bien offrir à vos proches. S’ils sont mélomanes , cela ne devrait pas être très complexe de satisfaire leurs oreilles sensibles grâce à du très bon son, et si vous voulez éviter des files d’attente énormes ce dimanche, merci de bien vouloir suivre nos conseils, vous n’allez pas être déçus. Au niveau chanson francophone, rayon compilations , l’année qui va s’écouler a été marquée par le retour médiatique de Mylène Farmer sur scène et bien entendu Universal son ancienne maison de disques n’a pas manqué de ressortir l’artillerie lourde et si vous aimez les premières périodes de l’artiste, vous serez très certainement les premiers à vous ruer sur le coffret de l’album « L’autre », album qui a marqué toute la planète musicale en 1991, grâce au titre « Désenchantée ». Ici, vous allez retrouver non-seulement le Cd audio d’origine, mais aussi l’album en vinyle ainsi que les différents singles qui en ont été extraits pressés sous la forme de « Picture Disc » et pour la première fois vous aurez également l’occasion de retrouver les instrumentaux des 10 tubes qui composent l’album. Pour les plus nostalgiques des 45 tours qui font bien entendu un retour en force avec la résurrection de la galette noire, vous aurez également l’occasion et ce en l’espace de 3 coffrets de retrouver l’ensemble des singles de Mylène Farmer qui ont cartonné entre 1984 et 1996, avec une présentation également sur la forme d’un Picture Disc. Triste anniversaire à commémorer s’il en est, celui de l’anniversaire de Johnny Hallyday avec déjà 6 années de lourds manques à supporter comme on peut, mais pour nous consoler trois CD’s sont sortis, le premier regroupe les deux enregistrements symphoniques réalisés par Yvan Cassar avec 5 bonus dont un inédit et pour la première fois en DVD, la tournée symphonique qui a cartonné un peu partout et qui poursuit sa route triomphale en 2024. Si vous êtes moins sensibles aux orchestrations, rien ne vous empêche de retrouver également Johnny Hallyday via un superbe album de duos, où l’on se rendra vite compte que le taulier a fréquenté de sacrées pointures de son vivant, qu’elles appartiennent à la variété francophone et/ou internationale. Si vous aimez l’inédit, alors il ne vous reste plus qu’à vous plonger sur l’album qui se veut un résumer des plus belles chansons parues sur les trois derniers albums, sans oublier l’inédit « Un cri ». Manque de bol, 2023 fut également marquée par la brutale disparition de Jane Birkin qui se voit du coup à l’honneur grâce à une superbe intégrale qui regroupe ses albums studios, mais aussi grâce à son dernier live « Oh pardon, tu dormais ! », et si vous êtes d’humeur gourmande, passez directement à l’intégrale de ses concerts. Du côté belge, heureusement c’est le côté festif qui prime avec 30 années de carrière pour notre Axelle Red, avec pour l’occasion la sortie d’un double best-of incluant un inédit « C’est ma Life, c’est ma vie « , et si après cela vous êtes toujours en manque de la sensualité de notre compatriote, rien ne vous empêche de vous ruer sur le coffret regroupant l’ensemble de ses albums studios. Pour les nostalgiques de Renaud qui aiment les belles orchestrations, c’est le moment d’aller faire l’acquisition d’un très bel album de cordes dans lequel Gérard Lambert fait son retour à travers les reprises de 18 de ses plus grands succès. Devenu très certainement un exercice obligatoire depuis que des émissions de qualité comme Taratata existe, Bernard Lavilliers lui aussi s’est livré également à l’exercice en reprenant ses plus grands succès en mode symphonique. Véritable coup de coeur dans ce registre, l’album de Gaëtan Roussel de duos qui se veut un mix entre nouvelles compositions et chansons destinées à d’autres reprises à son propre compte, mais toujours dans l’exercice du duo, un peu à la manière de Vianney qui a réalisé de nouvelles compositions à deux, parfois à trois avec un superbe titre interprété en duo avec Renaud. Bouclons cette boucle compilatoire avec Florent Pagny qui retrouve peu à peu le chemin de la pleine santé et qui nous offre pour l’occasion, un album de duos 2.0 avec également la possibilité d’acquérir le coffret qui regroupe ces deux projets de duos. A épingler également notre compatriote Helmut Lotti qui cette fois met à l’honneur les grosses pointures du Rock mais surtout métalleux, et cela vaut vraiment le détour !. Si l’on se penche sur les retours fracassants au niveau francophone de l’année, on ne pourra pas s’empêcher de citer Isabelle Adjani qui après le Pull Marine replonge enfin dans la musique, grâce à un album concocté par Pascal Obispo, avec toute une série de duos qu’ils soient de facture nationale ou internationale avec pour les nostalgiques du 33t, un coffret mémorable avec deux superbes photos inédites. Héros bien malgré lui d’une biographie controversée, Jean-Jacques Goldman en étant le plus souvent absent a tout de même réussi à marquer l’année en allant offrir une chanson inédite à Sarah Brightman à l’occasion de la sortie de son nouvel album « Winter in Paris », mais aussi à Gautier Capuçon sur l’album « Voyage à Paris ». Autre pilier de la chanson française, Etienne Daho n’a pas manqué son come-back en tirant très largement la nuit sur les étoiles, un très beau titre en hommage à l’une des plus belles romances du 7ème Art et nous livre aussi son album le plus romantique de tous les temps et cela fait du bien par les temps désabusés qui courent. Parmi les révélations de l’année, nous avons retenu Zaho de Sagazan, avec une symphonie des éclairs qui vaut bien toutes les sucreries du monde et qui a murmuré à nos oreilles des chansons écrites d’une plume singulière avec un chanté-parlé qui oscille entre modernité et désuétude, le tout bercé par une musique électronique laissant parfois place au piano,
D’excellentes fêtes de fin d’année à tous ! :

Toutes les équipes de Confestmag et de Branché Culture vous souhaitent de passer d’excellentes fêtes, ainsi que de succulents réveillons !. Profitez bien de votre Noël en famille, lieu de dernier refuge lorsque l’on voit les années perturbées que nous traversons en ce moment, et que le prochain cru 2024 vous soit le plus favorable et harmonieux possible !. Si vous avez la chance de bénéficier de congés, profitez bien de ceux-ci et ressourcez-vous un maximum car on vous attend en forme, l’année prochaine pour de nouvelles aventures en Hi-Fi !. Merci au public de nous suivre et bien entendu à l’ensemble de nos artistes qui nous font l’amitié de nous faire confiance pour leur promotion !. Salutations de toute l’Equipe à savoir Fabian, J-PP Rock, Xavier et Christophe .
Agenda culturel

Crédit Image générateur Bing AGENDA 2024 > 29.12.2023EXPO : Pop the Bubbles, Blur the Boundaries @ Centre Culturel Coréen, Bruxelles> 07.01.2024EXPO : Brussels Queer Graphics@ Design Museum Brussels, Bruxelles > 07.01.2024EXPO : Antoni Tàpies. La Pratique de l’Art – Ambassade d’Espagne @ BOZAR, Bruxelles > 07.01.2024EXPO : Mari en Syrie. Renaissance d’une cité au 3ème millénaire.@ Musée Royal de Mariemont, Morlanwelz> 07.01.2024EXPO : ART NOUVEAU. Histoire d’objets d’exception (Fondation Roi Baudouin)@ Musée BELvue, Bruxelles> 07.01.2024EXPO : À la recherche de… LA FIN DU MONDE ! Une expédition climatique au bord de la « Belgica »@ Musée BELvue, Bruxelles> 14.01.2024FESTIVAL : New Horizons I Dieric Bouts Festival – KU[N]ST Leuven@ Louvain> 14.01.2024EXPO : Dieric Bouts. Créateur d’images (dans le cadre de New Horizons I Dieric Bouts Festival) – KU[N]ST Leuven@ M Leuven> 14.01.2024EXPO : Capture #2 – KIKK@ Le Pavillon, Namur> 14.01.2024EXPO : Au bout de mes rêves – Vanhaerents Art Collection (Lille 3000)@ Tripostal, Lille> 15.01.2024EXPO : Jeter@ Maison de l’Histoire Européenne, Bruxelles> 27.01.2024EXPO : Lionel Vinche – Journal intime@ Fondation blan, Bruxelles> 27.01.2024EXPO: Nuevo Nouveau (Jaime Hayon) – Ambassade d’Espagne@ MAD, Bruxelles> 04.02.2024EXPO: ArtContest 2023@ Botanique, Bruxelles > 15.02.2024EXPO: Being Human – Ambassade d’Espagne @ Musée de la Migration, Bruxelles> 18.02.2024EXPO: This is Us@ Z33, Hasselt> 18.02.2024EXPO: Classroom@ Z33, Hasselt> 18.02.2024EXPO : Jef Geys fait l’école@ Z33, Hasselt> 10.03.2024EXPO : Christophe Gevers, l’architecture du détail@ Design Museum Brussels, Bruxelles> 15.04.2024EXPO : Résonances. Rencontres entre l’Art nouveau et le design plastique@ Design Museum Brussels, Bruxelles > 02.06.2024EXPO-FOCUS : Les Amis de Mariemont. Histoire d’une passion@ Musée Royal de Mariemont, Morlanwelz> 2024EXPO : J’ai vu le futur – Ève Cadieux@ Atomium, Bruxelles JANVIER 19.01 > 10.03.2024 EXPO : Sculptura #2@ Tours & Taxis, Bruxelles22.01 > 28.01.2024 Semaine du Son@ Bruxelles25.01 > 25.02.2024 FESTIVAL : PhotoBrussels Festival – Hangar@ Bruxelles25.01 > 25.03.2024 EXPO : Generations of Resilience@ Hangar, Bruxelles 29.01 > 04.02.2024 Semaine du Son@ Flandre et Wallonie FÉVRIER 03.02 > 04.02.2024 ARTISTS PRINT XI – Jeunesse & Arts Plastiques @ Maison des Arts, Bruxelles 10.02.2024Fête d’ouverture du foyer@ Les Tanneurs, Bruxelles 21.02 > 21.07.2024 EXPO: SURREALIST!@ Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles21.02 > 16.06.2024 EXPO : Histoire de ne pas rire. Le Surréalisme en Belgique@ Bozar, Bruxelles22.02 > 02.06.2024 EXPO : James Ensor, Inspired by Brussels @ KBR, Bruxelles 24.02 > 05.05.2024 EXPO : Encore & encore. Rituels d’artistes@ Maison des Arts, Bruxelles MARS 09 > 24.03.2024BIENNALE : BANAD, Bruxelles 16.03 > 01.06.2024BIENNALE de l’Image Possible – BIP@ Bibliothèque Chiroux, Liège23.03 > 23.06.2024FESTIVAL : Printemps musical de Silly@ Silly AVRIL 05 > 06.04.2024 SPECTACLE : PINOCCHIO – L’Orchestre à la portée des enfants@ Bruxelles et Liège 10.04 > 15.09.2024 EXPO : Olivetti · Folon@ Design Museum Brussels, Bruxelles 12 > 20.04.2024 SPECTACLE :Nomad House – Compagnie des Nouveaux Disparus@Bruxelles 12 > 21.04.2024 Parcours d’Artistes Saint-Gilles@Bruxelles13.04 > 18.08.2024 EXPO : Rodin. Une renaissance moderne@ BAM, Mons 20.04 > 24.11.2024 EXPO : Once We Ruled the World – Tom Herck@ Biennale Arte di Venezia25 > 28.04.2024 FESTIVAL : Balkan Trafik@ Bruxelles 27.04.2024 > 12.01.2025 EXPO : Bellum et Artes. L’Europe et la guerre de Trente Ans@ Maison de l’Histoire Européenne, Bruxelles MAI 04 > 05.05.2024Atelier in beeld – Kunstwerkt@ Flandre et Bruxelles28.05 > 13.07.2024FESTIVAL : Festival Musical de Namur (CAV&MA)@ Namur Concert Hall, Namur JUIN 17 > 23.06.2023FESTIVAL : Midsummer Mozartiade@ Bruxelles22.06.2024 > 26.01.2025EXPO: Stellar Scape – KIKK@ Le Pavillon, Namur JUILLET-AOÛT 01.07 > 30.08.2024FESTIVAL:Midis Minimes@ Bruxelles13.07 > 31.08.2024FESTIVAL: Eté Mosan@ Vallée mosanne15.08 > 18.08.2024FESTIVAL : Théâtres Nomades – Compagnie des Nouveaux Disparus@ Bois de La Cambre, Bruxelles SEPTEMBRE 18.09 > 10.11.2024EXPO : ArtContest 2024@ Maison des Arts, Bruxelles21.09.2024 > 20.04.2025EXPO : Bouddha. L’Expérience du Sensible@ Musée Royal de Mariemont, Morlanwelz OCTOBRE 16.10.2024 > 09.03.2025EXPO : Here We Are : Women in design 1900 – today@ Design Museum Brussels, Bruxelles PROJETS PERMANENTS MUSÉE : Palais du Coudenberg@ BruxellesMUSÉE : Musée Royal de Mariemont@ MorlanwelzEXPO : Europe Now@ Maison de l’Histoire Européenne, BruxellesEXPO : Plastic Design Collection@ Design Museum Brussels EXPO : Belgisch Design Belge@ Design Museum Brussels Et bien d’autres à venir… Stay tuned !
Black Mirrors a fêté sa dernière de l’année au Reflektor, mais 2024 s’annonce déjà sous les meilleurs cieux.

Groupe de rock alternatif belge, et plus précisément Bruxellois (voire même Brainois), formé en 2013, Black Mirrors avait un calendrier bien rempli pour cette fin d’année avec notamment des concerts en Allemagne, un pays qui ne fait pas dans la dentelle lorsqu’on aborde le thème de Noël. Mais le groupe a dû renoncer à ces dernières prestations pour préserver la santé de sa chanteuse, et de la génération future… Décrit comme un vrai groupe de scène, se bonifiant au contact du public, Black Mirrors se repose sur le chant de Marcella Di Troia, actuellement en forme(s) puisqu’elle attend un heureux événement. Une bonne nouvelle, mais qui entraîne un report des projets live du band, qui a toutefois déjà annoncé qu’il ne va pas hiberner pour la cause, des projets étant près à ressortir du placard. On pourrait donc s’attendre à la sortie d’un nouvel album, le 3e opus studio (2018 : Look into the Black Mirror (Napalm Records) – 2022 : Tomorrow Will Be Without Us) et des dates sont déjà au planning de 2024 (à partir du 10 mai, à Affligem, mais aussi en Allemagne en juillet). Et oui, c’est l’un des traits de caractère de ce groupe un peu particulier, c’est qu’il s’adapte à toutes les situations ou presque. Au départ, Marcella voulait mettre sur pied un girls band, mais la pétillante chanteuse n’a pas trouvé guitariste à son oreille, optant finalement pour un homme donc, avant que ses deux musiciennes ne quittent le navire, laissant la places à d’autres mâles. Le départ de Loïc Videtta entre les deux premiers albums ne semble pas non plus avoir affecté négativement les parties en cause, Loïc s’épanouissant à la tête de sa nouvelle tribu, Black Orchid Tribe, alors que ses anciens équipiers, multiplient les performances live (Gino Caponi: Basse / Lau Seys: batterie / Pierre Guillaume et Pierre Lateur : guitares). Une adaptabilité qui se marque encore plus lorsqu’on aborde la musique et son interprétation. En effet, les compositions sont telles qu’elles peuvent aussi bien être interprétées avec l’énergie rock habituelle qu’en acoustique avec une guitare sèche. Ce deuxième album, défendu sur scène depuis une année maintenant est décrit par ses membres comme étant énergique, sombre et brut mais qui recèle toutefois de nombreux niveaux de lecture, comme ce titre évocateur Tommorrow will be without us (demain se passera sans nous) et sa transposition scripturale qui entendent attirer l’attention du public sur l’importance de vivre sa vie et de profiter de l’existence car demain nous, en tant qu’individu, ne serons plus là, mais en restant attentif à notre impact sur la planète car nous, humains, sommes, à moyen terme, en danger d’extinction, comme la plupart des espèces vivant sur cette planète. La pochette se basant d’ailleurs sur un cliché d’un photographe belge mettant en exergue les activités des morgues au Mexique. Prochain objectif scénique ? Etre choisis en première partie de Queens of the Stone Age ou Idles. Au fait, le premier des deux groupes sera justement la tête d’affiche du jeudi 15 août au Cabaret Vert, à quelques encablures à peine de nos frontières (Charleville-Mézières). Mais revenons deux minutes sur ce dernier show de 2023, qui s’est déroulé au Reflektor, au centre de Liège. L’assistance a pu profiter ce soir là de deux prestations de haut vol puisque la première partie était assurée par Giac Taylor, le projet « solo » de Romano Nervoso qui enfile là sa tenue de batteur sauvage. Une mise-en-bouche très rock qui collait bien avec l’univers des Black Mirrors et de ses fans. Et quid de la salle ? Sobre, sans chichi au niveau de la déco, mais avec une acoustique très valable. L’idéal pour ce type de performance. Car Marcella et sa bande vont évidemment se donner corps et âme, au point que la chanteuse doit parfois reprendre son souffle quelques instants entre deux morceaux. Ce ne doit pas être évident de balader ainsi en permanence un pensionnaire dans son ventre. Elle assure toutefois, comme d’habitude, sur scène. Autre petite singularité, l’émotion présente dans les yeux de l’artiste lorsqu’elle explique les raisons de cette pause qui va devoir être imposée au groupe. Du moins scéniquement car, comme décrit ci-dessus, le groupe n’entend pas se reposer jusque mai, tout un travail de création, généralement réalisé en amont d’un album, germe dans les têtes. Profitez donc de ces quelques clichés (que vous pouvez aussi retrouver sur la page Facebook – ReMarck Photos) pour tenir jusque mai 2024, date (jusqu’ici) annoncée du retour de Black Mirrors sur scène.
Doowy Électrifie la Scène du Botanique Bruxelles avec une Fusion Rétro-Pop

Le Botanique Bruxelles a récemment vibré au son envoûtant de la French pop lors d’une soirée inoubliable, mettant en vedette deux talents musicaux exceptionnels. En première partie, le public a été transporté dans une dimension synth-pop lumineuse par Gabriel Seize, artiste originaire de Lyon désormais basé à Bruxelles. Derrière ses lunettes en forme de 16, Gabriel Seize a créé une expérience immersive en solo, manipulant habilement des machines analogiques pour livrer une french touch revisitée, romantique et synthétique. Dans un univers de science-fiction capturé sur VHS, ses arpèges de synthés, ses voix aériennes et ses beats électro puissants ont créé une atmosphère envoûtante, préparant le terrain pour la tête d’affiche de la soirée. La star incontestée de la nuit était nul autre que Thibaud Demey, mieux connu sous le nom de scène Doowy, anciennement musicien de Mustii. En plus d’être chanteur, auteur et compositeur, Doowy est un véritable musicien multi-instrumentiste, apportant une énergie captivante sur scène. Sa carrière musicale a été marquée par des collaborations fructueuses, dont la co-production du premier album de Mustii, « 21st Century Boy », où il a également joué le rôle de guitariste et directeur musical jusqu’en 2020. En 2017, Doowy et Laurent Seys (batteur de Mustii, Lost Frequencies) ont créé un concept novateur de DJ set joué live avec de vrais instruments numériques. Leur collaboration a étendu ses implications à la scène musicale, contribuant à la nouvelle formule live des concerts de Lost Frequencies. Doowy a également laissé sa marque sur l’EP « Cup of Beats », avec des hits tels que « Rise », « Don’t leave me now » et « Love to go », qui ont obtenu des disques d’or et de platine dans plusieurs pays. En 2020, profitant du premier confinement, Thibaud Demey a entrepris un nouveau défi artistique en lançant son projet solo, Doowy. Ce projet, centré sur la chanson française, a attiré l’attention avec un premier single intitulé « L’eau du bain » en 2021. Ce morceau a propulsé Doowy sur la scène musicale francophone en tant qu’ »Artiste Découverte », un statut partagé par des artistes renommés tels que Clara Luciani et Yseult. Doowy a continué sur sa lancée en jouant en première partie d’artistes éminents tels qu’Hervé, captivant le public lors de concerts sold out au Botanique. Son premier EP, « Contre-Nuit », lancé le 25 mars 2022, a présenté six compositions originales, fusionnant habilement la chanson française, la disco et l’électro-pop. Le succès de singles tels que « L’eau du bain », « Fragile » et « Te Plaire » a confirmé la place de Doowy sur la scène pop française. Avec son univers coloré, plein d’autodérision et de sensibilité, Doowy a su séduire les médias et le public. Son dernier single, « Soirées Tropicales », plonge les auditeurs dans une atmosphère disco pop aux influences des années 70, annonçant un deuxième EP prévu pour l’automne 2023. Doowy, un artiste dont le talent et la créativité électrisent les scènes et continuent de conquérir les cœurs des amateurs de musique en quête d’originalité et d’émotions authentiques.
Le Feel Good festival sera de retour en tout début d’été 2024 !

Fort de son succès pour sa 8e édition, qui s’est déroulée du 29 juin au 2 juillet 2023, le Feel Good festival remet les couverts en été 2024. Aywaille vibrera de nouveau au son d’artistes belges et de renommée internationale du 27 au 30 juin 2024. Si à ce jour, le line-up n’est pas encore dévoilé à 100 %, on peut déjà citer quelques noms tels Doria D, Mentissa, Loic Nottet, Mosimann, Rori, Patrick Fiori, Hervé et Yannick Noah. La billetterie ouvrira ses portes dès ce mardi 19 décembre 2023 (www.feelgood-festival.be). Voilà de quoi faire un joli cadeau sous le sapin de Noël. Cap sur l’édition 2024 : la billetterie est ouverte ! L’édition 2023 a marqué les esprits tant par le changement de date, de lieu, le nouveau logo que par le line-up haut en couleur qui se voulait varié et intergénérationnel… Des milliers de festivaliers ont répondu présents et ont parfois bravé quelques gouttes de pluie sans pour autant perdre leur bonne humeur et leur engouement. Le festival s’est déroulé dans la joie et sans encombre. Fort du succès de sa 8e édition, le Feel Good festival sera de retour cet été 2024. Avec une affiche francophone de renom, incluant des artistes tels que Doria D, Mentissa, Loic Nottet, Mosimann, Rori, Patrick Fiori, Hervé et Yannick Noah, l’édition 2024 s’annonce déjà comme un rendez-vous musical exceptionnel. « La dernière édition du Feel Good festival a marqué les esprits et fut un véritable succès. Pour cette nouvelle édition, nous avons toujours pour ambition de mettre en lumière des artistes tant locaux qu’internationaux et de privilégier, autant que possible, des collaborations et des partenariats avec des entreprises locales, liégeoises et belges. Nos choix sont guidés par notre ADN : faire du Feel Good festival un rendez-vous musical familial, convivial, où tout le monde s’y sent bien. Nous sommes heureux de pouvoir ouvrir dès à présent la billetterie et espérons que les festivaliers répondront présents en nombre pour cette 9e édition », soulignent les organisateurs du Feel Good. Dès aujourd’hui, le site internet du festival est mis à jour. Les futurs festivaliers peuvent par conséquent avoir accès à la billetterie et réserver leur place. Les tarifs journaliers : Pass 4 jours : 138 € Un tarif est également réservé aux enfants (6 à 12 ans) : Tout comme les éditions précédentes, le Feel Good festival dispose également d’un espace VIP afin de permettre notamment aux entreprises de passer un moment festif avec leurs collaborateurs. Pour de plus amples informations : www.feelgood-festival.be. À propos du Feel Good festival… C’est en août 2014 qu’un petit groupe d’amis se lance dans l’aventure d’un festival de musique à Aywaille. Avec la création de l’ASBL « Kin porte le projet » et un an de travail, c’est en 2015 que la première édition du YES2DAYLAND festival se déroule. Comme son nom l’indique, le Yes2DayLand se veut un festival pour tous, basé sur une programmation d’artistes et de groupes d’hier (Yesterday) à aujourd’hui (Today). Ce festival, avant tout fédérateur, familial et festif, rassemble les très jeunes, jeunes et moins jeunes le temps d’un week-end. Le premier artiste à fouler la scène fut Hugo avec sa célèbre nacelle. À cette époque, le vendredi est destiné aux artistes de composition, le samedi aux groupes de cover et le dimanche aux Dj’s lors des célèbres Holi colors. Au fil du temps, le public ne cesse de participer de plus en plus nombreux au « Yes2dayland » avec des artistes de renom tels Shym, Slimane, Boulevard des airs, Léa Pacci, Kid Noize, Henry Pfr ou encore Mosimann. Les organisateurs ont alors senti le besoin de trouver un nouvel élan, un nouveau souffle pour un festival qui s’affichait de plus en plus familial et à la programmation éclectique. Une rencontre avec les responsables de Radio Contact est organisée et directement le sentiment « feel good » est partagé par les uns et les autres. Tout doucement, en 2021, le Yes2dayland laissait sa place au Feel Good festival et amenait dans ses valises un quatrième jour de fête. Après le succès de sa huitième édition, le Feel Good a préparé ardemment sa 9e édition sur son nouveau site d’implantation en mettant toujours en avant des artistes de renom, de jeunes artistes prometteurs, des artistes internationaux, belges, liégeois et locaux. Si sa notoriété ne cesse de grandir, les organisateurs mettent toujours un point d’honneur à faire vivre cet esprit familial, festif dans une programmation variée, adaptée à tous les âges et genres.
Silly Boy Blue : Une Étoile Musicale Qui Brille de Sa Propre Lueur

Lors d’une soirée enchanteresse au Botanique de Bruxelles, j’ai eu le privilège d’assister au concert captivant de Silly Boy Blue, une révélation musicale qui a déjà illuminé la scène à maintes reprises. Derrière ce nom se cache Ana Benabdelkarim, une artiste passionnée née à Nantes en 1996, dont le parcours musical est une ode à son idole d’enfance, David Bowie. Ana a embrassé la musique dès son plus jeune âge, encouragée par une famille d’origine marocaine qui partageait son amour pour les mélodies envoûtantes. À l’école primaire, elle se prend de passion pour David Bowie, catalyseur de son parcours artistique. À l’aube de son adolescence, ses parents lui offrent une guitare électrique pour ses 12 ans, marquant le commencement d’une aventure musicale exceptionnelle. Son voyage musical la conduit à former son propre groupe, imprégné des mélodies iconiques de David Bowie. Plus tard, après avoir fait ses premières armes au sein du groupe Pégase, Ana ressent l’appel irrésistible de l’expression artistique individuelle. Ainsi naît Silly Boy Blue, un nom de scène emprunté à une chanson de Bowie, symbole de la liberté créative et de l’audace sans crainte du regard des autres. En 2018, Silly Boy Blue dévoile avec fierté son premier EP, « But You Will », inspiré d’un dialogue du film « Eternal Sunshine of the Spotless Mind ». Une étape cruciale pour l’artiste, également journaliste pour France 24 à l’époque, qui commence à se questionner sur son destin musical après six années d’études. Le tournant décisif survient en 2019 lorsque Silly Boy Blue remporte le prestigieux prix des iNOUïS au festival de musique du Printemps de Bourges. C’est le déclic, la confirmation que la musique doit devenir sa vie. La décision est prise : elle laisse derrière elle ses études et sa carrière de journaliste pour se consacrer entièrement à sa passion. Au fil des années, la reconnaissance de Silly Boy Blue s’amplifie. En 2021, elle dévoile l’album « Breakup Songs », produit en collaboration avec Sam Tiba et Appolo Noir, dont le single phare « The Riddle » conquiert les cœurs. Nommée aux Victoires de la Musique dans la catégorie « Révélation », elle brille sur scène, captivant le public avec sa prestation envoûtante de « The Fight ». Le début de l’année 2022 marque un retour éclatant de Silly Boy Blue avec le single « Warm Blood », un duo avec la talentueuse Uèle Lamore. Un clip poétique accompagne cette sortie, dévoilant une nouvelle facette artistique. La réédition de l’album « Breakup Songs » avec cinq nouvelles chansons, dont le captivant « The Crush », témoigne de l’évolution constante de son art. Silly Boy Blue, une artiste émergente qui laisse une empreinte indélébile sur la scène musicale, continue de séduire le public avec sa créativité audacieuse et son talent musical incontestable. Son concert au Botanique de Bruxelles n’était pas simplement une performance, mais une expérience immersive, une invitation à plonger dans son univers unique et captivant. Silly Boy Blue, une étoile musicale qui brille de sa propre lueur, promet un avenir musical des plus prometteurs. Silly Boy Blue Envoûte la Rotonde du Botanique de Bruxelles : Une Soirée Inoubliable La magie opère à la Salle de la Rotonde du Botanique de Bruxelles alors que le public belge, toujours aussi charmant envers les artistes talentueux, se rassemble pour accueillir Silly Boy Blue. En tant que reporter/photographe pour www.confestmag.be, j’ai eu la chance d’assister à ce spectacle. La communication entre l’artiste et le public est palpable, créant une atmosphère électrique dans la salle. Silly Boy Blue, passé chez Nagui dans Taratata, fait vibrer la Rotonde avec une prestation scénique exceptionnelle. C’est son troisième passage au Botanique, et c’est la première fois que j’ai la chance d’y assister. Je peux témoigner sans réserve de l’expérience magique qui s’est déroulée sous les projecteurs. L’artiste a su charmer l’audience avec un répertoire captivant, transportant le public dans un univers musical unique. Les titres interprétés, tels que « Cindy, » « Widow Dreams Forever, » « Another Lovestory, » et « 200 Lovesongs, » ont créé une atmosphère envoûtante. Chaque chanson était un voyage émotionnel, et la qualité de la performance a été soulignée par des moments forts avec des morceaux tels que « Sparks, » « Stalker, » et « Hi it’s Me Again. » La soirée s’est poursuivie avec une série de titres qui ont conquis les spectateurs, parmi lesquels « The Fight, » « Teenager, » « The Riddle, » « Goodbye, » « Try, » « Hate Forever, » et « Not A Friend. » Les rappels, avec la présence du bassiste, ont clôturé la soirée en apothéose, ajoutant une dimension supplémentaire à cette expérience musicale mémorable. Silly Boy Blue a démontré une fois de plus son charisme sur scène et sa capacité à captiver un public exigeant. En tant que reporter et photographe, j’ai été impressionné par la qualité artistique de cette performance. Je ne peux qu’anticiper avec enthousiasme le prochain concert de Silly Boy Blue à Bruxelles ou dans les environs, qu’importe la salle choisie. Une soirée haute en émotions et en qualité artistique, confirmant la place de Silly Boy Blue parmi les artistes à suivre de près.
Bérode : Une Évasion Musicale Fraîche teintée d’humour au Botanique Bruxelles

Par Braeckman Fabian Reporter/Photographe au Botanique pour www.confestmag.be Quand un membre des Daltons décide de s’engager dans un casse musical en solitaire, loin des contraintes de la meute, et que même Lucky Luke ne peut empêcher Quentin Maquet de conquérir un nouveau public, naît Bérode. Tête pensante du groupe Dalton Telegramme, Quentin Maquet, auteur-compositeur-interprète liégeois de 38 ans, s’échappe en solitaire vers des horizons plus personnels, souples, et organiques, sans pour autant abandonner ses troupes. Lauréat du Franc’off en 2022, Quentin Maquet a récemment dévoilé son nouveau projet, Bérode, lors d’un concert déchaîné au Botanique Bruxelles. Le premier extrait de son EP à venir à l’automne, intitulé « La vie qui nous va, » marque un virage significatif dans l’histoire de Bérode. L’ambition est claire : offrir aux chansons déjà très « typées » de Bérode un écrin de haute qualité où l’écriture, les arrangements et la production se complètent et se répondent au service des histoires racontées. La collaboration artistiquement excitante avec le « Listening Orchestra, » composé de 18 instrumentistes à cordes de l’Orchestre Philharmonique de Liège et de l’Opéra Royal de Wallonie, donne naissance à des œuvres telles que « Dire qu’on était des loups, » un premier titre fascinant issu de cette union harmonieuse. Cet EP, fruit d’une collaboration avec Yannick Lemoine et Pierre Demoulin (Roscoe, Blanche…), et le mix soigneusement réalisé par Maxime Wathieu, propose une expérience musicale plus ambitieuse. Les orchestrations bien présentes et la simplicité revendiquée créent une nouvelle dimension à la musique française mâtinée de folk qui caractérise Bérode sur scène. Le concert au Botanique Bruxelles a dévoilé un Bérode déchaîné, avec une douzaine de titres au programme, une participation appréciée du public et une évolution scénique remarquable. La proximité du public dans la rotonde en forme d’ogive a apporté une atmosphère familiale à la prestation de l’artiste, offrant une expérience unique aux spectateurs. Parmi les morceaux qui ont captivé le public ce soir-là : Si vous avez manqué cette performance redondante, ne ratez pas la prochaine occasion de découvrir Bérode. C’est un conseil musical que vous ne voudrez pas laisser passer.
Adélys : Une Lumière Musicale qui Brille au-delà des Frontières

Par Braeckman Fabian Reporter/Photographe pour www.confestmag.be Dans le monde dynamique de la musique, émergent parfois des artistes qui captivent l’âme et suscitent une réflexion profonde à travers leur art. Adélys, une artiste originaire de Normandie, se révèle être l’une de ces étoiles montantes, charriant avec elle une fusion unique de l’héritage classique et jazz. Un Parcours Musical Éclectique Adélys a déjà marqué son empreinte avec deux opus aux titres évocateurs, « Danse P’tite Fille » en 2014 et « Le Sel » en 2015, avant de révéler son troisième opus solo intitulé « Tactile ». Originaire de Normandie, elle a étendu son influence au-delà des frontières françaises, se produisant avec brio en Europe, de l’Allemagne au Danemark, en passant par la Suisse et la République Tchèque. Lumière Noble en Mouvement Arborant toujours une tenue jaune, Adélys, dont le nom signifie « lumière noble » en norvégien, se démarque avec élégance dans le paysage musical. Que ce soit à Bruxelles, Montréal, ou dans sa région natale, elle parcourt les rues, s’inspirant de l’urbain, de l’eau et du corps pour créer des chansons électro envoûtantes. Histoires Engagées, Voix Féminine Forte Les refrains d’Adélys donnent la voix au féminin, explorant des thèmes allant de la femme de ménage à l’araignée. Ses paroles sont bien plus qu’une mélodie captivante ; elles sont un appel pressant au respect de la vie dans un monde qui semble parfois s’égarer. Exploration Québécoise et Collaboration Fructueuse Attirée par le Grand Nord et influencée par la musique de Klô Pelgag, Adélys a conquis le Québec avec sa présence remarquée dans des festivals de renom tels que Les Francofolies de Montréal et Coup de Coeur Francophone. Sa rencontre avec la chanteuse et productrice Mell a ouvert la voie à une collaboration fructueuse, démontrant une fois de plus la portée internationale de son talent. Bruxelles, Terre d’Inspiration Bien que son parcours l’ait menée à travers l’Europe, c’est à Bruxelles qu’Adélys a trouvé l’inspiration pour son premier album, « Toutes les Fenêtres et les Ruisseaux », était attendu avec impatience le 22 septembre 2023. Le titre phare, « Bruxelles les Voiles », préalablement dévoilé en single le 1er juillet, offre un avant-goût envoûtant de son travail. Un Appel aux Programmateurs et à la Grande Presse Malgré son talent indéniable, le concert au Botanique de Bruxelles n’a pas connu une affluence à la hauteur de ses compétences. Cela soulève la question de savoir si les médias de renom s’attardent suffisamment sur des talents tels qu’Adélys, préférant parfois se concentrer sur des artistes plus médiatisés. Pourtant, ceux qui ont eu la chance d’assister à sa performance ont été témoins d’un spectacle captivant, harmonie parfaite entre musique, mouvement et message. Conclusion : Un Trésor Musical à Découvrir En tant que reporter et photographe pour www.Confestmag.be et ayant eu le privilège d’assister à la première partie du concert de Bérode au Botanique de Bruxelles, j’encourage vivement les programmateurs de salles et de festivals à prêter une oreille attentive à Adélys. Sa musique offre une expérience immersive, tandis que sa présence scénique et ses paroles bien articulées créent un mélange exceptionnel. À la « grande presse », ne manquez pas l’occasion de mettre en lumière cette artiste exceptionnelle qui mérite toute l’attention qu’on lui accorde. Ne retournons pas le couteau dans la plaie, mais vous avez quand même raté : Bruxelles les voiles – Lundi matin – Les Tiroirs – Calme comme un Arbre – Ecoutez le nord – Je tangue – Une demande – Nos bras – Tornetrask – L’ Araignée – Ton Corps – Les beaux jours – Toutes Les Fenêtres et les Ruisseaux – La Montée des Eaux – Combien de pas – Montréal.