Clouseau40

À partir du ven. 20.12.2024 Clouseau et le Sportpaleis, c’est un mariage merveilleux. Il n’est donc pas étonnant que Koen et Kris aient choisi les Sportpaleis pour célébrer le 40e anniversaire du groupe. Clouseau40 | Tickets | Sportpaleis Antwerpen
Nick Cave and the Bad Seeds

Photo dossier de presse BEAT The Wild God Tour mer. 30.10.2024 ‘Wild God’ est le nom du nouvel album de Nick Cave and The Bad Seeds, et aussi celui de leur nouvelle tournée. Laissez-vous emporter par les textes poétiques et la musique envoûtante au Sportpaleis. La vente des tickets débutera le vendredi 22 mai à 10 heures. Invités Spéciaux : The Murder Capital Nick Cave se produira au Sportpaleis Antwerpen le mercredi 30 octobre . Il y présentera son nouvel album « Wild God » avec « The Bad Seeds ». L’album « Wild God » sortira le 30 août. La production était entre les mains de Nick et Warren, David Fridmann a mixé les bandes et l’alchimie musicale a été assurée par Nick, The Bad Seeds, Colin Greenwood et Luis Almau. En 2017, Nick Cave & The Bad Seeds ont interprété « Skeleton Tree » devant un Sportpaleis comble. Les critiques des médias ont été unanimes : ★★★★★ : « Nick Cave & The Bad Seeds au Sportpaleis : si beau qu’il a fait mal » (De Morgen) et « Après deux heures et demie, le public a lévité à l’extérieur, en ayant oublié depuis longtemps toute la fatigue d’une semaine de travail, purifié dans un bain d’émotions profondes » (De Standaard). Nick Cave & The Bad Seeds a été formé en 1983 et affiche depuis un succès sans cesse grandissant. Impossible de citer les points forts artistiques du groupe tellement ils sont nombreux. En concert, The Bad Seeds devient un groupe de plus en plus soudé. Une collection de personnalités entières (Thomas Wydler, Martyn P. Casey, Jim Sclavunos, George Vjestica, Larry Mullins et, bien sûr, son second, Warren Ellis) qui permettent à Nick de se surpasser à chaque fois. Nick Cave et ses Bad Seeds sont impatients de présenter leur nouvel album « Wild God » au public : “I never think about how a record is going to go live, it never, ever occurs to me. The lyric writing process is way too hard to take ideas like that into consideration. But, when I listen to ‘Wild God’ now, I think we can really do something epic with these songs live. We’re really excited about that – the record just feels like it was made for the stage.” dit Nick Cave à propos de l’album. Tickets
WWE AMÈNE SES SUPERSTARS DU CATCH À FOREST NATIONAL, BRUXELLES, LE 26 AOÛT AVEC LA TOURNÉE « ROAD TO BASH IN BERLIN »

Photo dossier de presse GreenHouseTalent Après cinq ans, la WWE revient en Belgique! Le lundi 26 août 2024, le spectacle de catch WWE fera escale à Forest National à Bruxelles dans le cadre de sa tournée « Road to Bash in Berlin » ! Les billets sont en vente à partir du vendredi 15 mars à 10 heures. Préparez-vous à une soirée spectaculaire et sous haute tension, rythmée par des duels sans pitié et des cascades de haut vol. Les meilleures équipes et les plus grands rivaux s’affronteront dans des combats épiques. Le 26 août, les Superstars de la WWE Bianca Belair, AJ Styles, LA Knight, Bobby Lashley, Kevin Owens, Jimmy Uso, Solo Sikoa et bien d’autres donneront le meilleur d’eux-mêmes à Bruxelles. Depuis sa création en 1953, la World Wrestling Entertainment (WWE) est la plus grande entreprise spécialisée dans l’organisation d’événements, principalement de catch, dans le monde. Elle propose ainsi plus de 450 événements internationaux en direct chaque année. Époustouflant, ce show en direct voit s’affronter les superstars du catch et fait le tour du monde depuis des années. De quoi vous garantir le meilleur divertissement qui soit.
ENGELBERT HUMPERDINCK PRÉSENTERA SA TOURNÉE « THE LAST WALTZ FAREWELL » À LA SALLE REINE ELISABETH D’ANVERS LE 6 SEPTEMBRE

Photo dossier de presse Greenhousetalent En 50 ans de carrière, Engelbert Humperdinck a vendu plus de 140 millions d’albums, dont 64 albums d’or et 35 albums de platine. Le succès ne s’arrête pas là puisque Engelbert a également obtenu quatre nominations aux Grammy Awards, un Golden Globe et des étoiles sur le Walk of Fame à Hollywood et à Las Vegas. Le répertoire d’Engelbert transcende tous les genres : des ballades les plus romantiques aux bandes originales, en passant par le disco, le rock et même le gospel. Sa voix unique a séduit des millions de fans aux quatre coins du monde. Cependant, ce n’est pas seulement la voix, mais bien l’homme lui-même, avec son sens de l’humour et de l’autodérision. Au nombre de ses plus grands succès, citons « After The Lovin’ », « The Last Waltz », « Spanish Eyes », « Quando, Quando, Quando » et l’inoubliable « (Please) Release Me », qui a squatté les hit-parades pendant 56 semaines. Sa chanson « Ten Guitars » est devenue l’hymne officieux de la Nouvelle-Zélande.La musique d’Engelbert gomme les frontières temporelles et sa voix continue d’atteindre et d’inspirer le public, d’embrasser et de susciter des sentiments et des émotions… Autant d’ingrédients qui alimentent sont sans aucun doute son succès à long terme. Attendez-vous à une soirée nostalgique pleine de tubes !
La raison d’être aux Solidarités…

Une 10e édition exceptionnelle !L’édition 2023, installée sur un nouveau site suite au futur chantier de la Citadelle de Namur, a connu un très gros succès en termes d’affluence et d’ambiance. Il s’agissait d’une première qui, immanquablement, a connu ses points forts mais aussi ses failles que nous nous sommes empressés d’analyser afin d’y remédier. En 2024, le site Ecolys, situé à Suarlée sur les hauteurs de Namur, sera agrandi d’environ deux hectares et redessiné en fonction de cette nouvelle donnée. Les soucis de mobilité ont été étudiés avec différents partenaires et plusieurs solutions sont d’ores et déjà trouvées afin d’améliorer l’accessibilité du public. Aujourd’hui, après l’énorme succès de la vente des PASS SOLIDAIRES (nous avons dû augmenter le quota prévu !), nous avons le plaisir, non sans une certaine fierté, de déjà vous annoncer près de 20 artistes qui seront à l’affiche de cette 10e édition des Solidarités.VENDREDI 23/08 CALOGERO*COLT NOÉ PRESZOW ORLANE RAPHAEL* SANTA* En exclusivité cet étéSAMEDI 24/08 ETIENNE DAHO* MIKA* DORIA D NEJ MAGIC SYSTEM PIERRE DE MAERE RIDSA* En exclusivité cet étéDIMANCHE 25/08 HELLMUT LOTTI GOES METAL* JAIN *PUGGY SHAKA PONK SOVIET SUPREM TAL ISCO ** En exclusivité cet été Et toujours une politique tarifaire volontariste. Ce n’est un secret pour personne : les spectacles, les concerts, les festivals…deviennent un produit de luxe auquel seuls les plus nantis auront accès. Force est de constater que le fossé a tendance à s’accroître constamment. Malgré des coûts en constante augmentation, Les Solidarités, dont l’objectif n’est pas le profit mais l’équilibre, continuent à pratiquer une politique tarifaire calculée au plus juste afin de limiter les inégalités en termes d’accessibilité. Pour la seconde année consécutive, un tarif spécial sera accordé pour les moins de 18 ans. Mais aussi et toujours, la gratuité totale pour les moins de 12 ans. PASS3 JOURS 89 € (TOUT FRAIS COMPRIS) AU LIEU DE 99 €. Nombre limitéJOUR ADULTE54 € (TOUT FRAIS COMPRIS)JOUR-18 ANS40 € (TOUT FRAIS COMPRIS)Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans ATTENTION : pour des questions d’accueil et de confort, les tickets ENFANTS sont obligatoires et limités à deux par ticket adulte acheté.1 ADULTE acheté = 2 ENFANTS GRATUITSDes concerts mais pas que…Ce ne sont pas moins d’une centaine d’activités diverses et variées qui prendront vie durant les trois jours des Solidarités : spectacles pour enfants, activités ludiques pour petits et grands, manèges, découvertes de la culture urbaine, Village des associations, débats, radio, Quai des Saveurs… sans compter les nombreux projets construits et élaborés en réponse à l’actualité. Parce que plus que jamais, Les Solidarités se veulent un festival populaire, éco-responsable, familial, pour « tous les gens et tous les genres » !
Robert Finley : Le Retour Triomphant d’une Légende de la Musique
En ce début de novembre, le 5 pour être précis, Confestmag fut tenté par une curiosité, une affiche alléchante, une belle soirée en perspective on ne fut pas déçu. En première partie on a apprécié le concert pas prévu au programme du frérot Lani… Bertrand Lani : Nouvelle Voix de l’Americana Contemporaine Bertrand Lani, un musicien namurois de 35 ans, se démarque dans l’industrie musicale en tant qu’auteur-compositeur confirmé. Son dernier album, « Countryside », comporte dix titres caractérisés par leurs mélodies riches et leurs arrangements impeccables, tous complétant sa maîtrise lyrique. Alors que Lani puise une grande partie de son inspiration dans les relations personnelles, cela se reflète dans des titres tels que « Ice Cold Kisses » et « Don’t Let the Flame Die Out ». Il se révèle également être un artiste socialement conscient. « We Are the Storm » témoigne de son engagement envers les questions environnementales et climatiques. De plus, « Movin’ With the Times » sert de commentaire satirique sur une société submergée par une croissance numérique illimitée. Pour Bertrand Lani, la sortie de son premier album est une source de fierté et une continuation d’une tradition familiale. Son frère aîné, Fred Lani, est bien connu parmi les amateurs de blues, notamment en tant que membre de Fred and The Healers. Le parcours musical de Bertrand a débuté à l’âge de 27 ans lorsqu’il a sorti « It Gets Bluer in a While », une collection de dix titres influencée par le blues, le folk et la country, condensée en une demi-heure d’exploration musicale. L’album reflète l’approche personnelle et introspective de Bertrand envers la musique, et c’est l’encouragement de Fred qui l’a poussé à transformer ses chansons en un album. La musique est profondément enracinée dans la famille Lani, avec des instruments toujours présents à la maison. Le parcours de Bertrand avec la guitare a commencé vers l’âge de 15 ou 16 ans, nourri par l’expérience musicale de sa famille. Il a trouvé un refuge dans la musique, et sa passion a été renforcée en observant l’implication de sa famille dans la scène musicale. Outre ses influences musicales, Bertrand préfère ne pas citer de noms spécifiques, car il estime que ses inspirations sont trop diverses pour être catégorisées. Son style musical puise dans diverses sources, notamment le blues des années 1920, les sonorités contemporaines, ainsi qu’un esprit distinctement américain. La littérature a également joué un rôle dans la formation de son art. Bertrand Lani est, bien sûr, le frère cadet du célèbre Fred « The Healers » Lani. Après avoir soutenu son frère aîné au sein du groupe Superslinger, Bertrand s’est lancé dans une carrière solo, cultivant un style distinctif enraciné dans l’americana contemporaine. Bertrand est venu remplir avec brio la mission de chauffer la salle de l’Orangerie pour accueillir la vedette du soir … Robert Finley the blues Né en Louisiane le 13 février 1954, Robert Finley est un nom bien connu dans le monde de la musique blues et soul. Après des décennies de carrière semi-professionnelle et des périodes éloigné de la scène musicale, Finley a fait un retour fulgurant en 2016 avec la sortie de son premier album, « Age Don’t Mean a Thing », qui a été accueilli avec enthousiasme par la critique. La musique a toujours été une passion pour Finley, qui a commencé à jouer de la guitare à l’âge de 11 ans, ayant acheté son premier instrument dans un magasin de charité. Ses racines musicales remontent au gospel, une influence majeure dans sa vie. Après un passage dans l’armée américaine, où il a même rejoint l’orchestre de l’armée en tant que guitariste, il est revenu en Louisiane pour travailler comme artiste de rue, dirigeant le groupe de gospel « Brother Finley and the Gospel Sisters, » tout en exerçant son métier de menuisier. Malheureusement, la cécité l’a contraint à se retirer de la menuiserie. En 2015, sa rencontre fortuite avec l’organisation à but non lucratif Music Maker Relief Foundation a marqué le début de sa renaissance musicale. À l’âge de 62 ans, il a été découvert en train de jouer dans les rues d’Helena, en Arkansas, et avec leur soutien, il est devenu une vedette, partageant la scène avec des artistes tels que Robert Lee Coleman et Alabama Slim. Le 30 septembre 2016, Robert Finley a lancé son premier album, « Age Don’t Mean a Thing », qui mêle subtilement le blues et la soul. Il a écrit la plupart des morceaux, dont le titre éponyme qui évoque des influences telles que Booker T. et les MG, James Brown et BB King. Le come-back de Finley a été acclamé par la presse musicale, notamment pour sa vision rafraîchissante de la soul du sud. Par la suite, Finley s’est associé avec Dan Auerbach des Black Keys, avec qui il a sorti la bande originale du roman graphique « Murder Ballads » et l’album « Goin’ Platinum! » en 2017. En 2019, il a tenté sa chance à la quatorzième saison d’America’s Got Talent, démontrant son talent exceptionnel, mais il a été éliminé en demi-finale. En 2021, Finley a dévoilé son album « Sharecropper’s Son », une œuvre autobiographique produite par Dan Auerbach, mettant en lumière son éducation en Louisiane. Le parcours musical de Robert Finley est un exemple inspirant de persévérance et de passion pour la musique, et il continue de captiver le public avec sa voix puissante et son talent incontestable.
L’ Instant Complice Capturé avec Marc Ysaye
Dans notre rubrique « L’ Instant Complice Capturé », nous vous invitons à plonger au cœur de l’univers artistique à travers l’objectif de votre photographe passionné : Fabian Braeckman. Ici, l’émotion se fige dans le temps, les sourires et les rires se cristallisent, les moments de complicité se révèlent, et parfois même, une lueur de colère, d’un secret enfoui ou un étonnement peut traverser le visage de nos artistes invités. Chaque cliché est une histoire à part entière, un instant magique et unique que nous partageons avec vous. Que ce soit en coulisses, en pleine création, ou simplement dans l’instant présent, on vous offre un aperçu exclusif de la vie des stars du moment. Cette fois-ci, c’est dans le cadre de la collaboration avec BranchésCulture.com et leur rubrique « Ces Belges dont nous sommes fiers » qu’à eu lieu ce reportage, nous tenons à exprimer notre gratitude envers JP Rocks Bruxelles et Branchés Cultures, qui nous permet d’accéder à cet univers fascinant, ainsi qu’envers la vedette du jour, qui nous ouvre les portes de son monde avec générosité. Joies, surprises, sourires et complicité : « L’ Instant Complice Capturé » capture l’essence même de l’artiste et de l’émotion, et nous sommes ravis de vous faire découvrir chaque fois un nouveau moment captivant.
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D’avril à septembre, les notes vont swinger un peu partout.

2024 s’éveille à peine qu’il est déjà grand temps pour les amateurs de festivals de commencer à cocher les dates importantes dans leur calendrier car il se pourrait que cette année, encore plus que les précédentes, certains soient confrontés à des choix manichéens. Il n’est en effet pas rare de voir plusieurs festivals se « partager » un week-end, mais l’agencement du nouveau calendrier scolaire en Belgique, qui « limite » depuis peu la période de vacances d’été de début juillet à fin août (alors que précédemment il n’était pas rare de voir des étudiants libérés de leurs obligations dès le 20 juin et ne reprendre le chemin des amphithéâtres qu’à la mi-septembre), et, surtout, l’organisation des Jeux Olympiques à Paris (et quelques autres sites un peu partout en France) chamboule encore un peu plus un agenda qui pouvait déjà générer quelques prises de têtes chez certains. Quel est le rapport entre les JO et des festivals demanderont certains d’entre vous? Et bien la sécurité. De nombreux services publics (pompiers, police, services travaux des collectivités….) vont être à pied d’œuvre durant toute la période des jeux (du 26 juillet au 11 août). Sans oublier que les jeux paralympiques suivront rapidement (du 28 août au 08 septembre). Voilà quelques week-ends durant lesquels de nombreux élus de l’Hexagone ne pourront donc accepter d’événements majeurs sur leur territoire, et cela sans tenir compte des heures de récupération qui devront aussi être allouées dans la foulée. Les organisations sur terrain privé ne nécessitant pas de personnel des services publics (ils sont rares car la gestion du flux de public incombe en partie à la police) pourraient contourner ce problème avec des services de sécurité privés… mais ils sont tous (ou presque) occupés par ces JO et tout ce qui tourne autour. Ces paramètres évoqués juste ci-dessus expliquent pourquoi quelques week-ends, et deux particulier, ceux des 13-14 et 20-21 juillet, vont voir exploser le nombre de festivals organisés à ce moment. Hormis pour ceux d’entre-vous qui manient habilement le don d’ubiquité, l’heure des choix va donc sonner. Afin de ne pas vous retrouver le bec dans l’eau, ou pour le moins assez démuni face à une billetterie qui afficherait déjà complet, nous vous avons concocté un petit agenda avec les renseignements qui sont déjà disponibles, et ce concernant les festivals que nous connaissons. Il ne s’agit donc pas d’une bible ou d’un annuaire complet reprenant toutes les organisations musicales « estivales », mais juste de quelques pistes pour organiser votre agenda en fonction des événements que nous avons présélectionnés (vous verrez, certains très connus ne figurent pas dans cette liste). Pourquoi attendre juillet pour s’amuser ? Nous ne sommes pas les seuls à nous poser la question puisque certains organisateurs ont pris le pari d’entamer cette saison des festivals dès avril. Chez nous, les Nuits Botaniques sont devenues incontournables au fil des années (ce sera la 31e édition en 2024). Il est donc tout naturel de débuter cette présentation par ce festival un peu particulier puisqu’il s’étale du 24 avril au 05 mai. Bonne nouvelle pour ceux qui ne pourraient se déplacer, cet événement sera couvert par l’un des artisans de ce site, Fabian Braeckman. Vous pourrez donc retrouver des reportages sur ce festival sur notre webzine. Mais comme c’est quand même toujours mieux de vivre l’expérience en live, nous vous invitons à vous rendre sur le site du Botanique pour prendre connaissance de la programmation complète (et réserver vos places). Plusieurs lieux, une programmation assez hétéroclite, des artistes à découvrir … Pour ceux qui se rendraient en France fin avril, on aura aussi Le Printemps de Bourges (du 23 au 28) avec des artistes d’un certains calibre – 24 : Mika / Kyo / Martin Solveig / Santa / Zaho de Sagazan – 25 : Hoshi / Shaka Ponk / Matmatah / Oliva Ruiz – 26 : Silly Boy Blue / Luidji – Bon Entendeur / PLK … – 27 : Bekar / Niska … – 28 : M.Pokora / NEJ) – Accès, 49 euros par jour (sauf le dimanche, 45) mais le 25 et le 27 sont déjà complets et les passes Week-ends sont aussi écoulés. Le temps de vous remettre de ces premières émotions musicales, on fait le pont jusqu’au 17 mai, jour initial de l’Inc’Rock festival (du 17 au 19 mai). Aucune info n’a encore filtré et c’est le mystère donc concernant l’affiche de cette nouvelle édition de l’événement qui se déroule à Incourt. Le week-end suivant, c’est à Anthisnes en province de Liège, que nous irons probablement déclencher quelques rafales à l’occasion des Anthisnoises, un festival de musiques celtiques très accueillant. La date est connue (du 24 au 26 mai) mais là aussi, le voile n’est pas tombé concernant les groupes qui se produiront. De mai, on passe à juin, avec les Francofolies d’Esch-Sur-Alzette au Luxembourg du 06 au 09. L’affiche complète n’est pas encore disponible, mais les amateurs de rap/hip-hop apprécieront le line-up du vendredi (Ninho, Tiakola, Luidji…), le samedi, on aura du très prisé avec Lost Frequencies, Zaho De Sagazan, Apashe et Shaka Ponk notamment. Quant au dimanche, il ne sera pas en reste avec David Guetta, l’Impératrice, Olivia Ruiz, Mentissa, Santa et Julien Granel. Le pass 3 jours est à 130 euros, les tickets journaliers à 56 ou 64 euros selon le jour. Pour le dernier week-end du mois, un choix cette fois géographique et musical s’impose puisque d’un côté nous aurons le rock consistant du Hellfest, et de l’autre la bande de Contact qui sera aux commandes du Feelgood à Aywaille, et tout ceci du 27 au 30 juin. Hellfest (Clisson en France) : un line-up de folie pour les amateurs du genre avec Megadeth, Metallica, Queens of the Stone age, Mass Hysteria, Lofofora … mais aussi Foo Fighters, The Prodigy, The Dropkick Murphys, Bodycount ft Ice-T et Shaka Ponk qui pour sa tournée finale s’est concocté un beau calendrier. Petit bémol, tous les pass 4 jours ont été écoulés depuis un certain temps et il est quasi impossible de pouvoir encore trouver un ticket, même pour une seule
Juliette, on t’aime…

Pour ce dernier jour de festival au Cabaret Vert, le troisième pour nous, mais le cinquième tout de même pour certains, nous levons un peu le pied avec « seulement » huit concerts au programme. Disons qu’un neuvième faisait partie de la liste des « must be seen » mais nous n’avons, à l’instar de beaucoup de collègues d’autres médias, pas reçu l’aval du staff de l’artiste pour pouvoir lui « tirer le portrait ». Comprenez que nous avons été priés, en dernière minute, de quitter le front stage, et ce n’est pas une décision de l’organisation qui, nous l’avons remarqué, sait recevoir. Je vous entends d’ici commenter en disant que c’est normal, que nous sommes des privilégiés disposant de beaucoup d’avantages. Et bien contrairement à ces croyances, ce n’est pas toujours le cas. Mais quand je parle ici des efforts consentis par l’équipe organisatrice, je n’évoque pas les locaux et la fontaine à eau mis à disposition des nombreux journalistes présents mais plutôt de tout ce qui a été entrepris juste avant et pendant l’événement pour réduire au minimum les inconvénients que pourrait rencontrer le public suite aux conditions climatiques détestables des semaines précédant le festival. Remémorez-vous cette période. On parle de ces jours où la pluie a balayé nos contrées, inondant de nombreux champs et provoquant d’ailleurs des « aménagements d’horaire » (en réalité des annulations de prestations) sur certain(s) festival(s). Au Cabaret Vert, rien de comparable car la cellule opérationnelle a pris les choses en mains, oeuvrant avec acharnement pour rendre le site praticable et même agréable. L’investissement humain est à souligner, mais aussi celui financier puisque les mesures décidées en dernière minute cumulées aux frais de remplacement de Lomepal ont entraîné un malus dans les caisses. Et oui, malgré un taux d’occupation plus qu’acceptable (127 000 festivaliers sur 130000 possibles au maximum), le Cabaret Vert n’a pas fait un seul euro de bénéfice. La situation n’est toutefois pas critique car les organisateurs planchent déjà sur l’édition 2024, et même sur la 2025, que les frais engendrés cette année ont permis de garder leur ligne de conduite, à savoir le respect des festivaliers, et que toutes les sociétés locales qui travaillent avec l’événement ont pu profiter des retombées de celui-ci. Pour votre compréhension, Lomepal était à l’affiche le jeudi mais confronté à des accusations judicaires. Vu la nature des faits reprochés, les organisateurs ont préféré demander au rappeur de ne pas assurer sa prestation. Une demande qui a un coût puisque contractuellement, l’artiste peut réclamer une partie de son dû. D’autant que pour ne pas priver les festivaliers d’une tête d’affiche, il a été fait appel, contre rémunération évidemment, aux Black Eyed Peas. Cette dépense non prévue en a vu d’autres la rejoindre puisque de nombreux camions citernes ont été appelés sur le site pour pomper le surplus d’eau sur la plaine et que des protections de type bâches biodégradables ont été appliquées sur les zones boueuses afin que les sols mais aussi les pieds des festivaliers soient préservés. Un travail titanesque, des frais engendrés, mais avec un résultat très intéressant au final. Après ces explications parfois techniques, mais les efforts déployés par tout le personnel impliqué méritait bien un petit salut de notre part, plongeons nous vers ce dernier jour de l’édition 2023 avec les premières notes proposées par Bobine. « Fer de lance d’un courant musical déjanté : l’electrapp, Bobine propose un style unique, le feat rêvé entre Orelsan et Salut c’est Cool. Son autodérision assumée sur des prods explosives assurent un spectacle haut en couleur qui s’écoute, se regarde et se vit. Une seule phrase fait office de mot d’ordre : « préparez vos meilleurs pas, ça va bounce ! » BRLZ, est un « rappeur producteur franco-burkinabé originaire de Reims. Il sort son premier EP en 2018 : Berlioz, après lequel il prendra un tournant artistique qui le conduira à s’autoproduire totalement. Il façonne ses productions, les mixe et les masterise lui-même de façon à se bâtir un univers musical authentique et singulier. Dès lors, les premières parties s’enchaînent et il devient rapidement incontournable dans la région. Il partagera la scène d’artistes tels que Kikesa, Rk, Guizmo, Da Uzi, Youv Dee, Grems, Gazo ou encore Tiakola ». Thumpasaurus –« Et au commencement était thump… le groove originel. Au commencement, le groove était harmonie et l’harmonie était le groove, et c’était bien. Le dernier album du groupe, Thumpaverse, ce sont 40 minutes de folie concoctées par 5 californiens qui se moquent de la mode et de la cohérence stylistique. Techniquement, par contre, le groupe est carré: quel que soit le style – Funk, Rock, Pop, Jazz, Punk, souvent mélangés les uns aux autres – il réussit à accoucher de véritables tubes. Les albums dotés d’un tel niveau d’originalité et de pouvoir de séduction sont trop rares, et donc trop précieux ». Soolking est un rappeur, chanteur et ancien danseur algérien. « En 2018, Soolking trouve le succès en France avec les titres « Milano », puis « Guérilla », avant de connaître un succès international avec le single « Dalida » sur lequel il reprend le refrain du tube « Paroles… Paroles… » de la chanteuse. Il sort dans la foulée son premier album solo intitulé « Fruit du démon » rapidement certifié disque d’or. En 2020, Soolking sort son deuxième opus « Vintage ». Heuss l’Enfoiré, Dadju, Gambi, SCH, Jul… ont répondu favorablement à son invitation sur ce projet. Après avoir ambiancé les charts tout l’été 2021 avec le single Bebeto, Soolking revient en 2022 avec « Suavemente » qui cumule déjà plus de 150 millions de vues et un troisième album “Sans Visa”. Death Valley Girls – « Originaire de Los Angeles, Death Valley Girls un girl band tout à fait atypique formé autour de Bonnie Bloomgarden et Larry Schemel. Le groupe décrit sa musique comme étant du « Rock’n’Roll, Dystopian Punk, Doom Boogie », une sorte de punk sensuel sans équivalent. Ce même punk rappelle le son originaire de l’année ’77, celle du CBGB où la jeunesse se ruait vers des salles de concerts
FALLY IPUPA

FALLY IPUPA EST DE RETOUR ! La superstar congolaise fait escale au Palais 12 pour un concert torride. Le terme « multitalent » est trop souvent utilisé sans discernement, mais il s’applique à juste titre à Fally Ipupa. Chanteur, compositeur, danseur, guitariste, producteur, etc. : il a plusieurs cordes à son arc, toutes aussi percutantes les unes que les autres. Les journées de ce bourreau de travail semblent compter vingt-cinq heures. Dans un premier temps, il a été musicien de rue. Ensuite, il rejoint les rangs de Talents Latent en 1997 et fait les beaux jours du Quartier Latin de Koffi Olomide pendant sept ans à partir de 1999. Sorti en 2006, son premier album solo, « Droit Chemin », a connu un succès immédiat dans son pays d’origine. Ces dernières années, il a enregistré des chansons avec de grands noms tels qu’Olivia Longott, révélée par 50 Cent, et le Belge Damso. Pour les amateurs de musique non avertis, ses textes en français et en anglais évoquent automatiquement Roch Voisine ou David Charvet. Cependant, Fally Ipupa puise son inspiration dans un tout autre monde. Il mélange la soul, le funk, la rumba, le hip-hop, les rythmes insulaires et des sous-genres comme le soukous et le ndombolo pour en faire un cocktail très dansant. « Je n’écris pas de l’afropop, mais du « tokooos », de la musique congolaise internationale », précise-t-il. Ce mot qu’il a imaginé est dérivé de « kitoko », qui signifie « beau » ou « positif » en lingala. La musique s’enracine profondément dans l’identité culturelle de Kinshasa, mais teintée d’influences cosmopolites. Le Tokooos alterne des sonorités à la fois familières et étranges, anciennes et nouvelles. Pour Ipupa, la musique est plus qu’une passion. C’est un mode de vie, une nécessité, une marque de fabrique. Cette approche prouve également son désir d’avoir une identité distincte. Son nom d’état civil est Faustin N’simba Ipupa, mais il est actif sous des noms de plume tels que Le Fally, « The African James Bond » (dixit sa chanson « Bloqué ») ou El Maravilloso. Des pseudonymes à la pelle, certes, mais tout sauf des pseudos en termes d’engagement et de talent brut. Malgré une influence musicale écrasante pour plusieurs générations, il a toujours les deux pieds sur terre. Conscient de son impact, il utilise son statut pour s’engager socialement. Depuis deux ans, il est ambassadeur officiel de l’Unicef, une tâche qu’il prend très au sérieux, tout comme sa production artistique. Avec sa propre Fondation Fally Ipupa (FFI), il tente également de faire la différence pour les plus démunis. Aujourd’hui, les mots « Congo » et « musique » sont indissociables de Fally Ipupa. He’s the real deal. Une véritable superstar originaire d’un pays extraordinairement grand, qui n’a pas son pareil pour charmer le public avec une ingéniosité sans limites. Attendez-vous à un concert grandiose, car Fally Ipupa vous réserve des chansons de plus de huit minutes qu’il interprète avec une facilité déconcertante, presque proverbiale. Toute résistance est inutile, car le rythme emportera toute la salle ! Cet artiste promet un véritable feu d’artifice au ING Arena (Palace 12) le 16 décembre. Vos billets devraient déjà être dans votre panier! Attention place disponible a partir du 20 octobre 2023 ( ici )
RAMMSTEIN

Rammstein, le groupe live le plus spectaculaire au monde, fera vibrer Ostende cet été ! Le 27 juin, le groupe de métal allemand s’emparera du Park Nieuwe Koers pour y faire la fête. Depuis de nombreuses années, Rammstein suscite un engouement massif. Et son parcours est à tout le moins parlant : un total de six concerts à guichets fermés en Belgique en trois ans (2019, 2022, 2023), avec pas moins de 300 000 spectateurs et une pluie d’éloges unanimes de la presse pour la solide réputation scénique du groupe. Assister à un concert de Rammstein est devenu une tradition. Tout comme les festivals d’été, les spectateurs ne manqueraient un rendez-vous avec Rammstein pour rien au monde. Les billets pour le concert du 27 juin à Ostende seront mis en vente à partir du mercredi 18 octobre à 11 heures sur www.greenhousetalent.com L’été prochain, des camions débordant de matériel, d’une scène impressionnante et d’une quantité incroyable de « joujoux » pyrotechniques sillonneront à nouveau l’Europe. Rammstein a annoncé pas moins de 18 rendez-vous, dont un concert le 18 juin à Nimègue et le 27 juin à Ostende. Juste à temps pour célébrer son trentième anniversaire avec un spectacle haut en couleur, qui, au sens littéral, enflammera et fera trembler le site, avec des explosions et des nuages de fumée qui s’élèvent bien au-delà des stades. Les millions de personnes qui ont assisté aux concerts à guichets fermés du groupe ces dernières années sont unanimes : ces spectacles sont uniques par leur nature, leur ampleur et leur qualité. Attendez-vous à un groupe parfaitement orchestré, avec l’humour divin et le pathétisme propres à Rammstein, et à une setlist reprenant tous les plus grands tubes ! Il est donc logique que Rammstein offre à tous ses fans et à celles et ceux qui sont sur le point de le devenir une nouvelle chance de vivre ce « spectacle gigantesque » (Rolling Stone) en direct. Leur dernier fait d’armes, « Zeit » (2022), s’est propulsé à la première place dans pas moins de 11 pays, et le groupe s’est ensuite sacré « Roi du règlement de compte » avec les hits « Zeit », « Zick Zack » et « Dicke Titten ». Après le passage tonitruant à Ostende, pas moins de 3 albums se sont retrouvés dans le top 10 et 5 chansons ont grimpé en flèche dans l’Ultratop. La ville d’Ostende est impatiente d’accueillir Rammstein : « C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous accueillerons à nouveau Rammstein au Park Nieuwe Koers d’Ostende en 2024. Comme en 2022, cette soirée promet d’être inoubliable tant pour les Ostendais que pour les fans qui viendront dans notre ville des quatre coins du pays et d’ailleurs. Nous sommes fiers d’accueillir à nouveau ce groupe de renommée mondiale et sommes impatients d’assister à son spectacle ! » La vente des billets pour le concert du 27 juin 2024 au Park Nieuwe Koers d’Ostende débutera le mercredi 18 octobre à 11 heures via www.greenhousetalent.com ____ Attention aux revendeurs de billets et aux faux événements Facebook. Les seuls canaux officiels de vente de billets sont Ticketmaster et Eventim. Les billets achetés par d’autres canaux ne garantissent pas l’accès au concert. Une limite de 6 billets est imposée à chaque acheteur