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Ce 19 février, direction l’Espace Toots Thielemans pour le Pulse Festiv’Art 2026.
On ne va pas se mentir : impossible d’attaquer une soirée pareille sans un bon spaghetti maison. Tradition respectée. Digestion maîtrisée (enfin presque). Et nous voilà prêts à entrer dans le vif du sujet, alors que les tribunes everoises se remplissent d’un public curieux, ouvert… et clairement prêt à faire du bruit.
Une soirée présentée par Sophie Maréchal de main de maîtresse et un brin d’humour toujours prête à boucher les petits ennuis techniques. Sophie Maréchal est née à Bruxelles dans une famille d’artistes, elle se forme très tôt au théâtre et à la musique avant de se passionner pour le cinéma. Révélée au grand public grâce à la série La Trêve (diffusée notamment sur Netflix), elle enchaîne ensuite premiers rôles et reconnaissance internationale, dont un prix de meilleure actrice en 2019 pour le film Taro.) Aujourd’hui, elle développe son premier court métrage en tant que scénariste et réalisatrice. Génération 2015.






Lucie Simone – Le tremplin qui lance la machine
Lever de rideau promis, lever de rideau dû.
C’est Lucie Simone qui ouvre officiellement la soirée après avoir remporté le tremplin.
Première vraie scène. Vrai public. Vraie pression.
Et verdict ? Elle s’est “trop bien débrouillée”, pour parler jeuns.
Un changement de tenue, des applaudissements nourris, une énergie sincère.
Une belle journée pour Lucie. Et clairement, mon coup de cœur de la journée tremplin un nom qu’on reverra très vite.






Tialma – L’âme en lettres ouvertes
Originaire de Durbuy, Tialma fait partie de ces artistes qui écrivent comme on respire. Auteure-compositrice-interprète, elle a apprivoisé sa guitare folk en autodidacte avant de façonner un univers entre pop-rock et indie folk.
Ses chansons ? Des lettres intimes adressées au public. Elle parle d’identité, de liberté, de résilience. Rien que ça. Mais sans posture. Avec sincérité.
Son single « Être libre » a marqué une étape importante : celle d’assumer pleinement sa voix artistique. Elle prépare aujourd’hui un premier EP, « Lettres à l’Être », et sur scène, on sent déjà cette fragilité assumée qui devient une force.





Hugues Maréchal – L’élégance de l’expérience
Hugues Maréchal, c’est la classe tranquille, avec son look dandy.
Chanteur, compositeur, pianiste, guitariste, coach… et artiste aux multiples distinctions.
Des festivals prestigieux aux premières parties d’artistes majeurs, il a construit un parcours riche entre chanson française, jazz et musique de film (plus de 80 références au compteur). Primé par la Sabam, présent aux Magritte du Cinéma, créateur de spectacles musicaux ambitieux… bref, du solide.
Sur scène, c’est précis, maîtrisé, mais jamais froid. L’expérience parle, et elle parle bien.






Lucie-Valentine – La pop qui raconte
Lucie-Valentine apporte sa touche colorée à la soirée.
Une pop francophone qui raconte des histoires intimes, universelles, avec cette capacité rare de toucher sans forcer.
Entre son album « La Vie est Belle » et l’EP « Minuit moins toi », elle trace un chemin sincère. Sur scène, elle capte l’attention avec naturel. Le public suit, tout simplement.



AVIF – Slam, chant, rap… et vérité
Puis arrive AVIF.
Petit moment participatif avant la pause, avec la présence active des artistes sur scène.
Un mélange de chant, slam et rap, porté par une énergie brute. Son titre « RAVIVE » parle de rupture, de résilience, de reconstruction. Pas de filtre. Pas de faux-semblant.
Il transforme les blessures en matière artistique. Et ça fonctionne. Le public accroche à cette sincérité frontale.






Average – Fraternité et uppercuts
Place ensuite à Average, quatre Bruxellois unis par l’amitié et une passion commune pour la musique.
Leur ADN ? Rock alternatif modernisé, attitude directe, textes qui parlent d’amour, de rage, de fête, de masculinité, de féminisme et du monde du travail. Le tout avec une énergie qui refuse les faux-semblants.
Ils prônent l’authenticité et ça se ressent. Ça joue fort, ça joue vrai.





Emy Sakura – Intensité et vibrations
Changement d’atmosphère avec Emy Sakura.
Pop électro, basses soutenues, synthés centraux, refrains accrocheurs. Une énergie positive mais jamais superficielle.
Depuis ses titres marquants comme « Dilemme », « Le Temps » ou « Jamais Là », jusqu’à son EP « Sur Le Fil », elle construit un univers solide.
Accompagnée sur scène par Matt John Stone (guitare) et Max Montagne (sur son « pad », Le pad en sonorisation est un atténuateur de signal audio intégré avant la préamplification. Il permet de réduire le niveau d’entrée, souvent de 20 dB, pour éviter la saturation des préamplificateurs et préserver la fidélité du son, particulièrement lors de sources puissantes comme les micros de batterie ou d’ampli guitare. En musique, le pad décrit aussi une texture sonore douce et harmonique utilisée en arrière-plan pour enrichir une composition sans empiéter sur la mélodie principale. ), elle livre un moment intense. Les fans sont là. Présents. Engagés. Et ça se voit.








LN Heart – Chaleur liégeoise
On découvre ou redécouvre LN Heart, alias Lorine Nicolay, venue de Liège.
Voix chaleureuse, mélange de pop, pop-rock et folk. Ses singles comme « Colors » ou « About Last Night » confirment une identité lumineuse.
Elle partage, elle transmet, elle rayonne. Et ça fait du bien.




Eloyse – Le romantisme assumé
Avant la tête d’affiche, place au groupe Eloyse.
Un trio porté par l’écriture sensible et des mélodies aux accents de ballade. Leur premier opus « Pour commencer » pose les bases : romantisme assumé, fraîcheur et sincérité.
Des années de scène derrière eux, une vraie exigence sonore, et cette envie intacte de partager.




Doria D – La patronne du soir
Et enfin… last but not least.
Notre Doria D nationale, en brune, guitare en main.
Première sous mon objectif. Showcase d’une bonne trentaine de minutes. Des titres à elle, des reprises, des exclus, des tubes. Une voix de ouf. Une artiste souriante, proche de son public, investie à 200%.









Un vrai grand moment.



Conclusion
Un premier festival parfaitement orchestré par Arnaud Sirtaine et son équipe de Pulse Art. Une organisation maîtrisée, une programmation cohérente, un public au rendez-vous.


Et clairement, ça en appelle d’autres.
Très vite.

























