Il y a des week-ends qu’on coche dans l’agenda… et puis il y a ceux qu’on encadre. Les 18 et 19 avril 2026, direction Forest National pour un marathon version Star Academy : deux séances de 7000 personnes /par séance 2 par jour, des artistes en veux tu en voilà, et une promesse implicite — nous en mettre plein les yeux. Mission largement accomplie.
UNE TUERIE… MAIS AVEC LE SOURIRE
On ne va pas tourner autour du micro : oui, certains puristes ont levé un sourcil. Oui, quelques fans historiques — et même certains voisins français — ont moins accroché. Mais pendant ce temps-là, dans la salle… c’était une autre histoire.
Léa, Ambre, Bastiaan, Melissa, Victor, Jeanne, Théo P, Sarah, Anouk, et même Léo (Lowey) en première partie du dimanche fin d’après-midi : tout ce petit monde a retourné l’applaudimètre. Pas un frémissement tiède, non — un vrai retour du public, généreux, belge dans l’âme : franc et sans filtre.
UNE ENTRÉE QUI DONNE LE TON
Dans la grande tradition des surprises qui font mouche, les anciens élèves de la saison 2025-2026 étaient là, dans le public. Et moment fort : l’arrivée de la gagnante, surgissant à l’arrière de la table de mix.
Et là… hommage.
Un certain fils de Belge devenu monument français.
Un nom ? Disons Monsieur Smet Jean Philippe.
Une chanson ? “Ma gueule”.
Un héritage ? Celui de Johnny Hallyday.

Après Santa, difficile de rivaliser sur cet exercice. Et pourtant… Léa a relevé le défi avec une énergie qui a réveillé quelque chose dans la salle. Oui, même “le Boss” aurait esquissé un mouvement.
Léa, Sarah, qui apparaissent là où on ne les attend pas, Mélissa et Théo de l’autre côté ha ha !, Victor et Bastiaan qui chauffent un côté en mode infiltration (oui, aux vomitoires ou entrée bar VIP— appelons un chat un chat), Jeanne et Anouk qui font exploser l’autre côté des fameux vomitoires.

Résultat : un public pris dans une bulle immersive. Tu ne regardes plus le show… tu es dans le show.
UNE SCÈNE QUI BOUGE… PARTOUT
Et là où le spectacle devient franchement malin, c’est dans l’occupation de …
Pas de scène figée : ça circule, ça surgit, ça déborde.

ANOUK, LA FIERTÉ LOCALE (ET QUELLE FIERTÉ)
Et puis il y avait Anouk. La locale. Celle que tout le monde attendait. Et elle n’a pas fait semblant. Présence, voix, connexion : le trio gagnant. Résultat ? Une salle conquise… et quelques drapeaux belges distribués qui ont trouvé preneur plus vite qu’une tournée de frites à 2h du mat.
Certains artistes ont même failli demander la double nationalité en sortant de scène — ambiance.

UN SPECTACLE EN SIX ACTES (ET DES SURPRISES EN RÉSERVE)
La suite ? Structurée en six tableaux bien ficelés. Des moments intenses, des reprises majestueuses et des intrusions avec un piano mobile à la Pierre Garnier (tiens, tiens !) au fond du parterre très proche d’un public habituellement assis mais ne rêvons plus, la salle est debout en dansant et dévorant les moments de Jeanne très applaudie et ses amis. Mais on ne va pas tout spoiler — il reste encore une étape à l’ING Arena en novembre, et croyez-moi, ça vaut le détour.


ET LES CRITIQUES DANS TOUT ÇA ?
Oui, il y en a. Toujours.
Oui, il y a eu quelques fausses notes, la tessiture voix de l’un n’est pas toujours compatible avec l’autre.
Mais remettons les pendules à l’heure : on parle encore d’artistes en construction. Et vu ce qu’ils proposent déjà… certains sont clairement en train d’écrire le début d’une belle histoire.






CONCLUSION VERSION CONFESTMAG
N’écoutez pas les grincheux professionnels.
Ce week-end-là, à Forest National, il s’est passé quelque chose de simple et rare : du partage, du travail, et surtout une connexion sincère avec le public.
Et ça, peu importe le casting ou les débats… ça ne trompe jamais.

La suite ?
On vous prépare ça sur Confestmag.
Parce que derrière les projecteurs, il y a toute une armée de passionnés qui méritent aussi leur standing ovation.

























