Noé Preszow enflamme l’Orangerie du Botanique avec un spectacle énergique et émouvant

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Hier soir, le 28 mars 2024, l’Orangerie du Botanique était électrisée par le concert tant attendu de Noé Preszow. La salle était comble, chaque recoin vibrant d’anticipation. Mais avant que Noé ne prenne le devant de la scène, c’était Leila Lachterman qui chauffait le public avec son talent singulier.

Née en 1997, Leila Lachterman, autrice-compositrice-interprète bruxelloise, a su captiver l’auditoire avec ses chansons empreintes d’accents folk et rock. Son authenticité, nourrie par des influences allant de Barbara à Patti Smith, a charmé un public déjà impatient de découvrir Noé Preszow. Son passage sur scène, une première dans une grande salle, fut un succès, laissant présager un avenir prometteur pour cette artiste en devenir.

Et puis vint le moment tant attendu. Noé Preszow, le maître de la soirée, a dévoilé son nouveau spectacle avec une énergie contagieuse. Déjà connu pour ses succès comme « À nous » et « Que tout se danse », qui l’ont propulsé aux Victoires de la Musique en 2021, Noé a su une fois de plus captiver son public avec des chansons à la fois fougueuses et sensibles. Fier de son nouvel album « Prèchof » (prononciation phonétique de son nom), qui a cherché l’inspiration au détour d’un voyage sur ses terres d’origine : « la Pologne, que sa famille quitta en 1920. »

Au fil de ses 19 titres, Noé Preszow a navigué entre émotions profondes et moments intenses, offrant une performance mémorable en évitant une catastrophe malgré la tempête dégagée sur la scène, allant presqu’au déluge (bon ok j’arrête ma blague à 10 cents). Un moment fort fut certainement sa dédicace à son grand-père, illustrant la profondeur de son art. Accompagné de ses talentueux musiciens, il a enchaîné les morceaux avec une maîtrise indéniable, mêlant habilement chansons sentimentales et rythmes pop rock. Perso j’ai adoré les changements de tempos sur les titres devenus plus rock, que j’avais pu découvrir 10 jours plus tôt sur la grande scène de Forest National en guest de Shaka Ponk.

Le public, composé d’amis, de fans et de curieux, a été conquis du début à la fin. Découvrant à la fois les chansons de l’album 1 et celles du nouvel album, l’auditoire a été transporté par le tempo enlevé et la beauté des nouvelles compositions et même un inédit.

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’assister à ce spectacle intéressant, une autre occasion se présente le 05.11/2024 au Cirque Royal. Mais dépêchez-vous, les places risquent de s’envoler rapidement. Quand à moi ce sera surement aux Solidarités à Namur en Août et il reste des places ici.

En somme, Noé Preszow a une fois de plus prouvé qu’il était bien plus qu’un artiste ordinaire. Son talent incontestable, sa passion débordante et son engagement sur scène en font un artiste à suivre de près. En tant que Belge d’origine polonaise, il inscrit son nom parmi les grands de la scène musicale actuelle.

Fabian Braeckman (297)

Auteur & Photographe

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