8 février 2026

Pas besoin de prendre l’avion pour visiter le monde, les Anthisnoises t’emmènent en voyage(s)…

Si le vendredi a réservé son lot de bonnes surprises à une assistance un peu clairsemée, le samedi a vu la foule investir le site de l’Avouerie et de ses abords où les spectacles de qualité se sont enchaînés, et ce dans la partie festival, avec ses deux chapiteaux habituels, mais aussi dans la salle qui accueille quelques concerts gratuits. Pour notre part, nous avons débuté notre journée avec « On The Lash », un jeune groupe local à qui les organisateurs avaient confié la mission d’ouvrir le carnet de bal de cette journée marathon. Quatre formations sont en effet appelées à proposer leurs compositions les premier et dernier jours de l’événement alors que ce samedi, ce sont bien six (et même huit pour nous vu que nous avons fait, curieux que nous sommes, un double crochet par l’Avouerie pour découvrir Duo dLC et Stoemp) groupes qui ont foulé les planches des différentes scènes (trois si l’on compte la salle) proposées aux Anthisnoises. Succès de foule disions-nous car dès la première prestation, celle de « On The Lash » rappelons-le, c’est une assistance assez fournie qui se laisse guider par les sons celtiques. Les commerçants présents (food-truck mais aussi stand de produits artisanaux sur l’artère reliant l’Avouerie au festival) peuvent enfin avoir le sourire. La pluie de la veille a laissé place à un soleil radieux et l’allée centrale est dorénavant occupée en continu. Certains s’abreuvent donc, en nourritures et boissons, d’autres sont déjà pleinement investis dans l’écoute des performances. Le deuxième groupe proposé (vous connaissez maintenant le système d’alternance des chapiteaux) est originaire de la province du Luxembourg. Il s’agit de PanKart, un collectif qui transmet en français un message souvent engagé. Et en cette période un peu particulière de campagnes électorales, et oui, rappelez-vous que nous devrons aller aux urnes le 09 juin déjà, et une seconde fois en octobre, les élus et la politique en général en prennent pour leur grade. Grosso modo, PanKart nous explique que leur confiance dans ces élus est … nulle ou presque et qu’aucun parti ne sort réellement du lot. Le logo du groupe (un poing serré dirigé vers le ciel) aurait pu nous mettre déjà la voie. Qu’à cela ne tienne, la dynamique est bonne et leur stand promotionnel très bien achalandé. Continuons notre descente vers le sud avec la formation suivante, « Boisson Divine ». Un nom évocateur puisque le chanteur est aussi… viticulteur, et amateur de bières belges. Tout droit venu de Gascogne, ce groupe propose un rock très énergique auquel la langue gasconne se marie, somme toutes, assez bien. Pour ceux qui n’étaient pas là, pas de chance car la troupe ne vient que très épisodiquement dans notre pays, du moins pour des représentations (la dernière datait de 2019, à Trolls et Légendes) car c’est bien à Bruxelles que vient d’être enregistré leur dernier album. Du Sud-Ouest, on bifurque vers les terres d’où semble sortir le soleil aux premières heures du matin, soit bien plus à l’est. Et le trajet sera long puisque nos prochaines escales seront localisées en Hongrie et en Mongolie, des pays d’où proviennent deux des membres des « Violons Barbares » (le troisième étant Français). Dépaysement assuré avec ce trio qui met en musique des légendes et contes d’outre Rubicon dont le sujet principal tourne autour des monstres, personnages et animaux extraordinaires. La prestation divise tellement elle est particulière. Trois clans semblent se former au sein du public. Le premier est neutre, appréciant pendant quelques minutes les montées gutturales du chanteur, mais montrant aussi, au fil du temps, des signes de lassitude. Le deuxième n’adhère pas du tout. C’est tellement particulier qu’une telle réaction peut aussi se comprendre. Et le troisième est subjugué. Un tel niveau dans ce genre si spécial, cela ne s’entend pas tous les jours. Il y avait d’ailleurs quelques saisons (2016) que cette formation n’avait plus déposé ses valises… euh ses violons plutôt, dans le Condroz. Après cette longue et périlleuse escapade au sein de terres parfois hostiles, nous revenons un peu plus près de la province de Liège, à un gros jet de pierre en fait, mais au nord, chez nos voisins bataves. C’est au tour d’ « Harmony Glen »  de prendre les commandes. Ces cinq grands gaillards et leur danseuse vont tout bonnement enflammer la scène et l’assistance par la même occasion. Quel show ! C’est visuel, mélodique, participatif, entraînant voire surprenant … chacun choisira son adjectif ou adverbe mais une constatation s’impose, c’était la folie dans le public. Assurément l’un des moments forts du week-end. Et ce ne sont vraiment pas des manchots avec leurs instruments. Jouer l’intro de « Thunderstruck » (ACDC) au banjo, ce n’est donné à tout le monde. Après une telle prestation, difficile de soutenir la comparaison, mais les Anglais de The Noble Jacks ne sont pas de nature à partir perdants. Il faut dire qu’en tant que nommé comme artiste live de l’année aux UK Americana Awards 2023 et salué comme l’un des meilleurs groupes de la scène folk-rock Outre-Manche, le groupe sait qu’il dispose de bases solides. C’est plus traditionnel, et c’est le violon qui reprend le lead cette fois, de quoi retrouver un peu ses marques avant d’aller profiter de quelques heures de sommeil avant la dernière journée du festival car c’est le dernier concert du jour, certes, mais quatre formations sont encore attendues le dimanche. Retrouvez les clichés du festival sur la page facebook – ReMarck Photos.

Entrée remarquée sur le territoire belge pour les Vrillés.

Ce vendredi 25 mai sonnait le début des festivités de cette nouvelle édition des Anthisnoises au cœur du village éponyme. Au programme, un festival de musiques celtiques qui fait écho dans l’esprit des amateurs du genre depuis plus de deux décennies, mais qui pourrait aussi intéresser chaque amateur de bons sons qui sommeille en vous. On ne vous dit pas que vous accrocherez nécessairement avec toutes les compositions proposées, mais la programmation est suffisamment hétéroclite pour que tout un chacun y trouve son compte. Pour ce premier jour, quatre formations se sont succédées sur les podiums des deux espaces musicaux poétiquement surnommés Le Chaudron des Trolls et Le Pavillon des Bardes. On vous rassure, vous n’effectuerez ni une plongée immersive dans le monde de Tolkien ni un bond dans l’univers onirique de Game of Thrones (même si certains ne seraient pas contre…), il s’agit juste là de l’appellation des deux chapiteaux installés pour l’occasion. Une précaution utile vu les conditions climatiques de ces derniers jours, vendredi soir y compris. Les premiers à ouvrir le bal se nomment « Flannery ». Il s’agit d’un groupe issus du nord des Pays-Bas, composé exclusivement de représentants de la gente masculine, au nombre de 5, tous vêtus de kilts (NDLR : l’une de de nos sources nous a rapporté qu’elle n’avait remarqué aucune slip dessous… mais chuuuuuuutttt, des enfants pourraient être présents). La tendance est clairement rock même si la cornemuse vient se mêler à la batterie, la guitare et à l’incontournable basse. Petite particularité du show, à un moment le chanteur a quitté le podium pour venir danser frénétiquement dans l’assistance, réalisant au passage quelques selfies sympathiques avant qu’il profite de la fin du morceau en compagnie du public. Et oui, c’est aussi ça l’esprit « Anthisnoises ». Au terme de cette prestation remarquée, le public est invité à effectuer un léger déplacement pédestre d’environ 53, 654 mètres (à vue de nez) pour rejoindre l’autre espace musical sur lequel se produiront « Les Vrillés », un groupe français, et plus précisément breton, mais beaucoup l’avaient certainement deviné. En effet, la Bretagne est un véritable vivier, au même titre que certaines régions d’Irlande, du style musical défendu par ce festival. Le nom est évocateur et le concept qui y est lié est défendu haut et fort par cette bande de joyeux drilles qui propose des airs entraînants sur lesquels les compositions sont déclinées dans la langue de Molière. Perso, on adore. C’est jovial, les ponts musicaux et vocaux sont intéressants et on ne s’ennuie pas un instant. Il faut dire que le groupe n’est pas novice sur scène. Ils sortaient d’ailleurs leur 3e album ce vendredi, jour de leur prestation condruzienne. Par contre, il appert que c’était, étonnement, leur première visite dans notre plat pays. Ils n’ont certainement pas été dépaysés par cette pluie soutenue qui s’est déclenchée en fin de soirée, ou tout du moins cela ne s’est pas ressenti car l’ambiance était au rendez-vous, sur scène comme dans l’assistance. Retour au point de départ pour la troisième prestation, au propre comme au figuré puisque « la Horde », nom du groupe concerné, fut trouvé par l’organisateur du festival et que c’est au Pavillon des Bardes (la plus cosy des deux scènes) que ce produit local, du moins made in Liège, entame son tour de chant avec un air symbolique à souhait, une version personnelle de « Valeureux Liégeois ». Ah oui, on vous prévient, avec La Horde, ça file dans tous les sens. Des reprises improbables de standards anglais (Dépêche Mode), italiens (Bella Ciao) ou belges à une déclamation de voyelles sur des airs d’incantations mystiques (AEIOU), la Horde ne se pose aucune limite. Ils ont de l’énergie à revendre, et ont trouvé acquéreur avec ce public qui s’est rapidement pris au jeu. La Horde, qui vient de sortir également un troisième album, c’est validé ! Après le rock anglophone de Flannery, Les Bretons aux airs de Noir Désir (c’est la comparaison qui ressortait le plus souvent des conversations) et la déconne à la mode sauce liégeoise, qu’allait nous trouver l’équipe organisationnelle pour encore ajouter des ingrédients différents à cette recette pour le moins détonante ? Réponse avec Noon, un concept particulier pour le genre, mais déjà approuvé dans d’autres styles musicaux. Connaissez-vous Timmy Trumpet, le DJ australien qui a déjà enflammé la plaine de Tomorrowland à plusieurs reprises ? Sa particularité est d’accompagner ses sets de musiques électroniques d’impros en live à la trompette. Cela se fait également avec du violon ou des percussions, que ce soit en prod ou dans des discothèques. Et bien Noon a adapté cette idée à la musique celtique. Un DJ lance une bande sonore genre électro que trois musiciens accompagnent sur scène avec leurs cornemuses (et instruments apparentés). Comme vous le voyez, les musiques celtiques balayent un répertoire de styles et de partitions très large et vous y trouverez certainement des éléments qui vous plairont. Et pour ceux qui veulent tenter l’expérience, le festival reste à la même place tout le week-end. Retrouvez les clichés du festival sur la page Facebook – ReMarck Photos.

Lindsey Stirling en concert

photo copyright dossier de presse Greenhousetalents Jeudi 17.10.2024 Forest National, BruxellesBillets disponibles à partir du 24 mai, à 10 heures TICKETS & INFO Violoniste captivante et danseuse accomplie, l’Américaine Lindsey Stirling se produira bientôt en Belgique ! Ce 17 octobre, elle y présentera en effet sa tournée « Duality Tour » à Forest National, à Bruxelles, dans la foulée de son prochain album éponyme. La vente des billets pour assister au concert de Lindsey Stirling, avec special guest Nya, commencera le vendredi 24 mai à 10 heures via greenhousetalent.com. Peu d’artistes peuvent se targuer d’une créativité aussi débordante que Lindsey Stirling. Sa virtuosité au violon électronique, qui transcende les genres, et son extraordinaire talent de danseuse lui ont valu une pluie de récompenses et de distinctions. Ses prestations scéniques spectaculaires combinent tous ces éléments. Elle effectue régulièrement des tournées dans le monde entier, où elle joue à chaque fois à guichets fermés dans les lieux les plus emblématiques. Dans son septième album, baptisé « Duality » (sortie prévue le 14 juin 2024), Lindsey a ressenti le besoin de repousser ses limites en franchissant un nouveau cap de liberté dans l’écriture de ses chansons. L’album traite de la sagesse intérieure, du pouvoir personnel et de la nature changeante de l’identité. Il s’agit à ce jour de son opus le plus audacieux et le plus complexe sur le plan émotionnel. « Duality » est le fruit de collaborations avec des producteurs et des coauteurs de talent, dont Graham Muron (Thirty Seconds to Mars, Skrillex) et Lucky West (Walk the Moon, Dreamers). L’album s’articule autour d’une douzaine de titres qui mettent en valeur la musicalité raffinée de Lindsey et son talent pour les mélodies profondément expressives. L’album commence par un son majestueux et richement composé, inspiré de la musique celtique et d’autres influences mondiales, mais se mue à mi-chemin en une forme de musique pop à la fois audacieuse et originale. « My album ‘Duality’ is about the conflicting parts of our lives. Sometimes we feel at war with ourselves as we see the divide between who we are and who we wish we were. These conflicts feel like they could tear you apart, but by facing the darker parts within us, we can truly gain an understanding about ourselves and others.” – Lindsey Stirling Lindsey Stirling s’est érigée en phénomène mondial en combinant son style musical unique (folk, pop cinématographique avec des éléments classiques et de la musique de danse) et ses spectacles très médiatisés et spectaculaires qui drainent un public nombreux grâce à l’association du violon, de la danse et des projections vidéo. Lindsey doit également sa notoriété à ses interprétations de bandes sonores de jeux vidéo célèbres, dont Zelda, Assassin’s Creed, Skyrim et Pokemon. Forte d’une fanbase fidèle dans le monde entier, dont 4 millions de followers sur Facebook et 14 millions d’abonnés sur YouTube, Lindsey Stirling est la première artiste à combiner de manière crédible le violon classique et la danse moderne.  La vente des billets pour Lindsey Stirling commencera le vendredi 24 mai à 10 heures via greenhousetalent.com.

Judith Hill en concert en Belgique

Rédaction : Ru’Jol / Photos dossier : « De Casino » 29 mai 2024 à ”De Casino Concertzaal ” à Sint-Niklaas … Judith Hill, artiste talentueuse, qui vit à Los Angeles et pour qui chanter est la chose la plus naturelle au monde … a commencé comme chanteuse de fond pour des artistes tels que : Prince, Stevie Wonder, Michael Jackson et récemment encore avec John Legend. Du coup, on sait déjà qu’on peut miser sur une valeur sûre de la scène « Funkadelic” et avoir la garantie d’une performance scénique et musicale … unique ! … Garantie d’une expérience scénique et musicale … unique! Judith Hill possède une puissance vocale et un groove sans pareil, parvenant à insuffler une intensité et un sens du grandiose à chacun de ses titres, dont la richesse instrumentale et mélodique le dispute à l’intelligence de ses compositions. Auteure-compositrice-interprète, arrangeuse, pianiste et guitariste accomplie, primée à plusieurs reprises, Judith Hill, est probablement la seule musicienne à pouvoir citer Elton John, Spike Lee (cinéaste), et même Michel Polnareff parmi ceux qui ont fait appel à sa créativité artistique. Dès les années 2000, elle participe en qualité de choriste à des albums de vedettes dont Anastacia, Robbie Williams, Rod Stewart, Barry Manilow … Excusez du peu ! En 2009, Michael Jackson la choisit pour chanter en duo avec lui sur « I Just Can’t Stop Loving You » lors des concerts “This Is It” et se produit lors de la cérémonie commémorative du roi de la pop, où elle lui pique un peu la vedette … pour « Heal the World ». Au cours des années suivantes, Judith Hill continue à travailler en arrière-plan pour Elton John, Gregg Allman… Enfin, elle débute sa carrière solo en 2012 avec la bande originale du film “Red Hook Summer” de Spike Lee justement. L’année suivante, elle participe à l’émission “The Voice” et élabore depuis une discographie d’albums de plus en plus raffinés et créatifs, dont “Back in Time” en 2015, produit par Prince et sorti sur son label NPG Records, suivi de “Golden Child” en 2018, puis “Baby, I’m Hollywood !” en 2021 et le dernier opus “Letters from a Black Widow” sorti tout récemment. Déjà en 2021, elle joue dans “20 Feet from Stardom”, qui met en lumière le travail méconnu des choristes et qui a remporté l’Oscar du meilleur documentaire et le Grammy du meilleur film musical. Détail savoureux … Judith Hill est accompagnée de talentueux musiciens, qui ne sont rien de moins que ses parents … Maman aux claviers et Papa à la basse … quand la “Famille Hill” se fait une petite soirée musicale à la maison ou en concert… Eh bien, croyez-le ou pas …ça déménage ! Un dernier conseil, ne loupez surtout pas cette opportunité de la voir en concert en Belgique …. Website: https://www.judithhill.com/

Un Inc’Rock plus intimiste mais qui tient ses promesses.

Pour ses 20 ans d’existence, le festival brabançon voulait marquer les esprits. Mais à quelques jours de l’entame de cette édition anniversaire, l’annonce d’une annulation partielle (deux jours sur trois tout de même) tombait comme un couperet sur le moral d’un public qui attendait impatiemment ce premier festival outdoor de la saison. Les organisateurs se sont rapidement expliqués sur ce choix, pris à contre cœur (trop peu de préventes en rapport aux cachets demandés par les artistes qui augmentent exponentiellement au fil des dernières années) tout en promettant de proposer une soirée festive dans les meilleurs conditions pour les festivaliers, et ce même en cas de pluie soutenue… ce qui fut le cas ces derniers jours, avouons-le. C’est donc avec un petit souffle de déception que certains se sont déplacés dans le village d’Incourt, mais ce sentiment s’est très vite transformé en esprit festif car, oui, on peut le dire, les organisateurs et leur armée de bénévoles ont tenu parole. Le site, généralement découvert, a en effet été repensé. La voilure de sa superficie a été réduite de manière à ce que l’ensemble du public puisse trouver place sous un grand chapiteau installé face à la scène principale. Bonne idée puisqu’une belle « drache » s’est invitée durant près de trois quarts d’heure, et ce pendant la prestation du premier groupe cover de la soirée, mais nous reviendrons sur ce point un peu plus tard. Les festivaliers, et les artistes de la scène 1, ont donc pu s’abriter. Mais de nombreux amateurs de ce genre d’événements savent qu’un tel climat peut engendrer un souci majeur, le stationnement, et encore plus la sortie d’un parking souvent installé dans un champ (herbe et terre + pluie = boue… et donc problème éventuel !). Ici, encore, on a anticipé en modifiant le plan initial du champ proche de l’entrée pour s’orienter vers un parking en tarmac, certes un peu plus éloigné, mais ô combien plus sécurisant (doit-on vous rappeler les déconvenues rencontrées par certains dans un festival bien connu l’an dernier ?) Restait à assurer l’ambiance malgré un temps maussade, et cette demi-déception de l’annulation de deux des trois jours de festival. Le premier à se lancer dans cette mission est l’expérimenté DJ David Goyens. Au début de son set, cinq personnes sont présentes devant le podium, mais au fil des minutes, l’assistance gonfle d’autant que l’animateur ne se démonte pas, assurant au mieux cette mise en bouche, sans oublier qu’il pourra tirer une seconde cartouche, bien plus percutante encore, sur la deuxième scène, un peu plus tard dans la soirée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le public a apprécié les sets endiablés du DJ. Sur le coup de 19h, c’est au tour de « Place des Grands Hommes » de prendre place sur l’estrade. Comme on vient de vous l’annoncer, c’est à ce moment que les éléments se déchaînent, la pluie et le vent donnant du coffre, mais tout le monde étant à l’abri, le public ne peut que reprendre en chœur les succès de Patrick Bruel. Certes, l’artiste original n’a pas fait d’apparition à Incourt, mais ce tribute de l’artiste français connait la musique, enchaînant les tubes emblématiques que sont « Casser la voix », « Qui a le droit ? », « Décalé », « la fille de l’aéroport » … chaque morceau est évidemment connu de tous et repris (au moins le refrain) par un public qui se prend au jeu. Les minutes défilent sans en avoir l’air jusqu’au moment où le band est contraint de ponctuer son set avec ce titre si représentatif puisqu’il porte le nom du groupe. Et d’un cover, on passe à un deuxième, mettant à l’honneur un autre artiste français apprécié dans nos contrées, Jean-Jacques Goldman. Le temps d’accorder les instruments des sept musiciens et voilà le show qui reprend avec une flopée d’airs aussi connus les uns que les autres. La voix du chanteur de Goldmanmania est assurée et bien calquée sur la tessiture de JJG et les partitions sont exécutées avec dextérité par des musiciens qui semblent prendre autant de plaisir que leurs fans. Tous les ingrédients sont présents pour que la soirée soit réussie. Même la température monte de quelques degrés. Il faut dire que le chapiteau est désormais bien rempli et que rares sont ceux qui arrivent encore à ne pas onduler du bassin ou frétiller des gambettes. Une ronde (ou chenille ?) s’organise d’ailleurs au centre de l’assistance aux sons du violon et d’une flûte qui aurait pu envouter une colonie de rats (qui a la référence ? un indice, la ville de Hamelin …) Histoire de maintenir l’ambiance au top, c’est le prince des guinguettes, Oli Soquette, qui assure la transition vers les artistes suivants. Le Liégeois dispose de la recette magique pour mettre le feu, et il ne s’est pas privé de l’utiliser au fil de ses … trois sets, répartis entre les différents shows. Vous me croirez ou pas, mais c’est à ce moment-ci de la soirée qu’il faut jouer des coudes pour s’approcher de la scène. Subitement, quelques dizaines de personnes, essentiellement de sexe féminin, se précipitent vers l’avant du chapiteau. Que se passe-t-il ? Visite royale ou lancer de cadeaux ? Rien de tout cela mais l’arrivée sur le podium de Frank Delay et Chris Keller, deux ex membres de boys band bien connus des années 90-2000 réunis sous la bannière de Génération Boys Band. Il semblerait que les 2BE3 et GSquad fassent encore recette, eux aussi… On vous avoue que l’on ne savait pas trop à quoi s’attendre car nous étions plutôt Dépêche Mode ou Janet Jackson à l’époque de ces deux groupes. Finalement, oui, nous avions déjà entendu « Partir un jour » (2Be3) mais « Aucune fille au monde » ou encore « Raide dingue de toi » (G Squad) euh… comment dire… Deux trois titres issus de ces groupes et un medley de près de 12 minutes reprenant des hits d’autres formations de cette époque ont finalement enflammé encore un peu plus un public décidément parti pour passer une soirée d’enfer, Frank n’oubliant pas, au passage, de soulever son tee-shirt

Le Feel Good Festival : un festival porté par l’esprit des bénévoles

Du 27 au 30 juin 2024, le Feel Good Festival revient pour une nouvelle édition, prêt à enchanter les cœurs et faire vibrer les âmes à Aywaille. Fondé à partir d’une passion commune pour la musique par un groupe d’amis, le festival est bien plus qu’un événement artistique, c’est une célébration de la communauté et de l’engagement bénévole. La musique est au cœur de ce festival, et cette année ne fait pas exception. Avec une programmation mettant en vedette des artistes belges et internationaux tels que Doria D, Mentissa, Loïc Nottet, Quentin Mosimann, Rori, Patrick Fiori, Christophe Willem, Yannick Noah (peut-être pas finalement vu que l’ancien tennisman vient de se blesser et devrait, semble-t-il, observer une convalescence de près de 3 mois) , et bien d’autres encore, le Feel Good Festival promet des moments inoubliables pour tous les amateurs de musique. Les bénévoles, au nombre de plus de 500, veilleront au bon déroulement de l’événement, garantissant ainsi une expérience optimale pour les festivaliers et les VIP. Leur dévouement et leur passion sont le ciment qui unit cette grande famille du Feel Good Festival. Chaque sourire, chaque geste, chaque moment partagé contribue à créer cette atmosphère chaleureuse et accueillante qui caractérise le festival depuis de nombreuses années. Durant les 4 jours, ils couvriront 1418 tranches horaires qui durent entre 3h et 3h30 chacune. Le samedi, jour le plus sollicité, compte plus de 120 bénévoles travaillant simultanément sur le site pour chouchouter les festivaliers. Outre leur t-shirt officiel de bénévole du Feel Good, ils reçoivent également leur entrée gratuite pour les jours où ils travaillent. Le Saint-Graal recherché par beaucoup d’entre eux est le pass quatre jours, offert s’ils effectuent au moins 4 tranches horaires en un jour ou plus, représentant l’équivalent d’une douzaine d’heures de bénévolat. Pour cette nouvelle édition, le festival est à la recherche de nouveaux volontaires pour rejoindre cette grande famille. Les inscriptions se font via le site internet : www.feelgood-festival.be. « Le Feel Good Festival, c’est bien plus qu’un simple événement musical », déclarent les organisateurs. « C’est une grande famille, une aventure humaine qui repose sur l’engagement et la passion de nos bénévoles. Ils sont au cœur de tout ce que nous faisons, et nous sommes profondément reconnaissants pour leur contribution. Sans eux, le festival n’aurait évidemment pas la même saveur ni la même âme ». De plus, le Feel Good Festival est fier de maintenir ses tarifs pour que chacun puisse participer à cette expérience musicale unique. Les prix des billets n’ont pas évolué, mais pour plus de clarté, les frais de transaction ont été directement inclus dans les prix des places, évitant ainsi toute confusion au moment de la commande. Infos pratiques : Date : Du 27 au 30 juin 2024. Lieu : Rue de la Heid à Aywaille, dans le prolongement du parc communal et du complexe sportif (à proximité de la piscine). Tarifs des billets : Des tarifs réduits sont également disponibles pour les enfants (6 à 12 ans). Line-up : Jeudi 27 juin 2024 : journée dédiée à des groupes de cover de qualité Vendredi 28 juin 2024 Samedi 29 juin 2024 Dimanche 30 juin 2024 À propos du Feel Good Festival Fondé en août 2014 par un groupe d’amis passionnés de musique, le Feel Good Festival est devenu un événement incontournable à Aywaille. Initialement connu sous le nom de YES2DAYLAND festival, le festival a évolué au fil des ans tout en gardant son ADN et ses valeurs. Depuis sa création, le festival s’efforce de proposer une programmation variée adaptée à tous les âges et genres, tout en mettant en valeur les artistes locaux et internationaux. Pour plus amples informations : www.feelgood-festival.be

Darkside en concerts

photo dossier de presse greenhousetalents DARKSIDE, le projet du chanteur et phénomène de la musique électronique Nicolás Jaar et du multi-instrumentiste Dave Harrington, est de retour sur les scènes européennes et fera escale au Vooruit (Gand) le 6 novembre et à l’Ancienne Belgique (Bruxelles) le 7 novembre. Pour cette tournée, ils seront rejoints par le percussionniste Tlacael Esparza, qui a rejoint le groupe en tant que membre permanent. Les fans peuvent s’attendre à de nouvelles compositions. Les billets sont en vente à partir du vendredi 17 mai à 10 heures sur greenhousetalent.com. Durant l’été 2011, le guitariste américain Dave Harrington a fait partie du groupe du Chilien Nicolás Jaar en tournée en Europe et en Australie pour promouvoir son premier album « Space Is Only Noise ». Pendant la tournée, les deux musiciens ont expérimenté à chaque instant pour créer une nouvelle palette de sons. Le résultat ? Un mélange sombre et latent d’électronique et de rock mâtiné de psychédélisme dont est issu leur EP éponyme (2011). Ils ont également remixé l’album complet de Daft Punk (« Random Access Memories ») de manière magistrale, qui a été écouté des millions de fois : « Le projet transcende le disque de remix standard et le duo est largement salué pour sa capacité à équilibrer originalité et espièglerie ». (Focus Knack). En 2013, ils ont sorti leur premier album, « Psychic » qui a reçu des critiques élogieuses, dont un 9.0 de Pitchfork. Quant au New York Times, il l’a qualifié de « bande-son digne d’un film de science-fiction de David Lynch ». Attendu de longue date, le deuxième album, baptisé « Spiral », a suivi en juillet 2021, précédé des singles « Liberty Bell », « The Limit » et « Lawmaker ». Après huit ans, DARKSIDE retrouve enfin les scènes européennes, avec des concerts en tête d’affiche à Paris, Toulouse, Manchester et Londres, de multiples résidences aux festivals Nuits Sonores et Le Bon Air en France. Le duo se produira aussi au Primavera Sound de Barcelone et Madrid. Ils ont ajoute aussi une escale belge au Cirque Royal, le concert s’est vendu en un rien de temps.

Childish Gambino

Childish Gambino, pseudonyme de Donald Glover, a percé en 2011 avec son premier album Camp, puis a embrayé avec « Kauai » en 2014 et « Awaken, My Love ! » en 2016 avec le mégatube « Redbone » (plus de 1,5 milliard de streams sur Spotify). En 2018, il a sorti le single « This Is America », qui a fait la une des journaux du monde entier. Il a publié son dernier album 3.15.20 en 2020, qui a désormais été réédité avec de nouvelles versions des chansons. En marge de sa carrière musicale, Glover est également acteur et a brillé, entre autres, dans sa propre série primée « Atlanta ». Il a prêté sa voix à des personnages tels que « Spiderman » et Simba dans « Le Roi Lion » (live action). Véritable touche-à-tout, Childish Gambino a décroché plusieurs Golden Globe Awards, Grammys, Primetime Emmy Awards et Guild Awards.

CONCERTS SAISON au Botanique

JAKE LA BOTZ Un voix rauque et charismatique entre musique blues et folk traditionnelle Le 21.05.24 à la Rotonde photo dossier de presse bota Jake La Botz est bien plus qu’un simple musicien. Artiste multidisciplinaire, sa vie est le résultat d’un parcours sinueux qui a trouvé son éclaircissement à l’âge de trente ans grâce à la pratique de la méditation bouddhiste. Ayant forgé sa carrière musicale à travers son éducation tumultueuse, qui l’a conduit à apprendre le blues et la guitare. Le natif de Chicago, transcende les codes en se faisant même une image à Hollywood, où une carrière dans le cinéma s’y est ouverte.Son dernier album « Hair On Fire » est directement influencé par sa pratique et son enseignement de la méditation. C’est sur la scène du Botanique que l’Américain avec sa voix rauque et charismatique, nous transportera le temps d’une soirée, entre musique blues et folk traditionnelle. BOTA BY NIGHT : PRIDE PARTY Nsasi • Jonas Alexander • Tayhana • River Moon • Jenys • iced lattina • Viva Los Dj’s & friends • Meth Math • Frost Children • Le Talu Le 18.05.24 à l’Orangerie et à la Rotonde Le 18 mai prochain, la Bota By Night – l’événement nocturne incontournable du Botanique – sera placé sous le signe de la Pride. La communauté LGBTQIA+ est un élément moteur derrière de nombreux concerts qui ont lieu dans nos salles. Ces artistes, fans et collègues queers font du Botanique un environnement riche et créatif. Lors de cette soirée, nous souhaitons les remercier et célébrer la diversité de notre communauté avec une programmation dans deux salles, qui mettra en avant des artistes venant du monde entier ainsi que de notre scène locale. À l’Orangerie, vous danserez sur les rythmes endiablés de la productrice et DJ argentine Tayhana (connue pour ses collaborations avec Rosalía, entre autres), de l’enfant terrible ougandais Nsasi, de la princesse de la rave sud-africaine River Moon (alias Saint Deepthroat), de Jonas Alexander et d’iced lattina, tandis que la Franco-russe Jenys viendra jouer sa pop audacieuse. La fête se poursuivra à la Rotonde, où le trio mexicain de cyber néo-perreo déchaînera le dancefloor aux côtés du duo hyper-pop new-yorkais Frost Children et des bruxellois Le Talu et Viva Los DJs.  SUPPORTS ML fera la première partie de ZIMMER90 ce 14.05.2024 à l’Orangerie. BADLILBITTY fera la première partie de IKRAAAN le 16.05.2024 au Witloof Bar. CHARLOTTE GRACE fera la première partie de WILLIE J HEALEY le 17.05.2024 à la Rotonde. REPORT Le concert de GIRL ULTRA, prévu le 27.05.2024 à la Rotonde, est reporté à une date ultérieure (TBC). Les tickets restent valables. SAISON : NOUVEAUX CONCERTS : KONTAKT GROUP PRESENTS: BIRTH OF BEA – BEATRIX 23-05-2024Le meilleur du label Kontakt vous révêle ses nouveautés musicales BOTA KIDS : « DALCROZE FAIT SON CINÉMA » 09-06-2024Les élèves de l’Institut Jaques Dalcroze dans un spectacle qui mêlera musique et cinéma SCENE QUEEN 11-06-2024La reine du Bimbocore redéfinit les codes du rock VERA SOLA 26-06-2024 La poétesse américano-canadienne qui bouscule les genres et semble plier le temps PARIS PALOMA 07-09-2024 Dans un lyrisme incisif et des paroles aussi intimes qu’engagées, elle fait de sa pop-folk sombre une catharsis CAT CLYDE 16-09-2024 L’artiste canadienne déploie ses talents d’autrice-compositrice au croisement de la folk, de la country et du blues DAN SAN 28-09-2024 Le groupe belge revient avec une collection de morceaux aussi limpides qu’intemporels BOTA KIDS : DAN SAN 29-09-2024 Une matinée culturelle inédite à destination du jeune public JEANNE BONJOUR 17-10-2024 La jeune rennaise se révêle être une jeune étoile montante de la french pop WAND 11-11-2024 Le groupe américain de rock garage fait son grand retour EMPRESS OF 13-11-2024 L’auteure-compositrice hondurienne-américaine à la pop introspective et à la voix puissante NILÜFER YANYA 24-11-2024 La chanteuse mêle sa pop/rock à des sonorités soul et jazz, dans des compositions puissantes et authentiques NADA SURF 26-11-2024 Les plus belges des Américains, aux mélodies rock planantes PETER CAT RECORDING CO. 28-11-2024 Une musique en constante évolution, entre jazz manouche, valses de salon et space disco épique

DES NUITS 2024 PLUS INTENSES QUE PREVUES

Les Nuits 2024 se sont clôturées avec pour Confestmag de belles découvertes.  Plus de 27 000 spectateurs y auront participé dont nous ! Une belle brochette de sold out : 13 au total (voir la liste en bas *). Trois créations et 13 releases aussi pour l’occasion.  Si ces chiffres montrent que la 31e édition des Nuits s’inscrit dans la belle continuité de ses aînées, la réussite des petites nouveautés 2024 offre d’autres motifs de réjouissance. La Garden Party, initiée en 2023 et développée cette année, s’est révélée un des moments forts du festival. Ambiance au jardin et atmosphère plus « Bota » que jamais. L’intégration des œuvres monumentales de Xavier Mary sur le site ont imprimé, avec leur touche improbable mêlant féérie et industrie, un choix artistique qu’il sera désormais difficile de départir des Nuits.  Le partenariat avec les Halles s’érige également en vivifiante source de satisfaction, tant pour le Bota qui retrouve là une scène de plus 2000 places à proximité de ses installations pour ses Nuits, que pour les Halles, qui, des décennies plus tard, vibrent à nouveau au diapason des musiques. Avec en point d’orgue le magistral sold out de Mount Kimbie. Et, last but not least, le public a répondu présent et enthousiaste à ALL ACCESS. Une expérience de festival totale, qui magnifie le potentiel magique du site du Bota. Une réussite qui trace l’avenir des Nuits…  Quelques artistes de cette édition auront marqué l’équipe de programmation. Parmi eux, Alto Fuero, qui a ouvert le festival aux Halles, avec une création époustouflante et une disposition en scène centrale qui a contribué à la magie de la soirée. Bar Italia, qui en moins de deux ans a gagné la confiance du public pour devenir LE groupe rebel de la scène alternative indie. Ils ont désormais une vraie influence sur la musique actuelle. Night Beats a fait entendre d’improbables sons psyché et seventies moins coutumiers des Nuits, qui ont pourtant séduit un public très Bota. Erika de Casier ou Eloi, qui avaient eu l’occasion de s’illustrer au Bota par le passé, sont revenues cette année et ont prouvé qu’elles étaient dignes de la confiance qu’on leur avait octroyée. Gageons qu’elles reviendront plus fortes et plus haut dans l’affiche lors d’éditions ultérieures.  Mandy Indiana a fait forte impression également durant All Access. Un festival dans le festival qu’a aussi illuminé Lou K. Elle prend tout doucement une place que personne d’autre n’occupe sur la scène rock francophone. Donc, de beaux moments, de bons chiffres. Et tout cela avec la pire météo de ces dernières années et un record aussi malheureux qu’improbable d’annulations : neuf au total.  La clôture des Nuits se fera en douceur et en mode classique avec les performances au piano de Bernard Lemmens le 9 mai et de Stephane Ginsburgh (avec notamment une création de Jean-Luc Fafchamps) le lendemain. Pour Confestmag, on a adoré plus particulièrement : Yard Act, Folly Group, Morgan, Smr, Doria D, Marvett, Coline BLF, Togo all Stars, The paper Kites et les vrais coups de cœur : Lou K (wouaw), Benni et son band (top), Bonnie Banane, Eloi, Julien Granel, Tuesday Violence, Diego sans enlevé le respect du travail des autres et des goûts de chacuns.  Les Nuits 2025 auront lieu autour des weekends des 18 et 25 mai.  Avec une formule qui évoluera encore, pour le plaisir des publics… Et avant cela, rendez-vous est donné les 1, 2 et 3 novembre pour Nuits Weekender. Un festival Indoor sur trois jours et trois scènes, avec l’esthétique des Nuits ! Toutes les infos sur : botanique.be (*) Les concerts sold out des Nuits 24 : STRAWBERRY GUY – BIBI CLUB ÃO – DORA MORELENBAUMYARD ACT – FOLLY GROUP – MURKAGE DAVETIMBER TIMBRE – ONLY CHILDMORGAN – OSMOZE.CRANES – TAKHFRANÇOIZ BREUT – SOLANN – GARANCE MIDINIGHT BEATS – HOWLIN’ JAWS – TUESDAY VIOLENCEISHA X LIMSA – JEWEL USAIN – OKISJACQUES – IRÈNE DRÉSEL – DOROTHY GALEMOUNT KIMBIE – JOHN GLACIER – LAUREN AUDERDIEGO – JÄDE – SMRRYOJI IKEDA : ULTRATRONICS  

Slamino en voyage mental

photo dossier de presse Glaieuls Paradise Sous le pseudonyme Slamino, le guitariste et producteur Pablo Fleury mélange ses influences post-rock et electronica. Loops de guitares et de synthés se superposent pour créer les multiples textures de ses morceaux, auxquelles se greffent beats aériens et dansants. Ego Trip, entendu comme “voyage mental”. Slamino déploie son univers à la croisée de l’organique et de l’électronique, mélange de loops de guitares expérimentales, claviers vaporeux, beats hip hop et culture sci-fi. Un premier EP qui explore les interstices entre post-rock, sampledelia et electronica. photo dossier de presse glaieuls paradise Réservations Ouverture des portes dès 19h.  Le bar est ouvert !  On vous dévoile bientôt le menu !  Si le soleil est avec nous on vivra une expérience de concert sur un Rooftop avec une vue imprenable sur Bruxelles à 360° 

Jasper Steverlinck à Gand

Photo dossier de presse Greenhousetalent Le nom de l’album « The Healing » a été choisi délibérément, car il s’agit du disque le plus personnel de Jasper à ce jour. Au cours des dernières années, il a proposé des chansons qui, rétrospectivement, se sont révélées prophétiques, comme des reflets inconscients de son processus de guérison. Bien que la voix de classe mondiale de Jasper commence enfin à être reconnue sur la scène internationale, il choisit de présenter ses nouvelles chansons, dans un premier temps, dans sa ville natale de Gand. Avec « The Healing », Jasper n’entame pas seulement un nouveau chapitre musical, mais aussi une expérience live entièrement nouvelle. Le spectacle qui l’accompagne promet de repousser les frontières vocales et musicales. Attendez-vous à un mélange de surprises de l’ère Arid et de l’édition anniversaire de « Love For Music », de quelques pépites de « The Healing » et des tubes très appréciés de « Night Prayer ». Jasper sera accompagné de Valentine Elsen, la pianiste magistrale, et de plusieurs musiciens invités pour pousser les curseurs de proximité et d’intimité des chansons au maximum. Attendez-vous à une soirée inoubliable, qui immergera le public dans l’univers musical d’un des meilleurs auteurs-compositeurs et interprètes européens du moment. Dépêchez-vous les derniers tickets ici