Pour clôturer cette deuxième journée de l’édition 2026, le festival de Dour avait programmé une pointure des platines comme maîtresse de cérémonie en la personne d’Amélie Lens.

A 36 ans, la Dj et productrice belge possède en effet un sérieux bagage qui lui permet depuis quelques saisons déjà d’arpenter les scènes les plus représentatives de l’univers techno. Ses sets sont (re)connus dans le monde entier, et elle a sorti quelques singles et un EP.
Il manque toutefois une corde à son arc: un véritable album signé de l’artiste. Cet album existe désormais et s’appelle AURA, mais il ne sera dévoilé complètement que début septembre.
Amélie Lens en joue déjà quelques plages depuis l’entame de la saison des festivals, mais elle a réservé une exclu assez intéressante au public et aux organisateurs de Dour.

Seuls les plus festifs, ou courageux (vu l’intensité et la longueur du programme de la journée) auront pu profiter de la surprise, celle-ci étant dévoilée sur le coup de 02h10 du matin, mais elle en valait la peine avec un tout nouveau morceau, RUN, qui n’est rappelons-le pas encore trouvable sur les plateformes de téléchargement (il faudra attendre le 04 septembre), qui est en fait une collaboration avec une autre artiste belge mondialement connue, Angèle.
Cette primeur aurait déjà été attractive en soi, mais comme Angèle aime y mettre les formes (il n’y a pas si longtemps, elle présentait un nouveau clip en plein coeur de Bruxelles), elle a débarqué sur scène pour retrouver Amélie Lens, permettant ainsi aux festivaliers et aux journalistes présents d’immortaliser un cliché inhabituel : deux reines de Belgique côte à côte.

C’est une expression imagée, vous l’entendez-bien, mais l’apparition d’Angèle sur l’album d’Amélie Lens, en tant que seul featuring de l’opus, montre que la soeur de Roméo Elvis a opéré un virage appuyé vers l’électro-pop depuis son passage à la cérémonie des J.O. sur le remix de Justice.
On profite de l’occasion pour vous glisser qu’il reste quelques tickets week-end (Sa-Di) disponibles via la billetterie au prix de 145 euros (sinon des tickets journaliers à 80 euros).
A très vite (dès cet après-midi?) à Doureuuuuuuuuuh.

























