Jette se prépare à accueillir plus de 100 Pères Noël… et Mères Noël, sur 80 Harley-Davidson

Dossier de presse Brasserie le central, illustration chatgpt Le dimanche 14 décembre, dernier jour du Marché de Noël, la place Cardinal Mercier à Jetteaccueillera un moment aussi spectaculaire que solidaire : plus de 100 Pères Noël et Mères Noëldéfileront ensemble sur près de 80 Harley-Davidson. Un cortège impressionnant, devenu au fil desannées un rendez-vous incontournable de la fin d’année.Depuis plusieurs années, la Brasserie Le Central, Toche Defrijn et les Brusseiler Bikers organisentune initiative simple, chaleureuse et profondément humaine, portée par des motards venus de toutBruxelles. 10h – L’arrivée des Pères et Mères Noël à la Brasserie Le CentralPour accueillir les motards :– les viennoiseries sont offertes par la pâtisserie Sirre, – le café est offert par la Brasserie Le Central.Des colis cadeaux pour nos aînésLes motards recevront les colis cadeaux du Père Noël, préparés et offerts en partie par Sligro etpar la Brasserie Le Central. Les élèves de l’école 17, guidés par l’institutrice Aurélie Wouters, deviendront les petits lutins duPère Noël et prépareront les 140 colis comprenant friandises, petits gâteaux et un mot ou bricolageréalisé par les enfants.Ces colis seront distribués par les Pères Noël eux-mêmes dans l’enceinte du Home du CPAS deJette, pour les distribuer à nos aînés. Un engagement concret : 10 € par motard et soutien des Brusseiler BikersChaque motard versera une cotisation de 10 €, directement ajoutée à la cagnotte destinée à l’ASBL Pinocchio. Les Brusseiler Bikers reverseront également une partie des bénéfices de leur chalet du Marché de Noël. La Brasserie Le Central offrira la soupe à l’oignon aux motards, aux parents d’élèves et aux petits lutins de l’école 17. 14h30 – Bénédiction à l’église Saint-Pierre, les Pères et Mères Noël-motards rejoindront l’église Saint-Pierre, place Mercier, où l’aumônier Dirk Vannetelbosch assurera la traditionnelle bénédiction. Une journée au profit de l’ASBL PinocchioLa journée se clôturera au Marché de Noël, place Cardinal Mercier à Jette, où l’opération mettra en lumière l’ASBL Pinocchio. Un rendez-vous qui rassemble BruxellesAu-delà du cortège, cette journée rappelle que Noël, c’est un geste posé, un sourire offert et unesolidarité qui dépasse les frontières. 0477 77 97 70 Le Père Noël se rendra également le lundi 8 à l’école 17 pour encourager les enfants
Pierre Garnier à Forest National : quand une simple tournée tourne au moment d’histoire (et d’émotions incontrôlées)

Ce n’était absolument pas prévu d’en faire un article. Vraiment juré !. Pas accrédité avec un photopass, donc avec mon bridge autorisé…Mais il y a des concerts qui refusent d’être vécus en silence… et celui de Pierre Garnier à Forest National en fait partie.Quatrième fois Pierre Garnier à Forest, je me dis : “Bon… là, on tient quelque chose d’exceptionnel.” Pierre, c’est encore un jeune artiste en construction, oui. Mais alors un artiste qui apprend à la vitesse d’un TGV lancé avec l’énergie d’un public de tout âges (et encore, soyons honnêtes : il y a des débordements enthousiastes dans les deux directions, mais on ne juge pas, on applaudit).Un beau gosse assumé, qui sait très bien que dès qu’il glisse une hanche, montre une épaule ou susurre une phrase, la salle se transforme instantanément en chorale de cris incontrôlés. Il gère ça avec intelligence, humour et une étonnante maîtrise. Et ça, ce n’est déjà pas donné à tout le monde. Mais venons-en au moment.The Cerise on the Cake.Le cadeau bonus où Bonux pour les puristes.La surprise de fin de tournée belge qui a fait exploser internet (et deux-trois cœurs fragiles au passage). On l’avait aperçue dans la salle, silhouette furtive, mais on n’osait pas trop rêver…Puis soudain : elle apparaît.Héléna.Oui, LA Héléna qui vient dans une semaine et pour 2 dates les 8 et 9 décembre 2025 et puis 3 dates 9, 10 & 11 avril 2026.Tout sourire, qui vient s’asseoir délicatement au bord de la scène surélevée. Et là… la salle retient son souffle. Les fans pleurent. Moi aussi (problème d’allergie à l’émotion, sûrement).C’était un moment suspendu, presque irréel. Et tant qu’à faire, elle choisit pile “Boule Au Ventre”, l’une de ses chansons les plus fortes, les plus sensibles.À peine les deux regardent-ils dans la même direction que les ultras-fans dégainent déjà leurs théories préférées :“Ils se regardent trop longtemps !”“Regarde son sourire !”“Regarde le sien !”“C’est sûr, il se passe un truc !”Bref : les réseaux sociaux ont fondu comme une glace en plein soleil, et honnêtement… c’était délicieux.Rumeurs fondées ou pas ?Ça ne nous regarde pas.Mais on peut le dire : ils sont tout simplement magnifiques quand ils partagent un instant, même court, même discret. Après ce passage aussi furtif que magique, Héléna retourne sagement à sa place VIP (oui oui, on t’avait repérée depuis longtemps, pas si incognito que ça !).Et Pierre reprend son show, encore plus lumineux, encore plus proche de son public. Mention spéciale à Fanie, qui a eu droit à un check de main mémorable pendant la traversée du chanteur vers le piano. Un piano judicieusement placé au fond du parterre, transformant le lieu en cocon intime pour trois chansons pleines d’intensité. Puis vient la fin. Celle qu’on ne voulait pas voir arriver.Mais voilà : demain, il y a l’école, le boulot, les métros bondés… et Pierre, lui, doit boucler sa tournée, retourner en studio et nous concocter un deuxième album.Un album qu’on attend déjà impatiemment.Une deuxième tournée qu’on suivra avec la même ferveur (si on est invités, bien sûr… mais on sera sages, promis). En attendant, on garde dans un coin du cœur ce moment incroyable, cette soirée où le talent de Pierre, la grâce d’Héléna et une salle entière en communion ont créé l’un de ces souvenirs qu’on ne range jamais vraiment.
Le prince de la funk-pop électro reste le maître de la scène.

Si je vous dis : chapeaux, voitures de sport et chorégraphies, beaucoup d’entre vous vont rapidement penser à Jamiroquai, ce groupe anglais qui a marqué les esprits dans les nineties et début des années 2000. Il faut dire que les titres « Too young to die », « Virtunal Insanity », « Cosmic Girl », « Alright », « Love Foolosophy »… sont des références d’un genre qui semble avoir été créé sur mesure pour Jason « Jay » Kay et ses comparses. Et que dire de « Space Cowboy » ou encore « Little L » sinon que ces morceaux sont incontournables. Il est certain que la plupart de ces titres ont quelques années dans les plumes, étant tous issus des cinq premiers opus de la formation (soit entre 1993 et 2001), mais le groupe n’a pas mis la clé sous la porte pour la cause. Trois autres albums sont sortis depuis (2005, 2010 et 2017) et Buffalo man, en référence au logo du groupe (une silhouette humaine avec un casque à cornes), est toujours présent dans l’imaginaire collectif. De la formation originale, il ne reste plus que le chanteur – compositeur emblématique, mais Derrick McKenzie (batterie) et Sola Akingbola (percussions) ont rejoint le convoi dès 1994 et peuvent être assimilés à des membres références également. Pas de nouvel album dans les bacs depuis quelques noëls désormais, et pourtant le groupe a bien repris le chemin des salles de spectacle depuis novembre 2025 avec son « The Heels of Steel Tour » qui fera partie des têtes d’affiche du LuxExpo Open-Air début juillet 2026. Pour l’occasion, Jay, Derrick et Sola sont accompagnés de Rob Harris (guitare), Paul Turner (basse), Matt Johnson (claviers), Nate Williams et trois choristes. Après une absence de 6 longues années dans notre pays, on comprend que les fans étaient impatients de voir si la magie opérait encore. C’est donc dans une salle de l’ING Arena (ancien Palais 12) gonflée à bloc et remplie à ras bord que Jason Luís Cheetham va rassurer l’assemblée, oui, Jamiroquai vieillit plutôt bien. Réarrangement musical, pas de danse à la sauce « Space cowboy » (Jay Kay s’est inspiré de mouvements de skate pour créer un modèle unique, reconnaissable immédiatement) et surtout une présence scénique toujours aussi percutante. On est loin des imitateurs de pieds de micro, ces artistes qui arrivent face au public et restent en place telle une statue du musée Grévin. Jay Kay est une boule d’énergie qui veut que tout le public puisse profiter de ses shows, en ce compris ceux qui ont hérité des places les plus latérales, avec une vue limitée sur la scène. Dès son premier morceau, il arpente donc les planches de long en large, se baladant aussi sur divers niveaux afin que chacun y trouve son compte. Côté look, il ne manque pas d’être fidèle à son image, ses chapeaux font indubitablement partie de la mise en scène. On vous concèdera que ses sauts sont un peu moins dynamiques, et ses chorégraphies peut-être un peu allégées mais pour ses 55 ans, le chanteur tient encore une belle forme et nous propose un spectacle comme on les aime. Au décompte final, seize morceaux qui nous transportent dans une autre galaxie, celle du funk, du disco moderne, de la pop à la sauce 90’s … un univers « jamiroquaisé » qui a toujours ses adeptes car pendant un peu plus de deux heures, on en oublierait presque toutes ces mauvaises nouvelles venues du gouvernement. Ici, on plane, on chante, on danse, on profite ! N’occultons toutefois pas le début de soirée animé par Erick The Architect, un rappeur New-Yorkais mué pour l’occasion en MC (Master of ceremony) et DJ qui va chauffer la salle pendant près de 50 minutes avec des titres qui ont plus que probablement inspiré Jamiroquai pour son œuvre vu que ces morceaux sont issus du même registre musical. On ne vous cache pas que l’on a particulièrement apprécié le show, mais aussi l’ambiance « cool » qu’il régnait dans la salle malgré une foule assez imposante, et que nous ne sommes visiblement pas les seuls, la plupart des retours du public ayant assisté à cette soirée étant élogieux. Vous savez désormais que si l’occasion se présente, rien ne sert d’hésiter, Jamiroquai est une valeur sûre qui se bonifierait presque avec le temps. Retrouvez les clichés validés du concert sur la page FB – ReMarck Photos.
Kery James au ‘PBA’ à Charleroi …
RAP pour …R(résistance) A(amour) P(poésie) Unique date en Belgique – MARDI 09.12.2025 à 20.00h Kery James investira la Grande salle du PBA – Palais des Beaux-Arts de Charleroi, pour un concert acoustique aussi fort qu’intimiste. Figure majeure du rap français ( collaborations avec Orelsan, Grand Corps Malade,…) depuis près de trente ans, Kery James ne cesse de se renouveler et de surprendre. Son rap teinté d’un engagement ardent contre les inégalités s’inscrit dans une démarche humaniste, guidée par un optimisme pugnace. Après dix années de riches projets dans la musique, le théâtre et le cinéma, comprenant plusieurs tournées acoustiques et solidaires, Kery James revient pour une nouvelle série de concerts en formation acoustique. Accompagné de ses fidèles compagnons de scène au clavier et aux percussions, il se dévoilera sans artifice dans une ambiance intimiste, mettant en avant sa plume et sa voix profonde… La poésie, le talent, la pertinence et la puissance émotionnelle de ses propos se hissent bien au-delà d’un simple registre musical. Profondément animé par ses textes, l’artiste fédère à chacune de ses dates son fervent public, habitant la scène avec un charisme indéniable. Entouré de ses musiciens, dont au Chant : Kery James – Batterie et percussions : Pierre Caillot – Claviers : Nicolas Seguy et les Chœurs : Malcom, Jean-Brice Ardenne En coprésentation avec le PBAEn partenariat avec Skinfama et Astérios SpectaclesAvec le soutien de Tarmac Retrouvez Kery James sur Facebook : https://www.facebook.com/keryjamesofficial/
Concert de Taïro à l’Eden de Charleroi …’Nous ir(i)ons tous au paradis’ et nous ne le savions pas encore !
Amateurs de reggae, vous devriez ne pas avoir loupé l’évènement dans le monde du reggae / Dance Hall … Mais oui !…. Taïro, figure emblématique du reggae français, fête 25 ans de musique et d’engagement avec une tournée exceptionnelle à travers la France et qui passait pour une date unique au Centre Culturel de l’Eden à Charleroi … Nous y étions et n’en sommes pas revenus indemnes … regonflés de positive attitude et reboostés énergiquement parlant pour toute l’année ! On vous raconte … Après une introduction musicale du band, tout était mis en place pour accueillir Taïro qui entame le concert avec ‘QUE DES BONNES VIBES’ issu de son second Lp ‘Street tape VOL 2’ , histoire d’annoncer la couleur et le menu de la soirée … Public, te voilà prévenu ! Dès les premières mesures, la salle se transforme en caisse de résonance pour la voix chaude et limpide de Taïro. En tant que figure incontournable du reggae français, il apparaît, sourire en coin et son entrée déclenche aussitôt une clameur qui ne retombera quasi jamais pendant toute la durée du concert. Le public, déjà acquis à sa cause, chante, lève les bras, ponctue chaque mouvement comme un seul homme (les bras en l’air…à gauche…à droite), créant cette atmosphère complice où l’artiste et le public semblent respirer et vivre au même tempo. Sur scène, la musique est une machine bien huilée, mais jamais mécanique (…comme parfois reproché au reggae par les non-initiés). Le groupe impressionne par sa cohésion et sa musicalité : une section rythmique solide qui fait vibrer le sol (et fait sursauter les pacemakers !), une guitare électrique qui livre les contre-temps (mais pas que…), 2 claviers qui colorent chaque morceau de nappes chaudes, sans oublier les sonorités de cuivres et toute la chaleur rauque du saxophone, qui viennent dynamiser les refrains avec une énergie supplémentaire. Les arrangements oscillent entre du ‘Roots reggae’, des passages de dub, des touches de ragga/dance hall et jusqu’à des accents de ska, mais toujours avec ce groove entraînant qui donne irrésistiblement envie de se bouger le…popotin ! Taïro, lui, navigue avec une aisance déconcertante au milieu de ce mur de son (soulignons l’excellent travail de la régie et de l’ingé-son dans le fond de la salle). Son flow est posé et charismatique, il articule chaque mot, alterne entre mélodies accrocheuses et parties plus rappées, tout en gardant un contact constant avec la salle (pour preuve…jusqu’à intervenir et faire stopper le groupe , pour 2 protagonistes féminines qui se ‘crêpaient le chignon’, en leur proposant de capter « tout le love » qui émane de cette soirée au lieu de se castagner ! Taïro … ‘The Peace maker’). Il interpelle les premiers rangs, fait chanter les balcons, invite à lever les briquets ou allumer les smartphones et parvient à fédérer un public très varié, du/de la fan de la première heure au curieux venu découvrir sur scène ce qu’il n’entendait peut-être que sur disque (… mais dans la salle ce spécimen-là, me semblait minoritaire !) Le spectacle visuel n’est jamais en reste. Le jeu de lumières traduit chaque titre par une identité visuelle et parfois des effets stroboscopiques (si jamais ?… sujet aux crises d’épilepsie – fermez les yeux !) épousant les ambiances sans jamais les écraser. Des teintes vert-jaune-rouge très « Roots » assumées sur les hymnes reggae, des flashes blancs et des balayages rapides pour les passages plus dancehall : tout est millimétré, mais reste suffisamment fluide pour conserver la chaleur du live. Par instants, les faisceaux découpent la fumée (des fumigènes, hein !) en halos qui enveloppent Taïro et ses 2 choristes ainsi que ses musiciens, donnant au concert une dimension presque … cinématographique. Au fil du set, l’enthousiasme du public ne faiblit pas. Les grands titres sont repris en chœur : ‘Sois toi-même’ , ‘Reggae français’ , ‘Mama’ (superbe hommage à la Terre ‘…La pierre, le feu, la lave’ ) , ‘Elle veut’ , ‘Imposteur’, ‘Vas-y danse!’ , ‘Soleil rose’ , ‘Une seule vie’ , ‘Je ne t’aime plus’ , ‘Comme les étoiles’ … Taïro nous a également gratifié de son nouvel opus intitulé ‘Blessings’ comprenant le titre éponyme , ‘Vas-y danse!’ et ‘Dread’ , sortis en 2025 … avec un accueil plus qu’enthousiaste… »as usual avec Taïro » ! Les refrains se transforment en mantras collectifs et chaque fin de morceau provoque une trombe d’applaudissements nourris. La communion est telle que lorsque les dernières notes retombent, la salle refuse de lâcher l’artiste, réclamant un rappel quasi obligé. Taïro revient alors offrir quelques chansons supplémentaires, comme pour prolonger une parenthèse de chaleur et de bonne vibration que personne ne semble prêt à réfréner. Déjà là , on garde en tête l’image d’un chanteur au sommet de son art scénique, porté par un groupe d’une grande musicalité et servi par une scénographie lumineuse particulièrement soignée. Plus qu’un simple concert, ce passage de Taïro aura ressemblé à une grande cérémonie du souvenir pour ses 25 ans de carrière, fédératrice, généreuse et tellement vivante. Dès lors, un rappel bien fourni est venu clôturer ce concert de presque 2 heures, devant un public qui en redemande « encore et encore » … démarrant comme il se doit avec ‘ BONNE WEED’ en duo avec Bijo (qui assurait la première partie de la soirée) mêlant reggae et rap pour créer un style hybride qui a donné une parfaite symbiose avec le band et ces 2 artistes talentueux… Enchainant la version reggae de « RESISTE », l’hymne popularisé par France Gall / écrit par Michel Berger, pour tous ceux qui ont envie de mettre un ‘sacré coup de pied dans la fourmilière’ ! Chanté par les 700 personnes présentes … frissons garantis ! Et clôturant cette séance de bien-être avec ce petit grain de folie, l’inévitable ‘AINSI SOIT-IL’ , a permis de confirmer que Taïro a une « fan base » bien établie dans notre petit Royaume de Belgique … où ce soir, sans aucune contestation … Taïro était ‘le Roi’ ! Et ce depuis 25 ans et pour longtemps encore … Pour ceux qui auraient loupé
The Rasmus à la Cigale

Par Denis Fourrier Photos prises au gsm sauf photos entête de l’affiche promo Et si c’était mon plus beau concert ??? 210 bornes pour nous rendre, mon fils et moi, sur Paris, pour aller voir The Rasmus à la Cigale ! C’est le tout premier concert d’Aïdan, qui a d’ailleurs dû faire l’école buissonnière hier après-midi pour pouvoir venir. Arrivés sur place à 15.45 avec une salle qui n’a ouvert qu’à 19.00, l’attente aurait pu paraître très longue. Et elle le fut ! Mais elle fut agrémentée de belles surprises : après le passage éclair devant nous du bassiste Eero Heinonen, qui ne m’a même pas laissé le temps de conscientiser, c’est Lee Jennings (chanteur de The Funeral Portrait qui se pointe et se prête gentiment à la ronde des photos. C’est déjà pas mal ! Mais lorsqu’une grosse demi-heure plus tard, c’est Lauri Ylonen qui sort du car… Je crie « Lauri » et voilà que Monsieur se pointe illico devant moi, avec un grand sourire, et pose avec Aïdan pour une photo historique ! Il avait mal au dos, Aïdan, d’attendre debout en pietinant. D’un coup d’un seul, le mal a disparu ! Bref, on finit par rentrer et nous sommes idéalement placés, au premier rang du balcon. 19.00 pétante : 1er groupe : Bloc Of Flat ! Premier uppercut ! Le groupe finlandais originaire de Porvoo nous balance un savant mélange de Rock alternatif et de métal bien trempé, porté par un excellent chanteur et un guitariste talentueux. Le public est (déjà) conquis et la salle (pleine) est en ébullition. 20.00 pétante : 2ème groupe : The Funeral Portrait ! Et voilà Lee Jennings et ses acolytes qui débarquent sur scène. J’ai connu Lee Jennings à travers son duo avec Lauri Ylonen sur le dernier album de The Rasmus sur le titre éponyme « Weirdo ». Ils nous viennent directement des States et nous offre 7 morceaux surfant entre Rock alternatif, EMO Pop et Hardcore qui fait monter, encore un peu plus, la température au milieu de la fosse. Et Lee Jennings est un grand showman ! Rappelant un peu James Young (Styx) en raison de sa grande stature, il sait jouer de son charisme pour faire réagir toute une salle. C’est franchement bon ! 21.00 pétante (jamais vu un concert aussi bien timé que celui d’hier !), voilà enfin The Rasmus ! Quoi de mieux que « Rest in pieces » et « Guilty » pour débuter leur gig ! Lauri est en pleine forme et Eero lui emboîte immédiatement le pas. Quant au public, c’est carrément l’extase. Jamais je n’ai vu un tel public. Du 1er au dernier morceau, il connaissait toutes les paroles et a tout chanté à tue-tête, et juste ! Lauri aurait même pu faire des pauses sur un titre complet. Ylonen a même l’air surpris ! Charmé en tous cas ! The Rasmus enchaîne avec « No fear », « Time to burn », « Justify » et l’ancien « Bullet ». Emppu Suhonen » jusque-là un peu réservée, sort de sa torpeur et portée par les caisses de Aki Hakala, elle se met à sautiller sur place sans s’arrêter, égrenant ses notes savamment. Le son est nickel grâce à la bonne acoustique de la salle et le son est résolument rock. Du pur et du dur ! « I’m still standing », « Shoot » et « Break these chains » entretiennent le tempo endiablé ! Petit moment plus calme avec « October and April » chanté en duo par Lauri et Emppu, le temps de vérifier si besoin que la voix de Lauri, c’est juste « Wow », et ça repart de plus belle avec « First day of my life », « Creatures of chaos », « F-F-F-Falling » et » Not like the other girls » ! Lauri et Eero communiquent régulièrement avec leur public. Car on a vraiment l’impression que c’est leur public qui est descendu en ligne droite d’Helsinki. On ne veut vraiment pas que ça s’arrête ! Et on en est encore loin fort heureusement ! « Banksy », « Living in a world without you » et « In my life » introduisent parfaitement un final en apothéose : Premier clou : l’indispensable « In the shadow » dans une version allongée afin de permettre au public de chanter deux refrains complets. Deuxième clou : « Weirdo » avec le retour sur scène de l’inimitable Lee Jennings. Un duo qui pue la complicité à des kilomètres. Troisième clou : Lauri qui revient seul pour le premier rappel, et qui interprète en acoustique, le magnifique « Sail away » de l’album « Dead letters ». C’est somptueux avec l’ensemble du public qui a « allumé » la lumière du téléphone portable, et fait des vagues avec les bras au-dessus de la tête. Quatrième et dernier clou de la soirée : le 2ème « encore » avec « Love is a bitch » pour compléter la série des 6 singles issus de leur dernier album « Weirdo ». 22.35 : le concert est terminé ! 1 heure 35 pour The Rasmus, 45 minutes pour chacun des 2 groupes assurant la première partie. Ça fait 3 heures de bonheur ! Et si c’était mon meilleur concert ? Après avoir vu des « mastodontes » comme Genesis, Peter Gabriel, Yes, Bowie, BJH, Supertramp, Steven Wilson,… la comparaison est hasardeuse, mais dans une salle pleine à craquer, avec un public extraordinaire, et avec des personnalités comme Lauri Ylonen et Lee Jennings, ça le fait grave. J’ai adoré ! Et je ne vous dis pas mon fils …
Sam Sauvage à Tournai : une dinguerie qui laisse des traces

Il y a des soirs où la Maison de la Culture de Tournai se transforme en écrin lumineux, prêt à capter chaque vibration, chaque frisson, chaque instant de grâce. Le concert de Sam Sauvage ce vendredi 28 novembre en fait partie : une soirée où l’on ne s’est pas simplement contenté d’écouter… on a vécu. Zélia Ponthieu, la belle surprise locale Avant que le gentleman désarticulé n’entre en scène, Tournai avait droit à son moment de fierté avec Zélia Ponthieu, jeune artiste de la région, dont la douceur contraste délicieusement avec la confiance d’une voix déjà assumée. La Tournaisienne, révélée en 2022 lors de The Voice sur la RTBF, déroule aujourd’hui son univers pop-chanson avec une pudeur lumineuse : mélodies délicates, textes qui effleurent autant qu’ils touchent, timbre qui capte l’attention par sa simplicité… une artiste qui prend racine. Son premier EP, fruit de sa passion devenue métier, promet de belles couleurs. Et ce soir, elle a gagné une salle entière… À suivre, très clairement. Sam Sauvage : le dandy qui danse avec les mots Puis arrive Sam Sauvage, silhouette longiligne, cheveux indisciplinés, sourire en coin et ce charisme tranquille qui rassure autant qu’il électrise. Sur scène, il bouge comme personne : un mélange de fragilité et d’assurance, un geste de travers qui devient chorégraphie, un regard perdu qui devient confidence. Un performeur instinctif, viscéral, de ceux qui semblent chanter comme ils respirent. Autodidacte né d’un coup de foudre pour une vidéo de Bob Dylan, il porte avec lui un cocktail explosif de pop, de chanson française, de folk et d’électro. Une identité qui s’accorde autant avec Bashung et Talking Heads qu’avec les pulsations plus modernes à la Stromae. Ses titres phares, comme « Les gens qui dansent » qui ouvre le bal du soir ou « Les Ames Sensibles« , résonnent en live avec une intensité nouvelle : la mélancolie devient une fête, la poésie une transe douce, une chanson hommage « Mon Grand-Père à Moi » à son grand-père qui doit être fier, et la salle se laisse embarquer. Spécialement sur « Pas Beau », véritable tableau humain qui fait penser à du Gainsbar, des moments où le spoken word flirte avec une guitare western et une nonchalance délicieuse. On n’oublie pas l’hommage à Ali le chauffeur de Taxi. Les titres « Le Chant Des Sirènes », « Ne t’En Fais Pas Pour Elle »,« Dans Le Photomaton », « Pas Bourré » à la Stromae, « Avis de Tempête », « Un Cri Dans le Métro » et on termine par « La Fin Du Monde » qui clôture un moment de Ouf ! On comprend pourquoi l’artiste est retenu pour le Chantier des Francofolies de La Rochelle : l’avenir l’a clairement mis dans son viseur. Un univers en expansion 2025 marque pour Sam Sauvage une étape charnière : un nouvel EP éponyme, un univers sonore qui s’affine, une reconnaissance qui grandit. Ses passages au Main Square Festival ou au Festival de Ronquières et au Solidarités confirment cette ascension. Et ce concert à Tournai, intimiste mais vibrant, prouve une chose : Sam Sauvage n’est plus seulement une promesse. Il incarne déjà la nouvelle vague d’auteurs-compositeurs qui osent casser les frontières, mélanger les genres, brouiller les lignes pour mieux toucher le cœur. Tournée 2025-2026 : le rendez-vous est pris Après ce passage remarqué en Belgique, Sam Sauvage reprend la route pour une série de concerts en France. De novembre 2025 à avril 2026, il passera notamment par : D’autres villes comme Périgueux, Chartres ou Boulogne-sur-Mer sont également au programme. Bref : il y aura forcément une date près de chez vous pour venir danser, vibrer, et vous laisser emporter. Pour nous les p’tits belges qu’il aime narguer en toute gentillesse, il sera le 25 mars 2026 au Botanique (et dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde !) Important n’oubliez pas de commander le nouvel album !!! ici Verdict Confestmag J’ai découvert Sam sur les réseaux sociaux au début de son apparition et j’ai toujours crû en lui, j’ai cité son nom à maintes reprises aux bookers, je suis content de son ascension et la soirée à Tournai qui coche toutes les cases : une première partie prometteuse, un artiste principal au charisme brut et un public conquis. Sam Sauvage nous rappelle que la scène n’est pas seulement un espace de musique : c’est un terrain d’émotion, d’élan et de liberté. Et si ce concert était un avant-goût d’un futur incontournable ? Tout indique que oui.
La crise fait rage, mais le monde du spectacle ne jette pas l’éponge.

La dernière page de 2025 n’est pas encore tournée que certaines affiches du prochain millésime dévoilent déjà de beaux noms. Pourtant, en rues, la population belge gronde. L’avenir ne semble pas radieux avec le blocage de l’index sur les salaires et l’augmentation de la T.V.A. sur de nombreux « services » dont les spectacles. Il faudra sans doute revoir votre budget festival à la hausse donc, car outre le prix du ticket, l’offre de nourriture/boissons et les logements (camping compris) vont également être impactés. Mais dans un tel climat de tensions, nous avons d’autant plus besoin de ces petites bulles d’oxygène constituées par les moments d’évasion qu’un festival culturel peut apporter. Voici donc quelques pistes avec les artistes déjà annoncés histoire d’éclairer un peu votre chemin vers l’été malgré la noirceur actuelle. Notez qu’il s’agit bien d’une vue à un moment T. Il est normal que certaines affiches soient encore vides ou partiellement remplies seulement, plusieurs festivals cités ici se dérouleront seulement fin août, soit dans 9 mois… Luxembourg : -Francofolies de Esch/Alzette (12/06 au 14/06) L’édition luxembourgeoise des Francos est devenue une référence du paysage festivalier européen, et à ce titre, sa programmation est désormais très attendue. En voici déjà quelques traits : Vendredi 12 juin : Feu ! Chatterton – Macklemore – Miki. Samedi 13 juin : L2B – Niska – PLK. Dimanche 14 juin : Gims – Héléna. –LuxExpo Open-Air (01/07 au 14/07) Exit le concept de festival offrant plusieurs artistes sur une même journée pour la version opposée à savoir profiter d’une giga scène plusieurs soirs d’affilée avec des grosses pointures. Le hic, il vous faudra acheter un ticket pour chaque jour séparément, mais l’affiche est diablement alléchante avec : The Offspring le 01/07 Gorillaz le 05/07 Robbie Williams le 06/07 Jamiroquai le 07/07 Lenny Kravitz le 08/07 Katy Perry le 14/07 France : -Hellfest (18/06 au 21/06) La référence métal en termes de festival pour celui qui s’est établi à Clisson. Les amateurs du genre ne sont jamais déçu, au point que le sold-out est souvent atteint avant même la parution du line-up. Il faut dire que pour 2026 encore, cela a de la « gueule ». On ne va pas vous détailler les 180 artistes annoncés, mais juste quelques noms : Iron Maiden, Limp Bizkit, The Offspring, Deep Purple, Sabaton, Volbeat, Bad Omens, Alice Cooper, Megadeth, Ultra Vomit, Rise Again, Napalm Death, BRING ME THE HORIZON … –Main Square festival (3/07 au 05/07) Vendredi 03 juillet : Katy Perry – PAUL KALKBRENNER – Charlotte Cardin Samedi 04 juillet : L2B – ORELSAN – MARSHMELLO Dimanche 05 juillet : TWENTY ONE PILOTS – VALD x VLADIMIR CAUCHEMAR x TODIEFOR -Les Nuits secrètes (10 au 12/07) Pas encore de line-up annoncé mais c’est un peu le principe annoncé dans l’intitulé du festival. Quoi qu’il en soit, le festival a toujours fourni une affiche de qualité et on n’imagine pas qu’il en soit autrement en 2026. -Les Vieilles Charrues (16 au 19/07) Les soucis liés à l’emplacement du site et aux garanties demandées par les instances locales semblent bien éloignés quand on voit l’affiche déjà annoncée à pareille époque. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais perso, je trouve l’offre intéressante car très éclectique sans être dénuée de qualités. Jeudi 16 juillet : KATY PERRY – GIMS • JOSMAN • BIGA*RANX Vendredi 17 juillet : NICK CAVE & THE BAD SEEDS – VALD X VLADIMIR CAUCHEMAR X TODIEFOR – JEAN-LOUIS AUBERT • MOSIMANN • LUIZA Samedi 18 juillet : AYA NAKAMURA – MIKA • INTERPOL • NICO MORENO • HOUDI – DUB INC Dimanche 19 juillet : ORELSAN – VANESSA PARADIS • RILÈS • FEU! CHATTERTON • SUZANE • MIOSSEC • MAUREEN -Cabaret Vert (20 au 23/08) The Place to Be dans le Grand-Est/Nord à pareille époque, d’autant que cette édition marquera un anniversaire non négligeable : la 20e édition, et que l’équipe d’organisateurs foisonne d’idées pour améliorer le confort des festivaliers à chaque nouvelle session. Jeudi 20 août : Deftones – Body Count ft Ice-T Vendredi 21 août : Nick Cave and the Bad Seeds Dimanche 23 août : Gims – Josman -Rock-en-Seine (26 au 30/08) Le festival de la périphérie parisienne n’avait encore dévoilé que trois artistes au moment de rédiger le présent, frappant déjà fort avec deux exclusivités sur le territoire français, mais en soirée, 14 nouveaux noms sont tombés. Voici donc une belle idée déjà de l’affiche qui sera proposée. Mercredi 26 août : Tyler, The Creator – SOMBR – Miki – Ravyn Lenae … Vendredi 28 août : Nick Cave and the Bad Seeds – The Black Keys – Franz Ferdinand … Samedi 29 août : Deftones – Turnstile – Landmvrks – Lambrini Girls… Dimanche 30 août : The Cure – Interpol – Slowdive … Pays-Bas : –Pinkpop (19/06 au 21/06) Une affiche toujours alléchante chez nos voisins du nord qui s’offrent notamment Twenty One Pilots, The Cure et les Foo Fighters en têtes de proue, mais aussi les valeurs sûres que sont devenues Teddy Swims, Franz Ferdinand ou encore Yungblud. Nul doute que la billetterie est déjà prise d’assaut. VendrediTwenty One Pilots • Teddy Swims • Zara Larsson • Kingfishr • The Pretty Reckless • Roxy Dekker • The Beaches • The Plot in You • Sleep Theory • De Herfshane Band SamediThe Cure • Editors • Franz Ferdinand • IDLES • Lauren Spencer Smith • Sofi Tukker • Suzan & Freek • Alessi Rose • Giant Rooks • HEAVN • The Haunted Youth • Ski Aggu DimancheFoo Fighters • YUNGBLUD • DI-RECT • Royel Otis • Wet Leg • White Lies • BENTE • Dogstar • Fat Dog • Max McNown Belgique : -Les Nuits Botaniques (21 au 31/05) L’organisation a dévoilé ce 27 novembre les premiers noms des Nuits 2026, et l’affiche s’annonce déjà très belle. Iliona sera de la partie le 29 mai, entourée de la fine fleur de la pop alternative émergente, tandis que Shame mènera une journée indie estampillée Bota le 23. Le 24 mai, on passera à la crème de la pop et du rock francophones avec Solann, Flora Fishbach, Papooz, Léonie Pernet, Isaac, Blasé et la nouvelle sensation belge Camille
Le Magic Cabaret revient à Bruxelles : préparez-vous à entrer dans le Cabaret Secret

À Bruxelles, l’hiver ne ressemble à nul autre depuis que le Magic Cabaret y a posé ses valises il y a quatre ans. Saison après saison, le spectacle s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui aiment s’évader, rire, rêver… ou simplement se laisser surprendre. Cette année, le Magic Cabaret ouvre les portes d’un lieu dont on ne revient jamais tout à fait le même : le Cabaret Secret. Imaginez un écrin à l’atmosphère délicieusement rétro, quelque part entre l’élégance des années folles et le raffinement des plus grands cabarets parisiens. Des rideaux rouges qui chuchotent des promesses, des lumières dorées qui caressent la salle, des vitraux qui semblent scintiller rien que pour vous… Ici, chaque détail respire la magie et la nostalgie d’un monde suspendu hors du temps. Sur scène, un homme vous attend. Et avec lui, une troupe d’artistes venus d’ailleurs : rêveurs, acrobates, illusionnistes, personnages que l’on croirait tout droit sortis d’un rêve. Ensemble, ils tissent un récit où l’audace côtoie la poésie, où l’humour flirte avec l’émotion.Le Cabaret Secret, c’est cette frontière délicate entre réalité et illusion… celle que l’on franchit sans même s’en rendre compte. Une expérience qui se déguste autant qu’elle se regarde Avant le lever de rideau comme pendant l’entracte, un bar vous accueille pour prolonger l’aventure : boissons soigneusement sélectionnées, planches salées ou sucrées à partager… ou pas. De quoi transformer votre soirée en un véritable dîner-spectacle, chaleureux et gourmand. Un spectacle pour tous les âges – du 12 décembre au 25 janvier 2026 Familles, couples, curieux, amateurs de cabaret ou simples amoureux de belles histoires : chacun y trouve son émerveillement. Parmi les récits d’un autre temps, les rencontres inattendues et les secrets murmurés, une question risque pourtant de vous hanter en sortant… Où êtes-vous vraiment entrés ? Une chose est sûre : vous n’oublierez pas votre passage au Cabaret Secret. Réservez vite ici, les places partent vite https://magiccabaret.be/le-cabaret-secret
Confestmag lance sa webradio : votre soutien peut tout changer !

Depuis 5 années, Confestmag (Concerts – Festivals – Magazine) vit au rythme des concerts et des festivals, des scènes émergentes et des artistes passionnés. Nous avons traversé des salles, sillonné des routes, tendu nos oreilles à ceux qui font vibrer la musique… et tout cela, avec une seule mission : partager avec vous le meilleur de la culture live. Aujourd’hui, une nouvelle étape s’ouvre à nous : Notre webradio verra officiellement le jour le 1er Janvier 2026 ! Un espace musical libre, indépendant, proche de vous — un lieu où se mêleront interviews, découvertes, sessions live et atmosphère festival, même à domicile. Mais… pour que ce rêve prenne vie, nous avons besoin de vous. Pourquoi une cagnotte ? Contrairement aux apparences, couvrir un maximum d’événements et donner la parole à de nouveaux artistes demande des ressources importantes : Malheureusement, dans un monde où les loisirs, la culture indépendante et les médias alternatifs sont de moins en moins soutenus, les sponsors et subsides se font rares. Alors pour continuer à exister, pour continuer à vous offrir un média authentique, passionné, 100 % indépendant… nous avons choisi de créer une cagnotte Leetchi. (QR code ci-dessous) Cagnotte : une webradio pour Confestmag | Leetchi Pourquoi nous soutenir ? Parce qu’avec vous … tout devient possible ! Votre participation — même symbolique — nous permet de :Continuer nos interviews en immersion sur les festivals.Mettre en avant les artistes émergents qui n’ont pas la visibilité qu’ils méritentProposer des « lives » et des contenus proches du publicFaire tourner une webradio vivante et libreEtre encore plus présents au quotidien à vos côtés … Confestmag, c’est avant tout une aventure collective…Sans vous, elle ne peut tout simplement pas continuer. Ensemble, faisons vivre la scène musicale indépendante ! Si vous aimez nos contenus, si vous croyez dans l’importance de la culture accessible, si vous pensez que la musique a encore un rôle essentiel dans notre société… alors n’hésitez pas à participer à notre cagnotte, à partager le lien, ou simplement à en parler autour de vous. Chaque geste compte.Chaque soutien fait avancer la musique.Chaque partage nous rapproche du lancement de notre webradio, votre future radio de cœur. Merci du fond du cœur pour votre confiance, votre fidélité et votre énergie.L’aventure continue — et avec vous, elle sera encore plus belle.
Concerts & Festivals 2026 : les premières annonces arrivent !

L’année 2026 commence déjà à prendre forme sur la scène musicale ! Plusieurs festivals et concerts dévoilent leurs dates, que ce soit via Facebook, leurs sites officiels ou d’autres plateformes. Comme chaque année, Confestmag suit ces annonces de près et met régulièrement à jour son calendrier pour vous aider à préparer vos futures sorties live. Un calendrier pratique directement sur notre site Pour faciliter votre navigation, n’oubliez pas que notre webzine propose un aperçu visuel des festivals : visible avec cet article à droite sur l’ordi ou en bas sur smartphone… 👉 Sur ordinateur, vous trouverez sur le côté droit du site une série d’images représentant les festivals.Il suffit de cliquer sur l’image pour accéder directement au site officiel de l’événement. 👉 Sur smartphone, faites simplement défiler la page vers le bas pour accéder au calendrier des concerts et festivals déjà annoncés ou pré-annoncés. Nous actualisons cette section au fur et à mesure des nouvelles confirmées afin de vous offrir une vue claire et à jour des événements 2026. Organisateurs : envoyez-nous vos infos ! Vous organisez un festival, un concert ou tout autre événement musical en 2026 ?Nous serions ravis d’en parler dans nos pages ! Vous pouvez nous envoyer : à l’adresse suivante : info@confestmag.be(merci d’indiquer « festival 2026 » dans l’objet ou le message). Notre objectif reste le même : relayer, soutenir et mettre en valeur les événements musicaux qui font vivre la scène, en Belgique comme ailleurs.
Julie Rains sort lentement, pour entendre autrement

Textes revue de presse Odessa Maison D’ Artistes Écouter lentement ici Avec lentement, Julie Rains présente aujourd’hui son premier EP, né d’un travail d’écriture et de composition centré sur la répétition et le temps long. Fruit d’une longue gestation, lentement condense les deux dernières années de julie rains, remplies de mots qui se répètent, d’obsessions, d’expérimentations en cave avec Rowan van Hoef, de subites douceurs, de sonorités énervées et de petits détails cachés qui, une fois trouvés, prennent toute la place.Dans ce monde où tout est éphémère, lentement rappelle l’importance de s’arrêter pour écouter, déguster, se rendre compte. Les répétitions de julie rains ouvrent cet espace-là : un ralentissement presque intime qui force l’oreille à savourer chaque nuance, chaque vibration. Sa voix, fragile et affirmée, s’inscrit dans ce mouvement, et les textures électroniques denses et précises de Rowan van Hoef soutiennent cette approche avec justesse, installant une atmosphère cohérente et singulière.Ensemble, ils proposent un projet qui explore la force de la lenteur et du minimalisme, un EP qui invite à une écoute attentive, hors des formats classiques, où chaque motif répété devient un fragment de vie et chaque détail une révélation.Venez découvrir lentement en live lors de sa release party au Beursschouwburg, le 29 novembre, où julie rains sera entourée d’autres artistes qui viendront prolonger l’univers sonore et sensible de l’EP.