Baudet’stival et Les Gens d’Ere, pourquoi choisir ?

Comme nous vous l’avons expliqué précédemment (voir notre interview du directeur adjoint du Cabaret vert), la période des fêtes de fin d’année est souvent propice aux annonces, bonnes ou mauvaises, liées aux festivals de l’été. Voici peu, les festivals Scène-Sur-Sambre, Feelgood et Essonnes-en-scène ont annoncé leur retrait définitif du calendrier suite à des problèmes de trésorerie (ou de sponsoring, mais au final, cela ne change rien à la donne). Et nous n’avons vu aucun signal sortir du côté d’Incourt où la suppression en dernière minute de deux des trois jours de l’édition 2024 semblait sonner le glas pour ce sympathique festival qui ouvrait généralement la saison par chez nous. Mais le ciel n’est pas resté sombre si longtemps puisque depuis lors, des annonces d’artistes fleurissent ci et là concernant leur participation à des événements estivaux. Aujourd’hui, nous allons nous attarder sur deux festivals qui ont de nombreux points communs, mais pas que… histoire que vous puissiez commencer à affiner votre calendrier des vacances. Débutons par les similitudes, les deux événements du jour sont des festivals à taille humaine où il fait bon se promener en famille. Ils ont en effet, de par leur situation géographique et l’emplacement de leur structure, une jauge de public restreinte (un peu plus de 20 000 pour l’un, plus près des 30 000 pour l’autre). Un élément à prendre en compte dans le contexte actuel où certains méga festivals amortissent leurs coûts grâce aux économies d’échelles mais que ce soit à Bertrix ou à Ere, on ne compte pas changer son fusil d’épaule, cette ambiance « cosy » familiale convient très bien aux organisateurs et à leurs publics. Chacun dispose de deux scènes, mais les approches de ces deux espaces sont sensiblement différentes. A Bertrix, on distingue clairement une scène principale où se produisent les têtes d’affiche et une B-stage destinée aux découvertes et artistes locaux. A Ere, c’est moins marqué car certaines des plus belles prestations ont lieu dans le chapitô, qui pourrait être assimilée à une scène bis par sa capacité limitée (on pense notamment aux shows de Santa et Doria D qui avaient enflammé les planches). Côté prix des pass, on reste dans la même tranche puisque il vous en coûtera 110 euros pour trois jours à Bertrix (la 1ère vague des tickets à 100 euros étant sold-out) et 100 euros à Ere pour le même type d’accès (là aussi, les early tickets à 91 euros ont été victimes de leur succès, 1000 places ayant trouvé acquéreur en 24 minutes !). Nous sommes loin des sommes astronomiques sollicitées sur certains sites prisés. L’approche du ticketing pour les jeunes est par contre différente. A Bertrix, les enfants de moins de 5 ans ne paient pas, ceux entre 5 et 9 ans ont un pass à 50 euros et au-delà, rien de prévu donc probablement le prix d’un pass adulte (j’avoue que nous n’avions jamais porté attention à cette spécificité). A Ere, les kids (2021-2014) paient 21 euros, les ados (2013-2007) 41 euros. Vous pesez le pour et le contre de chacun ? Au fait, ce n’est pas vraiment nécessaire car les deux festivals sont distants de plus de 200 kms par la route, soit plus de deux heure quinze minutes pour aller de l’un à l’autre… D’autant que ce n’est pas vraiment utile d’effectuer ce trajet, le Baudet’stival se déroulant du 11 au 13 juillet, alors que le Les Gens d’Ere occupera lui le week-end du 25 au 27 juillet. A vous de voir selon vos disponibilités, votre moyen de transport et vos goûts musicaux car à l’heure actuelle, seul le groupe belge Puggy est commun aux deux affiche, même si l’on miserait bien une petite pièce sur le passage de monsieur Dieu à Ere, que ce soit avec Mister Cover ou Oh mon Dieu ! l’artiste étant un habitué des lieux. Choisir c’est renoncer consacre une citation bien connue, c’est pourquoi nous irons (du moins nous l’espérons) sur ces deux événements dont nous vous compilons quelques informations pratiques. Baudet’stival : Du 11 au 13 juillet 2025 Localisation : Place des 3 Fers à Bertrix (c’est du dur donc pas de soucis avec les chaussures et vêtements en cas de pluie…) – Province du Luxembourg. Parking : pas vraiment prévu à l’entrée du site, mais c’est une petite ville disposant de quelques parkings publics et des navettes sont mises en place pour vous y (re)conduire. 12e édition – l’édition 2024 a drainé 20 000 personnes. Vendredi : Puggy – Mister Cover … Samedi : Kendji – Eddy de Pretto … Dimanche : Vitaa… Site : https://www.baudetstival.be/fr/ mais il n’est pas encore mis à jour version 2025. Pour le ticketing : https://www.ticketmaster.be/artist/baudet-stival-billets/958152?language=fr-be Les Gens d’Ere : Du 25 au 27 juillet 2025 Localisation : village d’Ere (Wallonie Picarde), à 10 minutes environ en voiture de Tournai – Province du Hainaut. Parking : deux grands parkings (et un camping) juste à côté du site mais leur accessibilité dépend des conditions climatiques (ce sont des champs dont l’un est en pente) – prévoir des vêtements et chaussures adaptées en cas de pluie/boue. 9e édition – l’édition 2024 a drainé 30 000 personnes. Vendredi : Mélanie C (ex Spice Girls) en version DJ … Samedi : Hoshi – Puggy … Dimanche : Pascal Obispo – Cali – Amir … Site : https://www.lesgensdere.be/ Comme vous le voyez, il y a déjà du beau monde sur les affiches, alors pourquoi choisir ?
Le Cabaret Vert joue la carte de l’innovation.

En cette période où certains festivals commencent à annoncer les premiers noms de leur line-up 2025, des nouvelles moins réjouissantes fusent ci et là en provenance également du monde de la musique. La pandémie du Covid avait déjà marqué un fameux frein au développement de certains, mais là, les dépôts de bilans et annulations tombent en cascade. L’augmentation des coûts énergétiques, l’explosion du cachet sollicité par beaucoup d’artistes, le retrait de plus en plus marqué des pouvoirs communaux dû à l’austérité ambiante… les causes sont multiples, mais la conséquence est unanime, le calendrier des festivals va s’amincir fortement cet été. Sur quelques jours, nous venons en effet d’apprendre la mise en liquidation de l’ASBL en charge du festival Feelgood à Aywaille, l’annulation définitive de Scène-sur-Sambre, qui avait déjà dû mettre son édition 2024 entre parenthèses, et la fin du festival Essonne en scène car son plus gros support, le département, se doit de restreindre ses dépenses. Et dire que nous n’avons toujours reçu aucune nouvelle de certains autres événements ce qui ne laisse rien augurer de bon ! Heureusement, d’autres festivals comme les Ardentes, La Semo, Les Solidarités, Le Baudet’stival, Werchter Boutique et Rock Werchter, le Pinkpop, les Gens d’Ere … ont d’ores et déjà lancé les invitations pour l’été. Alors que les réveillons n’ont pas encore sonné leur glas, quelques noms ronflants sortent déjà du chapeau de certains organisateurs. Mais la plus grosse surprise vient sans doute de Charleville-Mézières où un certain Will Smith devrait venir clôturer une édition anniversaire (la première du festival date de 2005) que l’équipe du Cabaret Vert concocte avec soins depuis de nombreux mois. Nous avons voulu savoir comment cet événement annuel a, au fil des ans, pris une ampleur telle qu’il est désormais l’une des places fortes des Ardennes capable d’attirer des stars mondiales dans une région pourtant pas si connue hors de nos frontières. C’est le directeur adjoint du festival, Cédric Cheminaud, qui a accepté de répondre à nos questions, et ce malgré un planning assez chargé, car le Cabaret Vert n’est pas qu’un festival se déroulant sur 4 jours en août. C’est aussi toute une équipe oeuvrant au quotidien pour le site occupé à l’année et d’autres événements plus thématiques comme le club Razorback de ces 20 et 21 décembre. Cédric, 2024 a vu de nombreuses modifications apportées au site du festival, avec notamment une entrée pour le public versée de l’autre côté du lac et l’inversion des scènes Illumination et Zanzibar. Quels sont les retours et enseignements de ce nouvel agencement ? « Ce fut effectivement une année charnière car nous avions besoin d’un redéploiement des scènes mais en respectant au mieux l’environnement qui nous a été confié. Nous voulions en effet que ce lac prenne une place importante dans la circulation du public. Globalement, les retours, qu’ils soient du public ou des bénévoles, sont positifs donc je pense que nous avons relevé avec brio l’important défi que nous nous étions imposés. « Le dimanche fut le point d’orgue avec une affluence record de 32000 spectateurs. Il n’y a eu aucun souci majeur mais nous avons remarqué que certains points pouvaient encore être améliorés, notamment concernant les déplacements entre les scènes. Il faut dire que les éléments météorologiques ne nous ont pas aidés, le samedi ayant fait face à d’importantes averses qui ont endommagé une partie du site. Nous avons tenté d’agir au mieux pour le confort du public mais ce n’était pas encore assez. Nous ne pouvons toutefois plus faire abstraction de la pluie et de la boue en espérant que l’on passe entre les gouttes car ces dernières années nous ont montré que les fortes pluies devaient désormais faire partie intégrante de la réflexion. » Vous avez pourtant toujours mis en œuvre des moyens pour préserver au mieux le site et le public comme en 2023 où vous aviez fait venir de nombreux camions citernes pour pomper l’eau excédentaire avant de placer des bâches en matière biodégradable, et en 2024 des camions ont également tenté de pomper le surplus ou de le couvrir de sciure mais le mal était déjà fait. « Si nous pouvions tout protéger comme en 2023, ce serait simple. Coûteux, certes, mais possible, toutefois, nous devons aussi tenir compte de nombreux paramètres liés aux spécificités de ce site naturel. Il ne nous est pas permis de tout bétonner ou de mettre de la terre ou du sable où l’on veut. Nous allons donc devoir : Concernant les scènes, Zanzibar au centre de la plaine principale est désormais acté ? « Oui, je trouve que la main stage a désormais trouvé sa place. Elle paraît même plus imposante là, trônant sans aucun édifice autour. Par contre, nous ne savions pas trop comment utiliser cette deuxième scène « mixte » qui n’arrivait pas à faire l’unanimité. Nous allons donc fusionner les scènes Razorback et Illuminations afin de créer un espace rock plus conforme au niveau des groupes et des performances proposés. Razorback était bien, et très appréciée des quadras et quinquagénaires notamment, mais elle était trop vite saturée au niveau du public. Il n’y aura donc plus que 4 espaces dont trois thématiques (urbain/rap – dance/reggae/dub – rock/metal) avec un Razorback XXL qui permettra aux métalleux de rencontrer plus d’adhérents encore ». L’entrée côté ville restera de mise aussi ? « C’est clair. A cet endroit, le public est beaucoup plus proche de la gare. Cet emplacement a sans doute contribué à l’essor récent de la mobilité douce avec une montée en puissance de l’utilisation des bus et trains. C’est une franche réussite qui nous encourage à persévérer dans cette voie avec l’aide des pouvoirs publics. Nous sommes dans une région semi-rurale où la voiture est presqu’obligatoire pour se déplacer en temps normaux. Mais avec les offres fournies en termes de services et de prix, beaucoup optent désormais pour laisser leur quatre roues au domicile, ce qui est un peu le but recherché ». Comment un festival comme le Cabaret Vert peut-il proposer chaque année une affiche aussi fournie en quantité et en qualité alors que de nombreux autres
Katy Perry ( Sportpaleis )

photo et texte : dossier de presse Sportpaleis jeu. 16.10.2025 Sportpaleis Antwerpen 18:30 Acheter des tickets Baby, you’re a firework! L’icône de la pop américaine Katy Perry fera son grand retour sur scène l’année prochaine. Le jeudi 16 octobre, elle enflammera le Sportpaleis avec un show époustouflant avec tous ses plus grands tubes. Une soirée qui s’annonce comme un véritable feu d’artifice ! Depuis la sortie de son album ‘One of the Boys’ en 2008, Katy Perry s’est imposée comme l’une des artistes les plus emblématiques et les plus vendues de l’histoire de la musique. Avec plus de 115 milliards de streams à son actif et six disques certifiés diamant, elle a marqué la pop mondiale avec des titres devenus cultes tels que « Firework », « Dark Horse », California Gurls » et « Teenage Dream ». En septembre dernier, Katy Perry a dévoilé son nouvel album ‘143’. Ce sixième opus marque son retour audacieux au sommet de la musique pop. Récemment, elle a également fait sensation en remontant sur la scène des MTV Music Awards pour la première fois depuis 2017. Couronnée du prestigieux ‘2024 Video Vanguard Award’, la quintuple lauréate des VMA a livré une performance légendaire en compilant ses plus grands hits. Katy Perry est prête à revendiquer à nouveau son titre de Queen of Camp. KatyCats, are you ready? Chantez à tue-tête tous ses plus grands tubes le 16 octobre au Sportpaleis !
Jerry Harrison & Adrian Belew (Cirque Royal)

Texte et photo : dossier de presse Greenhouse Talent DI 01.06.2025 Cirque Royal, Bruxelles Les billets seront mis en vente à partir du vendredi 6 décembre à 10 heures TICKETS & INFO Jerry Harrison et Adrian Belew redonneront vie aux grands classiques de Talking Heads le 1er juin 2025 au Cirque Royal de Bruxelles Après une série de concerts aux États-Unis, le guitariste et claviériste de Talking Heads Jerry Harrison et le célèbre musicien de studio Adrian Belew feront escale en Europe. Le dimanche 1er juin 2025, ils feront revivre les grands classiques de Talking Heads tels que « Once in A Lifetime », « Psycho Killer », « Take me to The River » à leur manière unique au Cirque Royal, à Bruxelles. Les billets sont en vente à partir du vendredi 6 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com. Jerry Harrison a d’abord joué avec Jonathan Richman & The Modern Lovers avant de devenir officiellement un Talking Head en 1977 et de poser sur les fonts baptismaux la scène légendaire autour du club CBGB de New York, où se retrouvaient également Blondie, The Ramones et Television. Avec Talking Heads, il est entré dans l’histoire de la musique en fusionnant la new wave, la pop et le funk avec des rythmes africains et, pour l’époque, une musique électronique étrange. Cette combinaison a culminé avec la sortie en 1980 de « Remain In Light », une production de Brian Eno. « Once In A Lifetime » ou « Born Under Punches » restent des chansons intemporelles qui marquent l’imagination. Jerry est membre du Rock N Roll Hall of Fame et a reçu un Grammy pour l’ensemble de sa carrière en 2021. En tant que producteur, il a travaillé, entre autres, pour les Foo Fighters, No Doubt et Kenny Wayne Shepherd. Robert Steven « Adrian » Belew a participé en tant que musicien de session à l’enregistrement et à la tournée d’accompagnement de « Remain In Light ». Son style de guitare distinctif et peu orthodoxe combine un funk angulaire à des effets sonores que l’on associerait plutôt à des machines ou à des animaux. Il a sorti de nombreux disques en solo, mais a gagné ses lettres de noblesse en tant que multi-instrumentiste – bien qu’il soit principalement connu comme chanteur et guitariste – avec David Bowie, Frank Zappa, Paul Simon, Cyndi Lauper, Tori Amos, pour ne citer qu’eux. C’est au sein de King Crimson, dans lequel il a joué de 1981 à 2009, qu’il a pu lâcher la bride à son versant le plus expérimental. Le dimanche 1er juin 2025, au Cirque Royal de Bruxelles, les deux hommes seront soutenus par un excellent groupe. En marge d’une sélection de chansons de « Remain In Light » et de quelques classiques des Talking Heads, ils interpréteront également des chansons de leur propre passé musical, notamment des œuvres de King Crimson et « Casual Gods » de Harrison. Attendez-vous à une réinterprétation originale de chansons qui ont marqué l’histoire de la musique! Les billets sont en vente à partir du vendredi 6 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com.
Les Gipsy Kings (salle Reine Elisabeth Anvers)

Photos & texte : dossier de presse Greenhouse Talent SA 27.09.2025 Salle Reine Elisabeth, Anvers Les billets sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10 heures TICKETS & INFO Après un concert à guichets fermés au Cirque Royal plus tôt cette année, les Gipsy Kings ft. Nicolas Reyes reviennent en Belgique ! Ils présenteront leur spectacle enflammé à la Salle Reine Elisabeth le 27 septembre 2025. Les billets sont en vente à partir du 13 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com. En 1987, les Gipsy Kings ont fait une percée internationale avec la sortie de « Gipsy Kings », un album éponyme qui présente un mélange inédit de styles flamenco traditionnels, de pop occidentale et de rythmes latins. Ils ont été acclamés pour leur « Rumba Gitano » (un mariage de rêve entre la rumba sud-américaine et les attaques staccato des guitares flamenco) et ont moissonné de nombreux disques d’or et de platine dans le monde entier. Des millions de personnes ont dansé aux sons et aux rythmes de « Bamboléo », « Djobi Djoba » et « Volare » à la fin des années 1980. José, le père du chanteur Nicolas Reyes, a posé les Gipsy Kings sur les fonts baptismaux. Il a également fondé avec ses fils « José y los Reyes ». « Los Reyes » (« les rois ») ont sillonné le monde entier et se sont produits partout où on leur demandait. Finalement, ils ont traduit le nom du groupe en « Gipsy Kings ». Depuis plusieurs décennies, le groupe est dirigé par Nicolas Reyes, dont la voix emblématique hisse leurs nombreux succès dans une autre dimension. Au cours des 35 dernières années, leur musique ne s’est pas seulement retrouvée sur leurs CD, mais a également résonné dans le monde entier, dans de nombreuses salles de cinéma et dans de grandes émissions de télévision. De « Dancing with the Stars » à « The Big Lebowski » (une merveilleuse version latine de « Hotel California ») ou « Toy Story 3 ». Enfilez d’ores et déjà vos chaussures de danse – flamenco ou autre ! Les billets sont en vente à partir du 13 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com.
Santana (Sportpaleis d’ Anvers)

Photo et texte : dossier de presse GreenHouse Talent JE 26.06.2025Sportpaleis, Anvers Les billets sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10 heures TICKETS & INFO Santana, le groupe gravitant autour de Carlos Santana, le légendaire virtuose latino-rock de la guitare, sera de retour au Sportpaleis d’Anvers le jeudi 26 juin 2025. Les fans peuvent s’attendre à une soirée plein de tubes emblématiques tirés de sa carrière de plus de cinquante ans. D’Abraxas à Supernatural, de Maria Maria à de nombreux autres classiques – tout y passera. Les billets sont en vente à partir du 13 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com. Le son de sa guitare a fait vibrer des générations de fans pendant plus de cinq décennies. Il est ainsi devenu l’une des plus grandes icônes musicales de tous les temps. Depuis sa performance mythique au festival de Woodstock en 1969, Carlos Santana a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde. Son groupe a reçu 10 Grammy Awards, dont un record de neuf pour un seul album (« Supernatural » de 1999), et trois Latin Grammy Awards. Quatre albums ont atteint la première place du classement Billboard et, en 2023, Santana a été nommé 11e meilleur guitariste de tous les temps par Rolling Stone. Les prestations scéniques de Santana sont synonymes d’énergie et d’émotions. Comme il le dit très justement lui-même : « Lorsque vous assistez à un concert de Santana, un miracle se produit. Par « miracle », j’entends transformer l’obscurité en plaisir, en joie. Lorsque nous montons sur scène, nous savons que nous ferons vibrer votre cœur et que nous vous ferons danser, chanter, pleurer, rire et oublier tous vos soucis. » Au terme de sa récente tournée « Oneness Tour » à travers les États-Unis (avec Counting Crows) et une treizième année de résidence à la House of Blues de Las Vegas, le groupe Santana revient en Belgique pour la première fois depuis 2018. Le jeudi 26 juin 2025, Santana sera au Sportpaleis d’Anvers. Au menu, une pluie de tubes : « Maria », « Jin-Go-Lo-Ba », « Evil Ways », « Black Magic Woman », « Oye Como Va », « Smooth », un hommage musical à John Coltrane (« A Love Supreme ») et des œuvres plus récentes comme « Blessings and Miracles », sorti en 2021. Ne manquez pas cette occasion unique de voir à l’œuvre le pionnier de la guitare, âgé de 77 ans, et son fantastique groupe. Les billets sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10 heures sur greenhousetalent.com.
Cat Power (Cirque Royal)

Photo et texte : dossier de presse Green House Talent LU 09.06.2025 Cirque Royal, Bruxelles Les billets sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10 heures TICKETS & INFO Cat Power, l’alter ego de Chan Marshall, rendra un hommage vibrant et envoûtant au concert emblématique de Bob Dylan au Royal Albert Hall de 1966. Le lieu de ce spectacle unique : le Cirque Royal de Bruxelles le 9 juin 2025. Profondément attachée à la musique de Dylan, elle recrée son set légendaire, au cours duquel il est passé de l’acoustique à l’électrique, un moment qui a changé l’histoire de la musique à jamais. Les billets pour « Cat Power Sings Dylan ’66 » sont en vente à partir du vendredi 13 décembre à 10h00 sur greenhousetalent.com. Cat Power est une artiste championne du cover. Elle n’avait encore jamais atteint une telle profondeur et une telle passion qu’avec cet hommage à Bob Dylan. Ayant grandi avec les disques de Dylan que ses parents passaient à la maison, Chan Marshall connaît l’œuvre du chanteur-poète presque par cœur. Sa setlist fidèle, rehaussée des plus grands classiques de Dylan, témoigne d’un profond respect pour la matière d’origine, tandis que son timbre de voix unique et ses arrangements originaux insufflent une nouvelle vie à la légende.
PARCOURS FRANCOFAUNE 2025: LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES!

PARCOURS FRANCOFAUNE 2025: LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES! Tu chantes un répertoire original en français? Ton projet est en plein développement et tu as envie de lui offrir un accompagnement sur mesure (résidences, rendez-vous, conseils…) en plus d’être programmé·e au festival FrancoFaune? Tu as envie de marcher dans les traces d’Adam La Nuit, Lou K, Pierres ou Mathilde Fernandez? Le Parcours FrancoFaune est fait pour toi, et tu as jusqu’au 31 janvier pour postuler! Infos sur www.francofaune.be, inscriptions sur Court-Circuit.band: https://court-circuit.band/appels/parcours-francofaune-2025
L’Obscurité de Lou K enfin dévoilée sur un album…

Une soirée unique, un groupe inoubliable. Ce 20 novembre à « La Rotonde » du Botanique, Lou K a illuminé l’obscurité d’une salle comble, rassemblant des spectateurs de tous horizons. Ce moment suspendu, empreint d’intensité et de poésie brute, célébrait la sortie de leur premier album, L’Obscurité. Porté par un rock viscéral et sans concession, le trio explore ce qui se cache sous la surface : les peurs, les violences, et la perte de soi, avec une délicatesse parfois hurlante, rappelant des figures comme Kim Gordon ou PJ Harvey, … L’écorchement de la vie mis en valeur avec des textes intenses et touchant, interprété tantôt en douceur puis en hystérie totale pour le bonheur de tous. Les textes, crus mais élégants, peignent avec une puissance rare la douleur et la lutte intérieure. À la basse, Raphaële Germser (Monolithe Noir, Wax Tailor) et à la batterie, Audrey Dechèvre (Faust, Maple Paper), accompagnent Lucie dans cette odyssée musicale, sur scène comme en composition. Après chaque concert, Lou K affine son art, écoutant les échos des fans pour évoluer sans perdre son authenticité. Ce soir-là, j’ai eu la chance de repartir avec L’Obscurité en poche, dédicacé par les trois artistes, et une seule pensée : Lou K ne fait que commencer. Une Rotonde pleine aujourd’hui, et demain, une salle encore plus grande, c’est tout ce que Lucie et son groupe méritent. Procurez-vous cet album au plus vite, ici, croyez-moi c’est une pépite
Magic Cabaret enchante Tour et Taxis

Si vous êtes passé près de la Gare Maritime récemment, vous avez sûrement remarqué une nouvelle silhouette imposante : le chapiteau du Magic Cabaret, majestueusement installé en plein cœur de ce lieu mythique. Fruit d’un travail remarquable d’une équipe talentueuse, ce décor féérique annonce un événement exceptionnel. Sous le dôme scintillant du Magic Mirror, plongez dans l’atmosphère ensorcelante des années 1920 avec le spectacle “Sophie au Cabaret”. Ce joyau artistique met en scène Sophie, une marionnette grandeur nature habitée par un rêve brûlant : devenir une femme. Avec une âme vibrante, Sophie chante, danse, parle et entraîne petits et grands dans un tourbillon d’émotions et d’aventures. Toujours sous le regard protecteur et tendre de son créateur, elle vous invite à partager un voyage poétique et captivant. Dans cet univers rétro et magique, laissez-vous emporter par des performances aériennes à couper le souffle, des instants de pure magie, des jeux d’humour subtils, des mimes émouvants et les sonorités envoûtantes d’un accordéon live. Le spectacle jongle avec élégance entre fantastique et nostalgie, offrant des moments d’émotion intense et d’émerveillement. Ce rendez-vous artistique, conçu pour émerveiller les spectateurs de tous âges, est une véritable ode à la poésie et au talent. À découvrir à Bruxelles, du 6 décembre au 12 janvier 2025, “Sophie au Cabaret” s’impose comme le spectacle familial incontournable des fêtes de fin d’année. Entre rires, frissons et émerveillement, ce spectacle vous promet une soirée mémorable, où un peu de magie viendra apaiser l’agitation du monde. Une expérience à ne pas manquer pour un bonheur partagé en famille ou entre amis ! Réservez vite ici un conseil surtout ne pas rater :
Nouvelle Vague, second souffle ?

Selon votre culture et la langue utilisée, les termes « Nouvelle Vague » joints simultanément vous feront penser à un courant cinématographique français, cher à François Truffaut et Jean-Luc Godard, essentiellement actif entre fin des années 50 et fin des sixties, au genre musical omniprésent dans les eighties qui faisait la part belle au synthétiseur, vous aurez bien évidemment reconnu la New Wave, initiée en Grande-Bretagne mais qui va rapidement franchir les océans grâce à des groupes qui sont désormais devenus cultes comme Pet Shop Boys, Depeche Mode, Yazoo, Soft Cell, The Cure…, New Wave signifiant justement Nouvelle Vague en anglais, ou encore à un terme utilisé le long de certaines côtes où l’on pratique assidûment le surf. Pour ce dernier point, la réflexion sera plus facile dans l’autre sens à savoir partir des termes francophones. Nouvelle vague correspond en surf à nouvelle bosse, pour la forme de cette courbe qui vous porte lors de la pratique de votre sport. De nouvelle bosse à Bossa Nova, il n’y a qu’un pas (dans l’eau évidemment) puisque la traduction de ce genre musical brésilien est communément Nouvelle Vague. Tout ceci pour en venir au nom d’un groupe français, originaire de Paris, composé initialement de Marc Collin et Olivier Libaux se proposant de reprendre des titres classiques de la new wave (essentiellement des mouvances synthpop, cold wave, goth rock et post-punk) en style…bossa nova. Le premier album du groupe, Nouvelle Vague, sort en 2004. Olivier Libaux expliquera plus tard comment le projet a vu le jour : « Marc Collin et moi étions tous deux musiciens et producteurs dans l’industrie musicale française quand, en 2003, Marc m’a appelé avec cette idée très étrange de reprendre Love Will Tear Us Apart dans une version bossa nova. J’ai trouvé cette idée absolument folle mais très excitante. Nous avons donc décidé d’entrer en studio et de l’essayer dès que possible. Ensuite, nous avons enregistré Just Can’t Get Enough et Guns Of Brixton. Nous avons réalisé l’album en huit mois seulement. Et après ça, on s’est appelé Nouvelle Vague… et voilà l’histoire ». D’une simple idée va donc naître un véritable projet musical qui vient de fêter ses vingt ans d’existence. Entre 2004 et 2011, les albums vont se suivre. Chacun avec sa propre signature vocale, son style un peu particulier, mais la qualité et le succès restent toujours au rendez-vous au point de convaincre certains artistes qui incarnent magnifiquement le côté glamour du projet de rejoindre temporairement l’expérience. Ainsi, Nouvelle Vague a déjà pu compter sur les participations, en studio et/ou sur scène de Élodie Frégé, Camille, Sir Alice, Marina Celeste, Gerald Toto, Arnaud Meyer, Alexis Lemoine, Luigi, Nadéah, Helena Noguerra ou encore Mareva Galanter et Vanessa Paradis. Encensé par les critiques pour ses deux premiers opus, le groupe est moins soutenu par les médias à l’occasion du troisième, intitulé simplement « «3 » et l’album de reprises en français, Couleurs sur Paris. Cet album comprend pourtant des apparitions de musiciens connus, comme Vanessa Paradis, Olivia Ruiz et Cœur de pirate, mais on leur reproche de rester trop centrés sur un même concept. Dans ce cas, plusieurs réactions sont possibles : s’adapter aux demandes de la presse spécialisée, et donc modifier le concept initial, continuer coûte que coûte à promouvoir son idée de base, quitte à devoir se passer du soutien de certains médias, ou faire un pas de côté. On peut raisonnablement dire que c’est la troisième option qui a été privilégiée par les co-fondateurs du groupe. Mais cela ne signifiait nullement la mort du projet. Les idées étaient toujours là, et le public toujours demandeur, n’en déplaise à certains. Un nouvel opus sort ainsi en 2016 (I could be happy) avec la participation notamment d’une chanteuse qui va percer dans les mois suivants, une certaine Clara Luciani. Peu avant le confinement, le groupe envisage de proposer un 5e album studio (bien que si l’on fait le compte, il est même le 6e) mais perd l’un de ses fondateurs, Olivier Libaux. Finalement, Should I stay or Should I go ? (du nom du titre phare de The Clash – 1983) voit le jour en 2024. C’est cet album que le groupe défend actuellement en tournée. Et pour vous prouver que l’idée porte toujours ses fruits, cette tournée, la première sans Olivier, est d’ores et déjà programmée sur deux ans, avec des dates au Portugal, Mexique, Irlande, USA, Suisse, Finlande, Estonie, Lituanie, Lettonie, Pologne, Hongrie, Croatie, Autriche, G-B, … Si les maîtres mots pour réunir ces deux univers que forment la New-Wave 80 et la Bossa Nova sont nostalgie et mélancolie, ils n’auront jamais eu autant d’impact que sur cette tournée qui sonne comme un hommage posthume à l’un des instigateurs de ce projet. C’est au Reflektor, en plein centre de Liège, que Marc Collin et ses comparses du moment ont décidé de nous offrir leur concert événement. Quatre musiciens (dont le membre fondateur lui-même évidemment) et deux chanteuses, l’indétrônable Mélanie Pain (France) présente depuis le premier album, et Phoebe Killdeer (Australie), vont ainsi enjouer le public avec leur version « bossa novée » de quelques titres marquants de la pop wave des années 80. Débuter par « Love Will Tear Us Apart » qui fut le premier essai du duo, à l’époque, est tout un symbole en soi, mais c’est bien autour de cette nouvelle plaque que tourne le spectacle. On retrouve ainsi dans le set « People Are People » (Depeche Mode- 1984) – « Only You » (Yazoo -1982) – « Girls On Film » (Duran Duran – 1981) – « Shout » (Tears For Fears – 1984) – « This Charming Man » (The Smiths – 1983) et bien évidemment « Should I Stay or Should I Go » (The Chash – 1983) au sein d’une set-list très alléchante. Il ne manque plus qu’un soupçon de rhum (ou tout autre cocktail ou mocktail, l’alcool n’étant pas obligatoire), une ambiance luminaire tamisée, un petit coin cosy pour profiter calmement ou vous dandiner tout en douceur et vous seriez prêt à revivre une scène d’OSS 117. Retrouvez les clichés du concert sur la page Facebook –
2024, l’année Olive.

Si c’est en 2015 que Nathalie Darimont effectue son premier pas vers la lumière des projecteurs en participant à l’émission télévisée The Voice Belgique, ce n’est qu’en 2021 que naît OLIVE, son alter ego chanteuse de compositions personnelles. Psychologue de formation, Nathalie est une autodidacte de la musique. Contrairement à beaucoup de chanteurs qui ont transité par les émissions de ce type, elle ne s’est pas dirigée vers les arts lyriques dès son plus jeune âge mais un peu plus tard, et grâce à un job d’appoint en fait. Sa rencontre avec la musique, elle l’effectue en effet à 23 ans en travaillant dans un karaoké. Ses débuts sont donc marqués par des reprises, comme Voyage Voyage de Desireless qu’elle apprécie particulièrement interpréter, mais son envie de créer un répertoire propre va se développer au fil des années et c’est à ce moment que l’artiste Olive voit le jour. C’est une toute nouvelle page qui s’offre à elle, mais la femme garde son côté épicurien et son esprit maternel. Champagne, chocolat, pâtes (son grand père était originaire de Rome) la font d’ailleurs régulièrement craquer. Dès 2021, OLIVE sort 4 singles dont le premier « ça roule » donne déjà le ton. OLIVE se veut engagée en dénonçant certaines inepties de notre société. Cela va d’ailleurs devenir une véritable ligne directrice au fil des compositions. « A ma façon », « le temps », « à fond », « Coma », « accro », « mes doutes », « écran total » … des titres courts mais qui portent généralement un message sur l’évolution et les dérives de la société comme la surconsommation de masse, l’addiction aux smartphones et réseaux sociaux… Il faut dire qu’Alain Souchon est l’une de ses références artistiques. Ses autres sources d’inspiration ? Juliette Armanet, mais aussi Vanessa Paradis et November Ultra pour leur rapport à la place de la femme dans l’industrie musicale et leur aptitude à briser certains codes réducteurs. Son 1er album « Ames fragiles » sort enfin en octobre 2023. Depuis, la carrière d’OLIVE prend son envol. Les concerts se multiplient, son duo avec Daran vient de sortir et elle peut désormais se targuer d’avoir joué en 1ère partie d’un concert de Christoph Willem et depuis vendredi dernier d’un show également de Nouvelle Vague. Au Reflektor, OLIVE était revenue à la configuration « minimaliste », accompagnée du seul Giovanni Rizzuto, son inséparable guitariste, mais cela ne l’a pas empêchée de garder le swing qui caractérise plusieurs de ses derniers titres. Gageons que si OLIVE continue sur ces rails, on entendra encore parler d’elle très prochainement. Retrouvez les clichés du concert sur la page Facebook – ReMarck Photos.