Le voyage de Maëva .

Surnommer la fille à la guitare, Maëva une jeune chanteuse belge, qui nous transmet sa positive attitude à travers ses chansons et nous fait voyager le temps d’un instant. Confestmag part à sa rencontre …Bonjour Maëva, merci d’avoir accepté cette interview, la chanson » Voyager » nous fait un bien fou en cette période difficile. CFM : Maëva, pourrais-tu te présenter en quelques mots ? Maëva : Bien-sûr avec grand plaisir ! Je m’appelle Maëva, j’ai 22 ans et je suis chanteuse.Je suis passionnée de musique depuis toute petite. J’ai eu l’opportunité de faire pas mal de petites scènes et quelques concours étant plus jeune et grâce à l’un deux j’ai pu jouer au Botanique. Aujourd’hui, je suis actuellement en préparation de mon tout 1er album qui sortira en 2021. CFM : D’où vient le choix de ton nom scène ? Maëva : Alors, mon nom de scène est un mélange entre le nom « Mae » de Christophe Maé, l’artiste qui m’a donné envie de faire de la musique et le « va » vient de mon vrai prénom qui est Valentine. Quand j’ai choisi ce nom j’avais vraiment envie qu’il me corresponde à 100%, je ne vous cache pas que j’ai beaucoup hésité hahaha ! CFM : Christophe Maé, on en parle ? Maëva : Oui, avec plaisir ! Christophe Maé est pour moi l’artiste qui m’a donné l’envie de faire de la musique. À l’âge de 9 ans, j’ai reçu son premier album et j’ai tout de suite été charmée par son univers et par l’artiste. Il avait un côté très simple, très naturel. J’ai également eu la chance de le voir plusieurs fois en concert et de voyager au travers de ses différents albums.Et c’est comme ça que j’ai eu envie de commencer à prendre des cours de guitare dès l’âge de 12 ans. J’ai eu donc l’occasion de rencontrer mon professeur de guitare Serge Wintgens qui m’a aussi appris à composer et surtout à écrire mes premières chansons. CFM : Tu es actuellement en pleine préparation de ton premier album, pouvons-nous en savoir un peu plus ? Maëva : Je ne peux pas trop en dévoiler pour le moment car nous sommes en pleine préparation, mais je peux déjà vous dire qu’il sera dans le même esprit que les 2 premiers singles, toujours ce côté nature, positif, avec de la fraîcheur. Il y aura un mélange de chansons plus calmes et de chansons plus pêchues. CFM : Quand tu écris tes chansons, quelles sont tes sources d’inspiration ? Maëva : Quand j’écris mes chansons, je m’inspire presque toujours de ce que je vis, ou de ce qu’il se passe autour de moi. Pour écrire, j’ai toujours besoin aussi de ma guitare, je pars en général d’un yaourt pour la mélodie et puis par la suite quand j’aime la mélodie alors, je commence à trouver le texte. CFM : À moins que je ne me trompe, tu es aux études, comment arrives-tu à gérer les deux ? Maëva : … Oui oui, c’est exact je suis toujours étudiante. Je fais des études d’institutrice maternelle. Pour ma part, je dois avouer que c’est une question d’habitude et d’organisation parce que pour moi la musique c’est quelque chose de vital, j’ai besoin de la musique pour pouvoir réussir mes études. CFM : Impatiente de participer à l’opération Viva for Live ? Maëva : Bien-sûr ! J’ai hâte de partager à la fois ma musique et d’être là pour soutenir l’opération car cette opération me tient vraiment à cœur ! J’ai eu la chance de faire mes premiers pas sur la scène à louer qui avait été mise en place par Vivacité et Viva For Life il y a maintenant deux ans. Et aujourd’hui être là, dans les artistes invités, représente une magnifique reconnaissance. Pouvoir être là, soutenir à la fois les animateurs et les enfants qui ont besoin de nous c’est que du bonheur ! CFM : » À nous d’écrire l’histoire » est ton premier titre, on le retrouvera sur la compilation de Viva for Life, c’est la première fois qu’elle sera sur un CD et non une plate-forme ? Maëva : Oui, c’est la première fois. Quand j’ai appris cette nouvelle, j’ai été agréablement surprise de pouvoir apparaître sur cette compilation et surtout sur celle de Viva for life ! C’est une belle histoire car j’ai commencé avec Viva for life et me retrouver sur la compilation représente énormément pour moi ! C’est que du bonheur. La boucle est bouclée comme on dit ! CFM : Le Téléthon, une cause qui te tient à cœur, marraine d’une petite Océane ? Maëva : Oui évidemment que c’est important! J’ai la chance de devenir marraine de cœur d’une petite qui s’appelle Océane il y a maintenant 6 ans déjà, une petite fille atteinte d’une maladie depuis qu’elle est toute petite. L’histoire que j’ai avec elle est très spéciale. En effet, nous partageons un lien très fort malgré qu’on ne se soit jamais rencontrées. J’espère que cette nouvelle année sera la bonne et qu’on ait enfin la chance de se rencontrer. J’admire énormément Océane car c’est une petite fille dont la vie n’est pas toujours facile à cause de sa maladie et je suis très fière d’être là pour elle. Il y a quelques années, je lui ai même écrit une chanson pour lui permettre d’avoir du courage, et de la force au quotidien ! CFM : Pendant cette période si particulière, tu as participé à un concert drive-in, comment cela s’est déroulé ? Maëva : C’était une première pour moi, je n’avais jamais participé ni à un ciné drive (ce qui est plus courant habituellement), ni à un concert drive-in. Je dois avouer que c’était assez particulier comme ambiance, mais intéressante au niveau de la sécurité sanitaire. Puisque le public était dans leurs voitures et nous sur scène. Ce qui était génial, c’ est que chacun pouvait régler le son comme ils le voulaient et passer un super moment dans leur voiture en
Antoine Delie – ‘ Toujours croire en ses rêves ‘.

Après un parcours remarquable dans « The Voice – France », il y a quelques mois, Antoine Delie prépare son tout premier album. Le chanteur montois est désormais installé à Paris, mais a trouvé un moment pour répondre à nos questions, Confetsmag part à sa rencontre. CFM : Tout d’abord bonjour Antoine, merci de nous accorder cette interview, peux-tu rapidement te présenter ? Antoine : Avec grand plaisir ! Alors, je m’appelle Antoine, j’ai 24 ans et je suis chanteur. J’ai participé il y a 6 ans à la version belge de The Voice et, il y a moins d’un an, à la version française. Cela m’a apporté beaucoup. Notamment une signature avec un label et la préparation de mon premier album qui devrait arriver au printemps 2021. CFM : Tu as participé au Summer Tour 2020, quel souvenir en gardes-tu ? Antoine : J’ai eu la chance d’être l’un des seuls à monter sur scène cet été … C’était dingue ! … J’ai adoré cette expérience et j’espère la réitérer l’an prochain, sur certaines dates. Je me suis lié d’amitié avec l’équipe, les musiciens qui sont justes fabuleux. Je ne remercierai jamais assez Glam’ Productions Paris pour m’avoir donné la chance de participer à cette tournée et Anthon Garzon, mon guitariste adoré grâce à qui ça n’aurait pas été possible non plus. CFM : Seras-tu présent au Royal Palace Kirrwiller lors de sa réouverture prévue le 19 décembre ? Antoine : Je devais être présent pour la réouverture du Royal Palace, prévue le 19 décembre mais, malheureusement, la covid-19 en a décidé autrement. Le Royal Palace ne rouvrira pas ses portes avant 2021. J’espère de tout cœur remonter sur cette scène. CFM : Comment vis-tu cette expérience ? Antoine : C’est une magnifique expérience ! … Je remercie Monsieur et Madame Meyer d’avoir eu le courage et la passion d’être les premiers à rouvrir leur Music-hall en octobre dernier. Cela m’a permis de monter sur scène, de défendre certaines de mes chansons, de faire des belles rencontres, et de chanter avec des artistes fabuleux, de très haut niveau . CFM : En pleine préparation de ton premier album, comment cela se passe-t-il ? Antoine : Tout se passe super bien ! Je vis un rêve éveillé ! Je prépare un album qui me ressemble … Autant pop et coloré, que mélancolique. J’ai tellement hâte de dévoiler tout ce que je prépare avec mon équipe. J’espère que le public sera au rendez-vous. En attendant, je donne le meilleur de moi-même pour faire le plus bel album possible. CFM : On a entendu qu’il y aura plusieurs duos ? Antoine : Oui … Vous avez de bonnes sources (rires…) ! Il y aura en effet des duos sur l’album. Je vous laisse la surprise encore un peu, mais je peux juste vous dire que je suis honoré de la présence de ces artistes sur mon premier album. CFM : Tu as été au culot avec Slimane pour une collaboration sur ton album, peux-tu nous en dire plus ? Antoine : Pendant le premier confinement, j’ai fait une cover de la chanson « Viens on s’aime » de Slimane. Il l’a repartagée et m’a envoyé un message sur Instagram pour me dire que cela lui avait plu ! Je lui ai directement demandé s’il était intéressé à travailler sur mon projet. Il a tout de suite accepté de m’écrire un titre. On s’est rencontrés en studio et est nés deux chansons. C’est un artiste fabuleux qui mérite tout ce qui lui arrive en ce moment. Je suis honoré qu’il ait accepté d’écrire pour moi. CFM : On voit beaucoup de covers sur ta page Facebook, https://www.facebook.com/antoinedelie.off , à cause du confinement ou autres ? Antoine : Oui, je partage pas mal de covers sur Facebook, Instagram, Youtube et Tiktok. J’essaie d’être présent au maximum, tout simplement car j’aime partager avec les gens. En ce moment, on n’a pas trop l’occasion de monter sur scène et d’être au contact du public … C’est une autre manière de l’être ! CFM : D’autres projets sont en cours ? Antoine : Pour l’instant, la préparation de l’album me prend beaucoup de temps. Parallèlement, j’espère reprendre la scène au Royal Palace et ailleurs. CFM : Questions pêle-mêle, si je te dis Bolivie, E.T. et 1996, tu me réponds quoi ? Antoine : La Bolivie, un voyage qui a changé ma vie. Je suis né là-bas, à 21 ans. E.T. : le surnom que me donnait mon coach Marc Lavoine à The Voice … C’est vrai que j’ai toujours eu l’impression de venir d’ailleurs (rires)… Et 1996, l’année où je suis né pour la première fois, car, oui, il s’est quand même passé des choses avant mes 21 ans ! CFM : Comment as-tu vécu le confinement ? Antoine : J’ai vécu le premier confinement en Belgique. Je préparais ma demi-finale de The Voice. J’ai eu la chance d’être dans une maison avec un jardin, avec une forêt pas très loin. Je ne l’ai pas trop mal vécu. Le deuxième confinement s’annonçait plus compliqué, car j’étais enfermé dans mon petit appartement parisien. Mais, finalement, avec l’une de mes meilleures amies, on a créé une petite coloc tout au long du confinement. Cela s’est donc bien passé. CFM : Dans quelle série télévisée pourrais-tu jouer ? … Quel personnage te résume le mieux ? Antoine : Question compliquée … En ce moment, je suis totalement accro à « How to Get Away with Murder » mais je ne pense pas pouvoir m’identifier à un personnage. Quoi que j’aime beaucoup l’innocence, la folie et l’humour un peu pourri que peut avoir Asher. Mais je vous rassure, moi, je n’ai tué personne (rires) ! CFM : Question hors sujet, tes frites avec quelle sauce ? Antoine : Miel-moutarde, Mayonnaise à la truffe ou le grand classique Andalouse. Je ne peux pas choisir ! CFM – Merci pour cette interview Antoine, le mot de la fin te revient. Antoine :
A la rencontre de Pierre Pigeolet

Doit-on vraiment vous présenter Pierre Pigeolet ?Auteur, comédien et metteur en scène bien de chez nous. Avec plus de 90 spectacles à son actif passant de » César et Cléopâtre « , » Le mariage de mademoiselle Beulemans « , » Le dîner de cons « , » Les hommes préfèrent mentir » ou encore » Hier est un autre jour » dernier en date comme interprète. Comédien fidèle au Théâtre des Galeries, au Théâtre de la Toison d’or et au festival « Bruxellons « . Bonjour Pierre et merci d’avoir accepté ma demande non pas en mariage mais d’interview. CFM : Puis-je te demander de te présenter en quelques lignes pour les rares personnes qui ne te connaîtrait pas ? Pierre Pigeolet : Bonjour Sarah, et merci de t’intéresser à ma petite personneJe suis un homme de 54 ans, père fier de deux filles formidables de 21 et 23 ans … et heureux célibataire. Je suis sorti du Conservatoire Royal de Bruxelles en 1991, préparé par mes Maîtres d’Art dramatique qui étaient l’essence d’une formation digne de ce nom, André Debaar, Frédéric Latin et Michel Guillou et j’ai la chance de compter 175 rôles sur les plus belles scènes de notre beau royaume. CFM : Comment en es-tu venu au théâtre ? Pierre Pigeolet : Grâce à mon professeur de français, en Humanités, qui m’aimait beaucoup, j’étais toujours choisi pour lire en classe les beaux textes de la littérature. Et de fil en aiguille, comme elle préparait les pièces de théâtre de fin d’année, elle a eu la gentillesse de me confier les principaux rôles masculins qui se sont bien passés. Mes parents, croyant en mon nouveau hobby, je n’étais fort en aucun sport, m’ont encouragés dans cette voie, ont répondu à une annonce de troupe amateur d’Ottignies, cherchant un jeune, la Lorgnette, et j’ai pu intégrer leur troupe dont le metteur en scène n’était autre que André Debaar, comédien phare de la scène belge. Sur ses conseils, je me suis inscrit à l’examen d’entrée du Conservatoire Royal de Bruxelles, dans sa classe et mon rêve est devenu réalité. CFM : J’aimerais connaître quel a été ton ressenti lors de ton tout premier passage sur les planches ? Pierre Pigeolet : À l’issue de mon examen de sortie du Conservatoire avec mon Premier Prix en Art dramatique, j’ai eu la chance d’être directement engagé par Jean-Pierre Rey, Directeur du prestigieux Théâtre Royal des Galeries, pour 3 pièces dans sa saison, dont deux sous la direction de mon mentor André Debaar. Je me suis retrouvé tout d’un coup entouré de grandes pointures, dans des œuvres aussi formidables que Feydeau, Courteline et Molière, mon baptême du feu a été extraordinaire.Pas fier … mais pas peu fier … CFM : Jusqu’à présent quel est le rôle que tu as préféré interpréter ? Pierre Pigeolet : Je suis un homme d’équipe et j’ai toujours voulu me mettre au service d’un spectacle ou d’une équipe. On peut compter sur moi. Et ça ne changera jamais.Les 175 rôles que j’ai pu interpréter jusqu’à présent ont été les plus beaux rôles … CFM : Je sais que tu as écrit plusieurs spectacles, préfères-tu diriger ou être dirigé ? Pierre Pigeolet : Avec le recul, je pense être un meilleur interprète. Je me suis bien essayé à écrire et ou diriger, mais mon univers n’appartient désormais qu’à moi, et je vous l’offre de bon cœur. CFM : Ton plus gros fou rire sur scène ? Pierre Pigeolet : J’en ai plein, en sourdine ou pas, avec toutes les belles personnes qui me font moi. De Michel Hinderyckx à Marie-Helene Remacle en passant par Daniel Hanssens et toute la bande de ‘Ladies Night’ avec Philippe Résimont, Éric de Staerke, Bruce Ellison et Georges Lini, et avec mes femmes de scène préférées comme Nathalie Huffner, Perrine Delers ou Marie-Paule Kumps. Bref, toutes les personnes qui ont croisé ma route. Si je ne suis pas au bord du fou-rire, ou du plaisir, chaque soir avec mes partenaires et le public, ma vie n’a pas de sens. CFM : Comment est né cette complicité entre Daniel Hanssens et toi ? Pierre Pigeolet : Daniel est une des personnes essentielles dans ma vie. En plus d’être mon ami, nous nous connaissons depuis le Conservatoire et il a eu la gentillesse de me confier des personnages, dans ses productions de la Comédie de Bruxelles, que je n’aurai jamais osé rêver, que ce soit ‘l’Emmerdeur’, ‘Hier est un autre jour’. De plus, notre ciment remonte à nos collaborations dans « Le Mariage de Mlle Beulemans », « Bossemans et Copenolle » au Théâtre Royal des Galeries et toutes ces belles aventures que nous avons partagées avec le Festival Bruxellons et mes amis Olivier Moerens et Jack Cooper.Je voudrais rajouter qu’outre Daniel Hanssens et Nathalie Uffner, David Michels, Directeur du Théâtre Royal des Galeries, est la personne qui me fait le plus confiance comme comédien en me permettant de fouler ses planches avec de si beaux défis que » Ils se sont aimés » avec Maria Del Rio. CFM : Aurons-nous la chance en 2021 de voir la pièce » Hier est un autre jour » car elle me tenait vraiment à coeur ? Pierre Pigeolet : Évidemment ! Nous jouerons cette pièce en novembre 2021 ! J’ai hâte ! CFM : D’autres passions que le théâtre et l’écriture ? Pierre Pigeolet : Ce confinement m’a ramené à une chose essentielle … ma famille. CFM : Comment as-tu vécu le confinement en tant qu’artiste ? Pierre Pigeolet : Des hauts et des bas. Les pieds dans les starting-blocks depuis maintenant 10 mois, huit contrats annulés ou reportés, ce besoin de donner du plaisir aux gens en attente, l’attente et l’impatience est énorme mais j’ai pu me recentrer sur les choses essentielles, et c’est sûrement une des choses positives de ce confinement. CFM : Je suppose que tu es très déçu des annulations les unes après les autres ? Pierre Pigeolet : Évidemment … Financièrement, cela remet énormément de choses en question, mais
Les papillons blancs – Lara Fabian

Lara Fabian à travers l’association de fans « les papillons blancs ».Confestmag est parti à la rencontre des présidentes Audrey et Marion qui s’occupent du fan-club « les papillons blancs ». Bonjour, merci d’avoir accepté cet entretien avec notre magazine. CFM : Pouvez-vous vous présentez en quelques mots ?Audrey : Bonjour. Je m’appelle Audrey, j’ai 41 ans, et je suis infirmière en région Rhône-Alpes (France). CFM : Comment est née cette passion pour Lara Fabian ?Audrey : J’ai entendu parler pour la toute première fois de Lara Fabian lors d’un séjour à Montréal pour Noël en 1995. J’ai eu la chance de visiter le studio d’une chaine musicale, on m’a alors demandé quel style de musique j’écoutais. À cette époque, j’écoutais surtout des artistes tels que Whitney Houston, Mariah Carey ou Céline Dion. On m’a alors demandé si je connaissais Lara Fabian. Comme ce n’était pas le cas on m’a alors fait écouter l’une de ses chansons, « Si tu m’aimes ». Je me souviens encore parfaitement de cette première écoute qui m’avait scotché . Puis, je suis rentré en France. Et un jour, j’étais dans mon salon, la télé allumée, et j’ai entendu cette voix … Je l’ai immédiatement reconnue ! Je me souviens avoir appelé ma mère en lui disant « maman écoute, c’est elle dont je t’ai parlé après Montréal ! » Depuis je n’ai jamais cessé de suivre sa carrière. CFM : Les papillons blancs, pouvez-vous nous en dire plus ?Audrey : Les papillons blancs c’est avant tout l’histoire d’une journée et d’une surprise. Cette association est née à la suite d’un projet un peu fou. Marion à la suite de l’annonce de la dernière tournée et du dernier album de Lara a eu une idée un peu folle, celle de créer une surprise pour Lara le soir de son anniversaire sur scène. Au départ seul, puis nous ayant communiqué son enthousiasme, j’ai décidé de me joindre à elle dans cette folle aventure. Nous voilà parties dans la création d’un papillon unique et féerique qui a prit son envol le 9 janvier dernier. Pour que ce projet soit mené à bien, il nous a fallu créer cette association qui en est devenu un véritable regroupement de personnes de tous les horizons réunis autour d’une même passion. Aujourd’hui, cette association qui était initialement créée uniquement pour mener ce projet a bien, continue d’exister au vu de l’enthousiasme des fans de Lara, heureux de retrouver un semblant de fan-club qu’ils n’avaient plus depuis maintenant quelques années. CFM : L’idée pour ses 50 ans à Forest National – (World Tour), comment vous est-elle venue ?Audrey : Comme je vous l’ai dit précédemment Marion est à l’origine du projet. Son idée est issue du dernier album de Lara se nommant « Papillon ». Elle s’est souvenue d’une envolée de papillons qu’elle avait vus par le passé, elle s’est dit « Pourquoi ne pas reproduire cette même envolée mais à grande échelle ?! ». S’en est donc suivi tout un travail de communication et de création de sa part et dans lequel, elle nous à tous entrainé. C’est aussi et surtout un an de travail en équipe des heures de préparation, de collaboration et de création dans laquelle nous nous sommes véritablement tous investis. Ce projet nous a amené à faire de nombreuses rencontres parmi le public de Lara dans lequel j’avais déjà un pied mais qui était complètement inconnu pour Marion. Nous avons alors rencontré des personnes de tous les horizons et du monde entier. Participer à la création de cette surprise a amené un tsunami d’émotions, ça a été un véritable défi. On voulait tellement faire quelque chose de particulier et d’unique pour lui rendre tout ce qu’elle nous offre depuis 30 ans, mais jusqu’à la dernière seconde on ne savait pas si ça allait marcher.En ce qui concerne la chanson, Marion a été contacté par le réalisateur et les personnes qui s’occupaient du reportage « LARA » afin d’organiser son arrivée le soir du concert ayant lieu le jour son anniversaire. Cette demande nous a permis de réaliser que ce projet dépasse les frontières et prenait toute l’ampleur inespérée au départ pour Marion. Elle a alors collaboré avec l’équipe et a mis en place la réécriture de la chanson « Par amour » issu du dernier album de Lara. Une cinquantaine de fans et elles ont alors réécrit les paroles afin d’accueillir cette dernière le 9 janvier à Forest National. CFM : Prochain projet des papillons blancs ?Audrey : Pas mal de chose évoluent surtout en ce moment, Marion a quitté son rôle de présidente de l’association pour des raisons personnelles, elle nous laisse les rênes en souhaitant que cette association continue de vivre, et nous permette de réaliser nos rêves concernant l’artiste que nous aimons. C’est aujourd’hui Jeremy qui prend la relève et la présidence. Il arrive avec beaucoup d’idées et d’enthousiasme. L’association continue sur sa lancée avec pour seul objectif et mot d’ordre « Joie et bonheur » valeurs sur lesquelles l’association s’est construite et basée par ses fondatrices. Jérémy perpétue ses valeurs. Nous sommes d’ailleurs en train de travailler sur l’avenir de cette association qui devrait d’ici peu vous dévoiler ses nouveaux projets qui seront encore et toujours pleins de surprises … Alors restez connecté. CFM : Pouvez-vous nous partager un souvenir, une rencontre avec Lara Fabian ?Audrey : Avant d’avoir des enfants, je la suivais plus facilement et j’ai eu la chance de la croiser très souvent. Mais je me souviens de la veille de la dédicace de Paris pour l’album Papillon. Une amie et moi sommes montées en train, à la dernière minute on décide d’aller à la sortie d’une émission de télévision et justement Lara est sortie, malgré le planning de fou qui l’attendait en cette période de promotion, elle s’est arrêtée. Ce qu’il faut savoir c’est que Lara est une artiste qui a une véritable communication avec ses fans. Elle n’a pas beaucoup de temps mais fait toujours son maximum
Maria Del Rio, son rêve se réalise ! :

Marc Pinilla du groupe Suarez et Maria Del Rio, animatrice de Radio Contact, un duo improbable, qui a pourtant vu le jour. Ce 28 septembre, ils présentent la sortie de leur reprise de Ricchi e Pooveri de 1981, avec « Sara perche ti amo« . Tout a commencé le 9 septembre dans les studios de Radio Contact, lorsque Marc Pinilla est venu faire la promo de son nouvel album « Vivant », sorti le 4 septembre dernier. Marc Pinilla reprend en direct sa reprise de « Sara perche ti amo« , accompagné par Maria Del Rio. Il n’a fallu que quelques notes pour que le charme opère, les auditeurs ont directement réagi. Vu le succès , Marc Pinilla a proposé d’enregistrer ce duo à l’ICP et de la coacher tout en gardant une pointe d’humour. Ce matin, sortait officiellement cette reprise, Marc Pinilla avait rejoint Maria Del Rio et son équipe du Good Morning, nous avons pu l’entendre sur Radio Contact et vu les réactions du public, un nouveau défi a été lancé, s’ils atteignent les 10.000 partages, ils referont un autre duo mais cette fois-ci, c’est le public qui pourra choisir entre quelques propositions . Un sondage avait été fait pour le top 3 des musiques italiennes : 1) Umberto Tozzi : Ti amo 2) Andrea Bocelli : Con te partiro 3) RICCHI E POVERI : Sara perche ti amo