Comme vous l’aurez remarqué ces derniers jours, nous n’étions pas présents aux Francofolies de Spa cette année. Fabian vous a expliqué pourquoi. Et n’attendez pas plus de clichés ou reportages issus de Ronquières puisque là aussi nos appareils ne sont pas les bienvenus. En fait, c’est assez simple, nous dépendons du bon vouloir des organisateurs et/ou responsable(s) communication. Ceux-ci reçoivent, nous en sommes persuadés, une multitude de demandes, rendant impossible l’acceptation de toutes. Ils doivent donc effectuer des choix, délivrant un sésame (qui peut encore être soumis à diverses contraintes) à certains, rendant une réponse négative à d’autres. Nous faisons partie de ce second wagon, malheureusement pour nous… et pour vous. Et c’est cela qui nous attriste le plus, car nous tentons toujours de vous présenter au mieux une palette exhaustive des artistes se produisant sur scène, voire dans d’autres lieux parfois insolites, comme une allée bordant un parc. Fabian et moi partageons en effet la même vision concernant ces festivals, et la culture en général, chacun a droit à être, à un moment ou un autre, mis en avant. Nous n’avons visiblement pas été entendus, ou compris, par les instances décisionnelles des Francofolies de Spa et de Ronquières, qui préfèrent miser exclusivement sur les groupes de presse dits conventionnels (presse écrite et tv). Et quand je dis « nous », je ne me limite pas à Confestmag mais je l’étends à de nombreux webzines/chroniqueurs qui chaque semaine se démènent pour fournir des reportages attractifs et les plus complets possibles.

Telle est leur décision, à laquelle nous nous plions car c’est, il faut bien en avoir conscience aussi, leur droit, évidemment. J’espère pour vous que vous trouverez votre bonheur dans les nombreux reportages qui vous seront proposés par les médias sélectionnés, que vous découvrirez tous les artistes émergents qu’ils mettront en lumière, et que vous pourrez récupérer les innombrables clichés des bénévoles et du public qui seront publiés…

De notre côté, nous ne resterons pas les bras ballants puisque dès ce vendredi c’est du côté du village d’Ere, dans la périphérie tournaisienne, que irons collecter la matière qui servira à vous faire vivre au plus près le Festival Les Gens d’Ere qui ne cesse de prendre de l’essor au fil des saisons, tout en réussissant à garder ce petit côté bucolique qui fait aussi une partie de son charme. Au programme, les indémodables de Machiavel, l’exubérant Loïc Nottet, la pétillante Rori, les piles électriques d’Hyphen Hyphen, mais aussi les rappeurs de 47 Ter, Saskia dont les textes sonnent toujours juste, le rock ardennais de Sharko… Et quelques découvertes et/ou confirmations nous l’espérons, comme les Goodbye Fortune Tellers qui avaient marqué les esprits sur la plaine du Feelgood voici un mois déjà. Et n’oublions pas, cerise sur le gâteau pour ceux qui seront présents, l’auteure d’Allumer le Feu et de tellement d’autres tubes (pour Maëlle, Christophe Willem, Calogero et j’en passe), Zazie, évidemment.

Un mois de juillet qui aura donc été bien illustré, vous en conviendrez, malgré notre non sélection à … zut, j’ai dit que je n’en parlais plus. Concentrons-nous alors sur août qui verra cette fois le festival des Solidarités déménager. Exit la Citadelle pour le site Ecolys tout proche de l’autoroute. Avec notamment Big Flo et Oli, Camille Lellouche, Mentissa, Stephan Eicher

Colt sera sur la scène du Les Gens d’Ere le dimanche 30 juillet.

Mais avant cela, nous ferons une petite excursion chez nos voisins français puisque le Cabaret Vert a rendu un avis positif à notre demande. Situé au cœur de Charleville-Mézières, soit vraiment tout près de la frontière, ce festival multiculturel (musique – bd – écologie/société) s’étale sur 5 jours, du 16 au 20 août avec une affiche démente. Il faut dire qu’en 5 journées, sur 5 scènes, on peut caser du people. Rap, électro, hip-hop, pop anglaise ou française, punk alternatif ou hard-core… il y en a vraiment pour tout le monde. On ne pourra pas être présent sur place pour l’intégralité du festival, mais vous aurez tout de même droit à 3 jours d’envolées lyriques et shows scéniques.

Non, les webzines ne rendent pas les armes car vouloir proposer du contenu accessible à tous (chez nous, pas d’abonnement, c’est gratuit) et mettre chaque acteur de la culture en avant (de la star mondiale au chanteur débutant, du bénévole au … public, car sans vous, pas de festival) est un devoir, la culture n’existant que si elle est partagée.

ReMarck (110)

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