Olivia Ruiz, la belle révolution en chansons sur l’exil

Olivia Ruiz, la belle révolution en chansons sur l’exil.

Ce spectacle fut maintes fois reporté, pour des raisons diverses mêlant l’eau et le feu. 

Olivia « Blanc « devenue Ruiz en hommage à sa grand-mère, la « petiote » de Carcassonne vient nous chanter les malheurs des hispaniques durant le dernier siècle et, de bien belle manière ! 

Le spectacle attendu de la romancière-danseuse-chanteuse (artiste complète en fait !) a ébloui le public du Whalll (centre culturel de woluwé). Pas de femme chocolat, ni d’autres titre en français(la star ac c’était en 2001 déjà) seulement « j’traine des pieds » pour se souvenir de moments pas si lointain.


Le reste du concert, où plutôt du spectacle, dans lequel on déguste des titres en langue de Don Quichotte. Bouches Cousues, est un voyage sous formes de poèmes, de citations, sur les mauvais moments des exilés et de la crise identitaire espagnole. Trois de ses grands-parents ont fui durant la guerre civile sous Franco. 

Ce spectacle très bien ficelé, de bout en bout, nous fait réfléchir sur des situations actuelles,géographiques et sur les us et coutumes différentes. 

Cette soirée très agréable, est illustrée par un livre « La commode aux tiroirs de couleurs » la vie de Rita qui découvre une commode avec pleins de secrets, ainsi que par une bande dessinée « Ecoute la pluie tomber » qui retrace la vie de Carmen sœur de la dite Rita du livre.


Olivia Ruiz a conquis une fois encore le public belge, qui mit beaucoup d’énergie dans ses  applaudissements surtout après un a cappella d’enfer, et pour saluer ses excellents musiciens.
Continuez sur cette voie Madame Ruiz,…

Texte et Photos : Fabian Braeckman

Fabian Braeckman (58)

Auteur & Photographe

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