11 février 2026

Jour 4 – Dernier jour : une journée digne de son nom

Le mot « folies » n’aura sans doute jamais été aussi bien porté qu’en ce dimanche à Spa. Un ciel capricieux, un moral toujours au beau fixe, et un programme tout sauf tranquille pour conclure cette édition 2025 en beauté. On commence par un classique bien mérité : moules-frites dans le piétonnier, en compagnie de Fanie. Verdict ? « Excellent » selon ses dires — et je confirme. Pendant ce moment de réconfort culinaire, on entend Félancolie faire ses balances. Ce quatuor à l’univers rock alternatif un brin absurde (dans le bon sens) propose avec Terne Gris Bleu un voyage musical étonnant : ambiances psychédéliques, mélodies enjouées et cette sensation étrange de courir après un bonheur toujours un peu flou. David à la basse, Carlos à la batterie, Sarah au sax — une belle équipe. Pas de White Corbeau cette fois, la fatigue commence à peser, et on garde nos forces pour le reste de la journée (et le retour incertain sur Enghien). Direction la scène Proximus. Isaac, Edouard Van Praet et la danse sous la pluie On entame avec Isaac, révélé en 2023 avec son album Mood. Des morceaux bruts, sincères, et toujours aussi puissants en live. Ensuite, place à Edouard Van Praet, véritable ovni musical bruxellois qui nous livre les facéties de son album Mascarade. Rock anti-rock, énergie débordante, gestuelle désinvolte : le tout magnifiquement capté par mon objectif (merci le soleil revenu). Mais tout ne peut pas durer : Benni arrive à la Baloise, le ciel explose. Un orage intense de 30 minutes s’abat sur Spa. Gros dilemme : protéger le matos photo ou tenter l’impossible ? La raison l’emporte, hélas, pour une fois. Conférence de presse et têtes d’affiche croisées Le soleil revenu, on se rend à l’hôtel pour la conférence de presse de clôture. J’y croise Daran, visiblement à la recherche d’une chaise, Nicolas B en mode selfie avec ses fans, Céléna Sophia de passage, et Mustii, toujours aussi adulé. Le bilan ? Nicolas B remporte le Francoff de cette édition. Le festival s’est déroulé sans accroc (à l’exception de l’incident lors du passage d’Amir, bien géré par les autorités). Le public a changé : la nouvelle génération répond présent, et cela questionne l’identité du festival. Autre point : les artistes demandent toujours plus… et les pouvoirs publics toujours moins. Malgré tout, la magie opère grâce à 60 concerts gratuits et à des dizaines de commerces locaux qui profitent de l’événement. Rendez-vous pris entre le 23 et le 26 juillet 2026 (en fonction du calendrier F1, bien entendu). La dernière ligne droite : Terrenoire, Styleto, Sanson & co De retour à la Proximus, Terrenoire monte sur scène. Théo et Raphaël Herrerias racontent leur vie à coups de poésie urbaine et de mélodies viscérales. « Un chien sur le port », hymne bouleversant sur la maladie et la résilience, me touche particulièrement. Arrive ensuite l’inclassable Philippe Katerine, en pleine métamorphose. Reine d’Angleterre, empereur romain, provocateur à moitié nu… tout y passe. Fanie décroche un peu, moi j’admire le culot. On aime ou on déteste, mais on ne reste pas indifférent. Dernier détour à la Baloise pour découvrir Styleto. Gros coup de cœur de Fanie ! Proche du public, généreuse, Laure Gonnet (alias Styleto) rayonne. Elle signe des albums entre deux chansons, à 30 cm de nous. L’instant est précieux. Pour Stephan Eicher et Véronique Sanson, trop de monde, trop de VIP, trop compliqué pour les photos. Mais je réussis quelques clichés volés de loin. Les concerts de Mustii, Daran et Clara Luciani devront attendre une prochaine fois. La route nous appelle, les vacances commencent, et le matériel doit survivre. Dernier détour avec CélénaSophia (et une glace bien méritée) Mais avant de plier bagage, un dernier crochet s’impose. Direction le piétonnier, où CélénaSophia donne un ultime concert. On en profite pour savourer une dernière crème glacée, une tradition non écrite, mais désormais incontournable. Le goût sucré du cornet se mêle à celui des mélodies poétiques de ces deux sœurs de sang, de cœur et de scène, qui partagent leur musique avec sincérité depuis plus de 10 ans. Céléna et Sophia, autrices-compositrices-interprètes belges, mêlent chanson française, sonorités aériennes et rythmes entraînants. Une musique à la fois dansante et spontanée, qui insuffle un vent d’optimisme sur le festival, même dans ses toutes dernières minutes. Ce moment simple mais fort clôt notre aventure en douceur, avec des sourires et des frissons à la clé. Bilan : une édition 2025 intense et réussie Des découvertes, des valeurs sûres, quelques coups de gueule météo, des foules imprévisibles, de l’émotion, des imprévus, du bonheur, du vrai. Une édition comme on les aime, pleine de moments inattendus et de coups de cœur musicaux. Merci à toutes les équipes, à Fanie, et à ceux croisés dans les allées ou sur les scènes. Rendez-vous en 2026, avec peut-être Fanie toujours à mes côtés… si elle continue à accrocher à ce dur métier de storieuse. 😉

Ne rentrons pas…

Nouveau clip « Ne rentrons pas » Le duo de sœurs CÉLÉNASOPHIA sort aujourd’hui un nouveau clip issu de leur premier album « Les géantes bleues ». Ne rentrons pas, qui est le dernier titre de cet opus, a été écrit à la suite d’une fête de mariage durant laquelle le temps était comme suspendu. Céléna et Sophia y expriment les moments de joie, entourés des gens qu’on aime, qu’on aimerait pouvoir rallonger pour en profiter pleinement, pour combler les creux et compenser les blessures du passé. Vivre le moment présent, en abuser un peu et s’en réconforter. La réalisation du clip a été confiée à Fred Labeye et Sylvain Daï qui ont pris le parti d’alterner des séquences de fête décalée à des moments nostalgiques de balades en forêt. Un contrepoint fou et poétique qui défini bien la chanson. https://www.youtube.com/watch?v=i_IHytmqaOM

Me plongez dans tes yeux…

Confestmag suit depuis un temps déjà 2 prénoms collés, 2 soeurs qui, en plus de leur lien de parenté, se sont unies musicalement … et ça donne CélénaSophia. Un album qui va sortir le 29 janvier 2021 et des tubes que l’on peut entendre sur différentes radios dont Bel RTL, (elles sont une découverte de Maître Serge Jonckers…quoique j’étais déjà fan avant lui …). Des textes pleins de sentiments mitigés, réels, sincères, tristes,… Un renouveau de la chanson française avec des sons rock, soul et folk. Deux voix singulières l’une criarde et l’autre douce ce qui donne une parfaite symbiose. Céléna au chant et à la guitare acoustique, Sophia à la guitare électrique et aux chœurs, et un batteur, c’est ainsi qu’on peut les découvrir sur scène : Nationale 5, l’Envol des Cités, Franco de Spa, BSF, Solidarités, La Madeleine , FrancoFaunes,… mais aussi des premières parties de Hoshi, Noa Moon, Benjamin Clémentine… La suite,… je vous propose de les aider à l’écrire… Ce qui est sur c’est que Confestmag les suivra encore et encore jusqu’à la consécration qu’ elles méritent et par ailleurs on vous propose de découvrir le nouveau titre « Me plonger dans tes yeux » de leur album qui sera dispo sur les plates formes. Pour retrouver le titre sur Spotify, Deezer, Apple, ITunes,… : https://backl.ink/143221548 Notre page Facebook : https://www.facebook.com/CelenaSophia/ Notre page Instagram : https://www.instagram.com/celenasophia/ « Me plonger dans tes yeux » est écrit et composé par Céléna et Sophia Tornabene Arrangé par Jérôme Magnée Un clip réalisé par ideogram Réalisation : Julien Mottet Assist. réal : Rémy Marchal, Bérangère Louvrier et Julien Farinella Montage : Julien Mottet Assist. montage : Rémy Marchal Lumières : Edouard Little LED light circle (Brigitte) : 3kd.be Make Up : Laura Lamouchi Régie Manège Fonck : Jean Battistoni Merci au FESTIVAL DE LIEGE pour l’accueil au Manège Fonck ! Produit par Blue Milk Records et ART-I ℗ 2020 – marie@t4a.com Enregistré, mixé et masterisé par Christian Martin Management : julien@art-i.be ******** Me plonger dans tes yeux ******** J’te serre contre mon corps Mon cœur est en feu Pose tes mains sur mes joues Calme mon système nerveux Stop aux rouges à lèvres Qui maquillent mon sourire Je fais doucement baisser la fièvre Mon humeur délire Certains ont su griffer ma peau Sans le moindre signe Toi tu m’escortes sur ton dos Loin des mains assassines Je fuis les imposteurs Aux visages d’anges Devant leurs jeux d’acteurs Tu serres mes phalanges Dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux Me plonger dans tes yeux De désillusions en désillusions Je me suis mise hors-ligne En cachant les émotions En dedans de la poitrine J’prends trop les choses à cœur J’entends battre mes pulsations J’aimerais avoir l’accordeur Pour ajuster les violons De ceux qui ont trop bien joué Leur fausses notes par excellence Leur fiction édulcorée J’ai fini par perdre patience J’ai jeté à la mer Mes lourdes enclumes Dans tes yeux cette beauté Et s’éloigne la brume Dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux Me plonger dans tes yeux Dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux Me plonger dans tes yeux Car dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux Me plonger dans tes yeux Dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux Me plonger dans tes yeux Les planètes s’alignent Quand nos mains ne font qu’un Plus besoin de me perdre dans des déserts sans fin Les planètes s’alignent Nos mains ne font qu’un Plus besoin de me perdre dans des désirs sans fin Car dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux Me plonger dans tes yeux Dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux Me plonger dans tes yeux (les planètes s’alignent) Dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux,(nos mains ne font qu’un) Me plonger dans tes yeux (les planètes s’alignent) Dans tout ça ce qui m’importe, C’est de me plonger dans tes yeux (nos mains ne font qu’un) Me plonger dans tes yeux (les planètes s’alignent) Dans tout ça ce qui m’importe C’est de me plonger dans tes yeux Me plonger dans tes yeux

CélénaSophia au Botanique…

Un des rares concerts juste avant le confinement… CélénaSophia au Botanique… Les deux sœurs font leur chemin, Confestmag les a découvert en première de Hoshi à la Madeleine, puis devant quelques centaines de personnes sur la grande scène du festival  de Spa, en après-midi copieuse avant «  Rive » et au soir « Angèle » et encore au festival des solidarités à la Citadelle sous la tente de la FGTB  et aussi   FrancoFaune dans la petite salle intimiste de la maison communale de Laeken. La progression est significative d’une envie et de travail, l’ envie de les revoir au Botanique était grande pour mesurer la popularité grandissante. On ne s’est pas trompé, le public a réagi directement et les commentaires déjà élogieux lors des fois précédentes, se confirmaient.  Elles sont sur la bonne voie. La guitare sèche de Céléna et électrique de Sophia donnent le rythme à  leurs chansons …des textes qui donnent  l’impression de révéler leurs souffrances et leurs émotions ou même encore leurs sentiments. On ressent leur envies de progresser encore et encore, comme un athlète qui donne tout ce qu’ il a pour performer… Leur simplicité sur scène leur donne aussi de la sympathie qu’ un public apprécie. Première partie oblige, elles quittent la salle avec un sentiment d’une soirée réussie, et vont se plonger dans la réalisation de leur premier album. Le Covid passant par là, le résumé de la soirée a été retardé, mais bonne surprise depuis la fin du confinement, CélénaSophia est rentré en studio et sont ressorti avec un album tout beau … Et surtout elles sont  devenues le coup de cœur de Serge Jonckers de BEL RTL et leur titre « Folie Reviens » s’entend sur les ondes. Confestmag vous recommande d’aller sur les plateformes ou d’acheter leur album et suivra les filles au fur et à mesure de leur progression.