Bérode : Une Évasion Musicale Fraîche teintée d’humour au Botanique Bruxelles

Par Braeckman Fabian Reporter/Photographe au Botanique pour www.confestmag.be Quand un membre des Daltons décide de s’engager dans un casse musical en solitaire, loin des contraintes de la meute, et que même Lucky Luke ne peut empêcher Quentin Maquet de conquérir un nouveau public, naît Bérode. Tête pensante du groupe Dalton Telegramme, Quentin Maquet, auteur-compositeur-interprète liégeois de 38 ans, s’échappe en solitaire vers des horizons plus personnels, souples, et organiques, sans pour autant abandonner ses troupes. Lauréat du Franc’off en 2022, Quentin Maquet a récemment dévoilé son nouveau projet, Bérode, lors d’un concert déchaîné au Botanique Bruxelles. Le premier extrait de son EP à venir à l’automne, intitulé « La vie qui nous va, » marque un virage significatif dans l’histoire de Bérode. L’ambition est claire : offrir aux chansons déjà très « typées » de Bérode un écrin de haute qualité où l’écriture, les arrangements et la production se complètent et se répondent au service des histoires racontées. La collaboration artistiquement excitante avec le « Listening Orchestra, » composé de 18 instrumentistes à cordes de l’Orchestre Philharmonique de Liège et de l’Opéra Royal de Wallonie, donne naissance à des œuvres telles que « Dire qu’on était des loups, » un premier titre fascinant issu de cette union harmonieuse. Cet EP, fruit d’une collaboration avec Yannick Lemoine et Pierre Demoulin (Roscoe, Blanche…), et le mix soigneusement réalisé par Maxime Wathieu, propose une expérience musicale plus ambitieuse. Les orchestrations bien présentes et la simplicité revendiquée créent une nouvelle dimension à la musique française mâtinée de folk qui caractérise Bérode sur scène. Le concert au Botanique Bruxelles a dévoilé un Bérode déchaîné, avec une douzaine de titres au programme, une participation appréciée du public et une évolution scénique remarquable. La proximité du public dans la rotonde en forme d’ogive a apporté une atmosphère familiale à la prestation de l’artiste, offrant une expérience unique aux spectateurs. Parmi les morceaux qui ont captivé le public ce soir-là : Si vous avez manqué cette performance redondante, ne ratez pas la prochaine occasion de découvrir Bérode. C’est un conseil musical que vous ne voudrez pas laisser passer.
Zen malgré la pluie.

Les festivals se suivent et … ne se ressemblent pas nécessairement, mais les conditions climatiques auront joué quelques mauvais tours aux organisateurs durant cette saison estivale, et cela c’est une constante assurément. Ce vendredi, les Solidarités étrennaient leur nouveau site, puisque la Citadelle n’est actuellement plus disponible suite à des travaux de rénovation des parties les plus ancestrales du site emblématique de la capitale wallonne. Exit les hauteurs de Namur donc pour Suarlée et son parc industriel Ecolys. On verra à l’usage ce qu’il ressort de ce déménagement forcé, mais les organisateurs ont tenté de conserver l’esprit général des éditions précédentes, et par conséquent du site d’origine, en instaurant diverses zones liées généralement à une scène ou un espace de paroles. Ce n’est toutefois pas sous ses meilleurs apparats que ce nouveau domaine a accueilli les premiers festivaliers puisque la pluie est omniprésente depuis quelques jours, rendant certaines portions de terrain spongieuses, voire boueuses. Qu’à cela ne tienne, quelques traces de terre n’arrêtent généralement pas un festivalier averti, d’autant que ce dernier ne rouille pas non plus sous les gouttes tombant du ciel. Et, petit détail qui a son importance, un chemin « sec » a été dessiné au travers du complexe, permettant à certains de garder les pieds hors de la gadoue, sans oublier que les scènes, du moins les deux plus utilisées pour les concerts, font face à des espaces goudronnés où le public prend place. On évite donc les soucis connus par certains précédemment. Rentrons dès lors directement dans le vif du sujet avec un chanteur tout heureux d’ouvrir officiellement les hostilités, Onha (qui devait enchaîner une seconde prestation quelques heures plus tard à Braine-L’Alleud). C’est sur le site de la Grande prairie qu’il distille sa poésie verbale rappée sur des accents de hiphop. Enfant de diverses cultures, il aime prendre le meilleur de tout ce qui l’entoure pour en faire un savant mélange de textes musicaux en français. C’est réaliste, parlant, et non agressif. De la prairie à la plage, à Suarlée, il n’y a que quelques pas, puisque c’est ainsi que se nomme la scène qu’inaugure Rive. On ne vous cachera pas que ces appellations ne collent pas vraiment à la réalité, car il n’y a pas de plage et que l’espace de la grande prairie est en fait une sorte de yourte de dimension assez retreinte, mais qui se soucie vraiment de ces détails ? L’important c’est l’œuvre artistique proposée et quand même un peu l’ambiance dégagée. Rive sur la plage, ce doit être un jeu de mots. Comme faire se produire Benjamin Vndredi un …vendredi. Ps, c’est l’artiste lui-même qui le fait remarquer lors de son set, partiellement à cheval sur celui de Gabrielle Verleyen, qui a de son côté posé une ambiance très intimiste sur cette désormais renommée Grande prairie. Artiste Bruxellois aux multiples facettes (auteur, compositeur, interprète, musicien, dj, beat maker…), Benjamin Vndredi a plusieurs vies artistiques. Assez discret dans son personnage de Dee Eye, malgré ses collaborations avec Caballero et Jeanjass notamment, il a décidé de sortir de l’ombre avec ce projet différent. Première étape, la sortie de son album « Avant l’Amour ». C’est fait. Deuxième étape, un clip marquant. Avec « Belle maladie », c’est en boîte. Ce clip est un vrai petit film. Restait la scène. Même s’il a déjà connu l’expérience avec un show case privé de Caballero et Jeanjass, c’est sa première vraie expérience solo dans un festival. Et rien ne dit que ce sera la dernière. Il est toutefois grand temps d’enfin découvrir la scène principale, dénommée Place des Arts, avec une demoiselle qui ne cesse de franchir les étapes quatre par quatre puisqu’elle explose en parallèle en France et en Belgique. Et oui, c’est bien Mentissa, la finaliste de la saison 10 de The Voice France, révélation féminine de l’année (chez nos voisins), et véritable artiste à tubes. Tous les titres qu’elle a sortis depuis sa rencontre avec Vianney cartonnent en effet. La suivante à arpenter les planches est Aloïse Sauvage, un concentré d’énergie qui trouve sur scène le terrain idéal pour se dépenser et proposer au public une prestation haute en couleurs. La chanteuse/danseuse/gymnaste va au propre comme au figuré s’envoler durant ce show qui a marqué les esprits. De l’énergie brute d’Aloïse Sauvage à la poésie tempérée de Bérode, il n’y a que quelques pas, un peu embourbés, certes, mais qui mènent à une Grande Prairie où le musicien liégeois et son compère habituel trouvent l’endroit idéal pour que leurs paroles enchanteresses se posent telles des libellules sur les notes des guitares, trompette et autres instruments apportés pour l’occasion. La suivante connait également les planches, en tant que chanteuse évidemment, c’est un peu pour cela qu’elle a été invitée, mais en tant que comédienne et humoriste aussi. Et oui, quand on s’appelle Lellouche, on ne peut que se diriger vers les projecteurs (ou les caméras). Son ex prend cher, mais ça on le savait déjà (lol), madame a la rancune tenace. Mais Camille sait jouer sur l’émotion aussi bien qu’elle ne lance ses piques, comme sur cette ode à l’amour qui lui a été proposée par Grand Corps Malade ou ce titre assez révélateur « Ne me jugez pas ». C’est alors que devait se produire, initialement, un rappeur havrais connu pour ses textes, mais aussi ses remarques parfois sujettes à controverses. Malgré ses excuses parues dans la presse, le festival aux valeurs familiales n’a pas voulu prendre le risque d’être associé à certains propos et a préféré le remplacer au line-up par un duo bien connu de l’organisation puisque Juicy n’en n’est pas à son coup d’essai aux solidarités. Juicy c’est un duo bruxellois pétillant qui sait, en quelques notes à peine, nous emmener dans son univers si particulier aux sons électroniques aiguisés. Après une telle parenthèse musicale, nous retournons à la scène principale où se présente Madame Zazie, et son interminable liste de titres à succès. Il faut dire que sa plume est prolifique et de qualité, et que l’interprète fait toujours recette. Zazie traverse les années,
Les Baudets sont dans la place…

Et oui, un baudet, c’est un âne. Mais ne le prenez pas mal. On ne dit pas que les festivaliers sont des ignares ou des gens têtus plus que de nature. Non, le Baudet est simplement le symbole, ou plus exactement la mascotte du festival qui se déroule annuellement à Bertrix, sur la Place des Trois Fers. Un festival qui fête cette saison son dixième anniversaire, même si sa naissance est un peu plus ancienne encore (deux éditions n’ont pu se dérouler pendant la période de pandémie). Au programme, une multitude d’artistes évidemment, d’univers divers puisqu’on y retrouve le rock de Kyo, le rap de Gims, la pop de Matt Pokora, l’envolée électronique des Juicy, la poésie de Bérode et … la kiffance de Naps. Sans oublier les deux chroniqueurs de Confestmag. Deux visions, deux approches et donc, pour vous, double dose de reportages et de clichés. Mais les premières notes qui retentissent dans le centre de la commune luxembourgeoise sont celles de Karma Phénix, un groupe local qui participe au tremplin découverte. Comme les années précédentes, la seconde scène sert en effet à occuper le public pendant les changements de plateaux et mises au point techniques pour le son et les lumières des shows de la scène principale, mais elle est également le théâtre de la formule de « promotion » des artistes émergents locaux, avec comme récompense pour le talent qui sort du lot un passage sur la « grande » scène en ouverture de la journée du dimanche. On file toutefois sur la Place, où le public commence, il est vrai, à peine à arriver, afin de se laisser bercer par les mélodies posées de Bérode qui a troqué son bonnet hivernal pour une casquette plus adaptée à ces conditions estivales. Retour sur la scène B, puisque l’alternance est de mise, et c’est The Flints qui s’y colle. Disons plutôt qui se produit car la performance est appréciée et appréciable. Rien à voir toutefois avec Thomas Frank Hopper qui va véritablement enflammer le centre-ville. Souriant et engagé, ce virtuose des instruments à cordes, mêmes vocales, se lance dans un show entraînant qui ne laisse personne indifférent. Vous le connaissez un peu si vous nous suivez depuis un certain temps car nous vous l’avions présenté lors de son passage à Namur en juin 2022, mais beaucoup de personnes, en France et même dans le sud de notre pays, n’ont pas encore eu la chance de le voir performer. Et bien tous ceux qui l’ont découvert ce vendredi sont ravis, public et presse sont unanimes, c’est un vrai showman. Et pour le croiser à quelques occasions, un garçon très sympathique et disponible qui sait rester les pieds sur terre. En face, c’est Enid qui reprend le flambeau, ou plutôt le micro, en l’occurrence histoire de garder le public bien motivé pour la jeune Rori, dont le jeu de scène prend du galon au fil des prestations et dont le répertoire s’étoffe également. En effet, celle dont le « docteur » a fait décoller la carrière peut désormais compter sur les reprises en chœur du public de titres comme « Ma place » ou « C’est la vie ». Là, le rythme de croisière des festivaliers va déjà bon train. C’est donc un habitué du festival que les organisateurs laissent la barre temporairement avec l’incontournable Vincent B et ses acolytes. C’est rock, simple mais accrocheur, et la sauce prend… comme on dit en cuisine. Du rock, on passe à l’électro-pop planante de Juicy, un duo de jeunes filles bien sympathiques originaires de Bruxelles. Déjà présentes le week-end précédent au Feelgood, les demoiselles n’hésitent pas à faire des kilomètres pour proposer leur vision de la musique. Leurs tenues chatoyantes, leurs mimiques très marquées sur certains morceaux et leur univers très particulier emmènent les spectateurs dans une sorte d’univers parallèle où le temps n’est plus un repère. Et pourtant, il faut respecter un certain timing car Talkeys est fin prêt aussi sur la scène B et le public a cette fois rempli la place car il faut le dire, cette première journée du Baudet’stival est une réussite, musicale, mais aussi festive et organisationnelle. Roulement de tambours car on arrive au clou du spectacle, du moins pour beaucoup de personnes vu les logos strippés sur la plupart des tee-shirts massés dans les premiers rangs. Et oui, c’est bien Kyo qui débarque, pour une tournée spéciale des 20 ans de l’album qui les a propulsé au sommet des charts avec notamment « Le chemin » partagé à l’époque avec Sita ; cet album du même nom à l’histoire incroyable et aux chiffres records (1,5M d’albums vendus, 4 NRJ Music Awards, 3 Victoires de la Musique, 1 MTV Europe Music Awards,1 World Music Award et 1 Prix de la Sacem…) qui nous permet de retrouver un chanteur (Benoit) particulièrement marqué par l’accueil que lui a réservé le public. Et oui, on peut être une référence de la musique depuis deux décennies, multiplier les concerts, et malgré tout garder une petite porte qui laisse transparaître par moments des émotions poignantes. Et sans en dévoiler trop, vu que beaucoup d’entre vous iront sans doute suivre leurs aventures à Bruxelles ou Paris fin d’année, on peut vous dire que ça en vaut la peine. A Bertrix, nous avons sans doute vu l’une des plus belles prestations du groupe de ces dix dernières années. De très bon augure pour la prochaine tournée des salles. Après un tel show, il fallait pouvoir garder la cadence, et c’est Dj Pops qui a réussi cette mission en balançant du son très dansant, mêlant titres actuels et remixes de tubes plus anciens. Une formule qu’applique également Mister Cover, mais en live cette fois, et avec des prestations vocales qui sont toujours attendues par les plus courageux. J’entends par là que le groupe a débuté sa prestation à 00h40, après une multitude d’autres artistes, et que les jambes et la voix de certains deviennent, à cette heure, moins assurées qu’en début d’après-midi. Qu’à cela ne tienne, Mister Cover est toujours un produit gagnant. NDLR: retrouvez les
L’Inc’Rock Festival – Day 3 – L’esprit de famille…
Des fables rappées des Compagnons du temps au rock bien assis de Sharko, il y en avait pour tous les goûts dans ce dimanche ouvert à tous. Si les deux premiers jours du festival étaient dédiés à des styles musicaux précis (électro le vendredi, rap le samedi), le dimanche faisait place à l’éclectisme nécessaire pour plaire à l’ensemble des membres d’une famille. Un petit coup d’œil dans l’assistance permet en effet de rapidement prendre conscience que l’atmosphère est cette fois beaucoup plus cool et que les enfants sont mis à l’honneur, des grimages et un manège leur étant d’ailleurs dédiés. Le premier à produire des notes de musique, assez mielleuses afin de permettre aux plus petits de rallier son univers, est Bérode. Il faut dire que l’homme sait comment s’adresser aux petites têtes blondes, lui-même étant papa. S’en suit la prestation peu commune des Compagnons du temps. Ce duo revisite en effet les fables de Lafontaine sur un fond de rap/hip-hop très visuel. Juste le temps de revoir quelques classiques de la littérature française que c’est le pétillant et toujours souriant Jali qui s’installe, seul, sur les planches de la scène. Et oui, l’interprète de « Espanola » a décidé de revenir aux fondamentaux pour défendre son nouvel opus intitulé « Paysages » mais on vous en dira un peu plus très prochainement puisque Jali s’est livré pour nous en interview quelques minutes à peine après sa prestation à l’Inc’Rock. Et comme Jali nous a emmenés sur son bateau, nous rejoignons les rives d’un pays imaginaire où les rythmes tropicaux bercent la sieste des nouveau-nés. C’est ainsi que le set de Fugu Mango mixe afrobeat, pop, bossa nova et autres sons caribéens à base de percussions enivrantes avec notamment cette perle de reprise planante de Golden Brown (The Stranglers). A quelques encablures à peine, nous atteignons cette fois Madagascar, terre d’origine des compagnons de Marc Pinilla dans le groupe Suarez. Inutile de vous dire que nous sommes loin de la morosité d’un lundi matin en plein centre de Bruxelles (je parle des embouteillages, évidemment). Non, avec Suarez, nous restons dans cette entre-couche entre la terre et le ciel, prêts à se laisser conduire n’importe où ou presque (c’est quand même lui qui veut nous faire faire un pas en avant alors que nous sommes au bord du gouffre – rire) par celui qui détient les clés du domaine, ou presque. Six passages au festival, tout de même, pour Marc et ses troupes, ce n’est pas négligeable. Et c’est surtout un signe que sa jovialité, son entrain et sa musique plaisent. Changement de décor et d’ambiance avec Sharko puisqu’on rentre cette fois dans l’univers du rock. Membre fondateur, et seul encore présent depuis 1997, David Bartholomé ne vieillit pas (ou plus). Comme sa musique, il semble intemporel. Et surtout, il semble toujours prendre autant de plaisir sur scène, surtout lorsqu’il se lance dans une joute acoustique avec Guillaume Vierset, que l’on connait aussi pour accompagner habituellement Typh Barrow. It was so « Excellent » … Et comme présenté par Gaetan Bartosz (Radio Contact), après une telle dose de rock, une petite friandise musicale ne serait pas de refus. On vous sert Trois Cafés Gourmands ? Evidemment. Le trio issu de Corrèze, bien connu pour son hymne à la région, « A nos souvenirs », vient de sortir son 3e album, quoi de mieux que de venir le présenter sur une scène aussi sympathique que celle d’Incourt. Histoire de finaliser la digestion de cette douceur auditive, nous vous invitons à une petite marche afin de rejoindre la deuxième scène pour un émouvant hommage à Charlotte, surnommée affectueusement (et avec son accord) « Madame poubelles » pour son investissement en tant que responsable entretien/environnement du site comme bénévole. Décédée il y a quelques jours à peine, elle était l’une des figures emblématiques du festival. A ce titre, tous ses amis et son frère lui avaient adressé quelques mots sur des ballons qui ont été lancés en direction du ciel, et de cette lune mise en avant par son groupe préféré, Indochine. Nicola (Sirkis) n’était pas là, mais bien Oli Soquette, qui, selon la rumeur, a placé « La bonne du curé » à l‘enterrement de Charlotte car, et c’est là aussi le message passé par son entourage, la vie doit être vécue comme un amusement, dans la bonne humeur. Quoi de mieux alors que de retrouver Oli Soquette, mais en Dj Didjé cette fois, avec ses compères des Gauff’ pour un show anniversaire. Et oui, les Liégeois ont 30 ans d’existence. Rosette Kinkin n’a qu’à bien se tenir si elle sort au Chtalaming car elle pourrait y rencontrer un homme capable de lui déclarer sa flamme d’un « Vamos à Salou » Rosette. Vous l’aurez compris, les Gauff n’ont pas fait dans le détail. Les titres les plus connus ont tous été passés en revue dans une mise en scène propre à ces saltimbanques intemporels. Après autant d’émotions, et les heures défilant, on s’approche inexorablement du terme de cette édition 2023, avec toutefois un dernier show à proposer, et non des moindres puisque c’est Mister Cover qui eut le privilège de récupérer les nombreux fêtards non encore rassasiés. Vous connaissez la musique, et eux aussi, donc on ne s’inquiétait pas trop pour l’ambiance. Tout le monde y a trouvé son compte. A la revoyure en 2024 ? PS: pour voir les clichés du festival, vous pouvez aussi aller sur la page FB de ReMarck Photos.
Les Francofolies de Spa 2023 un moment en famille à ne pas manquer

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