8 février 2026

Run To Kick 2025 : quand la musique, la course et la solidarité battent à l’unisson

Ce dimanche 28 septembre 2025, le Bois de la Cambre a vibré autrement qu’au son de ses habituelles balades dominicales. C’est une véritable marée humaine de plus de 4.700 participants qui s’est élancée sur les allées verdoyantes bruxelloises pour la 8ᵉ édition du Run To Kick, l’événement solidaire organisé par la fondation KickCancer. Objectif : récolter des fonds pour financer la recherche innovante contre le cancer pédiatrique. Et le pari est plus que réussi puisque le compteur affiche déjà 2.270.499 euros (et continue de grimper) ! https://team.kickcancer.org/en/campaign/run-to-kick Pas une course, mais un élan collectif Ici, pas de chronomètre, pas de podium ni de médailles en chocolat : chacun choisit son parcours (2, 5 ou 10 km), et se lance comme il l’entend — en courant, en marchant, voire sur les épaules d’un ami compatissant. Ce qui compte, ce n’est pas la performance sportive, mais l’énergie déployée pour récolter des fonds. Chaque “Kicker” devait réunir au minimum 200 € (100 € pour les moins de 25 ans). Une condition qui, loin de freiner les ardeurs, a créé une dynamique incroyable. Des artistes au rendez-vous Quand l’hôpital court aussi La solidarité s’est aussi incarnée dans des équipes comme Wakili, composée du personnel du service d’hémato-oncologie pédiatrique de l’Hôpital des Enfants Reine Fabiola. Leur objectif de récolte (31.850 €) témoigne d’un engagement concret : être aux côtés de leurs jeunes patients non seulement à l’hôpital, mais aussi sur le terrain de la solidarité. Une bataille qui ne s’arrête pas à la ligne d’arrivée Chaque année, plus de 35.000 enfants et jeunes en Europe entendent le mot terrible : cancer. Les traitements, souvent inchangés depuis plusieurs décennies, entraînent des séquelles lourdes et un taux de survie qui peine à progresser. Avec Run To Kick, KickCancer ne se contente pas d’organiser une jolie journée sportive et musicale : elle redonne de l’espoir en finançant des projets via l’initiative européenne Fight Kids Cancer. L’événement n’a pas seulement rassemblé des coureurs : il a aussi donné une scène à la musique. Héléna, Mentissa, Berre, Linh et Puggy se sont mobilisés, offrant au public une parenthèse enchantée. Héléna a eu droit à un start-départ boosté par nos reines d’Osaka, tandis que Mentissa n’a pas hésité à enfiler ses baskets pour parcourir 5 km aux côtés des participants. Après l’effort, le réconfort : un mini-concert a réuni les artistes, dans une ambiance où les enfants — les véritables héros de la journée — ont presque grimpé sur scène pour approcher leurs idoles. Un festival de solidarité Chez Confestmag, nous parlons habituellement de festivals et de concerts. Mais comment rester insensibles à un événement qui allie musique, sport, entraide et surtout, une cause qui nous dépasse tous ? Run To Kick n’était pas seulement un rassemblement : c’était un festival d’énergie positive. Avec un record battu et des sourires qui valaient toutes les affiches de line-up du monde, Bruxelles a prouvé qu’elle sait courir… pour sauver des vies. Alors, en attendant la prochaine édition, retenons ceci : parfois, les plus belles scènes ne sont pas sur une estrade, mais au détour d’un sentier, quand des milliers de personnes courent dans la même direction — celle de l’espoir.

La Grand-Place de Bruxelles sous la pluie : Chronique d’une journée trempée mais inoubliable

Ah, la Grand-Place de Bruxelles ! La plus belle place du monde, n’est-ce pas ? Et en ce 27 septembre 2024, elle nous a rappelé qu’elle savait aussi se montrer capricieuse… en déversant sur nous des litres et des litres d’eau. Un vrai Manneken-Pis version XXL, sauf qu’il n’y avait absolument pas le feu (quelqu’un pourrait le dire à ce cher garçon en bronze, d’ailleurs !). Mais qu’importe, car nous, les irréductibles fans de musique, équipés de nos fidèles panchos et de nos appareils photos sous plastique, étions là. Trempés, oui, mais déterminés. Ni la pluie, ni les gouttes ne nous empêcheraient de profiter d’un programme aussi alléchant de la Fédération Wallonie-Bruxelles et la RTBF à l’occasion de la fête de la Francophonie. Les balances : Quand les stars se dévoilent (un peu) Comme chaque année, les balances se font devant un public restreint de connaisseurs et de badauds touristes, c’est un petit moment d’intimité entre les artistes et les fans, où tout le monde prend la mesure de ce qui va se passer plus tard dans la soirée. Clara Luciani, fraîchement revenue de son congé de maternité est attendue, Santa et Héléna aussi… Elles se succèderont dans cet exercice après henry PFR et Fusion qui ont même dû mettre des baskets pour répéter ! Clara viendra après le rituel sécurité. Elle apparaît sur scène, sous la protection de la pluie, toujours aussi élégante. Avec une petite blague sur la météo belge (évidemment !), elle salue ses fans venus tôt, sourire radieux malgré les flaques d’eau sous ses pieds. « C’est comme ça qu’on fait la fête ici, hein ? » Clara, on t’aime. L’art de la pluie : Le rituel policier et la course à la scène Vient ensuite ce moment sacré (ou plutôt, légèrement stressant) où la place est évacuée pour permettre à la police de s’assurer que tout est sous contrôle. Chaque recoin de la Grand-Place est fouillé, et pendant ce temps, nous autres fans, nous amusons à faire du surplace sous la pluie, derrière les entrées prévues à cet effet, se remémorant nos souvenirs de concerts passés. La pluie continue de tomber, mais nos esprits sont ailleurs. Mais qu’importe : le show va bientôt commencer, et la place va de nouveau être remplie. Quand enfin nous sommes autorisés à revenir, c’est une course digne des Jeux Olympiques. Tout le monde veut être au plus près de la scène, malgré les gouttes qui n’ont aucunement décidé de s’arrêter. Parapluies interdits, on se faufile, on se pousse gentiment, et on espère secrètement que la pluie sera plus clémente pendant le concert. Spoiler alert : elle ne le sera pas. Mais au fond, est-ce vraiment important ? Nous sommes là pour la musique, pour les artistes, et rien ne pourra gâcher ça. Les festivités commencent : Walid et Joëlle à la barre Le spectacle démarre avec Walid et Joëlle Scoriels, les animateurs de la soirée, qui ont la lourde tâche de galvaniser un public aussi mouillé que déchaîné. Walid, fidèle à lui-même, sort quelques blagues sur l’état lamentable de nos capuches en plastique. « On dirait une convention de sacs poubelle, mais attention, des sacs poubelle stylés ! » Joëlle, tout sourire, harangue les troupes, et l’ambiance commence à monter, malgré la pluie qui n’a toujours pas dit son dernier mot. Henry PFR et son melting pot d’artistes : Un hommage émouvant Et puis, Henry PFR arrive sur scène, piano sous les doigts, et c’est comme si la pluie devenait soudainement moins lourde. Aujourd’hui, c’est son anniversaire, et il a préparé une surprise qui fait monter les frissons : un melting pot des plus grands artistes belges. Les premières notes retentissent, et on reconnaît immédiatement des classiques de Jacques Brel, Arno, Adamo, et même Stromae. Derrière lui, un orchestre de chambre. Les voix, les instruments, la scène, tout s’accorde parfaitement. Malgré le déluge, c’est un moment suspendu, et nous sommes tous profondément touchés. Merci, Henry. Joyeux anniversaire ! Clara Luciani, le retour : « Tout pour moi » (et pour nous aussi) La pluie s’intensifie encore – qui l’aurait cru possible ? – mais personne n’y fait vraiment attention. Clara Luciani revient sur scène et entame « Tout pour moi ». Cette chanson, ce moment, tout est parfait. La voix de Clara s’élève au-dessus des parapluies (ah ben non interdit de parapluie !) , et pour quelques minutes, on oublie totalement que nos chaussettes sont désormais des éponges vivantes. Puis elle enchaînera plus tard avec « Le Reste » et « Respire encore », deux titres que les fans chantent avec elle, comme si c’était le dernier concert avant la fin du monde. Avant de quitter la scène, Clara annonce ses prochains concerts à Forest National. Les plus prévoyants sortent déjà leurs téléphones pour réserver. Mais attention à la pluie sur les écrans, hein ! Antoine Donneaux : L’humour belge au rendez-vous C’est au tour d’Antoine Donneaux, l’imitateur découvert par « La France a un incroyable talent ». Et il nous fait bien rire, ce bon vieux Antoine, surtout lorsqu’il se glisse dans la peau de Chantal Ladesou, Paul Mirabel, ou d’Édouard Baer. Le public est hilare, malgré la pluie qui commence sérieusement à tremper tout le monde jusqu’aux os. Mais l’humour, c’est comme une bonne paire de bottes en caoutchouc : ça nous protège de l’humidité ambiante. Et puis, qui pourrait se plaindre quand on a des blagues bien belges pour nous réchauffer le cœur ? Puggy et son nouvel album et leur tournée Puggy est de retour avec un nouvel album « Radio Kitchen » et fera une belle tournée qui traversera la France et Forest National le 28 novembre 2025. Saule et Lovelace Au tour de Saule et Lovelace de prester sur « Petite Gueule », qui résonne déjà à fond sur les radios. Mustii et Oscar and The Wolf : Des Belges, chacun à leur manière Voilà Mustii, notre superstar belge, bien déterminé à tourner définitivement la page Eurovision. Son single « Before The Party’s Over » nous a déjà envoûtés, mais aujourd’hui, il est là avec un tout nouveau titre. Les fans sont conquis, et il est clair que ce nouveau départ s’annonce très,

Fédération Wallonie-Bruxelles à la Grand-Place…

Le traditionnel rendez-vous du concert à la Grand-Place, malgré le Covid 19, le vent, le froid et la pluie, bref la tempête « Odette », a bien eu lieu. Les gagnants du concours « Vivacité » sur la radio et sur le site ont eu la « chance »(si on veut) d’y assister en live. , Des tables trempées, de 4 personnes « courageuses et téméraires » de la même bulle, ont pu applaudir des artistes belges francophones, pendant que des plus « malchanceux » ont du se contenter de leur écran de télévision (la une diffusant le concert en direct) bien au chaud et dans leurs pénattes… Ont a donc pu voir, entre trois millions de gouttes de pluie, de vents tourbillonnants et de froid polaire, et sous des parapluies offert par les organisateurs !, l’enregistrement de l’émission « c’est du Belge » , avec la jolie Joelle Scoriels (sans chichis et tout le bazar) et son compère Gerald Watelet . A peine le temps de se dégourdir les pieds et jambes, le temps n’aidant pas trop a faire des folies, qu’on est prêt pour les vedettes du soir. Maureen et Walid en place , débutons avec Suarez, en pleine forme, pour son titre « Bienvenue »… ça y est le public est chaud, on bouge les parapluies… A peine le temps de placer le synthé, la belle et talentueuse et fluorescente verte Typh Barrow nous enchante et chante avec sa voix si particulière, « Colour », on arrive presque a en oublier la pluie et tout le tralala (on dit ça a Bruxelles tu sais !), surprise après l’interprétation, un nouveau disque d’or, pour « Aloha » et sa future cheminé. Noé Preszow, lauréat des « Découverte » des Médias Francophones Publics, viens a son tour présente son single  » A nous » premier titre d’un album futur. Saule à la guitare et une belle blonde et rose au doux nom de Alice on the Roaf, le décor est planté pour un titre bizarre mais évocateur en ces temps spéciaux « Mourir plutôt crever ». S’en suit un « Happy Birthday » pour les 43 ans de Baptiste Lalieu (« Saule » pour les intimes). Au tour de Blanche tout en vert, de montrer le temps d’une chanson « Fences », qu’il y a des artistes de talents en Belgique. Le grand attendu du public est de retour, Loïc Nottet, les cris de fans et de femmes pour l’entendre sur Mr/Madame, une chanson inattendue dans le répertoire de Loïc, car en français pour une première fois et surtout avec des paroles digne d’ un chanteur à texte et une prestation mimique qui nous rappelle qu’il fut gagnant d’un « danse avec les stars »… Les concerts seront attendus et complet, c’est sur… Les amis de Roméo Elvis étaient là aussi, les rappeurs Caballero & JeanJass, nous ont emmenés en Californie,…l’idée était bonne, mais le temps ne nous permettait pas d’y croire. Ils ont quand même essayé de nous faire bouger de nos tabourets, sans succès, mais si on bougeait les assises se mouillaient aussi vite, foutu virus. Après sa belle prestation de la veille, à la ferme du Bierraux de Louvain la neuve, Tanaé nous propose sont dernier titre, « Heart Wide open »avec deux danseurs et une jolie prestation. Le petit coup de coeur de la soirée pour Confestmag. ( sa prestation de la veille sera aussi en ligne ici ). Avant une petite pause, le duo Delta, avec « Comme tu donnes », un air bien spécifique au groupe, et qui augure une suite, c’est à dire un album bientôt, on vous informera ! La pluie, le froid et le vent tétanise le public, la pause publicité, et on reprend mais les intempéries nous ont empêchés d’ être encore aux premiers rangs. Mais il restait encore les prestations de Plastic Bertrand qui a interprété « l’ expérience humaine » d’un nouvel album, Claire Laffut avec « Etrange Mélange », Charles la gagnante de ma saison 8 The Voice Belgique avec « Wasted Times » et Typh Barrow & Jasper Stervelinck pour un duo « The Gift ». Résumé et Photos : BRAECKMAN Fabian