Sam Sauvage à Tournai : une dinguerie qui laisse des traces

Il y a des soirs où la Maison de la Culture de Tournai se transforme en écrin lumineux, prêt à capter chaque vibration, chaque frisson, chaque instant de grâce. Le concert de Sam Sauvage ce vendredi 28 novembre en fait partie : une soirée où l’on ne s’est pas simplement contenté d’écouter… on a vécu. Zélia Ponthieu, la belle surprise locale Avant que le gentleman désarticulé n’entre en scène, Tournai avait droit à son moment de fierté avec Zélia Ponthieu, jeune artiste de la région, dont la douceur contraste délicieusement avec la confiance d’une voix déjà assumée. La Tournaisienne, révélée en 2022 lors de The Voice sur la RTBF, déroule aujourd’hui son univers pop-chanson avec une pudeur lumineuse : mélodies délicates, textes qui effleurent autant qu’ils touchent, timbre qui capte l’attention par sa simplicité… une artiste qui prend racine. Son premier EP, fruit de sa passion devenue métier, promet de belles couleurs. Et ce soir, elle a gagné une salle entière… À suivre, très clairement. Sam Sauvage : le dandy qui danse avec les mots Puis arrive Sam Sauvage, silhouette longiligne, cheveux indisciplinés, sourire en coin et ce charisme tranquille qui rassure autant qu’il électrise. Sur scène, il bouge comme personne : un mélange de fragilité et d’assurance, un geste de travers qui devient chorégraphie, un regard perdu qui devient confidence. Un performeur instinctif, viscéral, de ceux qui semblent chanter comme ils respirent. Autodidacte né d’un coup de foudre pour une vidéo de Bob Dylan, il porte avec lui un cocktail explosif de pop, de chanson française, de folk et d’électro. Une identité qui s’accorde autant avec Bashung et Talking Heads qu’avec les pulsations plus modernes à la Stromae. Ses titres phares, comme « Les gens qui dansent » qui ouvre le bal du soir ou « Les Ames Sensibles« , résonnent en live avec une intensité nouvelle : la mélancolie devient une fête, la poésie une transe douce, une chanson hommage « Mon Grand-Père à Moi » à son grand-père qui doit être fier, et la salle se laisse embarquer. Spécialement sur « Pas Beau », véritable tableau humain qui fait penser à du Gainsbar, des moments où le spoken word flirte avec une guitare western et une nonchalance délicieuse. On n’oublie pas l’hommage à Ali le chauffeur de Taxi. Les titres « Le Chant Des Sirènes », « Ne t’En Fais Pas Pour Elle »,« Dans Le Photomaton », « Pas Bourré » à la Stromae, « Avis de Tempête », « Un Cri Dans le Métro » et on termine par « La Fin Du Monde » qui clôture un moment de Ouf ! On comprend pourquoi l’artiste est retenu pour le Chantier des Francofolies de La Rochelle : l’avenir l’a clairement mis dans son viseur. Un univers en expansion 2025 marque pour Sam Sauvage une étape charnière : un nouvel EP éponyme, un univers sonore qui s’affine, une reconnaissance qui grandit. Ses passages au Main Square Festival ou au Festival de Ronquières et au Solidarités confirment cette ascension. Et ce concert à Tournai, intimiste mais vibrant, prouve une chose : Sam Sauvage n’est plus seulement une promesse. Il incarne déjà la nouvelle vague d’auteurs-compositeurs qui osent casser les frontières, mélanger les genres, brouiller les lignes pour mieux toucher le cœur. Tournée 2025-2026 : le rendez-vous est pris Après ce passage remarqué en Belgique, Sam Sauvage reprend la route pour une série de concerts en France. De novembre 2025 à avril 2026, il passera notamment par : D’autres villes comme Périgueux, Chartres ou Boulogne-sur-Mer sont également au programme. Bref : il y aura forcément une date près de chez vous pour venir danser, vibrer, et vous laisser emporter. Pour nous les p’tits belges qu’il aime narguer en toute gentillesse, il sera le 25 mars 2026 au Botanique (et dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde !) Important n’oubliez pas de commander le nouvel album !!! ici Verdict Confestmag J’ai découvert Sam sur les réseaux sociaux au début de son apparition et j’ai toujours crû en lui, j’ai cité son nom à maintes reprises aux bookers, je suis content de son ascension et la soirée à Tournai qui coche toutes les cases : une première partie prometteuse, un artiste principal au charisme brut et un public conquis. Sam Sauvage nous rappelle que la scène n’est pas seulement un espace de musique : c’est un terrain d’émotion, d’élan et de liberté. Et si ce concert était un avant-goût d’un futur incontournable ? Tout indique que oui.
Emma Peters, Ugo et Leea au Bota

Une soirée mémorable à l’Orangerie du Botanique ce Mercredi 20 novembre 2024, la scène de l’Orangerie au Botanique à Bruxelles a vibré au rythme de trois artistes singuliers, chacun apportant son univers et sa sensibilité à une salle qui s’est remplie peu à peu, jusqu’à l’ivresse. La soirée débute avec Leea Bastien, alias Leea (oui, avec deux « e », merciii). Cette jeune artiste belge chante l’amour… et ses revers. À seulement 21 ans, elle explore déjà les thématiques de la rupture et du sentiment d’inaccompli : « à cet âge-là, on ne connaît que ça », plaisante-t-elle avec une lucidité désarmante. Authentique, Leea écrit, compose et produit ses morceaux, se frayant une voie dans un style qui évoque une époque lointaine, peuplée de figures telles que Françoise Hardy, France Gall ou Sylvie Vartan. Si l’exercice de prester devant un public encore en train d’arriver n’est pas évident, Leea s’en sort avec humour et un charisme prometteur. Certains refrains restent même en tête, preuve de son potentiel. Dommage que son set de 25 minutes n’ait pas inclus Je suis venu te dire que je m’en vais — cela aurait été un clin d’œil parfait ! À revoir, sans aucun doute. La deuxième partie de la soirée dévoile Ugo Del Rosso, guitare en main et seul sur scène. Originaire des plaines industrielles de Saint-Étienne, Ugo se démarque par une quête d’authenticité brute. Ses chansons sont façonnées comme des sculptures : un mélange d’amour débordant, d’introspection, et d’une poésie qui oscille entre le brut et le délicat. Son album Homme Jeu est une œuvre singulière : entre orchestrations épiques et retours abrupts à une simplicité désarmante, il marie guitares en cascade, synthés vintage, et inspirations étrangement pop. Sur scène, cette transparence touche. Tout vient de lui, des mots à la production, et cela se ressent. Ugo semble porter le poids de la solitude tout en plantant un nouveau clou dans la chanson francophone. Un artiste à suivre, assurément. Enfin, la salle pleine à craquer accueille avec ferveur Emma Peters, étoile montante de la scène francophone. Née à Lille en 1996, Emma a vu sa carrière exploser il y a deux ans avec son premier album Dimanche. Depuis, c’est une tornade de succès : concerts en Belgique, en Suisse et en France, millions de streams, et une reconnaissance aux Victoires de la Musique. Son deuxième album Tout de suite, sorti en juin dernier, reflète son énergie spontanée et son style authentique. Mélangeant variété française, rap, piano-voix et collaborations comme son duo avec November, cet opus illustre l’audace d’une artiste qui crée dans l’instant. Sur scène, Emma alterne entre moments calmes et envolées pleines d’énergie, offrant une performance chaleureuse et variée. Dans sa chanson Risque, elle évoque son rapport à la célébrité, dévoilant le chemin parcouru entre sa timidité initiale et l’assurance de ses concerts actuels. Un moment poignant de son set fut également une chanson dédiée à sa mère, hommage à l’amour et au soutien inconditionnel de sa famille. Emma aspire à transformer ses concerts en expériences immersives, mêlant énergie et intimité. Elle souhaite également partager davantage les coulisses de son travail sur les réseaux sociaux, une façon sincère d’ouvrir les portes de son univers. Une chose est sûre : cette artiste n’a pas fini de marquer la chanson française. Petit clin d’oeil aux excellents musiciens. Retrouvez Emma en concert ici
Feel the heat. Taste the grit. Welcome to Obsidian Dust

Copyright photo et texte Dossier de presse Botanique Metadrone et Le Botanique s’associent pour créer Obsidian Dust,qui ouvrira l’édition 2025 des Nuits Botanique ! Installé dans le cadre vibrant du Jardin Botanique et dans les salles emblématiques du Bota, Obsidian Dust propose 1 ticket unique pour découvrir 9 groupes qui se produiront en alternance sur 3 scènes : la Fountain Stage, nouvelle scène ouverte dans le parc, ainsi que les deux salles intérieures : le Museum et l’Orangerie. Avec neuf groupes surpuissants au programme, Obsidian Dust offre, lors des Nuits Botanique, un voyage saisissant pour tous les amateurs de musique lourde, sombre et intense. Infos & Tickets
FESTIVAL NUITS WEEKENDER

Découvrez la version automnale de notre festival printanier emblématique Les Nuits Weekender au Botanique, du 1er au 3 novembre !Un Festival à part entière : Les Nuits Weekender, c’est un festival et le site du Botanique intégrera tout ce qui fait un festival, pour garantir votre confort et votre plaisir sur place. Des espaces pour se poser et prendre un café en toute quiétude ou déguster un cocktail sont aménagés pour l’occasion. Une installation en arts plastiques et un travail sur l’ambiance lumineuse égayeront les serres. La terrasse sera elle aussi aménagée et illuminée, afin de prolonger en extérieur l’ambiance des salles et des serres. Côté plaisir de bouche, notre belle offre en boissons s’enrichira de nouvelles propositions : carte de cocktails, cidre et Pommeau artisanaux, vin chaud et bière bio au fût du côté des boissons. Du côté des cuisines, de bons petits plats faits maison et servis en mode street food : sandwiches falafel, burgers V, dahl de lentilles et accompagnements, frites et sauces de nos cuisiniers… Une boutique de vêtements de seconde main et un stand de tatouage vous permettront même d’emmener un souvenir durable de votre participation à ce beau et nouveau festival… Aux Nuits Weekender, vous découvrirez le Bota comme vous ne l’avez jamais connu ! POUR PREPARER VOTRE VENUE,PLONGEZ-VOUS DANS LA PLAYLIST DU FESTIVAL ! ET JETEZ UN OEIL AUX HORAIRES DU JOUR :
Hervé, la qualité, la sueur, les Moules et des Gaufres…

Des Mélodies de l’Ouest Parisien aux Victoires de la Musique en passant par la rotonde du Bota… Né en 1991 à Saint-Cyr-l’École et élevé par sa mère à Fontenay-le-Fleury, Hervé rêve d’abord de devenir footballeur, avant de découvrir sa passion pour la musique en grandissant avec Bashung, Higelin, et les Daft Punk. Il fait ses débuts en 2015 avec le duo franco-britannique Postaal, se faisant remarquer avec le titre « Freedom ». Après un premier album en 2018 et des premières parties pour Eddy de Pretto, Hervé prend son envol en solo. En 2020, son premier album Hyper fait l’effet d’un « upercut générationnel » selon Télérama, et lui vaut le trophée de Révélation Masculine aux Victoires de la Musique en 2021. En 2023, il sort Adrénaline, un album taquiné par une drôle de mésaventure : tous ses CD contenaient par erreur les morceaux de « Despacito » ! Loin de se démonter, Hervé en rit et continue sa route, revisitant ses premières amours britpop avec une créativité sans bornes. Entre deux concerts, il plaisante sur les réseaux et compose toujours avec l’énergie frénétique d’un « Mister Duracell ». Son public ? Un mélange éclectique, aussi chaleureux qu’un Breton en terre belge ! Tout cela pour vous raconter une soirée inoubliable, autant pour le spectacle que pour l’ambiance magique de la salle « La Rotonde » du Botanique. J’étais entouré de gens venus de tous horizons : d’Arlon, de Liège, de Bruxelles, mais aussi de Bretagne et qui avait même amené une amie avec elle, une Française presque plus Parisienne que les Parisiens, puisqu’elle venait de Bastille, bien que travaillant également dans notre capitale. Hervé était programmé à 20h00, mais c’est à 20h40 qu’il est apparu, débordant d’énergie. Pourtant, le temps a filé à toute vitesse, rythmé par des anecdotes de concerts et des souvenirs partagés. Une soirée qui s’annonçait bien… Tel un Mister Duracell, Hervé virevoltait de gauche à droite dès « Encore », évoquant fièrement ses racines bretonnes, ce qui a ravi mes voisines. La mise en jambe n’était même pas terminée que la première serviette servait déjà à essuyer les premières gouttes de sueur. « Comme tout le monde » a été repris en chœur par un public soit déjà conquis, soit en pleine découverte de cet artiste encore trop méconnu. Hervé, c’est un perfectionniste qui se donne à fond et qui vous sert sur un plateau le fruit d’un travail soigné. Pas avare de bavardages entre les morceaux, il a testé les recettes belges, même si c’était dommage de rester sur les moules, un plat, et la gaufre, qui fait un parfait en-cas, goûter ou dessert… tout comme une délicieuse crêpe bretonne ! Avec « Cœur Poids Plume » de 2019, on a fait un saut dans le passé, pas si lointain, mais assez pour démontrer la pérennité de ses compositions. « Tout ira mieux demain » n’était certainement pas un message destiné aux techniciens, qui ont dû gérer tant bien que mal une panne imprévue… Il faut savoir qu’en Belgique, le public vient pour voir l’artiste et profiter du spectacle : si une corde casse ou que le clavier tombe, on en rigole. Et si l’artiste se tord la cheville, on l’applaudit quand même ! C’est la raison pour laquelle les artistes aiment le public belge, un public de vrais connaisseurs. (sic) Pour moi, « Sémaphore » rappelle beaucoup les mélodies de Raphaël, un véritable coup de cœur parmi d’autres cette soirée-là. Puis, place à « Clashhh », titre de son nouvel album fraîchement sorti, et « Trésor », où l’énergie était celle d’un joueur de foot qui remporte un Classico, avec des paroles immédiatement reprises par un public, définitivement conquis. Avec « Addenda », on plonge à nouveau dans le passé, le temps pour lui de jeter une serviette trempée (qui, par hasard, atterrit dans les mains d’une autre chanteuse « Emy Sakura » présente dans ce public éclectique). Nos cœurs battaient à cent à l’heure, et personnellement, j’aurais souhaité que le temps s’étire pour prolonger encore un peu ce moment magique. Un concert avec Hervé sans qu’il prenne la température de la foule ? Impossible ! Il a inondé la salle de son énergie positive, littéralement. « Si bien du mal » suivi de « Ultrachelou » ont permis d’entamer une nouvelle serviette, avant qu’Hervé ne se promène avec un drapeau belge (eh oui, nous t’aimons beaucoup ! Et cela semble réciproque…). Avec « D’où je viens », il donne une leçon de vie à la jeunesse, et « Odeur » nous replonge dans son dernier album qu’il défend avec brio. Et comme toutes les bonnes choses ont une fin, on se quitte avec « Bel Air ». Pour les heureux qui ont patienté à peine dix minutes au stand de merchandising, Hervé est apparu tout sourire, sympathique et à l’écoute des anecdotes de chacun. J’en faisais partie, et je soutiens ce petit Breton « toujours à l’aise Breizh », aussi fou sur scène que Cantona l’était sur un terrain de foot. C’est comme ça qu’on aime les artistes. À très vite pour une nouvelle aventure… Et si vous ne connaissez pas, découvrez le… Encore Tout ira mieux demain Monde Meilleur vous aimez ? son album est une tuerie…commandez le ici
Sakou : L’éclosion d’une voix singulière sur la scène pop francophone

Parfois, les trajectoires les plus inspirantes se dessinent à travers les détours et les remises en question. C’est exactement ce que nous raconte le parcours de Sakou, une jeune artiste dont le cheminement intérieur est aussi captivant que sa musique. À l’image d’une étoile qui vacille avant de briller pleinement, son histoire est celle d’une quête d’authenticité, entre doutes, lutte contre les normes et soif de création. Dès son plus jeune âge, Sakou, de son vrai nom Kazou, se sentait en décalage avec son entourage. Elle voyait et ressentait des choses que d’autres ne comprenaient pas, et cette hypersensibilité lui a longtemps causé du tort. Ses émotions jugées « trop intenses » étaient mal perçues, et on l’accusait de vouloir attirer l’attention. En réponse, elle a choisi de dissimuler ses sentiments, tout comme ses rêves, jugés « imprudents », d’une carrière de chanteuse. Alors qu’elle cherchait l’approbation de son entourage, son adolescence fut marquée par une course à la perfection. À 18 ans, Sakou entre à Sciences Po, puis enchaîne avec des études en journalisme. Pourtant, bien que tout semblait en apparence fonctionner, une profonde déconnexion s’installe en elle. Ses aspirations artistiques, étouffées, finissent par refaire surface. Malgré une formation solide au solfège, au violon, au chant et à l’art dramatique, Sakou ne se sentait pas « à la hauteur » pour envisager une carrière dans la musique. Mais ce sentiment de vide, cette impression que son chemin était dénué de sens, la pousse finalement à tout quitter. Sa réinvention commence à Anvers, où elle intègre le Jazz Studio et compose ses premières chansons. Si Sakou explore des genres comme le RnB, la Neo Soul ou encore le rap, elle ne s’y retrouve pas entièrement. Au fil de ses collaborations avec divers producteurs de renom tels que Simon LeSaint, Jérémy Dumont et Thierry Plas, elle cherche encore sa véritable identité musicale. C’est finalement en 2022 que la rencontre avec Gary Celnik marque un tournant. Ensemble, ils trouvent la formule qui résonne avec l’essence de Sakou : une musique pop riche en influences, à la fois sincère et complexe, à l’image de l’artiste elle-même. Des résidences en France avec des artistes comme Leo Fifty Five et Aprile lui permettent de peaufiner son projet. Sa plume, inspirée du rap, manie une technique soignée tout en puisant dans ses émotions les plus profondes. Que ce soit sur l’amour, comme dans ses titres « Bb dis-moi » et « Toxique », ou sur des thématiques plus sombres liées à la santé mentale (« Ombre », « Cours »), Sakou parvient à transformer ses expériences personnelles en œuvres universelles. Aujourd’hui, Sakou est déterminée à se faire une place sur la scène pop francophone. Artiste indépendante, elle s’est entourée d’une équipe solide, ayant déjà collaboré avec des grands noms comme Charles, Eva Queen, Roméo Elvis, et Doria D. Après plusieurs années de travail acharné et de perfectionnement, elle semble prête à s’imposer comme une incontournable de la musique pop. Jeudi soir, sur la scène du Witlove du Botanique, Sakou a livré une performance qui a su captiver le public avec des titres comme : « Beau, Encore, 911, Deuxième vie, Ombre, BB dis moi & Toxique « . Son show, bien que court, était rempli d’une énergie vibrante et d’une sincérité palpable. Elle nous a offert un véritable voyage à travers ses émotions, et nous promettons de suivre son parcours de près chez Confestmag. Sakou est sans aucun doute une artiste à surveiller. Après cette belle découverte, il nous tarde de voir où cette aventure la mènera. À très vite, Sakou !
40 ans du Botanique : ça se fête !

photos et texte dossier de presse Botanique COMBUSTION : Cathy Blisson & Amaury Vanderborghtle 27.09.2024, à 22h, dans le Parc du BotaniqueEntrée libreUn trip musical et visuel intensément explosif 💥 On ne le dirait pas, vu son activité débordante et défricheuse, mais Le Botanique a 40 ans ! Des Serres magnifiques rénovées, une programmation affriolante et un parc entretenu de mains de maître (merci Bruxelles-Environnement). Il est en pleine jeunesse, notre Bota 😉 ! Nos voisins des Halles de Schaarbeek fêtent aussi leur anniversaire : 50 ans.A elles deux, ces deux « institutions » cumulent 90 ans de culture. Cela valait bien un spectacle en commun, offert à notre public fidèle, mais aussi à tous ceux qui souhaiteraient découvrir ce site exceptionnel, qu’est le Botanique et son parc.Rendez-vous (sans réservation) le 27 septembre à 22h, pour en prendre plein la vue ! Un moment de magie visuelle, mais aussi de réflexion. © Photo 1 – 2 : Antoinette Chaudron © Photo 3 – 4 : Vincent Muteau C’est dans la ville de Liuyang, en Chine, que sont produits l’essentiel des feux d’artifices tirés pour les foules du monde entier. À partir d’images tournées par leurs soins dans les usines pyrotechniques chinoises, et de séquences chorégraphiques glanées sur YouTube, Amaury Vanderborght et Cathy Blisson créent un spectacle de plein air, à la lisière de la performance filmique, du trip musical et visuel, et du feu d’artifice. Se jouant de la dimension métronomique des images, le duo interroge les mécaniques qui sous-tendent l’utilisation de l’artifice de divertissement comme arme de diversion massive. Commémorations nationales, démonstrations sportives, concerts pop, et autres grand-messes populaires… Quelles images et symboliques trouvons-nous noyées dans un écran de fumée face au spectacle de l’explosion ?Voir le trailer vidéo © Photo : Antoinette Chaudron © Sources : Joe Bielawa, Keith Martin, Shawn Hart, Joe Shlabotnik, (stephan), Laika ac.Graphic design : Marco Cendrone (POMO)Informations relatives aux stimulis sensoriels :Sons forts, fumée, vidéo fragmentaire (risque d’épilepsie).Le spectacle est sans limite d’âge mais un casque est recommandé pourles jeunes enfants, chiens déconseillés.Des bouchons d’oreilles sont disponibles sur place.Accessible aux PMR et possibilité de s’asseoir.
Programme Botanique saison 2024-2025

Concerts à venir au Botanique DAN SAN 28.09.2024 au Museum Le groupe belge revient avec une collection de morceaux, aussi limpides qu’intemporels.Prendre le temps de faire les choses correctement et revenir au bon moment. Sept ans après la sortie de « Shelter », Dan San signe un retour éblouissant avec « Grand Salon ». Attendu de longue date, ce troisième album suspend le rythme insensé de nos vies pressées par l’entremise d’une collection de morceaux limpides, aussi évidents qu’intemporels.Sous son intitulé francophile, « Grand Salon » ne cache ni ses ambitions ni ses préférences pour des sons typiquement anglo-saxons.À l’écart de la hype et des écoutes téléguidées par les algorithmes, les musiciens se sont réfugiés aux plus près de leurs disques de chevet. Bob Dylan, Simon & Garfunkel, Neil Young ou Nick Drake sont autant de références nécessaires pour comprendre l’ADN de ce nouvel album.sous embargo : annonce ce 19.09 à 17:00 KOMPROMAT11.04.2025 Le Botanique et les Halles de Schaerbeek s’associent pour vous présenter cette soirée inédite ! KOMPROMAT est de retour! Le duo fondé par Vitalic & Rebeka Warrior (Sexy sushi, Mansfield.TYA) navigue entre l’Electronic Body Music, la Cold Wave, la New Wave et la techno radicale.SOLD OUTLe concert de MARINA SATTI le 26.09.2024 à l’Orangerie, est complet. LAST TICKETSLe concert de POND, le 06.10.2024 au Museum, est en last tickets. Le concert de JERSEY, le 17.10.2024 à l’Orangerie, est en last tickets. Le concert de MJ LENDERMAN AND THE WIND, le 15.11.2024 au Museum, est en last tickets. SUPPORTS DC LOU (solo) fera la première partie de SATCHEL HART le 27.09.2024 au Witloof Bar. MOJO AND THE KITCHEN BROTHERS fera la première partie de THE MYSTERY LIGHTS le 03.10.2024 au Museum. MOTORMOUTH fera la première partie de ROMANO NERVOSO le 12.10.2024 à la Rotonde. ABSYNTH fera la première partie de MIZMOR le 28.10.2024 au Witloof Bar. BABA ALI (live) fera la première partie de JOE GODDARD le 18.11.2024 à la Rotonde. 9LIVES fera la première partie de KANII le 11.12.2024 au Museum. TOUGH ENOUGH : NOUVEAUX NOMS :FESTIVAL TOUGH ENOUGH 29 & 30.11.2024 Les Lullies • Everyone Is Guilty • The Glücks • The Tailspins SAISON : NOUVEAUX CONCERTS :MUSEUM NIGHT FEVER19-10-2024Bianca Oblivion · eiedma · Golce · GЯEG · Kabeaushé · Leese dj · Lila Tirando a Violeta · Luz luz luz! · Surusinghe . OmagoqaTUCKER ZIMMERMAN – IJI10-11-2024La légende américaine du folk sera de passage à BruxellesGNOD FEAT. MC SISSI10-11-2024ARS MUSICA. BRUCE BRUBAKER PLAYS ENO PIANO21-11-2024 Bruce Brubaker offre l’adaptation pour piano de l’œuvre atmosphérique de Brian Eno, emblème des avant-gardes post-rock.ARS MUSICA. ELECTROMANIA : SUSANA LOPEZ – AGF – ECHO COLLECTIVE23-11-2024Trois univers singuliers, immersifs et poétiques, proposent une soirée électronique de recherches inédites et envoûtantes.DESTROY BOYS07-02-2025ELUCID08-02-2025A raw, crackling urgency runs through rapper-producer ELUCID’s new album REVELATOR like an underground power line.ORION SUN 02-03-2025 Une soul intime et atmosphériqueTOUS LES CONCERTS
CONCERTS SAISON au Botanique

JAKE LA BOTZ Un voix rauque et charismatique entre musique blues et folk traditionnelle Le 21.05.24 à la Rotonde photo dossier de presse bota Jake La Botz est bien plus qu’un simple musicien. Artiste multidisciplinaire, sa vie est le résultat d’un parcours sinueux qui a trouvé son éclaircissement à l’âge de trente ans grâce à la pratique de la méditation bouddhiste. Ayant forgé sa carrière musicale à travers son éducation tumultueuse, qui l’a conduit à apprendre le blues et la guitare. Le natif de Chicago, transcende les codes en se faisant même une image à Hollywood, où une carrière dans le cinéma s’y est ouverte.Son dernier album « Hair On Fire » est directement influencé par sa pratique et son enseignement de la méditation. C’est sur la scène du Botanique que l’Américain avec sa voix rauque et charismatique, nous transportera le temps d’une soirée, entre musique blues et folk traditionnelle. BOTA BY NIGHT : PRIDE PARTY Nsasi • Jonas Alexander • Tayhana • River Moon • Jenys • iced lattina • Viva Los Dj’s & friends • Meth Math • Frost Children • Le Talu Le 18.05.24 à l’Orangerie et à la Rotonde Le 18 mai prochain, la Bota By Night – l’événement nocturne incontournable du Botanique – sera placé sous le signe de la Pride. La communauté LGBTQIA+ est un élément moteur derrière de nombreux concerts qui ont lieu dans nos salles. Ces artistes, fans et collègues queers font du Botanique un environnement riche et créatif. Lors de cette soirée, nous souhaitons les remercier et célébrer la diversité de notre communauté avec une programmation dans deux salles, qui mettra en avant des artistes venant du monde entier ainsi que de notre scène locale. À l’Orangerie, vous danserez sur les rythmes endiablés de la productrice et DJ argentine Tayhana (connue pour ses collaborations avec Rosalía, entre autres), de l’enfant terrible ougandais Nsasi, de la princesse de la rave sud-africaine River Moon (alias Saint Deepthroat), de Jonas Alexander et d’iced lattina, tandis que la Franco-russe Jenys viendra jouer sa pop audacieuse. La fête se poursuivra à la Rotonde, où le trio mexicain de cyber néo-perreo déchaînera le dancefloor aux côtés du duo hyper-pop new-yorkais Frost Children et des bruxellois Le Talu et Viva Los DJs. SUPPORTS ML fera la première partie de ZIMMER90 ce 14.05.2024 à l’Orangerie. BADLILBITTY fera la première partie de IKRAAAN le 16.05.2024 au Witloof Bar. CHARLOTTE GRACE fera la première partie de WILLIE J HEALEY le 17.05.2024 à la Rotonde. REPORT Le concert de GIRL ULTRA, prévu le 27.05.2024 à la Rotonde, est reporté à une date ultérieure (TBC). Les tickets restent valables. SAISON : NOUVEAUX CONCERTS : KONTAKT GROUP PRESENTS: BIRTH OF BEA – BEATRIX 23-05-2024Le meilleur du label Kontakt vous révêle ses nouveautés musicales BOTA KIDS : « DALCROZE FAIT SON CINÉMA » 09-06-2024Les élèves de l’Institut Jaques Dalcroze dans un spectacle qui mêlera musique et cinéma SCENE QUEEN 11-06-2024La reine du Bimbocore redéfinit les codes du rock VERA SOLA 26-06-2024 La poétesse américano-canadienne qui bouscule les genres et semble plier le temps PARIS PALOMA 07-09-2024 Dans un lyrisme incisif et des paroles aussi intimes qu’engagées, elle fait de sa pop-folk sombre une catharsis CAT CLYDE 16-09-2024 L’artiste canadienne déploie ses talents d’autrice-compositrice au croisement de la folk, de la country et du blues DAN SAN 28-09-2024 Le groupe belge revient avec une collection de morceaux aussi limpides qu’intemporels BOTA KIDS : DAN SAN 29-09-2024 Une matinée culturelle inédite à destination du jeune public JEANNE BONJOUR 17-10-2024 La jeune rennaise se révêle être une jeune étoile montante de la french pop WAND 11-11-2024 Le groupe américain de rock garage fait son grand retour EMPRESS OF 13-11-2024 L’auteure-compositrice hondurienne-américaine à la pop introspective et à la voix puissante NILÜFER YANYA 24-11-2024 La chanteuse mêle sa pop/rock à des sonorités soul et jazz, dans des compositions puissantes et authentiques NADA SURF 26-11-2024 Les plus belges des Américains, aux mélodies rock planantes PETER CAT RECORDING CO. 28-11-2024 Une musique en constante évolution, entre jazz manouche, valses de salon et space disco épique
DES NUITS 2024 PLUS INTENSES QUE PREVUES

Les Nuits 2024 se sont clôturées avec pour Confestmag de belles découvertes. Plus de 27 000 spectateurs y auront participé dont nous ! Une belle brochette de sold out : 13 au total (voir la liste en bas *). Trois créations et 13 releases aussi pour l’occasion. Si ces chiffres montrent que la 31e édition des Nuits s’inscrit dans la belle continuité de ses aînées, la réussite des petites nouveautés 2024 offre d’autres motifs de réjouissance. La Garden Party, initiée en 2023 et développée cette année, s’est révélée un des moments forts du festival. Ambiance au jardin et atmosphère plus « Bota » que jamais. L’intégration des œuvres monumentales de Xavier Mary sur le site ont imprimé, avec leur touche improbable mêlant féérie et industrie, un choix artistique qu’il sera désormais difficile de départir des Nuits. Le partenariat avec les Halles s’érige également en vivifiante source de satisfaction, tant pour le Bota qui retrouve là une scène de plus 2000 places à proximité de ses installations pour ses Nuits, que pour les Halles, qui, des décennies plus tard, vibrent à nouveau au diapason des musiques. Avec en point d’orgue le magistral sold out de Mount Kimbie. Et, last but not least, le public a répondu présent et enthousiaste à ALL ACCESS. Une expérience de festival totale, qui magnifie le potentiel magique du site du Bota. Une réussite qui trace l’avenir des Nuits… Quelques artistes de cette édition auront marqué l’équipe de programmation. Parmi eux, Alto Fuero, qui a ouvert le festival aux Halles, avec une création époustouflante et une disposition en scène centrale qui a contribué à la magie de la soirée. Bar Italia, qui en moins de deux ans a gagné la confiance du public pour devenir LE groupe rebel de la scène alternative indie. Ils ont désormais une vraie influence sur la musique actuelle. Night Beats a fait entendre d’improbables sons psyché et seventies moins coutumiers des Nuits, qui ont pourtant séduit un public très Bota. Erika de Casier ou Eloi, qui avaient eu l’occasion de s’illustrer au Bota par le passé, sont revenues cette année et ont prouvé qu’elles étaient dignes de la confiance qu’on leur avait octroyée. Gageons qu’elles reviendront plus fortes et plus haut dans l’affiche lors d’éditions ultérieures. Mandy Indiana a fait forte impression également durant All Access. Un festival dans le festival qu’a aussi illuminé Lou K. Elle prend tout doucement une place que personne d’autre n’occupe sur la scène rock francophone. Donc, de beaux moments, de bons chiffres. Et tout cela avec la pire météo de ces dernières années et un record aussi malheureux qu’improbable d’annulations : neuf au total. La clôture des Nuits se fera en douceur et en mode classique avec les performances au piano de Bernard Lemmens le 9 mai et de Stephane Ginsburgh (avec notamment une création de Jean-Luc Fafchamps) le lendemain. Pour Confestmag, on a adoré plus particulièrement : Yard Act, Folly Group, Morgan, Smr, Doria D, Marvett, Coline BLF, Togo all Stars, The paper Kites et les vrais coups de cœur : Lou K (wouaw), Benni et son band (top), Bonnie Banane, Eloi, Julien Granel, Tuesday Violence, Diego sans enlevé le respect du travail des autres et des goûts de chacuns. Les Nuits 2025 auront lieu autour des weekends des 18 et 25 mai. Avec une formule qui évoluera encore, pour le plaisir des publics… Et avant cela, rendez-vous est donné les 1, 2 et 3 novembre pour Nuits Weekender. Un festival Indoor sur trois jours et trois scènes, avec l’esthétique des Nuits ! Toutes les infos sur : botanique.be (*) Les concerts sold out des Nuits 24 : STRAWBERRY GUY – BIBI CLUB ÃO – DORA MORELENBAUMYARD ACT – FOLLY GROUP – MURKAGE DAVETIMBER TIMBRE – ONLY CHILDMORGAN – OSMOZE.CRANES – TAKHFRANÇOIZ BREUT – SOLANN – GARANCE MIDINIGHT BEATS – HOWLIN’ JAWS – TUESDAY VIOLENCEISHA X LIMSA – JEWEL USAIN – OKISJACQUES – IRÈNE DRÉSEL – DOROTHY GALEMOUNT KIMBIE – JOHN GLACIER – LAUREN AUDERDIEGO – JÄDE – SMRRYOJI IKEDA : ULTRATRONICS
Les Nuits WEEKENDER

Le nouveau festival d’automne du Botanique L’an dernier, le Botanique a organisé pas moins de 102 concerts au cours du mois de novembre. Face à un pareil engouement, nous avons réalisé qu’il était temps de créer un événement dédié, qui condenserait toute l’énergie de la fin d’année en un format « weekender ». Les Nuits Weekender – 01.11.24 – 03.11.24 Nous sommes fier·ère·s de vous annoncer le tout nouveau festival « made in Bota » : Les Nuits Weekender, qui auront lieu en novembre prochain. Cette édition constituera une version automnale de notre festival printanier traditionnel, Les Nuits Botanique, mais condensée sur un weekend. Vous y retrouverez cependant le même esprit de découverte qui nous est si cher, dans une programmation audacieuse et éclectique. Du 1er au 3 novembre, le Botanique accueillera en son sein 18 concerts par soirée -soit 54 concerts sur trois jours-, dans une sélection d’artistes prometteur·rice·s aux projets exceptionnels, qu’ils soient sortis ou à sortir. Lors d’un week-end mémorable, vous pourrez vous immerger dans une expérience mêlant tous les genres, de l’électro de Sega Bodega à la pop de Fabiana Palladino, en passant par le punk de Tramhaus et Wu-Lu. Les tickets pour l’évènement seront mis en vente le lendemain des Nuits, le 6 mai 2024. INFO A ce soir pour la soirée d’ouverture des Nuits Botanique !
Benni conte pieds-nus à l’Orangerie.

Le 2 avril 2024, l’Orangerie salle du Botanique a vibré au son d’un talent exceptionnel Benni. Au cœur de la paisible région de Vielsalm, en Belgique, réside une artiste dont la musique résonne bien au-delà de ses frontières. Benni, une jeune chanteuse, auteure-compositrice-interprète, émerge comme une étoile montante de la scène indie-folk, captivant les cœurs avec sa voix singulière et ses compositions profondes. Originaire de la ville d’une ancienne caserne belge très connue par les soldats Belge, dans un passé que les moins de 40 ans ne peuvent pas y avoir goûter, quand le service militaire était obligatoire. Benni a été initiée à l’art dès son plus jeune âge, explorant diverses formes d’expression telles que le dessin, la peinture et l’écriture. Cependant, c’est dans la musique qu’elle a trouvé sa véritable passion. Dès l’âge de 8 ans, elle a commencé son parcours musical à l’académie de musique, puis a rejoint la chorale de son village, où elle a passé plus de dix années à cultiver son talent. À 18 ans, Benni a pris une décision décisive en s’envolant pour la Nouvelle-Zélande, où elle a passé 10 mois à explorer, chanter et composer. Cet épisode a été une révélation pour elle, nourrissant son inspiration et façonnant son identité artistique. Inspirée par des figures emblématiques de la folk contemporaine tels que Bon Iver, Phoebe Bridgers et Damien Rice, Benni a façonné son propre univers musical, mêlant rêverie et authenticité. De retour en Belgique, Benni a poursuivi son parcours musical en se formant à la SAE de Bruxelles et en s’engageant dans un Service Citoyen axé sur le maraîchage et l’équitation. Ces expériences diverses ont enrichi sa vision artistique et l’ont amenée à se consacrer pleinement à son rêve de petite fille : la musique. Son projet solo, initié en Nouvelle-Zélande en 2019, a pris forme avec l’arrivée de ses talentueux musiciens en été 2020. Depuis lors, Benni a partagé la scène avec des artistes renommés tels que Coeur de Pirate, November Ultra, Sharko et Roscoe, impressionnant le public avec sa présence scénique et son charisme indéniable. L’essence même de la musique de Benni réside dans sa capacité à capturer l’émotion pure et à la transcender à travers des mélodies envoûtantes et des paroles sincères. Son premier single, « September 20 », est une ballade émouvante qui témoigne de son talent émergent. Cette chanson, comme beaucoup d’autres de son répertoire, explore les thèmes universels de l’amour et de la perte, enveloppés dans une atmosphère de mélancolie et de beauté. Avec la sortie de son deuxième single, « Make Me Blind », Benni continue d’impressionner avec son authenticité et sa sensibilité. Cette chanson, extraite de son premier EP très attendu « Bleeding Colours », plonge l’auditeur dans un tourbillon d’émotions, porté par la grâce et la magie de sa voix. À seulement 23 ans, Benni représente l’avenir prometteur de la musique indie-folk, avec un talent brut et une passion ardente. Son parcours atypique, nourri par des expériences variées et une créativité sans limites, laisse présager un avenir radieux pour cette jeune artiste belge. En somme, Benni incarne l’essence même de la musique : une fusion d’émotion, d’authenticité et de créativité. Son voyage musical est un hymne à la beauté de l’âme humaine, et son ascension sur la scène musicale ne fait que commencer. Alors que son EP « Bleeding Colours » sortie prévue le 26 avril 2024, promet de révéler de nouveaux joyaux de son talent, Benni continue de conquérir les cœurs avec sa musique, une note à la fois. Le Concert sous l’oeil de Fabian Braeckman (Photographe) Le concert fut malheureusement pour ma part trop court. La règle des 5 titres (dont un en français) pour une première partie devrait vraiment être revue pour les artistes aussi talentueux que Benni. Son éclat sur scène, son charme, et même cette subtile touche d’humour timide… Comment décrire Benni en quelques mots ? Faudra que vous m’aidiez en venant la découvrir avec vos yeux et vos oreilles. Mais dites-moi, est-ce que Vielsalm est trop loin, trop caché au bord de la frontière Allemande ? Je ressens comme une injustice dans l’effort déployé par cette artiste, dotée d’une voix époustouflante. La voir briller en tête d’affiche, que ce soit sur de grandes scènes ou dans des salles intimistes, ce serait juste… Cinq chansons ? À peine le temps de régler mon appareil photo. J’ai déjà hâte de la voir là où elle mérite d’être. Pour moi, en tant que photographe chroniqueur, ce serait un sommet d’être présent pour ces moments-là. Je prends le pari et je vous conseille vivement de jeter un coup d’œil aux deux clips ci-dessous. Alors, où est-ce qu’on se retrouve ? Il y a le festival LaSeMo et aux Nuits 2024… En tout cas, Confestmag suivra de très près cette comtesse chanteuse aux pieds nus et vous pourrez entendre Benni sur notre nouvelle webradio Radio Confestmag . Profils de Benni .