8 février 2026

Florilège d’émotions et de moments suspendus avec Chamfort en concert acoustique au Whalll

C’est au Whalll qu’Alain Chamfort s’est arrêté ce vendredi 1er décembre 2023, pour un spectacle acoustique en toute intimité, un formidable moment d’émotion que son public n’est pas prêt d’oublier. Ancien claviériste de Jacques Dutronc durant les sixties, Alain Chamfort se lance ensuite dans une carrière solo, fait ses premières armes qui deviennent des succès populaires sur le label Flèche appartenant à Claude François, avant de quitter cette collaboration durant laquelle il ne chantait pas des titres en accord avec ses convictions et ses aspirations artistiques. Il signe alors avec le label CBS et change radicalement de style. À lire aussi | Alain n’a pas peur et Chamfort est superbe (2016 – Les Solidarités) À lire aussi | De retour sur scène, Alain Chamfort a mis le W:Halll à genoux au terme d’un concert d’une classe folle (2017) Il enregistrera à cette époque un petit chef-d’oeuvre, l’album Rock N’Rose avec des musiciens comme David Foster, ainsi que Jeff, Steve et Mark Porcaro qui plus tard formeront ToTo. C’est aussi le début de sa collaboration avec Serge Gainsbourg qui écrira tous les textes de l’album. La suite on la connaît, Chamfort dont très souvent on ne cite plus le prénom, ce qui est la marque des grands, connaîtra le succès avec Manureva et vivra une période durant laquelle sa musique s’inscrit plus nettement dans une mouvance que l’on peut associer à la new wave naissante, et influencée par des groupes comme Roxy Music ou Duran Duran. Bambou, Chasseur d’ivoire, Paradis, Bons baisers d’ici, Rendez-vous, Traces de toi, La Fièvre dans le sang, Souris puisque c’est grave, sont autant de succès inoubliables qui ont marqué l’histoire de la pop française de qualité. Les années 90 seront plus difficiles avec une baisse sensible de popularité et la perte de son contrat avec Sony Music. Il sortira l’album Le Plaisir sur Delabel , puis se retrouvera au final sans maison de disques. Mais qu’à cela ne tienne, il rebondit en 2004 avec le clip des Beaux Yeux de Laure, bien vite remarqué par les médias, et qui lui rapportera la Victoire de la musique du meilleur vidéo-clip l’année suivante. En 2005 il donnera aussi un concert surprise au Jardin du Luxembourg qui est enregistré, et donnera lieu à une sortie en cd et dvd. Depuis Chamfort continue une carrière riche en compositions magnifiques et a désormais acquis un statut d’artiste respectable et respecté de tous. Son dernier album studio en date Le Désordre des Choses est sorti en 2018, suivi par la captation durant le confinement lié au Covid19 d’un concert accompagné par un orchestre symphonique, capté en live mais sans public. Cette prestation donnera lieu à un disque, Symphonique Dandy, sorti le 3 décembre 2021. Mais ce vendredi soir au Whalll, l’homme qui se réinvente sans cesse, nous a proposé un concert acoustique à deux pianos, en compagnie de l’excellent pianiste Vincent Bidal dont le jeu éblouissant se marie avec bonheur avec la musique et la sensibilité de l’artiste. C’est avec Exister qu’Alain débute son tour de chant, avant de poursuivre avec Rendez Vous au Paradis, Chasseur D’Ivoire et Bambou dans des versions étonnantes près de l’os qui nous font redécouvrir différemment ces pépites. Sur les deux premiers titres on sent la voix du chanteur un peu hésitante – serait il un peu enrhumé ? – mais dès sa voix chauffée on retrouve le Chamfort classieux et magnifique que l’on aime. Traces de toi, La Fièvre dans le Sang, L’Ennemi dans la Glace, Clara Veut la Lune, précèdent un petit retour clin d’oeil vers sa période plus légère qu’il ne renie pas, mais évoque avec beaucoup d’humour, parlant de certains textes assez difficiles à porter d’après lui et dont il se moque un peu. On a droit alors à L’Amour en France, Je Pense à elle, elle pense à moi, Madona et Mon Bébé Chanteur repris en choeur par le public, qui apprécie hautement cet instant nostalgique d’une autre époque. Retour à un répertoire plus ancré avec Le Temps qui Court, puis Sinatra (quel beau titre !), Les Salamandres, l’incontournable Manureva et Souris puisque c’est grave, une chanson fortement d’actualité hélas, comme il tient à le préciser. En rappel Alain nous offrira un superbe moment d’émotion avec l’interprétation touchante de Comme un Géant, suivi par le très émotionnel Microsillons chanté debout en bord de scène en guise d’au revoir. Dans le public, quelques larmes d’émotion et de bonheur ont coulé. Timide et réservé, Alain Chamfort reste aussi modeste et disponible que son talent est immense, et il se prêtera ensuite avec une grande gentillesse à une longue séance de dédicaces qui ravira les quelques 200 personnes qui patienteront plus d’une heure pour le rencontrer un bref instant. Un formidable concert donc, d‘un « Grand Monsieur » de la pop française dont on ne souligne pas toujours assez l’importance de l’oeuvre mélodique, et qui se pose comme un de nos plus talentueux artistes contemporains. Comme un Géant ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/12/04/florilege-demotions-et-moments-suspendus-avec-chamfort-en-concert-acoustique-au-whalll/

L’ Instant Complice Capturé avec Guy Pion

Dans notre rubrique « L’ Instant Complice Capturé », nous vous invitons à plonger au cœur de l’univers artistique à travers l’objectif de votre photographe passionné : Fabian Braeckman. Ici, l’émotion se fige dans le temps, les sourires et les rires se cristallisent, les moments de complicité se révèlent, et parfois même, une lueur de colère, d’un secret enfoui ou un étonnement peut traverser le visage de nos artistes invités. Chaque cliché est une histoire à part entière, un instant magique et unique que nous partageons avec vous. Que ce soit en coulisses, en pleine création, ou simplement dans l’instant présent, on vous offre un aperçu exclusif de la vie des stars du moment. Cette fois-ci, c’est dans le cadre de la collaboration avec BranchésCulture.com et leur rubrique « Ces Belges dont nous sommes fiers » qu’à eu lieu ce reportage, nous tenons à exprimer notre gratitude envers JP Rocks Bruxelles et Branchés Cultures, qui nous permet d’accéder à cet univers fascinant, ainsi qu’envers la vedette du jour, qui nous ouvre les portes de son monde avec générosité. Joies, surprises, sourires et complicité : « L’ Instant Complice Capturé » capture l’essence même de l’artiste et de l’émotion, et nous sommes ravis de vous faire découvrir chaque fois un nouveau moment captivant. Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/09/26/ces-belges-dont-nous-sommes-fiers-3-rencontre-interview-avec-guy-pion-comedien/

L’ Instant Complice Capturé avec Frédéric Jannin

Dans notre rubrique « L’ Instant Complice Capturé », nous vous invitons à plonger au cœur de l’univers artistique à travers l’objectif de votre photographe passionné : Fabian Braeckman. Ici, l’émotion se fige dans le temps, les sourires et les rires se cristallisent, les moments de complicité se révèlent, et parfois même, une lueur de colère, d’un secret enfoui ou un étonnement peut traverser le visage de nos artistes invités. Chaque cliché est une histoire à part entière, un instant magique et unique que nous partageons avec vous. Que ce soit en coulisses, en pleine création, ou simplement dans l’instant présent, on vous offre un aperçu exclusif de la vie des stars du moment. Cette fois-ci, c’est dans le cadre de la collaboration avec BranchésCulture.com et leur rubrique « Ces Belges dont nous sommes fiers » qu’à eu lieu ce reportage, nous tenons à exprimer notre gratitude envers JP Rocks Bruxelles et Branchés Cultures, qui nous permet d’accéder à cet univers fascinant, ainsi qu’envers la vedette du jour, qui nous ouvre les portes de son monde avec générosité. Joies, surprises, sourires et complicité : « L’ Instant Complice Capturé » capture l’essence même de l’artiste et de l’émotion, et nous sommes ravis de vous faire découvrir chaque fois un nouveau moment captivant. Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/03/ces-belges-dont-nous-sommes-fiers-4-rencontre-interview-avec-frederic-jannin-dessinateur-de-bande-dessinee-coloriste-musicien-humoriste-et-homme-de-television/

L’ Instant Complice Capturé avec Michel de Warzée

Dans notre rubrique « L’ Instant Complice Capturé », nous vous invitons à plonger au cœur de l’univers artistique à travers l’objectif de votre photographe passionné : Fabian Braeckman. Ici, l’émotion se fige dans le temps, les sourires et les rires se cristallisent, les moments de complicité se révèlent, et parfois même, une lueur de colère, d’un secret enfoui ou un étonnement peut traverser le visage de nos artistes invités. Chaque cliché est une histoire à part entière, un instant magique et unique que nous partageons avec vous. Que ce soit en coulisses, en pleine création, ou simplement dans l’instant présent, on vous offre un aperçu exclusif de la vie des stars du moment. Cette fois-ci, c’est dans le cadre de la collaboration avec BranchésCulture.com et leur rubrique « Ces Belges dont nous sommes fiers » qu’à eu lieu ce reportage, nous tenons à exprimer notre gratitude envers JP Rocks Bruxelles et Branchés Cultures, qui nous permet d’accéder à cet univers fascinant, ainsi qu’envers la vedette du jour, qui nous ouvre les portes de son monde avec générosité. Joies, surprises, sourires et complicité : « L’ Instant Complice Capturé » capture l’essence même de l’artiste et de l’émotion, et nous sommes ravis de vous faire découvrir chaque fois un nouveau moment captivant. Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/14/ces-belges-dont-nous-sommes-fiers-5-rencontre-interview-avec-michel-de-warzee-comedien-et-directeur-de-theatre/

L’ Instant Complice Capturé avec Zidani

Dans notre rubrique « L’ Instant Complice Capturé », nous vous invitons à plonger au cœur de l’univers artistique à travers l’objectif de votre photographe passionné : Fabian Braeckman. Ici, l’émotion se fige dans le temps, les sourires et les rires se cristallisent, les moments de complicité se révèlent, et parfois même, une lueur de colère, d’un secret enfoui ou un étonnement peut traverser le visage de nos artistes invités. Chaque cliché est une histoire à part entière, un instant magique et unique que nous partageons avec vous. Que ce soit en coulisses, en pleine création, ou simplement dans l’instant présent, on vous offre un aperçu exclusif de la vie des stars du moment. Cette fois-ci, c’est dans le cadre de la collaboration avec BranchésCulture.com et leur rubrique « Ces Belges dont nous sommes fiers » qu’à eu lieu ce reportage, nous tenons à exprimer notre gratitude envers JP Rocks Bruxelles et Branchés Cultures, qui nous permet d’accéder à cet univers fascinant, ainsi qu’envers la vedette du jour, qui nous ouvre les portes de son monde avec générosité. Joies, surprises, sourires et complicité : « L’ Instant Complice Capturé » capture l’essence même de l’artiste et de l’émotion, et nous sommes ravis de vous faire découvrir chaque fois un nouveau moment captivant. Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/29/ces-belges-dont-nous-sommes-fiers-6-rencontre-interview-avec-zidani-humoriste-et-comedienne/

Dresscode, la nouvelle pépite new wave émergeante made in Belgium était samedi en démonstration à l’Os à Moelle !

Dresscode est incontestablement un de ces nouveaux bands belge dignes d’intérêt. Nous avions raté leur prestation au Cirque Royal il y a quelques mois, il était donc de bon ton de sauter sur l’occasion d’assister à leur prestation de samedi dernier dans la sympathique salle de L’Os à Moelle. L’Os à Moelle, petite salle située à Schaerbeek non loin de la place Meiser propose une programmation très diversifiée qui s’étend des concerts de rock à la chanson française ou au cabaret, en passant par de l’impro, du théâtre et des spectacles d’humour. Depuis que le patron Samuel a repris les choses en main et a fait rénover cet endroit mythique qui a vu défiler une belle quantité de futures vedettes, on s’y sent encore mieux et c’est un vrai plaisir de s’y rendre de temps à autre. Ce soir place au rock avec trois groupes belges au programme. Les hostilités démarrent avec No Matter Nomads. Le combo qui qualifie sa musique de high voltage sound, déploie une belle énergie sur scène notamment par la présence scénique de sa chanteuse qui possède une puissante voix rock et un charisme évident. On peut à de rares moments percevoir quelques notes un peu bleues dans son interprétation, mais elles sont largement compensées par une implication totale dans sa musique, ceci expliquant sans doute cela. Et en live c’est bien là l’essentiel. Le groupe qui possède un bon single avec Django dont la version studio est très réussie et m’a tout de suite séduite, a encore cependant du chemin à faire, mais toutes les planètes sont alignées pour que la suite de leur carrière évolue favorablement.  Un band bien sympa ! Place ensuite à Hôtel du Globe. Tout comme pour le groupe précédent je ne connaissais rien de plus au sujet d’Hôtel du Globe que leur principal single Eyes of the Shadow, visualisé sur internet quelques heures avant leur prestation de ce soir. Peu d’indices donc sur ce que le groupe allait nous proposer en live, mais une première impression favorable. Le set démarre calmement ,et les titres se suivent sans vraiment que le groupe ne décolle, nous donnant plus une impression de jouer en s’attachant à offrir une interprétation parfaite qu’une prestation live habitée. Il faut dire que le fait que la chanteuse, qui possède néanmoins une très jolie voix, reste fort statique et ne va pas chercher le public n’aide pas vraiment à établir le contact avec la salle. Les titres défilent donc assez sagement, et tout à coup sur Eyes of A Shadow, le band décolle et on a soudainement l’impression d’avoir une autre formation face à soi, bien plus impliquée et bien plus rock. Impression qui se confirmera jusqu’à la fin de leur set. Le gentil Dr Jekyll s’est soudainement transformé en Mr Hyde ! Mention spéciale au claviériste totalement investi dans son rôle et ses parties vocales durant tout le set, et au super son très 80’s de la basse Rickenbacker. Une prestation en demi teinte d’Hôtel du Globe donc, mais un band talentueux à revoir dans le futur si l’occasion se présente. C’est maintenant Dresscode qui se présente sur les planches. Et là on passe à l’échelon supérieur ! Dès les premières notes, le duo namurois composé de David Brichard au chant et de Fred Hyat aux guitares, qui en réalité se produit sur scène en trio avec l’aide de Florian Gilot, batteur réellement impressionnant qui pulse avec une précision diabolique, envoie la sauce et prend le public désormais plus nombreux à bras le corps. Pas de round d’observation, Dresscode sait qu’un concert se gagne à l’énergie et les trois hommes se donnent à fond sur les planches, si bien que David, dont la grande taille n’est pas toujours un avantage lorsqu’il doit se produire sur une scène basse de plafond, se heurtera quelques fois au bords de scène emporté par son énergie et sa fougue naturelle. Amusant ! La voix grave du frontman se marie magnifiquement bien avec les sonorités new wave entre électronique et rock plus sombre distillées par les guitares aériennes et hypnotisantes de Fred Hyat, magicien dont les sons parfaitement maîtrisés et emplis de noirceur sonore incitent au lâcher prise. Question compos, la setlist reprend l’intégralité du dernier Ep Vision of Failures sorti en 2022 plus quelques titres supplémentaires comme Chacal, Whispers, Killer ou Swallowed, ainsi qu’une très belle et personnelle reprise du Enjoy The Silence de Depeche Mode dont le groupe ne peut nier les influences évidentes. Quand on voit David sur scène on pense inévitablement à Dave Gahan, le bondissant frontman charismatique du célèbre groupe britannique qui fait se déplacer les foules. Et la comparaison ne s’arrête pas là, car même si Dresscode possède indéniablement sa touche bien personnelle, il faut bien se rendre à l’évidence que certaines de leurs compos ont la force et la qualité de celles du célèbre band de Martin L Gore. Rien que ça ! Dès la première écoute on est happé par certains de leurs morceaux comme Storm, Straight, Universe ou Howeha qui sont tout bonnement irrésistibles. Excellents on stage, les Dresscode méritent assurément d’acquérir une plus grande notoriété, d’agrandir leur public et de se produire dans des festivals, où il ne fait aucun doute qu’avec les qualités scéniques qu’ils développent et la qualité mélodique de leurs compos ils risquent de faire un malheur. Dans le genre on a rarement fait mieux en Belgique sachez le, alors parlez-en autour de vous et n’hésitez pas à venir assister à leurs concerts, ces types là méritent assurément toute votre attention. On croise les doigts pour eux ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/24/dresscode-la-nouvelle-pepite-new-wave-made-in-belgium-etait-samedi-en-demonstration-a-los-a-moelle/

The Darts et Chiff Chaffs à La Perle, une soirée hot au propre comme au figuré !

L’évènement punk-garage avait lieu il y a quelques jours à la Perle, une toute petite salle nichée au bout d’un couloir exigu d’un bistrot de la place Emile Bockstael. C’est là que The Darts from Arizona (USA) ont donné un concert pour le moins énergique. Organisé par Make Trouble / Livingdeadpunks, Herman Verbeelen, Walter Vermander, Ronny Wijnant et Ella Viperella cette soirée s’intitulait Girls in the Garage. Oui mais voilà, trouver un band de filles pour jouer en support act de The Darts n’est pas chose facile et au final les organisateurs ont fait appel aux Chiff Chaffs qui pour la circonstance ont accepté de se fringuer en filles et d’être rebaptisés Chiff Chaff Dolls. Un challenge plutôt atypique à la limite du ridicule pourtant assumé avec le sourire par ce très bon band qui malgré ces accoutrements outranciers a livré une très bonne prestation de psychotic rock n’roll, et d’instru-mentals and teeth-grindin’ garage beats. Je ne connaissais pas le groupe avant ce soir là et j’ai été rapidement séduit par leur énergie communicative et leurs compos efficaces, au point que je suis reparti avec leur premier LP à la pochette très réussie et attractive intitulé Up To No Good et sorti sur le petit label TrashWax. Gilles, Nolf Kaka, Autys et Jan T. Flyer en ont visiblement sous le pied et méritent qu’on suive leur futur parcours avec attention. Allez les écouter sur leur bandcamp et venez les voir en live, vous ne serez pas déçus! Après un petit break bien nécessaire vu la petitesse du lieu qui personnellement ne m’a pas vraiment convaincu ( bonjour les normes de sécurité avec pour toute sortie un couloir étroit qui permet le passage d’une personne à la fois !), c’est au tour des Darts de monter sur scène. Ces quatre nanas dont Nicole chanteuse épileptique et bondissante est la principale attraction, les autres filles restant bien plus statiques, balancent un garage punk rock bien typé qui vous fait hocher de la tête et frapper du pied. Bourrée de sludgy guitars, d’un orgue menaçant, d’une batterie rageuse et de vocaux bien trempés, la musique des Darts n’a pas tardé à rendre le public très chaud ce qui a donné lieu à quelques pogos épiques. Dans cette salle mouchoir de poche, c’était assez folklorique, et je ne vous parle pas de la chaleur étouffante ! Bref les Darts on tenu leur promesses avec un show bien nerveux et déjanté, malgré le fait que leur chanteuse était souffrante la veille et que le concert de Bruxelles a failli être annulé en dernière minute. Merci à elles pour ça. Personnellement, même si j’ai hautement apprécié le show, je trouve que leurs titres sont assez linéaires et manquent un peu de relief, mais il s’agit d’un avis personnel qui n’engage que moi. Bravo néanmoins aux deux bands de la soirée, et aux organisateurs qui font vivre régulièrement le punk rock-garage et la musique alternative dans des lieux parfois atypiques, mais toujours avec autant de passion. Depuis la fermeture temporaire du Magasin 4, il est bon de pouvoir aller applaudir régulièrement des bands alternatifs souvent formidables mais moins médiatisés, dans des formules démocratiques avec un petit prix d’entrée ou souvent payés au chapeau. Une initiative à soutenir au plus haut point ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos des Darts Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/09/26/the-darts-et-chiff-chaffs-a-la-perle-une-soiree-hot-au-propre-comme-au-figure/

Le nouveau souffle des Gabbalovers !

Hier soir au Strof à Bruxelles, c’était le grand retour sur scène des Gabbalovers après pratiquement deux ans de retraite. L’événement était double car c’était aussi le premier concert du groupe avec leur nouvelle chanteuse Sophie Cherry, et pour son baptême scénique la miss s’en est tirée avec tous les honneurs. Les Gabbalovers sont un band de punk rock bruxellois, dont les influences évidentes sont Blondie, Generation X ou The Ramones. Le band a enregistré un Ep, et un album éponyme sorti en 2020 dont l’artwork très sympa a été réalisé par Pascal Dubar. L’album est disponible sur leur bandcamp en téléchargement, ou en LP physique avec vinyle de couleur. Sur cet opus, treize titres irrésistibles proposé par le line up de l’époque composé alors de Gabba au chant de JHell à la guitare, de Flup’K Precision à la basse et de Mike Florida à la batterie. Entretemps Gabba a quitté le groupe, et est remplacée aujourd’hui par Sophie Cherry.  Contrairement aux trois autres musiciens confirmés qui écument les scènes depuis des lustres dans différents bands, c’était pour elle hier un vrai baptême du feu. Un peu tendue pendant la première partie du set, mais toujours en place vocalement et d’une grande justesse, la jolie Sophie qui attire tous les regards, trouvera doucement ses marques, et se détendra petit à petit pour finalement se lâcher un peu plus sur les derniers titres. Gageons qu’avec le potentiel qui est le sien, et le terreau artistique dans lequel elle va baigner en performant au fil du temps lors de multiples concerts, elle trouvera bien vite son style et se révèlera  à coup sûr un des atouts majeurs du combo. Hier au Strof nous avons eu droit à une excellente prestation du band qui en voulait visiblement, et à la fin du gig personne ne regrettait le déplacement.Just fun ! Si vous voulez retrouver les Gabbalovers sur scène pour d’autres gigs, abonnez vous à leur page Facebook et ne ratez pas leur prestation au Filousophe à Schaerbeek le 25 novembre prochain en support act des Lullies, un événement organisé par les très dynamiques Make Trouble / Livingdeadpunks. Et pour ne rien gâcher, l’entrée sera gratuite. Vous n’avez donc aucune excuse de ne pas être présents ! D’ici là allez écouter les Gabbalovers sur leur bandcamp ou sur U-tube, procurez vous leur album en ligne ou chez 72 Records rue du Midi, et profitez des photos captées en live hier au Strof par notre photographe Fabian Braeckman, notre capteur d’âmes. Et pour le reste restez branchés, on vous reparlera bien vite des Gabbalovers sur Branchés Culture ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien :

The Jackets, la preuve évidente que le garage rock from Switzerland n’a rien à envier à personne !

C’est au Filousophe à Schaerbeek, le nouveau lieu branché pour les musiques alternatives qu’a eu lieu le concert belge des Jackets, dynamique groupe suisse de garage rock énergique et mélodique. Une soirée très réussie dans cet endroit fort sympathique que je vous invite à découvrir si ce n’est déjà fait. La soirée démarre avec Thee Andrew Surfers Le band de Jens De Waele, Bart Rosseau et Steven Gillis, est un trio composé de membres de Fifty Foot Combo qui pratique un garage punk teinté de surf et de rock n’roll boosté au maximum. Le combo a proposé un set bien festif, et leur drunkabilly a bien vite fait taper du pied et remuer un public bien réceptif à leur musique. Surprise du soir, une version à leur sauce de Ca plane pour moi avec l’aide de Crystal Dawn au chant (Tuesday Violence) , clin d’oeil à Lou Deprijk récemment décédé. Sympa ! Mais le band très attendu ce soir c’est The Jackets ! Les Jackets sont basés à Berne, en Suisse et se composent de la chanteuse Jackie Brutsche (chant et guitare), de Chris Rosales (batterie) et de Samuel « Schmidi » Schmidiger ( basse ). Le band est reconnu pour ses performances live hyper énergiques qui rendent chaque concert unique. Les Jackets créent un son authentique et très rafraîchissant qui capture la simplicité et l’honnêteté du genre. En mélangeant des influences du punk rock avec des touches psyché des 60’s, le band propose des titres irrésistibles comme « Be Myself », « Wasting My Time », « Keep Yourself Alive » avec lequel ils ont ouvert le show, « Misery of Men », « Attracted », ou. « Hang Up ». De quoi faire remuer une foule de la plus belle manière! Formés en 2008 les Jackets ont parcouru les scènes de toute l’Europe, des USA, du Canada et du Mexique. Relativement indépendants dans leur manière de mener leur carrière, ils se sont constitué une solide base de fans fidèles répartis un peu partout dans le monde. Le combo a bossé avec plusieurs labels et a sorti quatre LP’s – Stuck Inside (2009, Subversiv Records), Way Out (2012, Soundflat Records), Shadows Of Sound (2015, Voodoo Rhythm Records) et leur quatrième LP Queen Of The Pill (2019). Autant vous dire tout de suite que si vous êtes collectionneur, trouver ces albums en version LP vinyle relève un peu du miracle aujourd’hui. Espérons qu’il y ai un jour des rééditions, en attendant certains singles sont disponibles en concert ainsi que des cds. En 2022, les Jackets ont formé leur propre label, Wild Noise Records et ont sorti le single 7″, Pie in the Sky/Misery of Man en mars, et un deuxième single, Life’s Not Like The Movies / Attracted on Chaputa ! Records (Portugal) en mai 2023. Quand au concert de ce mardi il a tenu toutes ses promesses avec une Jackie Brutsche en grande forme, remuante comme une pile électrique et transmettant son bel enthousiasme aux spectateurs présents dans la salle. Petit incident de parcours sans gravité du côté de Schmidi le bassiste, qui est parvenu à claquer une corde de sa basse, ce qui l’a forcé à réclamer une basse de secours et de continuer le set sur un instrument qu’il ne connaissait pas et qui au départ n’était pas adapté à sa taille en ce qui concerne le règlage de la sangle. Un petit détail qui a vite été résolu et le show a pu continuer dans soucis. Une fois de plus, les absents ont eu tort car ils ont loupé une super soirée de garage rock, une formidable prestation des Jackets, rehaussée à son terme par la disponibilité et la sympathie de Jackie qui s’est prêtée de bon coeur aux demandes de selfies ou d’autographes. Des soirées comme celles là on en redemande ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/09/28/the-jackets-la-preuve-evidente-que-le-garage-rock-from-switzerland-na-rien-a-envier-a-personne/

Holly Johnson était dimanche sur la scène de l’AB qui ce soir là a pris des allures de discothèque

Holly Johnson a fait escale ce 1er octobre à l’Ancienne Belgique pour célébrer les 40 ans de la sortie du tube « Relax » de Frankie Goes to Hollywood. Un concert qui affichait complet et qui a ravi les 2.000 fans présents ce soir là. Cette tournée s’inscrit dans le prolongement de la reformation exceptionnelle de Frankie Goes to Hollywood en ouverture du 67e concours Eurovision de la Chanson à Liverpool. Parallèlement la carrière solo de Holly Johnson a elle aussi été couronnée de succès, avec la sortie de son album Blast ! qui a atteint la première place des charts au Royaume-Uni. L’album collectionne les tubes tels que  Love Train ,  Americanos, Heaven’s Here et Atomic City, et est ressorti récemment en édition spéciale dans un beau vinyle de couleur. C’est donc dans ce contexte qu’Holly Johnson s’est présenté sur les planches de L’AB accompagné d’un band de cinq excellents musiciens. Le son est excellent et la voix de Holly très convaincante. Dommage que deux petits problèmes techniques aient entaché le show, la régie ayant visiblement par deux fois coupé le son façade de la salle en fin de titre, ce qui a entraîné également la coupure du micro de l’artiste qui parlait dans le vide sans être entendu et sans s’en rendre compte car ayant vraisemblablement lui le son scène dans ses oreillettes. Un petit malaise, qui a vite été oublié au vu de la suite parfaite du concert. Le gig commence avec Warriors of the Wasteland, suivi du fameux Welcome to the Pleasuredome, et de Love Will Come, Americanos, In and Out of Love, Rage Hard, Parfume, Atomic City, Heaven’s here, Love Train, This was Me et Watching The Wildlife. Puis vient Relax, LE tube incontournable qui n’a pas pris une ride et enflamme la salle, avant le remuant Two Tribes qui clôture le show. Holly Johnson ne quitte pas la scène et nous gratifie d’un rappel magnifique, avec une interprétation monstrueuse de The Power of Love. Fin du show. Il aura joué 80 minutes mais tout y était. A soixante trois ans le chanteur britannique en a visiblement toujours sous le pied, et on se plait à rêver d’un nouvel album de titres originaux qui comblerait certainement les fans. Mais en attendant il nous reste les albums de Frankie Goes to Hollywood et les albums solo d’Holly à nous mettre entre les oreilles, et ça, ça fait un bien fou ! Jean-Pierre Vanderlinden/ Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/03/holly-johnson-etait-dimanche-sur-la-scene-de-lab-qui-ce-soir-la-a-pris-des-allures-de-discotheque/ retrouvez le concert à l’ AB intégral via youtube : https://youtu.be/ikaANQXxPUU

Les Nuits du Magic Hall (3)

Le Magic Land Théâtre a clôturé de belle manière ses Nuits du Magic Hall avec une sympathique soirée cabaret de son cru Dernière ligne droite pour Les Nuits du Magic Hall avec sa soirée de clôture Cabaret, Humour et Musique. Comme de coutume au Magic Land Théâtre on rit beaucoup, on est ému et le spectacle est toujours de qualité. La soirée débute par quelques sketches qui posent le décor. Nous sommes au cabaret et la troupe se prépare non sans mal avec les petits aléas qui surviennent en dernière minute si bien qu’il faut improviser pour que le spectateur ai droit au spectacle. Un striptease est proposé, mais l’idée vite abandonnée pour faire place à de la chanson. C’est David NotebaertetBruce Ellisonqui s’y collent avec le talent qu’on leur connait, en mode cabaret. Chaque numéro fait place ensuite à une petite saynète qui sert de fil conducteur au spectacle. On y retrouve sur scène Sophie D’Hondt et Stefania Greco épatantes comme toujours. On retrouvera ensuite Barnabé en mode chansons avec trois titres de sa plume. Un moment d’auteur de bien belle qualité. Evelyne Demaude lui succèdera sur les planches dans un extrait de son seule en scène Marie-Patrick, toujours aussi désopilante et atypique. Elle fera appel à un spectateur pour un sketch bien sympathique qui recevra un accueil plus qu’enthousiaste. Elle tient vraiment là un personnage excentrique aux infinies possibilités. La spectacle continue avec un intermède de présentation signé Juan Marquez Garcia qui introduit la charmante et talentueuse Manon Hansay et ses jolies chansons en anglais que ne renierait pas Norah Jones. Un moment suspendu d’une grande beauté. Manon c’est une artiste complète qui joue admirablement la comédie, et possède une voix superbe à vous faire dresser les poils. En trois titres elle dévoile son talent au public. Un moment de grâce. Puis David Notebaert travesti en Barbara nous offre une versions étonnante du Göttingende la dame en noir. Une bien jolie performance que j’ai hautement apprécié. S’en suivra une vente aux enchères de quelques costumes mythiques mis en lumière par les comédiens qui défilent pour les présenter. -Entracte- Place en suite à une deuxième partie de spectacle consacrée aux chansons des spectacles du Magic land Théâtre qui nous permettra de réentendre quelques jolis moments musicaux qui nous reviennent bien vite en mémoire. Le tout interprété par tous les comédiens. La soirée se termine alors avec la vente aux enchères des costumes… …puis par une dernière chanson collégiale où les comédiens chantent nous ne partirons pas sans vous, une belle déclaration adressée à leur fidèle public. On sait que Le Magic Land Théâtre va devoir déménager, et quitter la rue d’Hoogvorst, pour d’autres cieux, souhaitons leur de trouver bien vite un nouvel endroit pour continuer l’aventure. Une chose est sûre, leur public les suivra quoiqu’il arrive ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/04/10/le-magic-land-theatre-a-cloture-de-belle-maniere-ses-nuits-du-magic-hall-avec-une-sympathique-soiree-cabaret-de-son-cru/

Machiavel

Machiavel a survolé le Forum de Liège et presque cinquante ans de carrière en cent vingt minutes de pur bonheur classic rock Après un Cirque Royal triomphal et une tournée qui se poursuit aux quatre coins de la Belgique, Machiavel s’est produit vendredi dernier au prestigieux Forum de Liège. Une date importante de la tournée, où le groupe a de nouveau fait montre de mille qualités en offrant une prestation mémorable. C’est un Forum bien garni, quasi sold out, qui attendait avec une grande impatience ses héros ce 7 avril. Et disons le tout de suite, Machiavel n’a pas déçu. Avec une setlist proche de celle du Cirque Royal, le groupe a tôt fait d’emballer son public charmé par son rock intemporel, sublimé par un son exceptionnel. Car il faut reconnaître que l’acoustique du Forum de Liège est purement excellente. Un peu en retenue sur les deux premiers titres, le temps de chauffer sa voix sans doute, Kevin Cools atteint rapidement son rythme de croisière et la foule lui emboîte le pas dès Over The Hill, suivi du titre Magical Mess tiré du nouvel album Phoenix, et déjà devenu un classique, comme en témoigne son accueil à l’applaudimètre. Le concert est lancé, l’ambiance ira crescendo et ne retombera plus. Certains titres seront magistralement interprété ce soir comme cette version émouvante de Cheerlessness chanté par Marc Ysaye et dédicacé à sa compagne, et en fin de set une version énorme d’ After the Crop qui m’a arraché une petite larme. Ce titre est une merveille. Comme c’était à prévoir, Rope Dancer chanté en hommage à Mario, et Fly ont soulevé le public comme à chaque fois, avant un rappel incendiaire où le duel de guitares entre Christophe Pons et Kevin Cools dans Lay Down  sert de point d’orgue et de final épique à un show remarquable de bout en bout. Si vous désirez plus de détails sur le déroulement du show je vous renvoie à mon article sur le Cirque Royal paru précédemment dans nos colonnes. Cette fois, pour orienter un peu différemment le cours de cet article j’avais décidé de prendre la température auprès du public et de recueillir quelques réactions à chaud en demandant à plusieurs spectateurs ce qui leur avait plu dans le show, et ce qui d’après eux, pourrait encore être amélioré pour le futur. Tous les spectateurs interrogés témoignent unanimement d’un grand respect pour le nouveau frontman Kevin Cools dont ils trouvent la voix purement incroyable, et se rejoignent sur le fait que cette tournée est celle de la renaissance, et promet de bien belles aventures futures. Quand aux choses à améliorer, certains citent l’apport éventuel de projections en fond de scène durant le show, une setlist qui permettrait d’aller pêcher plus d’anciens titres remaniés, et quelques remarques amusantes sur le look en jeans de Kevin que certains trouvent trop sage et un peu terne, en comparaison avec celui plus excentrique de Mario. Ce ne sont bien entendu que des réactions toujours bienveillantes et prises sur le vif, émanant de fans qui étaient unanimement conquis par le concert auquel ils venaient d’assister. Après le concert le groupe a tenu comme à son habitude à venir rencontrer ses fans pour une  sympathique séance de dédicaces, qui à chaque fois démontre à quel point Machiavelrespecte son public, qui le lui rend bien. Marc, Kevin, Christophe, Roland et Hervé ont encore frappé ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman – Wizfabphotos Retrouvez toutes les prochaines dates de Machiavel en concert sur le site du groupe icihttps://machiavel.be/ Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/04/10/machiavel-a-survole-le-forum-de-liege-et-presque-cinquante-ans-de-carriere-en-cent-vingt-minutes-de-pur-bonheur-classic-rock/ https://www.youtube.com/watch?v=rx_uJvpF9dE