La découverte Nsangu, les confirmations Doria D et Pierre de Maere.

Les Solidarités nous ont réservés trois journées particulièrement riches en prestations scéniques et en activités en tous genres. Au point d’en être ressortis…lessivés, au propre comme au figuré. Au premier degré car nous avons essuyé quelques averses les vendredi et samedi, et au second car trois jours de festival en mode reporter, ce n’est pas de tout repos. Après la journée « normale », il nous faut en effet encore nous occuper des appareils (les batteries doivent être rechargées, les cartes mémoires…déchargées et les boîtiers photos séchés le cas échéant), des clichés photographiques (les trier, en préparer quelques-uns pour validation ou parution directe…) et des textes de présentation pour ceux qui cumulent les deux fonctions. Vous imaginiez que nous avions un job de rêve où nous assistons juste aux concerts qui nous intéressent puis que l’on restait dans un transat les doigts de pieds en éventail le reste du temps ? Ce n’est pas vraiment le cas. Nous tentons, par exemple, toujours d’arriver dès l’ouverture du site afin de pouvoir rencontrer les artistes « de présentation », ceux qui ne sont pas encore connus ou qui sont censés drainer moins de public. Et heureusement, d’un côté, car si nous agissions en mode festivalier sélectif, certains d’entre nous seraient sans doute arrivés tardivement ce samedi pour juste shooter Etienne Daho et Mika. Disons, en espérant leurs tirer le portrait car nous apprendrons très tardivement (quelques minutes à peine avant leur concert) que ni l’un ni l’autre ne nous autorise à prendre des clichés, ce privilège étant réservé à 4 photographes qui disposent d’autres prérogatives. Ces mêmes collègues auraient donc effectué le déplacement pour rien. Vous l’aurez compris donc, pas de photos de ces deux personnes ici. Etant un peu bougon suite à la tournure des événements et pas au top de ma forme, j’ai laissé le soin à mon collègue de suivre la prestation de Ridsa qui, lui, heureusement, ne nous a mis aucun bâton dans les molettes des appareils. Pour moi, la journée s’est clôturée finalement assez tôt, mais elle était, jusque-là assez intéressante. La première artiste du samedi que nous découvrons est Anne Deville qui se produit à la Casa avec un accordéon, un instrument que l’on utilisait beaucoup à une certaine époque, moins désormais, hormis dans les prestations de Claudio Capéo. Seule sur son podium, elle ne se démonte pas, un peu à la manière d’Edith Piaf. Mais nous ne pouvons nous éterniser car Fugu Mango entre lui aussi en scène, sur l’esplanade intitulée Place des Arts. Etonnamment peu connu du grand public, ce groupe belge est un morceau de papaye (ou d’ananas, c’est selon vos goûts) qui se déguste au bord de l’océan, les pieds dans le sable, une légère brise dans les cheveux. Avec Fugu Mango, vous voyagez dans Caraïbes. Entre compositions originales et reprises personnelles de titres phares comme « King of my castle » ou « Golden Brown », l’ensemble vocal (ils peuvent être jusque sept sur scène) vous propose une échappée temporaire hors des tracas du quotidien. Le métissage, Fugu Mango l’affiche dans le choix de ses mélodies, et parfois des paroles, mais aussi dans la composition même du groupe. Un beau message pour l’entame de cette deuxième journée des Solidarités. Restons dans le mélange des cultures avec Nsangu, une jeune artiste liégeoise qui vit désormais à Bruxelles. D’origine congolaise, Nsangu a été bercée aux sons de la pop, mais aussi d’une musique française qui aurait pu se jouer dans les guinguettes (elle pourrait peut-être se rapprocher d’Anne Deville pour un duo…). Maquillage des yeux très marqué, longues tresses, pantalon rappelant des motifs africains, Nsangu aime afficher ses origines, qu’elle ne renie aucunement. Au contraire, elle se sert de ses racines pour sa musique, cela fait partie de son univers. Mais elle est accompagnée de deux choristes, d’un batteur et d’un … violoniste. Et oui, Nsangu casse les codes, même dans les titres, l’un d’eux s’appelant 00h43. C’est précis comme horaire. Mais nous pouvons vous dire qu’Nsangu était bien au rendez-vous ce samedi. Beaucoup, dont nous, l’ont découverte, et elle en a sans doute conquis quelques-uns car son concert était très intéressant. Impliquée, voire presque habitée par moments, elle propose une pop à la diction accélérée qui se laisse apprécier. Si vous voulez la (re)découvrir, elle sera au Francofaune (au Brass) le 04/10. Des influences congolaises, nous passons au marocaines avec Nej, une Toulousaine tout juste trentenaire qui a la particularité d’avoir partagé une chanson avec Yannick Noah pour l’une de ses premières scènes. Et oui, à 16 ans, elle a interprété « Métisse » avec l’ancien vainqueur de Roland-Garros au Zénith de Toulouse. Mais ce n’est pas son seul fait d’armes, ce n’était que le début en fait, depuis, Nej a sorti deux albums, Enchantée en 2019 et Athéna en 2023, ce dernier opus ayant notamment bénéficié des participations de Bigflo et Oli, Tayc ou encore Slimane. Voilà un beau tableau de chasse, mais qui ne serait pas complet sans le record mondial sur You Tube Shorts de streams pour Paro. En cumulant les deux versions sorties (Paro et Paro – speed up), on dépasse les 110 millions ! Nous poursuivons notre petite aventure « solidarienne » avec le concert d’une artiste qui, par sa générosité, sa complicité avec le public et le talent qu’elle dégage, fait l’unanimité partout où elle passe. Cette artiste se nomme Doria D. On l’a vue un peu partout cet été, et pourtant on ne s’en lasse aucunement. Il faut dire qu’en trois ou quatre ans, la jeune artiste (24 ans) a multiplié les titres aux paroles noires mais qui font fureur. C’est d’ailleurs l’une des particularités de la chanteuse, qui se définit comme extrêmement anxieuse, avec des doutes et de la colère enfouis, mais qui est extrêmement disponible et souriante à chaque apparition, sur ou hors de scène. C’est, cela dit, l’une des seules artistes ayant ce niveau de reconnaissance (NB : avec Ykons et Thomas Frank Hopper) qui vient encore régulièrement à la rencontre de ses fans hors de l’encadrement des concerts, comme lorsqu’elle vient signer des autographes
Une cure de jouvence signée Les Gens d’Ere.

« Si tu cherches un peu de gaieté, viens donc faire un tour à Lambé » chantait Matmatah en 1998. Depuis, 26 ans se sont écoulés, on a changé de siècle, et même de millénaire, mais cette chanson procure toujours autant de joie dans l’assistance. Il faut dire que si le groupe a pris de l’âge en même temps que son titre phare, on est loin d’avoir en face de nous de vieux grabataires proches de rejoindre une maison de repos. Cela ne se passe pas non plus à Lambé, ni à Brest, d’où est originaire le groupe, mais bien à Ere, une commune rurale de la région tournaisienne habituellement fréquentée par 750 habitants. Ici, plusieurs milliers de festivaliers sont encore présents pour le dernier jour de l’événement qui a fait « prairie » comble la veille. On commence à voir sur les visages de certains que les heures de sommeil ne suffisent plus à combler l’énergie dépensée à se mouvoir sur les titres de tous les artistes, mais qu’à cela ne tienne, on est là pour profiter encore comme il se doit de ce rush final festif. Ce ne sont, vous vous en doutez, pas les Bretons qui ouvrent le bal dominical mais bien Nicolas Dieu, le chanteur de Mister Cover, qui a désormais ses habitudes à l’endroit. Il était en effet encore là l’an dernier, mais aussi ce vendredi pour le premier jour de festival. Cette fois, point de band spécialisé dans les reprises, mais bien des chansons en français produites dans le concept de « Oh mon Dieu », un nom évocateur évidemment en référence à l’identité de sa personnalité forte. Le groupe suivant en comporte quelques-unes, des personnalités, avec Sébastien Préaud (basse), Massimo Panza (guitare), Hervé Tricot (batterie) et Cendrine Ketels (chant) facilement reconnaissable à la frange de couleur qui trône en front d’une chevelure noir corbeau. At Night est un groupe assez jeune (formé en 2022), originaire de Mons, qui se distingue par la voix puissante et marquée de sa chanteuse. Groupe nous étions, groupe nous restons avec Space Alligators, un quatuor tout droit venu du nord de la France. Ils ne se prennent pas vraiment au sérieux dans leurs clips, que l’on vous invite d’ailleurs à regarder, comme celui de « London Tropical » ou encore « Les Amours de Vacances », mais sur scène ils n’ont rien à envier à la plupart des plus vieux briscards qui oeuvrent encore sur les planches. On traverse l’océan pour se donner rendez-vous au Québec avec Clay and Friends, un quintet construit pour la scène aux accents soul, hip-hop et funk. Le show est assuré par Mike Clay qui glisse quelques références à la région et au festival dans ses improvisations rappées, mais aussi par le duo de cordes composé par Clément Langlois-Légaré et Pascal Boisseau. Quand ces deux-là se lâchent, ça part en live… Une autre louve qui acère ses crocs actuellement se nomme Doria D. Son premier album « Dépendance » avait fait mouche, son nouvel opus, « Je cherche encore… », est tout aussi précis et intéressant. Son quotidien y semble toujours aussi tourmenté (certains titres portent les noms révélateurs de « Questions » ou encore « Colère ») et pourtant ses prestations scéniques sont gaies et rafraichissantes. La Louvaniste (24 ans) n’était donc pas encore née au moment de la sortie de l’album « La Ouache ». De retour sur les planches, Tristan Nihouarn (chant/guitare) et ses potes musiciens montrent que les « papys » font une belle résistance, surtout lorsqu’ils se reposent sur le jeu scénique assez déjanté du petit jeune fraîchement débarqué dans la troupe, Léopold « Léo » Riou. Il rend 20 ans à ses collègues de scène, mais c’est bien lui qui dicte le rythme et fait le show, rendant presqu’une nouvelle jeunesse au rock « folklorique » de Matmatah. Un rapide détour par le chapiteau où le groupe au logo moustache, les pétillants « Deluxe », en profite pour tester quelques nouveaux morceaux et l’on reprend une bouffée de jeunesse éternelle avec l’entrée en scène de Kyo. Ben est particulièrement en voix et en jambes. Il frappe fort dès les premières notes avec le titre qui a servi de base au succès du groupe, « Le Chemin », de l’album du même nom sorti en … 2003. Et oui, nous voici encore à rivaliser avec Marty McFly. Pas besoin d’une DeLorean trafiquée quand on a un juke-box magique. « Je cours », « Dernière danse », « le Graal », la discographie de Kyo est telle que le concert file à une allure non mesurable, un peu comme Léon Marchand dans un bassin de natation. Mais une bonne nouvelle se profile à l’horizon puisque le groupe devrait retourner au studio d’enregistrement en septembre ! Un nouvel album est en effet en préparation. Pas question toutefois de se quitter ainsi, sans un bouquet final. L’an dernier c’était Kid Noize aux platines. Cette année, c’est… Kid Noize qui remet le couvert. On ne change pas une équipe qui gagne. Ceci signera notre clap de fin sur cette édition 2024 de Les Gens d’Ere, une année riche en émotions, mais aussi en nombre de festivaliers puisque l’on devrait être proche d’un record. RDV en 2025 ? Retrouvez les photos du festival sur la page FB – ReMarck Photos.
Entre Mulhouse et Toulouse, le Baudet se tâte encore…

Pour cette troisième et dernière journée du Baudet’stival, l’affiche faisait la part belle aux compositions en langue de Molière avec Doria D, Zoé Josephine, Colt, Claudio Capéo ou encore les brothers de la ville rose, BigFlo et Oli. Honneur à l’une des benjamines pour l’ouverture de cette ultime séance avec le set de Zoé Josephine, une ex candidate de The Voice Kids qui vient de sortir son premier EP, « Regarde dehors ». A 20 ans, la Liégeoise déborde d’énergie et d’enthousiasme au point d’avoir assuré seule la matérialisation de cet opus, de l’écriture des paroles à la gestion des réseaux sociaux en passant évidemment par la composition de la musique, mais aussi la gestion de son label. Etonnant direz-nous ! Et bien pas tant que cela si l’on considère qu’elle a écrit son premier titre à 10 ans, et ce en quelques minutes à peine. Et sa prestation ? Nous garderons volontairement le silence à ce propos afin que les plus curieux viennent la découvrir par eux-mêmes. Ce sera le samedi 27 juillet à Ere. A quelques encablures de Zoé (oui, c’est son vrai prénom, par contre Joséphine n’est pas son nom de famille mais le prénom de sa grand-mère), on retrouve ODE, le groupe qui s’est produit en premier dans ce festival, vendredi. En tant que vainqueur de la catégorie Tremplin, il a remporté le droit de se produire, cette fois, sur la scène principale, Place des 3 Fers. Lorsque l’on revient près du centre culturel, c’est Gabriel Seize qui s’est emparé du micro pour présenter son projet « Prologue » du nom de son synthé fétiche, instrument de prédilection aux sonorités seventies, mais aussi au double sens caché d’ouverture sur le monde ou d’entrée dans l’univers artistique. Le prologue, c’est la première phase, celle qui initie le changement ou la course si l’on s’en réfère au Tour de France cycliste. L’artiste suivante n’en n’est plus au début de sa carrière vu le succès rencontré par ses premiers singles, Dépendance, Hors tempo ou encore Sur ma tombe, que personnellement j’écouterais bien en boucle. Depuis 3 ans, la jeune louvaniste assène ses couplets aux paroles sombres et lourdes, sur des musiques tellement entraînantes aux quatre coins du pays que l’on a l’impression qu’elle fait partie intégrante du paysage audio-visuel belge depuis bien plus longtemps. Et pourtant, son premier album, Je cherche encore, vient à peine de sortir depuis deux mois. Parmi les titres les plus récents, Question qui laisse supposer que Doria D, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, est régulièrement en proie aux doutes et interrogations, comme elle le dit sans détour lors de ses intermèdes musicaux, alors que sur ou en dehors de la scène, elle est probablement l’une des chanteuses les plus souriantes et abordables de cette époque. L’an dernier, une très jeune demoiselle avait entamé son tour de chant le dimanche, mais avait dû l’écourter en raison de la tempête annoncée et de l’évacuation temporaire du site. Cette fois, pas de conditions climatiques précaires pour Marion (Duplicy), la résidente de Bertrix, et donc une set-list complète pour celle qui a représenté la région dans The Voice kids (et oui, encore une, mais n’est-ce pas là un signe que l’émission télévisée sert effectivement de belle vitrine pour certains artistes en herbe ?) Retour Place des 3 Fers pour le duo endiablé de Colt (ex- Coline et Toitoine), l’une des sensations de l’été 2024. Je ne dis pas cela pour la découverte du groupe, qui existe déjà depuis un certain temps, mais pour sa réussite actuelle. Les festivals belges s’arrachent les prestations des Bruxellois qui vont s’attaquer à des salles de renom dès l’entame de 2025. La Cigale (Paris) puis l’Ancienne Belgique sur leurs terres, excusez du peu… En attendant, c’est bien dans la province du Luxembourg que Colt a mis le feu. Fily Leela est une autre de ces artistes qui devait se produire en 2023 sans cette mini bourrasque qui a mis sur pause toute activité extérieure pendant quelques heures. Les organisateurs avaient promis de lui offrir l’opportunité de revenir dès que possible, c’est chose faite. Ce nom ne vous dit peut-être pas grand-chose, et pourtant sa carrière musicale a déjà emprunté un beau parcours. Elle débute l’académie à 7 ans pour apprendre le chant choral, le solfège et le piano. Sa formation lui permet d’être repérée pour prendre part à des doublages de dessins animés (dont certains très connus) puis d’intégrer un groupe de gospel en tant que soliste. A elle les premières tournées. Elle se prend alors au jeu, composant ses premières chansons, mais c’est dans l’ombre d’autres stars qu’elle évolue pendant un certain temps, accompagnant notamment Lara Fabian, Zap Mama, Daniel Lévi… En 2020, la voilà au chômage technique avec l’arrêt de toutes les festivités, confinement oblige. Cette pause forcée lui fait prendre conscience qu’il est temps de prendre un peu la lumière en proposant ses morceaux, sa voix, sa personnalité au public. Le concept Fily Leela est né. Depuis, il grandit progressivement au fil des singles et de sa vie de maman. Artiste de l’ombre, Claudio Ruccolo (son nom de baptême) le fut aussi tout un temps avant de prendre part à une émission télévisée très connue (The Voice) qui va permettre au public de mettre en exergue l’extraordinaire voix rauque, mais surtout la personnalité attachante du bonhomme. Il ne gagne certes pas l’édition à laquelle il participe, mais sa première chanson sortie après cette expérience fait un carton. Qui n’a jamais chanté ou fredonné « Un homme debout » ? Claudio Capéo a fait mouche et enchaîne depuis les titres à succès en français, mais aussi en italien, la langue originale de sa famille. Toujours accompagné de ses « Capéos », musiciens mais surtout amis, Claudio nous a encore livré un spectacle de toute beauté, tantôt énergique, tantôt attachant, à l’image même de son interprète qui se donne toujours à 100 % sur scène. La place est désormais noire de monde et il devient impossible de circuler, tant le public est massé devant la scène en attente des brothers de Toulouse.
C’est dans l’Ere du temps…

On poursuit notre présentation des festivals que nous couvrirons cet été avec un événement qui a su garder un esprit convivial et familial malgré une affiche de renom. Ce festival porte le nom évocateur de Les Gens d’Ere, jeu de mots compris dans le package puisqu’il fait référence au village qui l’accueille, Ere, à quelques encablures à peines de Tournai. Pour vous y rendre, et oui, tout le monde ne passe pas nécessairement ses vacances dans cette bourgade champêtre, voici quelques indications. Adresse: Rue de Longuesault 1/2, 7500 Tournai (Ere) En venant de Bruxelles: prendre E429 direction Tournai. Ensuite E42 direction Lille. Sortie 34 vers Tournai. En venant de Mons: Prendre E42 direction Tournai – Lille. Sortie 32 Tournai – Vaulx. En venant de Lille: Prendre A27 direction Tournai. Sortie Tournai. Sur place, deux parkings gratuits, l’un juste en face du site, l’autre à peine plus loin, mais qui seront évidemment accessible en fonction des conditions climatiques du moment (le premier est en effet en pente et tous les deux sont dans des champs). Cela ne devrait toutefois pas vous refroidir, même ne cas de pluie soutenue, car des solutions de délestage existent comme le covoiturage, les navettes depuis Tournai ou encore la mobilité douce (NDR : le vélo pour les non érudits). En pratique cela donne : Des navettes de bus gratuites sont prévues depuis le parking de l’Esplanade de l’Europe à Tournai. Voici les horaires: Jeudi => 1ère navette à 19h et dernier départ du site à 00h30 Vendredi => 1ere navette à 17h et dernier départ du site à 2h30 Samedi => 1ere navette à 14h30 et dernier départ du site à 2h30 Dimanche => 1ere navette à 13h30 et dernier départ du site à 2h30 Pour éviter les désagréments, prévoyez 20 à 30 min d’attente avant d’embarquer dans un bus (au retour comme à l’aller). 𝗣𝗲𝘁𝗶𝘁𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲́𝗲 👀 Ne vous précipitez pas à l’arrêt de bus puisque les 3 bus mobilisés assureront dans tous les cas le retour à Tournai. Les parkings vélos pour ceux qui habitent plus près (ne sont toutefois pas gardés donc prévoyez votre antivol). Il y aura d’ailleurs sur le site, lors d’une des journées, une animation mobilité douce en collaboration avec Pro-vélo. Le où, vous l’avez, parlons désormais du quand. Du jeudi 25 juillet au dimanche 28 juillet inclus. Cela vous laisse encore quelques jours pour vous décider, mais les organisateurs nous informent que l’affiche plait visiblement de telle sorte que les préventes s’écoulent bon train. Ne tardez donc pas à réserver votre pass si l’un de vos artistes préférés y est programmé d’autant que l’équipe du festival pense au confort du public en tentant de limiter au plus les inconvénients qui pourraient être liés à une météo humide (on croise les doigts pour que les nuages ne soient pas de la partie, mais en Belgique, la pluie ne s’absente jamais très longtemps). Ainsi, sur le site en lui-même, le chapiteau permettra de s’amuser à l’abri quoi qu’il arrive. Il sera monté la semaine d’avant et donc normalement bien sec pour l’événement. Et comme l’année dernière il y aura au minimum un chemin en plancher qui permettra d’accéder à tous les endroits stratégiques pour les PMR (espace PRM, toilettes, bar, foodtrucks). Le deuxième espace restera lui, comme les années précédentes, à l’air libre, et donc soumis aux aléas climatiques, mais quelques gouttes n’arrêtent pas des festivaliers motivés, même si dans l’absolu, un bon 25 degrés sans averse serait le bienvenu. Petite différence toutefois à noter, l’espace scénique s’étend un peu histoire de permettre aux artistes de s’exprimer avec encore un peu plus d’aisance. Le décor étant planté, il ne manque plus que les personnages. Vous ne manquerez pas de jouer un rôle prépondérant évidemment, pas de festival sans public, mais on vous a réservé un casting de luxe pourambiancer votre été. Si le jeudi est assez light (il y en a qui travaillent encore vendredi…) avec Zenith et L et S Baert, on sort l’artillerie lourde dès le lendemain avec notamment Gustave Brass Band, le local de l’étape, Youssef Swatt’s, qui participe actuellement à l’émission Netflix « la nouvelle Ecole », Ykons dont les tubes tournent en continu sur les ondes nationales (et en France), Mister Cover (la bande à Dieu devrait retrouver facilement le chemin de ce festival auquel ils sont souvent conviés) et l’inimitable Mosimann qui nous réserve toujours des shows impressionnants. Nul doute qu’il y aura de l’ambiance à Ere vendredi soir. Et ce n’est encore là qu’un aperçu du week-end puisque le festivaliers présents samedi pourront notamment voir et entendre Doowy, Alice On the Roof, Black M, Louane, Santa, Henri PFR… Des sons actuels avec des artistes qui cartonnent en cette année 2024, et oui, la programmation de l’événement a eu l’oreille fine sur ce coup là. Pour le dimanche, Doria D reste dans la même veine que ces prédécesseurs de la veille, mais on pourra aussi sentir un léger glissement vers l’univers plus rock de At Night, Matmatah (les plus anciens doivent se souvenir de Lambé an dro) ou encore Kyo. Sans oublier Deluxe, ce sextet originaire de Aix-en-Provence qui va illuminer la prairie avec son funk électro pop jazzy. Une set list bien gratinée que viendra conclure, comme l’an dernier d’ailleurs, Monkey face, alias Kid Noize (qui vient de sortir un single étonnant, en feat avec Pepe, sur des notes ensoleillées puisqu’il s’intitule « Chaleur »). Pour plus de renseignements et réserver vos accès, rendez-vous sur le site officiel du festival, www.lesgensdere.be
Du 12 au 14 juillet, la Place des Trois Fers vibrera de toutes parts.

Vu les conditions climatiques de ces dernières semaines, et les annulations d’événements en cascades, on aurait tendance à oublier que nous sommes en été, et plus précisément dans la période des festivals musicaux tant attendus par beaucoup d’entre vous, du moins dans le sud du pays car au nord, le Grasspop a su tenir son rang entre les gouttes, malgré quelques désagréments pour les campeurs, et Werchter est en pleine ébullition actuellement. Mais pour le week-end de la fête nationale de nos voisins hexagonaux, nous effectuerons un léger déplacement vers le sud, histoire de poser pour 3 jours notre sac photo à Bertrix, en province du Luxembourg, pour le plus grand événement musical de la région, le désormais incontournable Baudet’stival. Pour l’occasion, la place du village, celle des Trois Fers, sera comme de coutume fermée à la circulation car c’est bien là, au cœur de l’entité bertrigeoise, que vont se succéder, du 12 au 14 juillet, de nombreux artistes connus ou émergents, francophones mais aussi anglophones, en solo ou en groupe, plutôt urbain, rock ou pop … vous l’aurez compris, il y en aura pour tous, car c’est l’un des atouts de ce festival qui malgré l’importance du public drainé a su garder un esprit familial. Un autre point important, l’événement se déroulant dans le centre-ville, tout est bétonné. Les habitués de festivals comprendront rapidement pourquoi j’évoque ce point de détail. Pour les aspects pratiques, on reprend quasi les mêmes ingrédients que les années précédentes à savoir un paiement des boissons et nourriture via un système de bracelet électronique rechargeable à l’aide de votre gsm ou des bornes (principe du cashless), la présence de plusieurs foodtrucks et commerces locaux pour vous sustenter ainsi que des parkings de délestage autour du site à partir desquels sont organisés (pour certains seulement) des parcours de navettes. Pour tous ces aspects pratiques, visitez le site www.baudetstival.be, tout y est détaillé. Côté artistes, on garde aussi le même principe que ces dernières éditions, à savoir deux scènes, la principale sur la place même, l’autre, intitulée « Nous construisons demain », à quelques mètres à peine. Les deux scènes étant très proches donc, le principe de l’alternance est de mise afin que les sons ne se mélangent pas, ce qui vous permet aussi, parfois (pas si le site est full malheureusement) de pouvoir apprécier tous les shows sans en manquer une seule miette. C’est bien beau tout cela, mais qui va venir fouler les planches de ces scènes ? Pour plus de lisibilité, nous dénommerons ici la scène principale la scène 1. Par extension, l’autre sera la scène 2. Programme du vendredi 12 (ouverture des portes à 16h00) Scène 2 : 17h00 Øde (Tremplin) 18h00 Emy Sakura (Tremplin) 19h10 Steffi Pacson (Tremplin) 20h40 Lumière 22h15 Minor Minor 00h15 Black Orchid Tribe Scène 1 : 17h30 Suasion 18h30 Fugu Mango 19h40 Ykons 21h15 Typh Barrow 22h45 Christophe Willem 01h00 Calumny Vous aurez remarqué que l’on évoque pour les trois premiers artistes de la scène « découverte » une mention Tremplin. Le principe est le même que ces dernières sessions, le vainqueur aura la chance de pouvoir se produire en ouverture de la scène principale dimanche. Voici (encore) l’une des caractéristiques de cette organisation conviviale, le festival n’a pas la mémoire courte avec ses artistes, et ceux-ci le lui rendent bien. Il n’est pas rare, en effet, de voir que l’un ou l’autre artiste proposé une saison revienne (rapidement) à l’affiche. Ce sera notamment le cas de Suasion, Ykons et Black Orchid Tribe, trois groupes qui avaient enchanté le public lors de leurs prestations. On salue aussi l’arrivée dans le line-up de l’une des plus belles voix de notre pays, Typh Barrow, qui réservera finalement l’exclusivité de sa prestation sur notre territoire au Baudet (elle était initialement prévue à l’Inc’Rock mais la météo en a décidé autrement). Autre artiste très attendu car aussi victime des conditions climatiques de ces dernières semaines (il devait, lui, se produire au FeelGood), l’inimitable Christophe Willem. Et pour ceux qui peuvent se libérer dans la soirée, Fugu Mango est un pur moment de détente musical, direction les tropiques. (PS : on croise les doigts pour que le groupe propose sa reprise de « Golden Brown », c’est excellent). Programme du samedi 13 (ouverture des portes à 13h30) Scène 2 : 14h30 Léa Pochet (Tremplin) 15h30 ODC (Tremplin) 17h00 The Rackers (Tremplin) 18h30 Maya Nashoba 20h10 Florent Brack 21h50 Matho et Xal 00h20 A!den Scène 1 : 15h00 Oney 16h00 Julien et Axel (Star’Ac) 17h30 – 47 Ter 19h10 Koba La D 20h50 Alonzo 22h50 Rag’n’Bone Man 01h00 Dj Pops Pour cette deuxième journée, on se tourne plus vers l’urbain et la soul, du moins au niveau de la scène principale où nous sommes particulièrement impatient d’assister au concert de Rag’n’Bone Man, l’interprète de l’une des plus belles chansons de ces dernières années (Human). Impressionnant par son physique (nombreux tatouages sur le visage, notamment sous les yeux) mais surtout par sa voix (baryton), Rory Charles Graham, de son vrai nom, est le coup de maître de la programmation 2024. Mais d’autres artistes de cette journée sont très attendus comme les rappeurs Koba La D et Alonzo. Pour notre part, nous sommes toujours heureux de voir les 47 Ter qui ne manquent jamais d’énergie (positive) et curieux de voir Maya Nashoba sur scène car son clip « L’appel du loup » est très prometteur. Programme du dimanche 14 (ouverture des portes à 12h30) Scène 2 : 14h00 Zoé Josephine 15h20 Gabriel Seize 16h40 Marion ft Nationale 3 18h10 Fily Leela 20h30 The Flints 23h00 Nice Idée Scène 1 : 14h40 Gagnant Tremplin (voir plus haut) 16h00 Doria D 17h20 Colt 19h00 Claudio Capéo 21h30 Bigflo et Oli 23h45 Daddy K Pour ce dernier jour de festival, on mélange un peu tous les genres, surtout sur la scène « Construisons demain ». Pour ceux qui n’envisagent pas de rester absolument collés aux premiers rangs de l’espace principal (on sait que Bigflo et Oli sont attendus), nous vous encourageons à aller jeter une oreille du côté de cet espace « bis » qui pourrait vous réserver
Les Francofolies de Spa 2024 : Nouvelles et Incontournables

À deux semaines de l’ouverture du festival, l’équipe des Francofolies de Spa fait le point sur cette édition et les dernières nouveautés qui attendent le public. Le Site 2024 Le Parc de 7 heures et la Place Royale restent les cœurs battants des concerts payants. Cette année, une attention particulière est portée à la sécurité et au confort du public. La disposition de la Scène Fontaine et de la scène Baloise a été revue pour offrir une meilleure expérience en termes d’accès, de circulation et d’espace de danse. Dans le centre-ville, l’axe de la rue Royale et ses voiries attenantes seront à nouveau piétonnisés pour créer un « périmètre festif » allant du rond-point de la gare à la Place Pierre le Grand. Cet espace accueillera l’offre gratuite du festival, avec des bars, des animations musicales et des activités proposées par l’horeca local. La Programmation Est Complète! Avec plus de 120 concerts, dont la moitié sont gratuits, l’édition 2024 des Francofolies de Spa met en avant le meilleur de la chanson française. Le clou de la programmation est l’arrivée de RORI, qui se produira le samedi 20 juillet à 16h45 sur la Scène Proximus. Elle viendra défendre son nouveau single « Loser », apportant une touche finale exceptionnelle à une offre déjà riche. Concours Franc’Off Le Franc’Off 2024 dévoile une sélection exceptionnelle de 8 finalistes, représentant divers genres musicaux tels que la pop, le slam, le reggae, et plus encore. Après des délibérations d’un jury de professionnels, présidé par Pierre Dumoulin et Guy Cabay, le lauréat sera programmé pour les Francofolies 2025 et bénéficiera de nombreuses aides à la création, production et diffusion. Programmation des finales Franc’Off : Nouveauté : « J’ai la Mémoire qui Chante » Inspiré des Francofolies de La Rochelle, ce nouveau rendez-vous permettra de découvrir les souvenirs musicaux de personnalités. Animé par Manu Yvens et mis en musique par Nathalie Darimont, Giovanni Rizzuto et Fabrice Merny, ces entretiens se dérouleront à la Villa des Fleurs. Invités : Mobilité Des zones de stationnement gratuites sont mises à disposition des festivaliers : Avenue Reine Astrid, Balmoral, Lac De Warfaaz et Route de la Sauvenière, accessibles 24h/24 du 18 au 21 juillet. Les navettes gratuites TEC desserviront ces zones de 16h00 à 03h30. Concours TEC+ : Utilisez les navettes, téléchargez l’application TEC+, activez votre code promo et participez à un tirage au sort pour gagner une soirée VIP pour deux aux Francofolies 2025. Système de Paiement Les festivaliers peuvent payer leurs consommations comme ils le souhaitent grâce au réseau de terminaux PayPerPot, acceptant cartes bancaires (Bancontact, Visa, Mastercard, Maestro, Vpay, etc.) et paiements en cash. Livestream Pickx & Directs VivaCité à Spa Proximus retransmettra des concerts en direct chaque soir du 18 au 21 juillet sur PICKX+ et sur live.francofolies.be. De plus, la RTBF couvrira le festival avec un dispositif de VivaCité pour célébrer les 30 ans du festival et les 20 ans de la chaîne. Accessibilité & PMR Les Francofolies de Spa travaillent à l’accessibilité du festival pour les personnes porteuses de handicap avec des podiums et espaces réservés, des programmes en braille et des équipes d’encadrement spécialisées. Six concerts seront interprétés en langue des signes : COLT et Christophe Maé (jeudi), Ykons et Zazie (vendredi), Hoshi et Louise Attaque (dimanche). Les Francofolies de Spa 2024 s’annoncent riches en nouveautés et en expériences musicales inoubliables, promettant une édition exceptionnelle pour tous les festivaliers.
Les Solidarités

Découvertes, coups de coeur et…quelques grands retours !Après une vente “historique” de tous les PASS 3 Jours en moins d’un mois, et un véritable engouement pour les tickets journaliers, nous avons le plaisir de vous présenter la suite de notre programmation. Depuis leurs débuts, LES SOLIDARITÉS, et surtout notre public, soutiennent des artistes émergents ou des découvertes « coup de cœur ». On pense à Clara Luciani, Aya Nakamura, Hoshi, Juliette Armanet, 47ter, Gauvain Sers, Rori…invités lors de leurs débuts scéniques et dont on connait maintenant le formidable parcours. On pense aussi à de nombreux artistes que nous avons continué à inviter lors de leur deuxième (voire troisième) album, souvent les plus difficiles, car c’est aussi à ce moment-là qu’ils ont parfois le plus besoin de notre soutien et de notre fidélité. Cette année encore, une multitude de beaux projets musicaux dans des genres très diversifiés seront proposés, avec quelques artistes (Saule, Grandgeorge, …) déjà bien connus du grand public…et une multitude de coups de cœur émanant de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le lieu prestigieux et tellement chaleureux du Magic Mirrors fera également son grand retour aux Solidarités. VENDREDI 23/08 COLINE BLF ORLANE ESSYLA ISAAC SAMEDI 24/08 NSANGU SAULE FUGU MANGO ZOÉ JOSÉPHINE DIMANCHE 25/08 OK PANDA Lisette Lombé & Cloé du Trèfle GRANDGEORGE JOUR ADULTE 54 € TTC 59 € à PARTIR DU 5/08/2024 JOUR -18 ANS 40 € TTC Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans ATTENTION : pour des questions d’accueil et de confort, les tickets ENFANTS sont obligatoires et limités à deux par ticket adulte acheté. 1 ADULTE acheté = 2 ENFANTS GRATUITS * En exclusivité cet été PARKING + NAVETTE en prévente Ticket Parking 3 jours14 € / véhicule 20 € sur place(Paiement uniquement par carte) Ticket Parking 1 Jour6 € / véhicule 8 € sur place(Paiement uniquementpar carte) Des concerts mais pas que…Au mois de mai prochain, nous vous présenterons toutes les animations et spectacles familiaux ainsi que le contenu de LA CASA devenu dès l’année dernière le point de rencontre favori de toutes et de tous ! lessolidarites.be
Le Feel Good festival : plus de 20 000 festivaliers attendus sur la plaine !

Après avoir enchanté plus de 20 000 festivaliers lors de sa 8e édition du 29 juin au 2 juillet 2023, le Feel Good Festival remonte sa scène et souhaite réitérer ce succès à Aywaille du 27 au 30 juin 2024. Si à ce jour, le line-up n’est pas encore dévoilé à 100 %, Aywaille vibrera de nouveau au son d’artistes belges et de renommée internationale avec notamment Doria D, Mentissa, Loïc Nottet, Quentin Mosimann, Rori, Patrick Fiori, Christophe Willem, Yannick Noah… et bien d’autres encore. L’édition 2023 a marqué une étape importante dans l’histoire du festival avec son changement d’image et d’implantation, qui a non seulement amélioré l’accueil des festivaliers, mais a également boosté la capacité de parking et le rapprochement avec les commerces locaux. « Nous continuons sur cette voie en 2024, en renforçant notre engagement envers l’ancrage local, qui nous est si cher. Le Feel Good a toujours eu pour ambition de mettre en lumière des artistes tant locaux qu’internationaux et de privilégier, autant que possible, des collaborations et des partenariats avec des entreprises locales, liégeoises et belges », expliquent les organisateurs, mettant en avant l’importance de la symbiose entre le festival, la région et ses acteurs économiques. Concrètement, le Feel Good se déroulera du 27 au 30 juin 2024 à Aywaille, dans le prolongement du parc communal et du complexe sportif à proximité de la piscine (rue de la Heid). Ce nouveau lieu validé positivement l’an passé par les festivaliers offre un cadre idyllique au cœur de la vallée, permettant d’une manière générale la réduction des nuisances sonores sur la commune. Une programmation diversifiée Avec plus d’une vingtaine de concerts prévus, le festival mettra à l’honneur des têtes d’affiche reconnues et des talents émergents. « Notre objectif est de créer des moments inoubliables, grâce à une sélection d’artistes exceptionnels », affirment les organisateurs. Plus de 500 bénévoles seront présents pour veiller au bon déroulement de l’événement, garantissant ainsi une expérience optimale pour les festivaliers et les VIP. L’une des innovations de cette nouvelle édition : la journée consacrée aux covers. Le Feel Good Festival se veut intergénérationnel. Il renoue à la fois avec des succès axés sur les années 90 tout en invitant des DJ’s à enflammer la scène. « Cette année, le festival débutera avec cette journée spéciale covers, preuve de notre volonté de mêler nostalgie et modernité, entre chansons françaises, DJ’s et sons des années 90’. De plus, sur 26 groupes présents, 21 sont issus de la Communauté Wallonie Bruxelles », précisent les organisateurs. Par ailleurs, les récents travaux d’aménagement dans le centre d’Aywaille n’ont en rien entamé l’enthousiasme des organisateurs du Feel Good Festival. Bien au contraire, la gestion efficace de ces travaux reflète une ambition partagée de revitaliser et dynamiser la ville, une vision qui s’aligne parfaitement avec les aspirations du festival. « Ces développements sont le signe d’une ville en mouvement, qui cherche à se renouveler et à offrir le meilleur à ses habitants comme à ses visiteurs », soulignent les organisateurs. Cette synergie entre le festival et les initiatives urbaines d’Aywaille renforce l’idée d’une communauté soudée, travaillant de concert pour enrichir l’expérience culturelle et sociale de la région. Outre l’aspect musical et l’ancrage local, le festival se distingue par son engagement écologique, notamment à travers l’utilisation de gobelets recyclables et le partenariat avec des entreprises locales. « Cette année, nous franchissons une étape supplémentaire en collaborant avec Volvo Nordicar pour fournir des véhicules 100 % électriques, illustrant notre engagement pour un avenir plus vert » partagent les organisateurs, soulignant ainsi l’importance de la responsabilité environnementale. Des artistes francophones de renom attendus sur la scène du Feel Good festival Pour cette nouvelle édition, les organisateurs du Feel Good ont concocté un line-up haut en couleur invitant tant des artistes à la renommée internationale que des artistes locaux à fouler la scène. Par ailleurs, à l’aube de son dixième anniversaire, le Feel Good Festival organisera un concours de recherche de jeunes talents en collaboration avec la Communauté française Wallonie Bruxelles. Jeudi 27 juin 2024 Vendredi 28 juin 2024 Samedi 29 juin 2024 Dimanche 30 juin 2024 « Chaque année, nous nous efforçons d’innover dans cette folle aventure qu’est le Feel Good Festival. Depuis sa création, notre passion ne fait que grandir, portée par le soutien sans faille de nos partenaires et bénévoles », confient les organisateurs. Leur témoignage met en lumière le travail acharné et l’esprit d’équipe qui font aussi le succès du festival. Comme le soulignent si bien les organisateurs, le Feel Good Festival c’est d’abord une grande famille, une merveilleuse aventure humaine qui repose aussi sur les milliers de fidèles festivaliers. Le Feel Good Festival en quelques chiffres En 2023, le Feel Good festival c’était : Infos pratiques pour l’édition en devenir Date : Du 27 au 30 juin 2024. Lieu : Rue de la Heid à Aywaille, dans le prolongement du parc communal et du complexe sportif (à proximité de la piscine). Les tarifs Plaine : Pass 4 jours : 138 € Un tarif est également réservé aux enfants (6 à 12 ans) : Pour de plus amples informations : www.feelgood-festival.be. À propos du Feel Good Festival C’est en août 2014 qu’un petit groupe d’amis se lance dans l’aventure d’un festival de musique à Aywaille. Avec la création de l’ASBL « Kin porte le projet » et un an de travail, c’est en 2015 que la première édition du YES2DAYLAND festival prend vie. Comme son nom l’indique, le Yes2DayLand se veut un festival pour tous, basé sur une programmation d’artistes et de groupes d’hier (Yesterday) à aujourd’hui (Today). Ce festival, avant tout fédérateur, familial et festif, rassemble les très jeunes, jeunes et moins jeunes le temps d’un week-end. Le premier artiste à fouler la scène fut Hugo avec sa célèbre nacelle. À cette époque, le vendredi est destiné aux artistes de composition, le samedi aux groupes de cover et le dimanche aux Dj’s lors des célèbres Holi colors. Au fil du temps, le public ne cesse de participer de plus en plus nombreux au « Yes2dayland » avec des artistes de renom tels Shym, Slimane, Boulevard des airs, Léa Pacci, Kid Noize, Henry Pfr ou encore Mosimann. Les organisateurs
D’avril à septembre, les notes vont swinger un peu partout.

2024 s’éveille à peine qu’il est déjà grand temps pour les amateurs de festivals de commencer à cocher les dates importantes dans leur calendrier car il se pourrait que cette année, encore plus que les précédentes, certains soient confrontés à des choix manichéens. Il n’est en effet pas rare de voir plusieurs festivals se « partager » un week-end, mais l’agencement du nouveau calendrier scolaire en Belgique, qui « limite » depuis peu la période de vacances d’été de début juillet à fin août (alors que précédemment il n’était pas rare de voir des étudiants libérés de leurs obligations dès le 20 juin et ne reprendre le chemin des amphithéâtres qu’à la mi-septembre), et, surtout, l’organisation des Jeux Olympiques à Paris (et quelques autres sites un peu partout en France) chamboule encore un peu plus un agenda qui pouvait déjà générer quelques prises de têtes chez certains. Quel est le rapport entre les JO et des festivals demanderont certains d’entre vous? Et bien la sécurité. De nombreux services publics (pompiers, police, services travaux des collectivités….) vont être à pied d’œuvre durant toute la période des jeux (du 26 juillet au 11 août). Sans oublier que les jeux paralympiques suivront rapidement (du 28 août au 08 septembre). Voilà quelques week-ends durant lesquels de nombreux élus de l’Hexagone ne pourront donc accepter d’événements majeurs sur leur territoire, et cela sans tenir compte des heures de récupération qui devront aussi être allouées dans la foulée. Les organisations sur terrain privé ne nécessitant pas de personnel des services publics (ils sont rares car la gestion du flux de public incombe en partie à la police) pourraient contourner ce problème avec des services de sécurité privés… mais ils sont tous (ou presque) occupés par ces JO et tout ce qui tourne autour. Ces paramètres évoqués juste ci-dessus expliquent pourquoi quelques week-ends, et deux particulier, ceux des 13-14 et 20-21 juillet, vont voir exploser le nombre de festivals organisés à ce moment. Hormis pour ceux d’entre-vous qui manient habilement le don d’ubiquité, l’heure des choix va donc sonner. Afin de ne pas vous retrouver le bec dans l’eau, ou pour le moins assez démuni face à une billetterie qui afficherait déjà complet, nous vous avons concocté un petit agenda avec les renseignements qui sont déjà disponibles, et ce concernant les festivals que nous connaissons. Il ne s’agit donc pas d’une bible ou d’un annuaire complet reprenant toutes les organisations musicales « estivales », mais juste de quelques pistes pour organiser votre agenda en fonction des événements que nous avons présélectionnés (vous verrez, certains très connus ne figurent pas dans cette liste). Pourquoi attendre juillet pour s’amuser ? Nous ne sommes pas les seuls à nous poser la question puisque certains organisateurs ont pris le pari d’entamer cette saison des festivals dès avril. Chez nous, les Nuits Botaniques sont devenues incontournables au fil des années (ce sera la 31e édition en 2024). Il est donc tout naturel de débuter cette présentation par ce festival un peu particulier puisqu’il s’étale du 24 avril au 05 mai. Bonne nouvelle pour ceux qui ne pourraient se déplacer, cet événement sera couvert par l’un des artisans de ce site, Fabian Braeckman. Vous pourrez donc retrouver des reportages sur ce festival sur notre webzine. Mais comme c’est quand même toujours mieux de vivre l’expérience en live, nous vous invitons à vous rendre sur le site du Botanique pour prendre connaissance de la programmation complète (et réserver vos places). Plusieurs lieux, une programmation assez hétéroclite, des artistes à découvrir … Pour ceux qui se rendraient en France fin avril, on aura aussi Le Printemps de Bourges (du 23 au 28) avec des artistes d’un certains calibre – 24 : Mika / Kyo / Martin Solveig / Santa / Zaho de Sagazan – 25 : Hoshi / Shaka Ponk / Matmatah / Oliva Ruiz – 26 : Silly Boy Blue / Luidji – Bon Entendeur / PLK … – 27 : Bekar / Niska … – 28 : M.Pokora / NEJ) – Accès, 49 euros par jour (sauf le dimanche, 45) mais le 25 et le 27 sont déjà complets et les passes Week-ends sont aussi écoulés. Le temps de vous remettre de ces premières émotions musicales, on fait le pont jusqu’au 17 mai, jour initial de l’Inc’Rock festival (du 17 au 19 mai). Aucune info n’a encore filtré et c’est le mystère donc concernant l’affiche de cette nouvelle édition de l’événement qui se déroule à Incourt. Le week-end suivant, c’est à Anthisnes en province de Liège, que nous irons probablement déclencher quelques rafales à l’occasion des Anthisnoises, un festival de musiques celtiques très accueillant. La date est connue (du 24 au 26 mai) mais là aussi, le voile n’est pas tombé concernant les groupes qui se produiront. De mai, on passe à juin, avec les Francofolies d’Esch-Sur-Alzette au Luxembourg du 06 au 09. L’affiche complète n’est pas encore disponible, mais les amateurs de rap/hip-hop apprécieront le line-up du vendredi (Ninho, Tiakola, Luidji…), le samedi, on aura du très prisé avec Lost Frequencies, Zaho De Sagazan, Apashe et Shaka Ponk notamment. Quant au dimanche, il ne sera pas en reste avec David Guetta, l’Impératrice, Olivia Ruiz, Mentissa, Santa et Julien Granel. Le pass 3 jours est à 130 euros, les tickets journaliers à 56 ou 64 euros selon le jour. Pour le dernier week-end du mois, un choix cette fois géographique et musical s’impose puisque d’un côté nous aurons le rock consistant du Hellfest, et de l’autre la bande de Contact qui sera aux commandes du Feelgood à Aywaille, et tout ceci du 27 au 30 juin. Hellfest (Clisson en France) : un line-up de folie pour les amateurs du genre avec Megadeth, Metallica, Queens of the Stone age, Mass Hysteria, Lofofora … mais aussi Foo Fighters, The Prodigy, The Dropkick Murphys, Bodycount ft Ice-T et Shaka Ponk qui pour sa tournée finale s’est concocté un beau calendrier. Petit bémol, tous les pass 4 jours ont été écoulés depuis un certain temps et il est quasi impossible de pouvoir encore trouver un ticket, même pour une seule
Doria D

Doria D, une artiste de 20 ans basée à Louvain-la-Neuve, est en train de se faire un nom dans le paysage musical belge. Avec des influences variées, allant de Billie Eilish à Nekfeu, en passant par Lana Del Rey et Lomepal, Doria D tire son inspiration de sa propre vie pour écrire des textes poignants et sincères. Sa musique est un mélange de mélodies mélancoliques et de rythmes enjoués, le tout porté par sa voix envoûtante et légèrement rauque. Avec un talent indéniable et une passion contagieuse pour la musique, il est facile de comprendre pourquoi Doria D est une artiste à suivre de près dans les mois à venir. Doria D : Un regard captivant sur la scène musicale à travers l’objectif et l’ouie du photographe Le 7 mai 2023, au Chapiteau du Botanique, dans le cadre des Nuits 2023, un festival dédié à la scène locale belge, une jeune chanteuse belge du nom de Doria D a illuminé la soirée en assurant la première partie de Mustii. Arborant un style pop électro teinté d’influences r&b et soul, Doria D a su captiver les spectateurs par sa voix douce et sensuelle. Accompagnée de son clavier et de son ordinateur, elle a créé une atmosphère intimiste, invitant le public à plonger dans son univers musical empreint d’amour, de liberté et de rêves. Ses chansons, interprétées en français et en anglais, ont su toucher les cœurs de tous les présents. Dès les premières notes, Doria D a envoûté le public, l’incitant à se laisser emporter par la mélodie. Sa performance énergique et passionnée a incité les spectateurs à danser et à chanter en chœur avec elle. Parmi les titres interprétés, on a pu entendre les morceaux envoûtants tels que « Loin », « Soleil » et « Vertige », extraits de son premier EP intitulé « Douce ». La jeune artiste n’a pas hésité à rendre hommage à la musique française en reprenant le célèbre tube d’Edith Piaf, « La vie en rose ». Avec une touche moderne et originale, Doria D a réussi à insuffler une nouvelle vie à cette chanson emblématique, surprenant agréablement le public. Au cours de cette soirée, Doria D a démontré l’étendue de son talent et de son charisme. Sa présence sur scène était indéniable, captivant tous les regards. En tant que photographe reporter, j’ai pu observer l’émotion sincère qui se dégageait de chacune de ses performances. Doria D est sans aucun doute une artiste à suivre de près. Son talent prometteur et son charisme indéniable en font une figure montante de la scène musicale belge. Avec son univers artistique unique, elle apporte une fraîcheur bienvenue à la pop électro, tout en captivant les fans de r&b et de soul. La soirée au Chapiteau du Botanique restera gravée dans les mémoires comme le moment où Doria D a conquis le public avec sa voix envoûtante et sa présence magnétique sur scène. Son premier EP « Douce » est un avant-goût de son immense potentiel, et nous attendons avec impatience la suite de son parcours musical.
De A comme Amir au S de Suarez, les artistes ont illuminé la plaine du Feelgood vendredi et samedi.

Alors, oui, je vous vois venir, le festival sponsorisée par Radio Contact durait 4 et non 2 jours. Mais on a déjà évoqué la journée initiale dans un post précédent et la programmation du dimanche est si spécifique qu’elle méritera un reportage à elle seule. Revenons donc à nos moutons, ou plutôt à nos dauphins, si l’on s’en réfère au symbole de la radio chère à Gaëtan Bartosz, Mlle Luna, David Antoine ou encore Maria Del Rio, qui ont tous rendu visite à leurs auditeurs à l’occasion de ce dernier festival de l’été. Et pour bien entamer le week-end, c’est la gagnante du concours Radio Contact, Manon Hansay, qui ouvre le bal, avec en prime un cover de la regrettée Amy Winehouse, disparue voici déjà 11 ans. Juste le temps de profiter encore un peu du soleil que se présente déjà sur scène l’un des chanteurs les plus attendus par ces demoiselles, Amir. Toujours aussi souriant, pétillant et sympathique, l’ancien candidat de The Voice (France) a livré un show qui n’a déçu personne. Au contraire, il a fait l’unanimité. En mode décontracté, Amir, qui avait fait choix de passer tout le week-end en région liégeoise avec sa famille, a surfé entre ses tubes sans tomber une seule fois de sa planche. C’est clair, ce genre de prestation est validée. Il fallait un fameux showman pour tenir le niveau après une si belle entrée en matière. Et de ce côté, Mustii est assurément l’homme de la situation. Toujours aussi impliqué physiquement et vocalement dans sa prestation, l’artiste aux multiples facettes (il peut passer de Shakespaere au rôle de Patrick Dils dans la fiction d’Yves Régnier en un tour de baguette magique) ne s’est pas fait prier pour jouer une nouvelle fois avec un public conquis. Thomas (et oui, c’est son prénom) est une nouvelle fois descendu dans l’arène et au moins l’une des spectatrices gardera un souvenir impérissable de cette soirée, une partie du show ayant été filmé avec son GSM par Mustii lui-même. Pour avoir entendu quelques conversations dans les files menant aux foodtrucks, on peut vous confirmer que la plupart des gens ayant vus un tel spectacle s’en souviennent. Pffff, il est temps de reprendre quelques forces car ce qui suit n’est pas de tout repos non plus, avec le rock français du groupe Kyo. Là, on attaque un autre style de musique, mais qui fait également recette car qui ne connait pas les paroles du Chemin cette ballade saccadée sur laquelle le petit accent de Sita faisait des ravages? Puis sont arrivés Le Graal, Dernière danse, Contact (tient donc, ça nous rappelle le nom d’un radio)… Benoit et son band enchaînent les sonorités percutantes pour le plus grand bonheur des puristes. Après ces trois « machines » de guerre, c’était au tour de l’inusable Plastic Bertrand de venir faire planer le public. Je vous avoue que j’ai opté pour un retour prématuré au gîte histoire de pouvoir trier les clichés et vous aurez donc droit à une photo supplémentaire de Kyo à la place. Après quelques heures de repos, on remet le couvert, et bien plus tôt cette fois puisque c’est sur le coup de 14h25 que Manon Hansay reprend le micro. Et c’est devant une assistance déjà bien formée que la jeune femme lance la journée, le fan club de Patrick Bruel ayant investi les lieux dès l’ouverture pour être aux premières loges. Mais avant Patrick et sa prestation tant attendue, c’est notamment Rori qui va défendre ses titres, dont le très prenant « Docteur » cartonne actuellement sur toutes les radios. Un peu déstabilisée par le décalage horaire (elle était de retour du Canada, où elle s’était produit sur le même festival que Bruel…), Rori va toutefois ravir les festivaliers qui ne cessent d’affluer sur le site. Et oui, autant le dire de suite, ce samedi c’est sold out. Et tant qu’à parler du Canada, où se trouvaient encore Rori et Patrick Bruel 48h plus tôt, on accueille une résidente du pays qui a la feuille d’érable comme symbole, avec Naya Ali qui, selon sa story, a profité d’un long vol en avion avant de faire connaissance avec notre réseau ferroviaire (3 trains pour rejoindre Aywaille). Qu’à cela ne tienne, la rappeuse a super bien fait le taf comme on dit par ici. Du rap canadien, on passe à la pop française, ou plutôt belge avec la révélation de l’année, Doria D, qui est probablement l’artiste qui a foulé le plus de scènes de festivals dans notre pays cette saison. Il faut dire de « Dépendance » a fait le buzz, que sa reprise de « Jeune et con » de Damien Saez est une merveille (on double d’ailleurs le plaisir avec une intro guitare/voix calme avant de se rapprocher de l’original, plus rock). Mais personnellement, c’est « Sur ma tombe » qui m’a définitivement conquis. C’est rythmé, dansant à souhait, et il suffit de l’entendre une fois pour que ce tube reste en tête. Les heures passent ainsi, dans la joie et l’allégresse, et pour peaufiner encore un peu l’ambiance avant l’arrivée du maestro tant attendu, c’est à Suarez qu’est confiée la baguette de chef d’orchestre. Il n’en fallait pas plus à Marc Pinilla pour qu’il se sente pousser des ailes, traversant la foule avant d’escalader l’échafaudage de la régie. Et oui, qu’attendiez-vous de quelqu’un qui vous demande de faire un pas en avant en étant « Au bord du gouffre« ? Ne vous inquiétez pas, il n’éprouve « Ni rancoeur ni colère« . Juste l’envie de faire swinger la foule. Et c’est chose faite avec brio. Avec ses musiciens malgaches (dont l’incontournable Dada), Marc se met l’assistance dans la poche, permettant même à une festivalière de venir le rejoindre sur scène pour un morceau. Suarez est dans la place, tout baigne. C’est emprunté à Ménélik (notamment), mais je trouvais que ça sonnait bien. Après cet intermède rythmé, il est temps de faire place au grand homme (en référence à son titre, évidemment) , celui pour qui certaines (et certains, mais il y avait quand même beaucoup de
Ruines en Folies pour l’ Abbaye en Scène

Premier week-end de juin 2022… la météo n’annonce rien de réjouissant. Le choix était vaste entre la Mer, les Ardennes, ou bouger dans notre bon royaume où foires brocantes marchés et concerts étaient au programme… Finalement je valide ce dernier choix et plus particulièrement du côté de ce splendide endroit qu’est l’ Abbaye de Villers-La-Ville. « L’ Abbaye en Scène » (projet 100 % belge) dont les seuls buts sont de réunir les familles, visiter le lieu historique et découvrir des artistes noir jaune rouge. Le vendredi 7500 chançards ont pu ainsi voir, revoir et s’émerveiller sur la chanteuse blonde Geike et Hooverphonic qui a mis le feu au public et évité l’orage jusqu’à la dernière note… vous pouvez voir les photos sur @Axel Tihon Photography (Facebook) Ensuite ce fut le déluge ! Le dimanche fut plus calme niveau public, mais bien fréquenté par de nombreuses familles bien décidées à braver les caprices de la météo. On pouvait même imaginer que les esprits des anciens propriétaires des lieux voulaient participer et se divertir sans démons du ciel jusqu’au final. Le concept du dimanche était de donner les planches à simple un artiste sur la grande scène, et à d’autres dans les travées des ruines. L’ idée était géniale pour découvrir ce bel endroit de ballade dominicale. Dans la nef, il y eut Just Vox avec par exemple la reprise stupéfiante de « l’ enfer » de notre belge national Stromae. Un petit groupe qui mérite un intérêt certain,et à qui le public acorda par ailleurs des ovations bien méritée. Sur cette même scène se produisit Los Pepes, qui ne sont pas des disciples de Pablo Escobar, mais un produit wallon pur jus . Imaginez l’ ambiance que peut nous offrir des joyeux lurons à bretelles pour divertir un public, bien enclin à se déhancher et à être complice des blagues d’ un membre du groupe sensé combler quelques problèmes techniques. Un chouette moment divertissan et sympa. Dans la prairie derrière, une caravane, un batteur, un clavier, deux guitares et une contrebasse…ma foi cela pourrait être « Winter Woods ». Effectivement ce groupe déjà bien connu sur les ondes belge est venu nous convaincre que le folk et la pop lont encore de belles perspectives en Belgique. Le public présent ne fut pas dupe et leur réserva un accueil torride . Sur la grande scène on pouvait apprécier Rori, petite puce liégeoise d’à peine 20 ans et qui a tracé son chemin toute seule, puis avec ses musiciens pour déambuler entre première partie de concerts et festivals. Et cela se passe « comme on dit » sans Docteur…ou plutôt avec, mais en chanson. Le public était chaud pour se délecter de Doria D. On a pu ainsi se trémousser sur « Hors Tempo » , « Dépendance » ou « Jeune et con ». Doria D est sans conteste une artiste en devenir, appréciée par un public de tous âges avec qui elle a partagé un long moment en toute sympathie, acceptant selfies et autographes. On retrouvera Doria D sur plusieurs scènes cet été en festival ou ailleurs, n oubliez pas de la programmer dans vos agendas, elle vaut la peine. En visant la lune ou plutôt le soleil récalcitrant, il y a eu l éclipse Delta. Les 2 guitaristes chanteurs ont fait le tour de leurs succès grandissants devant un public de fans qui chantai souvent plus fort que Julien et Benoît…On a donc pu se remémorer les hits que l’ on connait depuis 2016 déjà : Je tire, en visant la lune, … On retrouvera également Delta dans d ‘autres festivals cet été, notamment à Ronquières en Août… Dernier artiste à qui on a donné les clefs de Villers ce super week-end, Saule ! Guitariste fou, il n’ hésite pas à braver la foule, ni à se déhancher et se rouler au sol sur scène. Entouré de musiciens de talents, Baptiste nous a emmené dans son univers un peu fou avec ses chansons populaires à la fois rock folk et blues . On pourra le voir aux Francofolies de Spa notamment, et j’ai hâte d y être et de découvrir encore d’ autres facettes de cet artiste hors normes. Saule, malgré son surnom, n’ a pas fait pleurer le ciel. Remercions enfin l’ organisation de cet évènement et souhaitons à Jean Claude Gerlache et son équipe qu’ils continuent longtemps à nous enchanter avec ce beau projet.. A très vite pour d’autres aventures. Textes et Photos BRAECKMAN Fabian vous pouvez retrouvez les photos de cette journée sur Wizfabphotos (fb) https://www.facebook.com/wizfabphotos/