7 février 2026

Néolys, pas si « dérangé(s) » que cela…

L’édition 2022 du Baudet’stival a permis à de nombreux artistes en herbes (ou déjà confirmés, mais sous d’autres concepts) de se confronter pour le première fois à un vrai public de festival. Une sorte de test grandeur nature que Stefan Gillis, alias Néolys, a passé lui aussi avec brio. En 2019, c’était sur la scène annexe, avec un autre nom, une autre approche, et un répertoire en anglais que Stefan découvrait Bertrix. Cette fois, sur la scène principale, en français, sous les traits du héros de Matrix, le Bruxellois (si Neo fait référence au personnage du film incarné par Keanu Reeves, le lys est l’emblème de la région bruxelloise) est (re)venu en terres luxembourgeoises en conquérant. Vous vous demandez sans doute pourquoi le titre de l’article fait mention à la notion de « dérangé(s)« . Ceux qui ont eu l’occasion de se renseigner sur le nouveau concept de Stefan, ou qui ont assisté au concert, auront remarqué que c’est simplement l’appellation de son tout premier single floqué Neolys. Un morceau entraînant au texte moderne qui aborde notamment l’aspect accaparant des nouvelles technologies et des réseaux sociaux en particulier, tout en soulevant les dérives auxquelles cela peut mener. Au Baudet’stival, l’expérience Neolys fut un succès. Le step suivant était Spa et ses célèbres Francos. Là encore, pari gagnant. Il a le cuir de rockeur, un débit de rappeur, les attitudes d’un chanteur pop et finalement son synthé confère à son univers une atmosphère new-wave. Tout un monde à lui tout seul. Sur scène, il s’entoure toutefois d’un batteur et d’un guitariste/bassiste que certains d’entre vous auront certainement reconnu puisqu’il s’agit d’un membre de l’équipe de Mustii.

Un look hyper travaillé, des R accentués, une pointe de provocation… la tempête De Maere est annoncée sur le site de la Citadelle de Namur.

« Un jour je marierai un ange » tourne en boucle sur toutes les radios francophones depuis des mois, il faut dire que l’air est entraînant et le refrain reste irrémédiablement en tête. Derrière cette chanson, et même l’album, intitulé simplement « Un jour je », s’impose un artiste peu commun que certains osent déjà comparer au toujours surprenant Stromae. La comparaison n’a pas vraiment lieu d’être selon le principal intéressé, qui concède toutefois être un fervent adepte de Stromae, mais aussi de Lady Gaga, deux artistes qui sortent assurément de l’ordinaire. Pour ceux qui n’auraient pas encore décrypté les indices, on parle bien ici de Pierre De Maere, ce garçon élancé qui aime jouer sur tous les tableaux, au propre comme au figuré. Né à Uccle voici 21 ans (et oui, il est né après l’an 2000), celui qui a choisi de garder son nom sur scène (ou tout du moins une partie) migre rapidement vers un petit village assez calme, Walhain. Un havre de paix et de quiétude. Trop sans doute pour cet artiste en herbe qui se lance très rapidement dans la composition de morceaux en anglais avant de revenir à sa langue natale qu’il maîtrise, déclare-t-il, nettement mieux. S’il écoute énormément la radio dans sa jeunesse, et sa pop commerciale, sa maman lui fait apprécier les artistes français de sa génération (Daniel Balavoine, France Gall, Michel Polnareff…), son papa l’initie aux sonorités anglophones de groupes cultes comme Pink Floyd ou Supertramp, et son frère (ingénieur du son) lui fait découvrir les arcanes de la nouvelle vague française. De son côté, Pierre s’écarte momentanément de la composition musicale pour se tourner vers la photographie de mode, une activité qu’il ne va pratiquer qu’un temps très limité mais qui va elle aussi jouer un rôle dans son processus de création artistique. Car c’est bien là que l’artiste se démarque, à l’instar de Stromae (ah, décidément, on y revient) ou de Billie Eillish, il propose un personnage singulier dans son apparence, sa relation au public, son approche visuelle des clips et son phrasé. Sur certains morceaux (mais pas sur « Un jour je marierai un ange »), sa prononciation des R est assez surprenante. Et pourtant l’artiste se défend d’avoir voulu en faire un argument de vente. « Je trouve que ça sonne mieux… parfois. Alors j’exagère peut-être un peu le roulement des R, mais ce n’est pas recherché comme une marque de fabrique ou un signe de reconnaissance, cela s’inscrit juste naturellement dans mon personnage ». Un personnage un brin provocateur, ou tout du moins ambivalent, avec lequel l’artiste aime également jouer, ne fut-ce que dans ses postures maniérées lui conférant parfois un petit air de ressemblance avec Boy Georges. Mais qui cela gêne-t-il à partir du moment où il n’est nullement vulgaire? Une chose est sûre, son spectacle scénique vaut la peine d’être regardé, et même vécu car l’homme se donne sur scène et n’hésite pas à faire participer le public. A Bertrix, pour sa première grande scène de festival en Belgique (au Baudet’stival donc), Pierre De Maere a ravi les nombreux spectateurs présents. Entretemps, ce phénomène musical a encore pris de l’ampleur (il a atteint la 4e place de l’Ultratop 50) et c’est à Namur, ce dimanche 28 août (à 17h00) qu’il déposera ses valises pour une nouvelle prestation que l’on attend impatiemment, d’autant que son concert se fera sur la scène du Théâtre de Verdur. Un cadre magnifique et une organisation toujours au top puisqu’on évoque ici, évidemment, le célèbre festival Les Solidarités qui fera vibrer la Citadelle de la capitale wallonne tout le week-end. Et pour ceux qui hésiteraient encore à acheter leur pass pour la journée (les pass week-end sont épuisés), sachez juste que se produiront notamment le même jour Delta, Cali, Christophe Maé, Gaëtan Roussel (la voix de Louise Attaque…) et le très attendu Bernard Lavilliers.

Du soleil à l’envers … ça donne Leiso (ou presque)

La saison des festivals offre l’occasion de voir en live certains artistes confirmés mais aussi de découvrir d’autres moins connus qui peuvent se révéler tout aussi intéressants. La journée du samedi au Baudet’stival nous a ainsi gratifié de quelques découvertes dont l’une des plus surprenantes fut assurément Arty Leiso. Arty pour Arthur et Leiso pour soleil… à l’envers. Ou en verlan comme on dit. La présentation officielle de l’artiste par le speaker annonce tout un concept, et c’est effectivement une déferlante de touches acoustiques et visuelles qui s’invite sur le podium. Du chant (un mélange de rap et de hip-hop en français) aux accents humoristiques, une mise en scène décalée partagée avec son complice, Mickaël Dubois, une garde-robe hétéroclite et une chorégraphie digne des premiers pas des novices de la Star Ac’ saison 1. Ah oui, j’oubliais, mais vous l’avez sûrement remarqué de vous mêmes, ce touche à tout de la scène présente un méchant air de ressemblance avec un célèbre chanteur/humoriste/acteur/producteur/réalisateur/scénariste français, l’indémodable Michaël Youn, qui lui aussi multiplie les univers. Si physiquement le rapprochement saute aux yeux, c’est aussi parce qu’Arthur semble jouer sur cette corde. Rappeur francophone biberonné au jazz, Arty Leiso est difficilement cernable. Il faut dire qu’il aime mélanger les styles et les cultures. Il est d’ailleurs un grand amateur de cuisine africaine … et de cacahuètes. Paradoxalement, il est un guitariste rock qui a commencé à rapper pour parodier Booba puis qui s’est pris au jeu en construisant ses morceaux autours de délires du quotidien. Finalement, c’est tout un album qui est sorti de l’esprit d’Arty, « Comme je veux » avec le morceau du même nom, mais aussi « Désobéissance » ou encore « Maintenant« . Ah oui, dernière petit info au cas où … Comme l’artiste possède diverses casquettes, il joue sur plusieurs tableaux aussi. Ainsi, il se produit encore, en parallèle à son concept solo, avec le groupe Purpleized. A bon entendeur…

On s’était dit rendez-vous dans 1 mois…

La tournure de phrase est si particulière que les fans auront de suite reconnu l’intro d’une chanson culte de Patrick Bruel, si ce n’est que dans « Place des grands hommes », le délai était de 10 ans. Heureusement, vous n’aurez pas à attendre autant pour (re)voir l’auteur-compositeur-interprète, acteur, producteur et joueur de poker français sur les scènes de notre beau petit pays puisqu’il sera à Aywaille, au FeelGood Festival le samedi 03 septembre. On pourra donc y entonner : On s’était dit rendez-vous ce jour-ciMême jour, même heure, même pommesOn verra si le show en valait la peineLe long de la rue Marsale Bon, vous avez raison, le couplet a été très légèrement modifié, mais c’est juste pour attirer votre attention en vous rappelant cet événement incontournable qui se déroulera donc le premier week-end de septembre à Aywaille, non loin d’un endroit culte pour les amateurs de cyclisme, la Redoute. A cette occasion, l’artiste aux multiples talents et aux innombrables titres références reprendra bien évidemment les chansons les plus emblématiques de son répertoire, mais il se chuchote dans les couloirs qu’un nouveau single devrait sortir juste avant son passage au bord de l’Amblève. Pour vous permettre d’attendre (et oui, je vois que certaines trépignent déjà d’impatience), voici quelques clichés pris lors de son passage début juillet à Bertrix, au Baudet’stival. Une prestation qui n’a évidemment déçu personne, comme d’habitude. Ce n’est pas pour rien que le sexagénaire (il a en fait 63 ans) dispose de nombreux fans clubs qui se déplacent en masse à chacune de ses apparitions. En résumé, au Baudet, c’était top, alors la séance de rattrapage du samedi 03 septembre promet d’être également festive. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Un vendredi à Bertrix…

Après deux ans sous cloche sanitaire, crise du Covid oblige, Bertrix a retrouvé des couleurs, et surtout du son, en cet an 2022. De quoi permettre aux Baudets de se trémousser aux rythmes de quasi tous les genres musicaux. Car c’est l’une des caractéristiques de ce festival familial, il est hétéroclite. Nous vous avons déjà proposé, précédemment, quelques clichés du passage de Calogero, Florent Brack, Charles, Delta ou encore Maeva, qui se sont tous produits le jour de l’ouverture de cet événement, il nous restait dans le tiroirs les prestations de 3 artistes, l’occasion est donc toute trouvée de vous en faire profiter d’autant que chacun représente un univers, Neon Rust étant un jeune groupe rock proposant des compositions en anglais, Saskia étant plus catégorisée pop française quant à Mosimann, il est clairement, du moins lors de ses shows, orienté vers l’électro. Saskia, doux mélange métissé de cultures complémentaires. Suite à la défection d’un groupe devant se produire sur la scène annexe dans le cadre du contest « Tremplin » (Hillary Step), c’est la Bruxelloise Saskia qui a ouvert le bal du Baudet’stival. Sur l’immense scène principale trônant Place des 3 fers, la jeune demoiselle aux origines algériennes ne s’est pas démontée. Au contraire, elle a livré une performance calibrée juste comme il le faut, à savoir un début assez calme avant une montée progressive en rythme et en ambiance. Car si son nom ne résonne pas encore comme celui de Stromae, il pourrait être cité régulièrement sur les ondes radios dans les prochains mois. Avec des titres comme « Dans ma tête » ou « C’est la règle« , elle aborde des thèmes d’actualités qui font mouche et dont la mélodie traîne irrémédiablement dans l’esprit. Pour l’occasion, Saskia avait invité Jeronimo, à la rejoindre sur les planches. De la pop française au rock anglais, il n’y a que quelques pas à poser au Baudet’stival… Créé en juillet 2020, Neon Rust fête ses 2 ans au Baudet. Quatre amis qui, dans un garage, décident de monter un groupe rock, l’histoire est un éternel recommencement semble-t-il, car cette histoire, on l’a déjà entendue à de nombreuses reprises. Mais ici, les jeunes proviennent de Florenville, sont autodidactes, et n’ont pas froids aux yeux. Deux mois après la création du groupe, il se produisait en effet déjà sur scène. Désormais, cela fait 2 ans, et c’est toujours la fête au royaume de la débrouille comme le démontre leur message sur les réseaux sociaux, posté juste avant leur déplacement chez les Baudets. « Quelqu’un serait-il en mesure de nous loger dans le coin de Bertrix ou Marche-En-Famenne après notre concert de demain? Même un jardin où planter nos tentes ça fait l’affaire, on est gentils et on fait pas le bordel Merci à tous «  L’histoire ne dit pas où les membres du groupe ont finalement dormi mais ils se produiront ce 23 septembre au Marbeland festival. 3 guitares/basses et une batterie, ce sont les ingrédients nécessaires à une bonne prestation rock aux accents britishs. Avec ces deux artistes/groupes, nous venons de faire un grand écart musical. Et bien le suivant va carrément vous faire plonger dans l’abîme puisqu’on se dirige cette fois vers l’électro … Le retour aux origines pour Mosimann On l’a connu chanteur à la Star’Ac (il y a déjà 14 ans) compositeur et pianiste pour Grand Corps Malade, producteur, batteur (personne n’a oublié son show d’avant Covid avec son instrument monté sur une structure mobile inclinable), et coach pour The Voice Belgique (souvenez-vous de l’épisode des lacets…), mais c’est comme DJ que le Franco-Suisse s’éclate sur scène. En fait, tout (ou presque) ce qu’il approche se transforme en or. Et, cerise sur le gâteau, le garçon est extrêmement sympathique et abordable. A Bertrix, comme lors de tous ses passages en Belgique d’ailleurs, il a encore mis le feu, au figuré bien sûr. Quelle ambiance! De quoi faire passer la pilule à ceux qui n’ont pu obtenir un sésame pour Tomorrowland.

Maëva réussit son baptême du feu, ou plutôt des planches, au Baudet.

A Bertrix, les organisateurs misent désormais sur une programmation en alternance entre deux scènes. La principale, sur laquelle se sont déjà produits notamment Jenifer, Mustii, Cali, Soprano, Patrick Bruel, Julien Doré, Delta, Hyphen Hyphen … et une scène annexe, un peu à l’écart, certes, mais qui a l’avantage de permettre à certains artistes de pouvoir se produire, eux aussi, dans des conditions de festival. Et pour l’un d’entre eux, ou plutôt l’une d’entre eux, à savoir la jeune Maëva, 23 ans, originaire de Bruxelles, on peut même parler de véritable découverte ou de test grandeur nature puisqu’elle y effectuait sa première prestation dans un tel environnement. Un premier concert avec une telle infrastructure, mais la chanteuse, qui s’est découvert cette passion pour la musique grâce notamment aux airs de Christophe Maé, n’en n’était toutefois pas vraiment à son coup d’essai micro à la main puisqu’elle était déjà présente lors de l’édition 2018 de Viva for Life à Nivelles. Une expérience qui lui a sans doute servi car elle a proposé un show digne de l’événement. Cette fois, c’était à l’occasion d’un concours tremplin que l’étudiante (et oui, elle fréquente toujours les bancs de l’école) a donné de la voix, avec à la clef une opportunité de se produire le dimanche sur la scène principale en compagnie de ses deux musiciens. Finalement, ce sont les Lucky Hodjo qui ont remporté la mise, mais Maëva n’a pas effectué le déplacement en province du Luxembourg pour rien. Elle a pu renouer le contact avec le public (et on sait que les ardennais peuvent être chaleureux) et tester ainsi son jeu de scène. Une sacrée expérience en prévision de la sortie de son premier album qui devrait voir le jour à l’aube de 2023. Avec l’accueil qui lui a été réservé à Bertrix, la jeune et prometteuse artiste n’attend plus que l’occasion de pouvoir remettre le couvert rapidement.

Bertrix en mode Baudet’stival by Bilia-Edmond

Ces deux dernières années, le mot « positif » a eu deux sens, un côté positif et un côté négatif…convaincu que le positif était bien, ce fut le contraire. Pourtant, on devait continuer à positiver, mais ne pas être « positif »… Donc, le courant de notre nouvelle vie nous a complètement déboussolé. Privé de liberté, puis libéré à petites doses, avec, puis sans « contraintes », de nombreux belges ont découvert que dans notre petite Belgique, il y avait des endroits de rêves. Un de ses lieux est une petite ville francophone, wallonne située dans la province du Luxembourg, près de Neuchâteau et qui s’appelle Bertrix. Avec son bourgmestre, monsieur Mathieu Rossignol, qui a décidé en ce début de vacances de squatter la « Place des 3 Fers » et faire chanter ses presque 10000 habitants durant ce Baudet’stival 2022. Après deux longues années d’attente et pour sa 9ème édition, le staff organisateur autour de Mathieu Rossignol, nous a concocté un plateau d’artistes intéressants, jugez plutôt : Patrick Bruel, Julien Doré, Mika, Mustii, Calogero, Claire Laffut, Delta, Charles, Neolys, Quentin Mosimann, Florent Brack, Pierre de Maere, Saskia, Arty Leiso, Achile, Poker Face Plays Lady Gaga, Alan V, A.R.T, FM Air, … et le tremplin ou trois jeunes artistes se produisent les deux premiers jours et le gagnant se retrouve sur la scène principale le dernier jours avant Julien Doré et Mika. Autant vous dire que ce fut une réussite totale, le ciel était avec Bertrix, les milliers de spectateurs se sont massés sur la place garnie pour le week-end de food trucks plus alléchants les uns que les autres, avec Julien Lapraille et son fameux hamburger et ses files interminables…permettant aux visiteurs de dépenser leurs « baudets » (monnaie d’échanges) Trois jours de folies, organisation au top, et une voix venue d’ailleurs nous a prédit une 10ème édition qui mérite de déjà réserver l’ hôtel et les tickets dès la mise en vente. suivez cela de près sur : http://www.baudetstival.be/fr/intro.htm Nous avons eu le plaisir d’ y participer Marc Robert et moi-même Fabian Braeckman pour le webzine www.Confestmag.be, et nous vous invitons de revoir les clichés et articles de vos vedettes préférées via les liens ci-après : https://test.confestmag.be/charles-la-vrai-reussite-de-the-voice-belgique/ https://test.confestmag.be/calogero-ne-fait-pas-que-de-jouer-de-la-musique/ https://test.confestmag.be/florent-brack-au-baudetstival/ https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7747&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7721&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7838&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7859&action=edit https://www.facebook.com/wizfabphotos

Florent Brack au Baudet’stival

On vous l’avait dit, durant cette période estivale, Confestmag ne vous laisse pas tomber. Certains d’entre vous sont en congés, peut-être même hors de leur territoire habituel, mais pas nous. De notre côté, nous nous affairons afin de vous proposer quelques reportages sur les festivals les plus conviviaux de l’été. Et pour entamer ce petit (en fait, il sera long et parsemé de clichés photographiques jusqu’à la rentrée…) périple, nous avons choisi de poser nos boitiers à Bertrix, fief du désormais très attendu Baudet’stival. Pour ceux qui y étaient ou qui ont jeté un coup d’oeil à l’affiche, quelques grands noms de la scène francophone s’y sont produits cette année. Il faut dire que les Bertrigeois n’avaient plus eu le privilège de fêter ensemble un tel événement depuis 3 ans. Prochainement, nous allons donc vous poster des photos des artistes présents. Avec en entrée, un des locaux, le sympathique Florent Brack. Sorti de The Voice Belgique 2015, le jeune homme a continué à tracé sa route dans la musique, et la sortie de son album cette année (Faces) était un bon point d’ancrage pour lui permettre de retrouver la scène. Florent n’a pas hésité à venir parler avec ses fans après le concert, acceptant également l’interview de nos confrères de la radio. Et le lendemain, le « local » est revenu parmi le public afin d’assister à la performance scénique de l’un de ses musiciens.