11 février 2026

Pitou

L’artiste néerlandaise Pitou a commencé à développer son amour de la musique classique dès son plus jeune âge, accroupie devant la radio à la recherche des sons des orchestres et des chœurs. À l’âge de 9 ans, elle chantait déjà dans une chorale d’enfants et se produisait dans des salles d’orchestre renommées à travers l’Europe. Sa formation classique s’est mêlée aux sons du monde que ses parents apportaient à la maison, après avoir voyagé dans des pays comme le Cameroun et l’Inde. De ces expériences est née l’envie de créer ses propres univers musicaux, et sa musique a rapidement attiré l’attention de Guy Garvey, le leader d’Elbow. En 2016, Pitou s’est fait connaître du grand public avec son EP éponyme « Pitou ». Elle a ensuite sorti son deuxième EP « I Fall Asleep So Fast » en 2018, avant de partir en tournée en Europe et au Royaume-Uni avec son groupe. Elle a joué dans des salles renommées comme le Paradiso, l’Olympia, l’Ancienne Belgique et Het Concertgebouw, ainsi que dans des festivals tels que Pukkelpop, Rock Werchter, Best Kept Secret et Into The Great Wide Open. Sa musique a été diffusée sur des stations de radio telles que BBC Radio 1, BBC Radio 6 (UK), FiP radio (FR), Radio 1, Klara (BE), 3FM et Radio 2 (NL). Pitou s’apprête à sortir son premier album « Big Tear » en 2023, dont les premiers singles « Big Tear » et « Angel » viennent de sortir. Ce premier album est très attendu par les fans de l’artiste, qui ont été séduits par son style unique, mêlant la musique classique et les sons du monde avec une touche de pop. Pitou a déjà prouvé qu’elle était capable de séduire un large public, et son premier album devrait confirmer sa place parmi les artistes les plus prometteurs de la scène musicale internationale. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Dans la salle intime de La Rotonde au Bota, j’ai eu l’honneur de découvrir l’artiste néerlandaise Pitou. En tant que photographe, j’ai été agréablement surpris dès le début. Tout d’abord, j’ai été séduit par la beauté de cette jolie blonde souriante. Ensuite, lorsque la musique a commencé, j’ai été captivé par la qualité de la pop que j’ai entendue. C’était une musique intéressante et innovante, qui se distinguait. Les sons étaient captivants, et ils semblaient se frayer un chemin vers les coins les plus reculés de mon cerveau et de mes oreilles. Pitou est une chanteuse charmeuse, qui a su captiver son public et le convaincre que tout ce qui vient du Nord doit être exploré en profondeur. La soirée a été une belle surprise pour moi, et elle m’a rappelé que le nom d’un artiste peut cacher tant de bonnes choses. Je suis heureux d’avoir pu assister à cette soirée, et je suis impatient de voir où la carrière de Pitou la mènera. En tant que photographe, j’ai également été ravi de pouvoir capturer la beauté de cette soirée, ainsi que la personnalité charmante et captivante de Pitou. J’espère que mes photos reflèteront la qualité de la musique que j’ai entendue hier soir. En fin de compte, cette soirée a été une belle occasion de découvrir ce que les Néerlandais ont à offrir en matière de musique. Si Pitou est un exemple de ce que les artistes Oranje peuvent accomplir, alors je suis convaincu que nous avons beaucoup à attendre de cette région du monde dans les années à venir.

Wyatt E

Wyatt E.: La bande sonore d’un Pèlerinage dans l’Empire néo-babylonien Wyatt E. est un groupe de musique qui offre une bande sonore pour un pèlerinage dans l’Empire néo-babylonien, un voyage dans le passé qui mène à d’anciens dieux, des villes oubliées et des civilisations perdues. Leur premier EP, Mount Sinai/Aswan, sorti en 2015, a attiré l’attention du label Shalosh Cult, basé en Israël, qui a publié leur premier album « Exile to Beyn Neharot » en 2017. L’album a été salué par la critique et a permis à Wyatt E. de sortir de l’anonymat pour devenir un groupe de scène très apprécié en Europe et en Israël. Leur deuxième album, « āl bēlūti dārû », marque le retour tant attendu du groupe en 2022. Il comporte deux titres de 19 minutes enregistrés dans leur home studio KarlEhmannStrasse, mixés par le parrain du doom Billy Anderson (Sleep, Om, Melvins,…) et masterisés par Justin Weis chez Trakworx. La composition de l’album résulte de 3 années de travail entre 2019 et 2021, dans un contexte particulier, où le groupe a été sollicité pour composer la bande originale du futur long-métrage de Patricia Mazuy: Bowling Saturne. Ce nouvel album reflète la maturité artistique du groupe et leur capacité à explorer différents univers sonores. Les deux titres, d’une durée de 19 minutes chacun, offrent une expérience immersive et hypnotique, où les sons et les textures évoquent les paysages et les émotions du passé. En bref, « āl bēlūti dārû » est un album épique et fascinant, qui invite l’auditeur à un voyage intemporel dans un monde mystérieux et envoûtant. Sous l’oeil et l’ouie du photographe. En arrivant au Bota, un son interressant sortait du Grand Salon. La répétition du premier groupe du soir était sur le point de se terminer. Ma curiosité m’a envoyé zieuter les lieux et je cochait le fait de pas rater ce Wyatt E. Un groupe musical unique qui m’a complètement captivé. En tant que photographe, j’ai été immédiatement frappé par leur style visuel distinctif, avec des musiciens vêtus de tenues touaregs qui ont ajouté une touche d’originalité à leur performance. Mais ce qui m’a le plus impressionné, c’est leur musique envahissante et hypnotique, qui a rapidement transformé la salle en une atmosphère enivrante. Le son des tambours résonnait dans mes oreilles, m’envoyant dans un état de transe quasi-méditative. Leur performance donnait l’impression de regarder un clip vidéo, grâce à une combinaison astucieuse de lumières, de sons et d’effets visuels. Ce qui était particulièrement intéressant chez Wyatt E, c’est leur capacité à se renouveler et à muter leur musique à chaque coup de tambour. Leurs chansons ont été interprétées avec une telle intensité qu’il était difficile de ne pas être captivé par leur performance. Mais malgré l’intensité de leur musique, personne n’a été empêché de boire et de profiter de la soirée. Pour moi, c’était une découverte fascinante et je suis convaincu que cela a été partagé par beaucoup d’autres dans la salle. Wyatt E a réussi à créer une expérience musicale unique qui a transcendé les frontières de genre et de style, offrant une soirée mémorable pour tous les fans de musique présents dans la salle. En tant que photographe, j’ai cherché à capturer l’essence même de leur performance, immortalisant chaque moment pour que d’autres puissent revivre cette soirée inoubliable.

Oiseaux-Tempête: Un projet musical en constante mutation

Oiseaux-Tempête n’est pas un collectif ordinaire, ni un groupe de musique conventionnel. Il ressemble plutôt au noyau radioactif d’un atome en constante mutation, avec un nuage d’électrons qui évolue sans cesse. Depuis près d’une décennie, le duo devenu trio de multi-instrumentistes Frédéric D. Oberland, Stéphane Pigneul et Mondkopf a construit des dialogues entre sa propre réalité, son vocabulaire, et ceux de compagnons de route croisés aux quatre coins du planisphère. Leurs albums, tels que leur trilogie méditerranéenne (S/T, ÜTOPIYA?, AL-‘AN!) et leur projet canadien « From Somewhere Invisible », sont profondément instinctifs et mystérieux, avec des lives punk et incendiaires qui dynamitent les frontières de l’espace et du temps. En 2023, Oiseaux-Tempête revient sous l’entité OISEAUX-TEMPETE & FRIENDS pour célébrer dix années d’existence. Le groupe se produira exceptionnellement au Botanique et dévoilera une nouvelle facette de sa mythologie à travers son dernier album, « WHAT ON EARTH (Que Diable) », sorti le 28 octobre 2022. Avec cet opus, le groupe oscille entre grondements, apaisements et échauffements, transportant les auditeurs des ténèbres vers les lueurs du jour. Ce sera une occasion pour les fans de découvrir une nouvelle évolution de leur style musical unique et en constante mutation. Sous l’oeil et l’ouie du photographe La soirée du vendredi au grand salon se termine par Oiseaux Tempêtes, où je pouvais enfin découvrir des artistes, que certains m’ont décris qu’il fallait y assister que ce sera un des bons moments du festival des Nuits 2023. J’étais curieux de voir ce que la soirée allait offrir, même si le style de musique n’était pas vraiment le mien. En tant que photographe, j’étais là pour immortaliser chaque instant de la soirée et capturer les émotions qui y étaient présentes. Le groupe qui est monté sur scène m’a surpris, non pas par la qualité de leur musique, mais par leur manque d’énergie. Bien que je ne sois pas là pour critiquer, j’ai été un peu déçu de ne pas ressentir l’excitation et l’enthousiasme que je m’attendais à voir sur scène. Cependant, j’ai été agréablement surpris par le niveau musical du groupe, qui était impressionnant. Malgré mon manque de familiarité avec leur style de musique, j’ai pu voir que les fans de la soirée ont pu apprécier leur performance. Je suis convaincu que le public a pu apprécier chaque note et chaque parole des artistes, même si cela n’a pas été assez pour me convaincre de devenir fan. En tant que photographe, j’ai cherché à capturer la beauté de l’instant, à figer les moments de la soirée pour que les spectateurs puissent s’en souvenir longtemps. J’ai vu l’émotion dans les yeux des fans, l’excitation des musiciens et l’atmosphère particulière qui régnait dans la salle. Je fût impressionné par le talent des artistes qui ont réussi à captiver leur public et à offrir une prestation de qualité. C’était un moment attendu, une occasion de découvrir de nouveaux talents et de vivre une expérience unique, que je n’oublierai pas.

Vanille

Rachel Leblanc, sous le nom de Vanille, nous plonge dans un univers poétique et onirique, mêlant influences folk des années 60 et chanson française. Son prochain album, le deuxième de sa carrière, est prévu pour l’hiver 2023 et sera produit par l’étiquette indépendante Bonbonbon. Les mélodies intemporelles et les arrangements raffinés de ses chansons nous transportent dans des forêts denses et des histoires d’amour dramatiques. Vanille est une artiste à suivre de près pour les amateurs de musique atmosphérique et envoûtante. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Hier soir, la scène de la salle de concert était prête à accueillir Vanille, une artiste québécoise connue pour son répertoire mélodieux et apaisant. Avec un guitariste à sa gauche et une flûtiste, la chanteuse est apparue sur scène, prête à éblouir son public avec sa voix suave et sa présence envoûtante. Mais il y avait aussi la flutiste, qui a surpris tout le monde en prenant une guitare très spéciale sous son menton. Cette guitare, dont le nom nous échappe, ressemblait à celles que l’on voit dans les mains de Thomas Frank Hooper, qui a foulé cette même scène il y a peu. Le public était légèrement ciblé au-dessus de la quarantaine, mais cela n’a pas empêché la salle de vibrer au son des chansons de Vanille. Les mélodies douces et les paroles réconfortantes ont permis à chacun de se laisser porter par l’ambiance paisible de la soirée. Le but de ce concert était de faire patienter la salle attribuée à 20h30 à Albin de la Simone, un autre artiste français très attendu. Malheureusement, Albin ne nous a pas permis d’immortaliser ce moment. Mais la performance de Vanille restera gravée dans les mémoires de tous ceux qui ont eu la chance d’y assister. En tant que photographe, j’ai eu l’honneur de capturer quelques premiers instants de ce début de soirée. J’ai vu l’émotion dans les yeux des spectateurs, la joie sur le visage de Vanille et la passion qui animait chaque membre de son groupe. Cette soirée était un véritable enchantement pour tous les sens, une expérience à nulle autre pareille. Au final, Vanille a réussi à captiver son public avec sa voix unique et son talent incontestable. Elle a su créer une ambiance intime et chaleureuse, qui restera gravée dans les mémoires de tous les participants.

Annabel Lee

Annabel Lee est un groupe de rock belge qui se distingue par ses mélodies à la fois pop et garage. Leur écriture efficace et leur forte personnalité leur ont valu une reconnaissance rapide dans la scène musicale. Leur premier album « Let The Kid Go » sorti en 2020 leur a permis de se faire une place de choix au sein de la scène belge. En concert, Annabel Lee est une véritable pile électrique ! Leur prochain album, prévu pour le printemps 2023, promet de retranscrire toute l’intensité de leurs prestations scéniques. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Pour terminer la longue soirée le Grand Salon a accueilli sur les coups de 22 h 15, Annabel pour un concert exceptionnel. En tant que photographe présent sur place, je peux vous dire que cette soirée était un véritable coup de cœur pour moi. Annabel était là pour peaufiner son nouvel album et le faire découvrir en live aux spectateurs du Bota. Et quelle énergie ce groupe a apportée sur scène ! Les musiciens étaient au top de leur forme, offrant une prestation scénique à la hauteur des ambitions de ce groupe qui existe depuis un moment déjà. Mais ce qui m’a le plus touché, c’est l’histoire de ce groupe. Papa et maman doivent être fiers d’avoir sacrifié, creusé des tranchées dans leur maison pour aider ce groupe à répéter à l’abri des bruits pour le voisinage et à évoluer de telle façon. C’est du « Belge » les gens, et ceci ne doit rien enlever à cela. En tant que photographe, j’ai eu la chance d’observer la foule et de capturer leur émotion au cours de ce concert. Les fans étaient déchaînés et ont dansé jusqu’au bout. Ce n’est pas étonnant, car Annabel a su créer une ambiance unique sur scène. En somme, cette soirée restera dans ma mémoire. J’ai été conquis par la musique d’Annabel et par l’histoire de ce groupe. C’est grâce à des artistes comme eux que la scène musicale belge continue de briller

Daniel Blumberg

Le musicien londonien Daniel Blumberg est connu pour sa musique qui brouille les frontières entre plusieurs genres, notamment le post-rock, l’emo-folk et l’improvisation. Son premier album, « Minus », a été salué par Le Grand Mix comme étant sombre et passionnant, avec des pistes qui se brouillent habilement. Blumberg, qui est un ancien membre de groupes tels que Yuck et Cajun Dance Party, a également travaillé sous des pseudonymes tels que Hebex et GUO. Son troisième album, qui sortira en mai 2023 chez Mute, sera précédé par la sortie de « CHEERUP », un nouveau morceau introspectif et exploratoire qui met en valeur la fragilité de la musique de Blumberg. Les fans ont pu découvrir l’album complet lors de sa présentation aux Nuits 2023, où Blumberg redéfinit l’intersection entre la chanson conventionnelle et l’improvisation libre. Avec une approche musicale unique et une capacité à surprendre constamment son public, Daniel Blumberg continue d’être une force créative à suivre dans le paysage musical actuel. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Hier soir, à la Rotonde, en première partie de Lucrecia Dalt, on a pu … admirer quelques instant de Daniel Blumberg, artiste solo jouant sur les sonorités et les mimiques. Une prestation captivante et énergique qui a suscité quelqu’admiration de spectateurs présents. Malheureusement, pour le photographe présent, la soirée a été un peu gâchée par les contraintes imposées sur la prise de photos. Malgré l’envie de capturer ces moments intenses sur scène, les photographes n’ont eu que 5 minutes pour prendre des photos, ce qui les a frustrés. Cependant, même si le photographe n’a pas eu l’opportunité de prendre des photos à la hauteur de la prestation, Daniel Blumberg est un artiste impressionnant, attypique et très photogénique. Nous espérons recroiser cet artiste lors d’une prochaine occasion pour en découvrir encore plus sur sa musique envoûtante. Malgré les frustrations des photographes, nous sommes reconnaissants d’avoir eu la chance d’assister à un tel moment.

Lucrecia Dalt

Lucrecia Dalt, une artiste sonore colombienne basée à Berlin, est connue pour son approche singulière de la recherche musicale. Elle navigue avec aisance à travers une variété d’ambiances, allant du minimal éthéré à une complexité sauvage, créant ainsi un style cinématographique unique. En fusionnant des compositions traditionnelles avec des expérimentations électroniques, Lucrecia crée des textures sonores avant-gardistes et audacieuses. Au cours de sa carrière, elle a collaboré avec la Series Media Collective de Medellín, le musicien berlinois F.S. Blumm, Gudrun Gut, la musicienne de Los Angeles Julia Holter et Holly Herndon, entre autres. Elle a également joué sur de nombreuses scènes de festivals, notamment le Worldtronics, le Sónar, la Red Bull Music Academy de New York et le Guess Who?. En 2022, Lucrecia est revenue avec un nouvel album intitulé « ¡Ay! », mélange de pop vénéneuse et de lévitations électroniques. L’album a été salué par la critique, se classant à la 8ème place du classement Pitchfork et étant désigné comme le meilleur album de l’année 2022 par le Wire Magazine. Avec sa musique novatrice et ses performances scéniques captivantes, Lucrecia Dalt continue de fasciner son public et d’inspirer la prochaine génération d’artistes sonores. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Hier soir, à la Rotonde, les spectateurs ont eu la chance de découvrir une artiste incroyablement talentueuse. Lucrecia Dalt, accompagnée de son batteur aux multiples talents, a offert une prestation captivante et énergique qui a suscité l’admiration de tous les spectateurs présents. Malheureusement, pour le photographe présent, la soirée a été un peu gâchée par les contraintes imposées sur la prise de photos. Malgré l’envie de capturer ces moments intenses sur scène, les photographes n’ont eu que 5 minutes pour prendre des photos, ce qui les a frustrés. Cependant, même si le photographe n’a pas eu l’opportunité de prendre des photos à la hauteur de la prestation, Lucrecia Dalt est une artiste impressionnante et très photogénique, le moment de prestation qui nous étaient promis donnait l’envie d’en voir davantage et rendre la soirée mémorable. Nous espérons recroiser cette artiste lors d’une prochaine occasion pour en découvrir encore plus sur sa musique envoûtante. Malgré les frustrations des photographes, nous sommes reconnaissants d’avoir eu la chance d’assister à une tel moment.

Marcel

Marcel est un groupe de musique aux influences diverses et variées. Leur style est difficile à définir, mais on peut dire qu’ils sont un peu comme un chat boiteux avec des cymbales attachées à la queue. Leur musique est un mélange de rock’n’roll, post-punk, punk-rock, grunge, noise et indie, le tout malaxé avec des beats de batterie qui donnent l’impression d’être dans une vieille locomotive. La voix du chanteur est un mélange de Sprechgesang de Brecht et de chanson dadaïste du Cabaret Voltaire, dans une belle langue optimiste anglo-wallonne. Formé à Arlon, ville la plus ancienne de Belgique avec la plus haute concentration de cafés par habitants, Marcel prend le plus souvent la forme d’un quintet. Le groupe est insupportable mais bizarrement sympathique, un peu comme un fantôme carnavalesque qui aime faire du bruit en se frottant à la joue des humains avec tendresse. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Le groupe indéfinissablement punk, indie, pop, rock Marcel a offert une prestation spéciale. En tant que photographe, j’ai été impressionné par la qualité de leur performance et leur attention portée aux détails. Le public s’était rassemblé devant la scène, curieux de découvrir ce que Marcel allait nous offrir. Et nous n’avons pas été déçus. Le groupe a su répondre à nos attentes, en nous proposant une musique originale et novatrice, avec des sonorités qui les caractérisent. Le chanteur, quant à lui, a été absolument spectaculaire. Il a su captiver l’attention du public avec sa voix puissante et sa présence sur scène. Il était évident qu’ils avaient travaillés dur pour que cette soirée soit au goût du public présent, avec une attention particulière portée aux détails, comme les lettres du nom du groupe à l’arrière des musiciens. La performance de Marcel était également marquée par un grand souci du détail. Enfin, Marcel avait pour mission de chauffer le public pour le concert suivant, et il a réussi haut la main. Le public était en effervescence, prêt à accueillir le groupe suivant avec une énergie débordante. En somme, la prestation de Marcel était un véritable spectacle, une expérience unique en son genre. On peut aimer ou pas leur musique, mais il faut reconnaître le travail acharné qui se cache derrière une telle performance, ainsi que leur talent et leur passion pour la musique. Si vous avez l’occasion de les voir en concert, ne la manquez pas !

Gros Coeur

Gros Coeur est un groupe de musique qui navigue sur des fleuves tropicaux, des cascades psychédéliques et des océans d’amour à bord de son yacht 5 étoiles. Leur musique est un mélange de mélodies acides, de grooves exotiques, de dancefloors enfumés et d’amplis en fusion. Bientôt, le groupe fera escale dans plusieurs villes pour donner des concerts en 2023. Gros Coeur a été finaliste du concours « Du F dans le Texte » au Botanique (Bruxelles) où ils ont remporté une multitude de prix, de sessions d’enregistrement, de jours de résidence et de concerts prestigieux pour cette année. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Hier soir, le grand salon était plein à craquer pour le premier concert de la salle, et le photographe que je suis était présent pour capturer l’événement. Les lumières peuvent être la grande hantise d’un photographe de concert, c’était le cas cette fois-ci. Les lumières étaient psychédélique donc difficile de capter un instant humain, mais c’était parfaitement synchronisées avec la musique, ajoutant une touche d’ambiance à la prestation scénique. Le groupe Gros Coeur a pris la scène d’assaut et a immédiatement commencé à jouer leur style de musique psychédélique unique. Les fans attendaient cette prestation avec impatience, et ils n’ont pas été déçus. Les instruments grésillaient et les tympans ont été poussés à leur limite. C’était une expérience musicale intense, mais les fans de ce genre de musique ont été ravis. Gros Coeur a produit une prestation scénique de qualité, ajoutant des effets visuels impressionnants à leur musique qui ont été applaudis par le public. Le groupe a captivé le public avec leur style de musique unique et fascinant. Le photographe que je suis a eu la chance de capturer les moments forts de la prestation scénique de Gros Coeur, de leurs mouvements sur scène à leurs expressions intenses. Les fans présents ont témoigné de leur satisfaction et ont vivement recommandé ce groupe à tous les amateurs de musique psychédélique. La soirée s’est poursuivie dans une ambiance électrique, avec d’autres groupes qui ont continué à faire vibrer le public. Cette soirée de concert a été un véritable succès et annonce un excellent festival à venir pour le grand salon. Le photographe que je suis est heureux d’avoir assisté à cet événement musical unique et de partager mes photos avec tous ceux qui n’ont pas pu être présents. Si vous êtes fan de musique psychédélique, vous ne voulez pas manquer Gros Coeur.

Rozi Plain

Rozi Plain, bassiste pour le groupe This Is The Kit, a déjà réalisé une tournée et sorti un premier album solo intitulé « What A Boost ». Cet album a été enregistré dans différents endroits où Rozi a puisé son inspiration. Un disque collaboratif, qui résulte d’une semaine au festival People de Berlin et de collaborations avec des artistes tels que Chris Cohen, Sam Amidon ou les jazzmen de The Comet Is Coming. Le résultat est une musique libérée, colorée, délicate et complexe qui mélange brillamment le groove avec des motifs plus jazzy. « Prize », son nouvel opus, est décrit par Les Oreilles Curieuses comme un disque où « l’on flotte harmonieusement avec ces arrangements folk parsemés de mystère et de douceur ». C’était donc avec impatience que l’on a découvert ce nouveau bijou musical de Rozi Plain sur scène. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Hier soir, la ville embouteillée, a pu profiter en musique de la grande ouverture des Nuits 2023 sur le site propre du jardin botanique. C’était une soirée exceptionnelle et le photographe que je suis a eu le privilège d’être présent sous le chapiteau bien garni pour couvrir l’événement. Le public était au rendez-vous, nombreux et heureux d’être là pour profiter de cette soirée musicale. Le concert a commencé avec Rozi Plain, une chanteuse folk venu présenter son fameux album solo et qui a su envoûter la foule avec sa musique douce et harmonieuse, rappelant même par moment les ballades irlandaises. Le son était excellent et le public était réceptif. L’ambiance était chaleureuse et conviviale, et il était clair que tout le monde était là pour passer une excellente soirée. Les fans de Rozi Plain ont été comblés par sa prestation scénique, qui était tout simplement magique. Les lights étaient top pour nous les photographes , mettant en valeur les instruments sur scène et la beauté de la musique. Le photographe que je suis a pu capturer de magnifiques photos de l’artiste et du public qui se délectait de chaque note de musique. Je suis est heureux d’être témoin de cet événement musical unique et de partager mes photos avec tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’être présents. Vivement la suite des Nuits 2023 !

Bill Callahan

Bill Callahan, l’auteur-compositeur-interprète américain âgé de 56 ans, est un créateur folk aussi productif que pertinent. Il a travaillé sous le pseudonyme de Smog et en solo, mais la qualité est toujours au rendez-vous avec cet artiste. Au cours des dernières années, Callahan nous a gratifié de trois excellents albums studio : « Apocalypse », « Dream River » et « Have Fun with God ». En 2019, il était de retour avec le superbe « Shepherd in a Sheepskin Vest ». Cette année, le troubadour nous présente une autre réussite intitulée « Reality », dont le titre est rédigé à l’envers sur la pochette pour imiter le reflet d’un miroir. Dès le départ, on entend Bill dire « And we’re coming out of dreams / And we’re coming back to dreams », créant ainsi l’impression qu’il est à deux endroits à la fois : il retrouve de vieux amis en coulisses et les rencontre sur le disque. Avec ce dernier opus, l’auteur écrit des histoires sur d’autres personnes, raconte des blagues sur tout le monde et, en les chantant, devient les chansons. Bill poursuit son voyage dans « Reality », traitant du temps qui passe et de la vie avec une voix qui fait des bonds extraordinaires et un groupe qui le suit dans des passages qui semblent s’inventer d’eux-mêmes. Le tout rend un mélange de grooves profondément soul teintés d’une intensité désespérée. « Reality » est un album captivant qui rappelle pourquoi Bill Callahan est l’un des artistes les plus respectés de la scène folk américaine. Sous l’oeil et l’ouie du photographe Hier soir, sous le chapiteau de la salle de concert, le public a été ravi par la performance de Bill Callahan. Accompagné d’un saxophoniste, d’un guitariste et d’un batteur, l’artiste a présenté son nouvel album intitulé « Reality », ainsi que quelques morceaux de ses dernières productions. Dès son arrivée sur scène, l’artiste a captivé l’attention de la foule avec son jeu de guitare élégant et sa voix profonde et émotionnelle. Le saxophoniste a ajouté une dimension supplémentaire à la musique, avec des solos vibrants et des mélodies envoûtantes qui ont ravi les auditeurs. Au fil de la soirée, Callahan a enchaîné les morceaux avec maestria, alternant entre des chansons lentes et introspectives et des titres plus rythmés et entraînants. Le public, qui avait rempli le chapiteau en grand nombre, s’est laissé emporter par la musique et a applaudi avec enthousiasme à chaque fin de chanson.