7 février 2026

Avec Eddy de Pretto, le Baudet s’offre une parenthèse poétique.

Hyper présent l’an dernier sur notre territoire avec plusieurs festivals, mais aussi un passage par le Cirque Royal et Forest National, Eddy de Pretto a réservé sa seule date belge de 2025 aux organisateurs de Bertrix. Une aubaine pour le Baudet car le chanteur parisien est un artiste qui propose toujours des prestations de qualité qui plaisent à un nombreux public. Il faut dire que ses textes sont des œuvres littéraires qui mettent en sons et images des sujets d’actualité qui lui tiennent à cœur. Découvert par le grand public fin 2017 avec notamment le titre « Kid », Eddy de Pretto n’a jamais déçu ses fans de la première heure. Artiste complet (il a pris de cours de chant, de technique vocale, de piano mais aussi de théâtre, débutant d’ailleurs sa carrière dans cet art), il a le don de créer un univers particulier, le monde d’Eddy. Pour la tournée « Crash Cœur », l’audio-visuel se joint au musical. Pourtant ce n’est pas l’écran géant où se projettent un film montrant son band ou des messages percutants, ni la bande sonore d’accompagnement qui marque les esprits mais bien cette passerelle surélevée d’où l’artiste déclame ses premiers morceaux, à peine découvert de la brume des fumigènes. D’un pas lent, presque peureux, il s’avance vers l’extrémité de cet échafaudage incomplet où il s’installe, assis, les pieds dans le vide. Le spectacle se déroule telle une pellicule cinématographique. Cette manière de faire est somme toute assez logique car Eddy de Pretto écrit ses chansons comme une sorte d’autobiographie à peine romancée. « Bateaux-Mouches » en est un exemple flagrant. L’élément nouveau de ce troisième album n’est donc pas l’actualité des sujets, ni la mise en scène du show, mais bien l’avènement de la pop, beaucoup plus présente. La musique est plus festive, plus entraînante à l’instar de ce « être biennn » ou « LOVE’n’TENDRESSE » qui ont certainement élargi encore un peu plus le cadre de ses fans.  Par contre, ce qui persiste, et c’est d’ailleurs ce qui le rend peut-être aussi sympathique, c’est l’humilité et l’accessibilité dont l’artiste fait preuve sur les planches, mais aussi en dehors de la scène. Poli et courtois, il a un mot gentil pour toutes les personnes croisées. Parfois, pressé par le temps ou l’impossibilité de pouvoir s’adresser à tous, un geste, un sourire suffisent. Les bénévoles, les privilégiés des backstage, mais aussi et surtout vous, le public, avez, semble-t-il, apprécié la pièce que monsieur de Pretto a joué sur la Place des 3 Fers. L’an dernier, à Spa, le public avait été conquis, mais aussi trempé, une pluie diluvienne s’abattant durant une bonne partie du concert. Cette fois, rien de tel. La journée fut chaude, sèche et divertissante. Que demander de plus ? Retrouvez les clichés du festival sur la page FB – ReMarck Photos.

Bertrix a vibré durant tout le week-end.

Nous sommes loin des balbutiements du festival, lors de sa 1er édition en 2012. Au total 7500 personnes étaient venues écouter notamment Hooverphonic, mais aussi Jali, Suarez et Noa Moon. A ce moment, le festival se déroulait sur deux jours après les Francos de Spa. Dès 2013, l’organisation Bertrigeoise passait à 3 jours de concerts, à la mi-juillet cette fois. Au menu, Bastian Baker, Axelle Red, La Fouine mais aussi Machiavel et un groupe toujours bien présent dans le paysage des nuits belges, Mister Cover (dont nous reparlons très bientôt puisque le groupe participait à cette édition 2025). Aux manettes, un administrateur enthousiaste déjà bien ancré dans la politique puisqu’il était échevin du commerce. Son nom, Mathieu Rossignol. Depuis, le festival a grandi, en termes de capacité d’accueil, en termes d’organisation, et en renommée, devenant l’événement musical référence du sud du pays. Pour cette 12e édition, le festival a fait place comble, surtout le dimanche où le chiffre record de 9700 spectateurs fut atteint. Pas évident de se frayer un chemin dans une telle foule, car on était, il est vrai, un peu à l’étroit, tel un banc de sardines dans sa boite métallique. Mais les organisateurs ont besoin de cela pour pouvoir sortir la tête de l’eau, car oui les temps sont durs pour tous, y compris les festivals de musique. Heureusement, le Baudet’stival peut compter sur des partenaires (sponsors) fidèles, des bénévoles volontaires, un soutien politique non dissimulé (et oui, Mathieu Rossignol est désormais bourgmestre de l’entité), et un public réceptif. La soirée du vendredi a rencontré un peu moins de succès populaire, et le plus gros de la foule est arrivé relativement tard samedi, mais au final, ce sont plus de 20 000 personnes qui ont profité des sons d’un Baudet’stival 25 où certains s’interrogeaient sur l’opportunité d’effectuer le déplacement, soulevant une affiche moins « ronflante » que lors de certaines éditions précédentes. L’arrivée en masse du public, le temps radieux (parfois même un peu trop chaud) et la qualité des prestations proposées permet de tirer un bilan plus que positif, le Baudet’stival 2025 fut une très bonne cuvée, au point que la suivante est déjà sur les rails. Impossible de vous résumer ici un week-end aussi chargé en émotions et en images. Nous aurons besoin de beaucoup de place pour les clichés et de nombreuses lignes pour vous décrire, tant bien que mal, les prestations et anecdotes de la cuvée 25. Autant dire que le festival va se décliner en de nombreux articles qui vont vous être livrés très prochainement sur Confestmag. Vous étiez présents et vous voulez revivre cet événement, vous avez peut-être même votre portrait dans nos galeries, parmi les artistes, ou vous l’avez manqué et vous aimeriez justement pouvoir vous imprégner de l’ambiance… ne zappez pas, vous êtes au bon endroit. Ce n’est pas parce que d’autres festivals sont prêts à remettre le couvert, eux aussi, que la page est tournée. On peut déjà vous annoncer qu’il y aura des photos de (presque) tous les artistes. Nous avons en effet besoin d’un peu de sommeil, comme beaucoup, donc certaines prestations de fin de soirée sont passées à la trappe, désolé pour les DJ concernés, mais nous avons pu tirer le portrait de tous vos chouchous, y compris Vitaa, Kendji, Puggy, Aime Simon, Eddy de Pretto et Gims. Au total 15 des 17 artistes de la scène principale (sponsorisée by Mini et Bilia) et 16 des 17 artistes de la scène « Construisons demain » vont venir remplir les pages de notre webzine. On se retrouve donc très vite. Et n’oubliez que vous pouvez également retrouver nos clichés sur la page FB – ReMarck photos (après parution sur le webzine).

Baudet’stival et Les Gens d’Ere, pourquoi choisir ?

Comme nous vous l’avons expliqué précédemment (voir notre interview du directeur adjoint du Cabaret vert), la période des fêtes de fin d’année est souvent propice aux annonces, bonnes ou mauvaises, liées aux festivals de l’été. Voici peu, les festivals Scène-Sur-Sambre, Feelgood et Essonnes-en-scène ont annoncé leur retrait définitif du calendrier suite à des problèmes de trésorerie (ou de sponsoring, mais au final, cela ne change rien à la donne). Et nous n’avons vu aucun signal sortir du côté d’Incourt où la suppression en dernière minute de deux des trois jours de l’édition 2024 semblait sonner le glas pour ce sympathique festival qui ouvrait généralement la saison par chez nous. Mais le ciel n’est pas resté sombre si longtemps puisque depuis lors, des annonces d’artistes fleurissent ci et là concernant leur participation à des événements estivaux. Aujourd’hui, nous allons nous attarder sur deux festivals qui ont de nombreux points communs, mais pas que… histoire que vous puissiez commencer à affiner votre calendrier des vacances. Débutons par les similitudes, les deux événements du jour sont des festivals à taille humaine où il fait bon se promener en famille. Ils ont en effet, de par leur situation géographique et l’emplacement de leur structure, une jauge de public restreinte (un peu plus de 20 000 pour l’un, plus près des 30 000 pour l’autre). Un élément à prendre en compte dans le contexte actuel où certains méga festivals amortissent leurs coûts grâce aux économies d’échelles mais que ce soit à Bertrix ou à Ere, on ne compte pas changer son fusil d’épaule, cette ambiance « cosy » familiale convient très bien aux organisateurs et à leurs publics. Chacun dispose de deux scènes, mais les approches de ces deux espaces sont sensiblement différentes. A Bertrix, on distingue clairement une scène principale où se produisent les têtes d’affiche et une B-stage destinée aux découvertes et artistes locaux. A Ere, c’est moins marqué car certaines des plus belles prestations ont lieu dans le chapitô, qui pourrait être assimilée à une scène bis par sa capacité limitée (on pense notamment aux shows de Santa et Doria D qui avaient enflammé les planches). Côté prix des pass, on reste dans la même tranche puisque il vous en coûtera 110 euros pour trois jours à Bertrix (la 1ère vague des tickets à 100 euros étant sold-out) et 100 euros à Ere pour le même type d’accès (là aussi, les early tickets à 91 euros ont été victimes de leur succès, 1000 places ayant trouvé acquéreur en 24 minutes !). Nous sommes loin des sommes astronomiques sollicitées sur certains sites prisés. L’approche du ticketing pour les jeunes est par contre différente. A Bertrix, les enfants de moins de 5 ans ne paient pas, ceux entre 5 et 9 ans ont un pass à 50 euros et au-delà, rien de prévu donc probablement le prix d’un pass adulte (j’avoue que nous n’avions jamais porté attention à cette spécificité). A Ere, les kids (2021-2014) paient 21 euros, les ados (2013-2007) 41 euros. Vous pesez le pour et le contre de chacun ? Au fait, ce n’est pas vraiment nécessaire car les deux festivals sont distants de plus de 200 kms par la route, soit plus de deux heure quinze minutes pour aller de l’un à l’autre… D’autant que ce n’est pas vraiment utile d’effectuer ce trajet, le Baudet’stival se déroulant du 11 au 13 juillet, alors que le Les Gens d’Ere occupera lui le week-end du 25 au 27 juillet. A vous de voir selon vos disponibilités, votre moyen de transport et vos goûts musicaux car à l’heure actuelle, seul le groupe belge Puggy est commun aux deux affiche, même si l’on miserait bien une petite pièce sur le passage de monsieur Dieu à Ere, que ce soit avec Mister Cover ou Oh mon Dieu ! l’artiste étant un habitué des lieux. Choisir c’est renoncer consacre une citation bien connue, c’est pourquoi nous irons (du moins nous l’espérons) sur ces deux événements dont nous vous compilons quelques informations pratiques. Baudet’stival : Du 11 au 13 juillet 2025 Localisation : Place des 3 Fers à Bertrix (c’est du dur donc pas de soucis avec les chaussures et vêtements en cas de pluie…) – Province du Luxembourg. Parking : pas vraiment prévu à l’entrée du site, mais c’est une petite ville disposant de quelques parkings publics et des navettes sont mises en place pour vous y (re)conduire. 12e édition – l’édition 2024 a drainé 20 000 personnes. Vendredi : Puggy – Mister Cover … Samedi : Kendji – Eddy de Pretto … Dimanche : Vitaa… Site : https://www.baudetstival.be/fr/ mais il n’est pas encore mis à jour version 2025. Pour le ticketing : https://www.ticketmaster.be/artist/baudet-stival-billets/958152?language=fr-be Les Gens d’Ere : Du 25 au 27 juillet 2025 Localisation : village d’Ere (Wallonie Picarde), à 10 minutes environ en voiture de Tournai – Province du Hainaut. Parking : deux grands parkings (et un camping) juste à côté du site mais leur accessibilité dépend des conditions climatiques (ce sont des champs dont l’un est en pente) – prévoir des vêtements et chaussures adaptées en cas de pluie/boue. 9e édition – l’édition 2024 a drainé 30 000 personnes. Vendredi : Mélanie C (ex Spice Girls) en version DJ … Samedi : Hoshi – Puggy … Dimanche : Pascal Obispo – Cali – Amir … Site : https://www.lesgensdere.be/ Comme vous le voyez, il y a déjà du beau monde sur les affiches, alors pourquoi choisir ?

Eddy de Pretto à Forest National

Photos et Textes dossier de presse Forest-National Eddy de Pretto signe son grand retour ! Deux ans après son dernier album ‘À Tous Les Bâtards’, certifié disque d’or, le chanteur revient avec son nouvel album ‘Crash Cœur’. Auteur, compositeur et interprète, l’artiste a toujours eu une vision claire de ses envies, du studio à la scène en passant par l’image. Avec ce nouvel opus, il explore le moindre de ses désirs, des sonorités R’n’B à des textes à la fois crus et écorchés. En résultent 12 titres ambitieux et percutants, dont l’héritage musical résonnera chez celles et ceux qui ont grandi à l’aube des années 2000.  Fier de ses nombreuses casquettes (il est également metteur en scène, directeur artistique et producteur), il prouve qu’il est bien plus qu’un chanteur de variété, mais un artiste pop aux multiples facettes. Des places encore disponibles ici

Eddy de Pretto signe un sans-faute aux Francos.

L’affiche était si fournie pour cette 30e année des Francofolies de Spa qu’il n’y avait pas assez place pour toutes les « grosses » pointures sur la scène Pierre Rapsat. Ainsi, des artistes confirmés comme Alain Chamfort ou Zazie se sont retrouvés sur des podiums « annexes », à savoir les scènes Baloise et Proximus. C’est justement sur cette scène du nom d’un célèbre opérateur téléphonique que nous avons assisté au meilleur show du week-end, celui d’un chanteur attachant et ô combien talentueux, Eddy de Pretto. Ne vous méprenez pas, nous ne sous-entendons aucunement que les autres artistes n’ont pas livré une prestation de qualité. Nous disons juste que cette performance de l’auteur – compositeur – interprète et acteur natif de Créteil était mémorable par sa mise en scène (une passerelle surélevée, projection d’images en fond, jeux de lumières saturées), le déferlement de dame nature (c’est le seul moment du festival durant lequel une pluie diluvienne s’est abattue sur le public), mais surtout l’implication de son acteur principal, visiblement ému par l’accueil qui lui a été réservé par l’assistance fournie. Et oui, malgré ces conditions climatiques épouvantables, difficile de trouver un petit espace donnant vue sur cette scène. Il faut dire que depuis la sortie de  « La fête de trop », Eddy a gagné en confiance. Lui qui paraissait un peu réservé lors de ses premières sorties en festival a désormais dompté la scène et le public. Il est devenu un véritable chanteur populaire dont les titres sont connus et chantés à tue-tête par de nombreux inconditionnels qui n’auraient manqué son passage dans la cité thermale pour rien au monde. Son dernier album, Crash cœur, est, il vrai, un bijou qui se laisse écouter en boucle. C’est d’ailleurs sur un titre phare de ce dernier opus, Love’n’tendresse, qu’Eddy se retrouve désarmé face à tant d’amour de son public. Il se contiendra finalement, mais son côté humain est là, bien visible. Le « star système » ne l’a pas (encore) englouti. Et puis, cerise sur le gâteau, c’est l’un des artistes du festival les moins contraignants pour nous, photographes et journalistes, qui semblons être devenus un mal (nécessaire ?) pour beaucoup. Cela peut paraître ridicule, mais c’est aussi révélateur du personnage. Sa préoccupation principale est d’apporter un peu de joie et de détente à son public plutôt que de soigner son image de marque. Cela valait bien un petit clin d’œil particulier, n’est-ce pas ? Retrouvez les clichés sur la page Facebook – ReMarck Photos.

D’avril à septembre, les notes vont swinger un peu partout.

2024 s’éveille à peine qu’il est déjà grand temps pour les amateurs de festivals de commencer à cocher les dates importantes dans leur calendrier car il se pourrait que cette année, encore plus que les précédentes, certains soient confrontés à des choix manichéens. Il n’est en effet pas rare de voir plusieurs festivals se « partager » un week-end, mais l’agencement du nouveau calendrier scolaire en Belgique, qui « limite » depuis peu la période de vacances d’été de début juillet à fin août (alors que précédemment il n’était pas rare de voir des étudiants libérés de leurs obligations dès le 20 juin et ne reprendre le chemin des amphithéâtres qu’à la mi-septembre), et, surtout, l’organisation des Jeux Olympiques à Paris (et quelques autres sites un peu partout en France) chamboule encore un peu plus un agenda qui pouvait déjà générer quelques prises de têtes chez certains. Quel est le rapport entre les JO et des festivals demanderont certains d’entre vous? Et bien la sécurité. De nombreux services publics (pompiers, police, services travaux des collectivités….) vont être à pied d’œuvre durant toute la période des jeux (du 26 juillet au 11 août). Sans oublier que les jeux paralympiques suivront rapidement (du 28 août au 08 septembre). Voilà quelques week-ends durant lesquels de nombreux élus de l’Hexagone ne pourront donc accepter d’événements majeurs sur leur territoire, et cela sans tenir compte des heures de récupération qui devront aussi être allouées dans la foulée. Les organisations sur terrain privé ne nécessitant pas de personnel des services publics (ils sont rares car la gestion du flux de public incombe en partie à la police) pourraient contourner ce problème avec des services de sécurité privés… mais ils sont tous (ou presque) occupés par ces JO et tout ce qui tourne autour. Ces paramètres évoqués juste ci-dessus expliquent pourquoi quelques week-ends, et deux particulier, ceux des 13-14 et 20-21 juillet, vont voir exploser le nombre de festivals organisés à ce moment. Hormis pour ceux d’entre-vous qui manient habilement le don d’ubiquité, l’heure des choix va donc sonner. Afin de ne pas vous retrouver le bec dans l’eau, ou pour le moins assez démuni face à une billetterie qui afficherait déjà complet, nous vous avons concocté un petit agenda avec les renseignements qui sont déjà disponibles, et ce concernant les festivals que nous connaissons. Il ne s’agit donc pas d’une bible ou d’un annuaire complet reprenant toutes les organisations musicales « estivales », mais juste de quelques pistes pour organiser votre agenda en fonction des événements que nous avons présélectionnés (vous verrez, certains très connus ne figurent pas dans cette liste). Pourquoi attendre juillet pour s’amuser ? Nous ne sommes pas les seuls à nous poser la question puisque certains organisateurs ont pris le pari d’entamer cette saison des festivals dès avril. Chez nous, les Nuits Botaniques sont devenues incontournables au fil des années (ce sera la 31e édition en 2024). Il est donc tout naturel de débuter cette présentation par ce festival un peu particulier puisqu’il s’étale du 24 avril au 05 mai. Bonne nouvelle pour ceux qui ne pourraient se déplacer, cet événement sera couvert par l’un des artisans de ce site, Fabian Braeckman. Vous pourrez donc retrouver des reportages sur ce festival sur notre webzine. Mais comme c’est quand même toujours mieux de vivre l’expérience en live, nous vous invitons à vous rendre sur le site du Botanique pour prendre connaissance de la programmation complète (et réserver vos places). Plusieurs lieux, une programmation assez hétéroclite, des artistes à découvrir … Pour ceux qui se rendraient en France fin avril, on aura aussi Le Printemps de Bourges (du 23 au 28)  avec des artistes d’un certains calibre – 24 : Mika / Kyo / Martin Solveig /  Santa / Zaho de Sagazan – 25 : Hoshi / Shaka Ponk / Matmatah / Oliva Ruiz – 26 : Silly Boy Blue / Luidji – Bon Entendeur / PLK … – 27 : Bekar / Niska …  – 28 : M.Pokora / NEJ) – Accès, 49 euros par jour (sauf le dimanche, 45) mais le 25 et le 27 sont déjà complets et les passes Week-ends sont aussi écoulés. Le temps de vous remettre de ces premières émotions musicales, on fait le pont jusqu’au 17 mai, jour initial de l’Inc’Rock festival (du 17 au 19 mai). Aucune info n’a encore filtré et c’est le mystère donc concernant l’affiche de cette nouvelle édition de l’événement qui se déroule à Incourt. Le week-end suivant, c’est à Anthisnes en province de Liège, que nous irons probablement déclencher quelques rafales à l’occasion des Anthisnoises, un festival de musiques celtiques très accueillant. La date est connue (du 24 au 26 mai) mais là aussi, le voile n’est pas tombé concernant les groupes qui se produiront. De mai, on passe à juin, avec les Francofolies d’Esch-Sur-Alzette au Luxembourg du 06 au 09. L’affiche complète n’est pas encore disponible, mais les amateurs de rap/hip-hop apprécieront le line-up du vendredi (Ninho, Tiakola, Luidji…), le samedi, on aura du très prisé avec Lost Frequencies, Zaho De Sagazan, Apashe et Shaka Ponk notamment. Quant au dimanche, il ne sera pas en reste avec David Guetta, l’Impératrice, Olivia Ruiz, Mentissa, Santa et Julien Granel. Le pass 3 jours est à 130 euros, les tickets journaliers à 56 ou 64 euros selon le jour. Pour le dernier week-end du mois, un choix cette fois géographique et musical s’impose puisque d’un côté nous aurons le rock consistant du Hellfest, et de l’autre la bande de Contact qui sera aux commandes du Feelgood à Aywaille, et tout ceci du 27 au 30 juin. Hellfest (Clisson en France) : un line-up de folie pour les amateurs du genre avec Megadeth, Metallica, Queens of the Stone age, Mass Hysteria, Lofofora … mais aussi  Foo Fighters, The Prodigy, The Dropkick Murphys, Bodycount ft Ice-T et Shaka Ponk qui pour sa tournée finale s’est concocté un beau calendrier. Petit bémol, tous les pass 4 jours ont été écoulés depuis un certain temps et il est quasi impossible de pouvoir encore trouver un ticket, même pour une seule