« Cette fois-ci, on l’a perdu ! »l’humo/eur de Dennis…

texte Denis Fourrier & photos Braeckman Fabian Ce sera peut-être la réaction de certains amis, lorsqu’ils liront ceci ! Mais j’assume pleinement. Quand, à 13 ans, tu n’écoutes plus que Pink Floyd, Genesis, Van der Graf Generator, Supertramp, Neil Young,… tu as une vision très réductrice de tout ce qui passe à la radio ! Alors, Sheila, Ringo, Johnny, ça ne le fait pas du tout ! Je ne laisse pas ma porte ouverte aux stars des années « Yéyé » ! Tout juste, Julien Clerc, Michel Fugain, Delpech, et Lenorman arrivent-ils à placer un titre exceptionnellement. Malgré les retours dithyrambiques des concerts de Johnny par mon ami Jean-Marie Bourgeois, je ne me laisse pas influencer et je continue à bouder Johnny Hallyday ! En revanche, il n’en va pas de même avec son fils David ! Fortement influencé par la Pop Rock anglaise, il propose très vite des mélodies qui me parlent. Et lorsqu’il sort « Tu ne m’as pas laissé le temps », en hommage à son grand-père en 1999, je franchis le pas et j’achète l’album. J’en ferai de même avec l’album « Steve Mc Queen » et, tout cela m’amènera à assister, avec mon épouse, à un concert de David Hallyday, à La Cigale à Paris fin 2007. Et là, surprise : qui se pointe sur scène pour interpréter « Sang pour sang » avec son fils ? Johnny évidemment ! Première claque ! Bon sang mais quel coffre !!! Je ne vais pas me mettre à écouter les chansons de Johnny tout d’un coup, mais la brèche est ouverte. Il y a une ouverture. Quelque temps plus tard, de retour à Namur pour un anniversaire, j’assiste à un concert du groupe « Attitude chante Johnny ». Leur chanteur est un pote : Jacques Weck. Non, pas un ami proche. Plutôt l’ami de plusieurs amis : Claudy, Jean-Pierre, .. et également un adversaire respecté au basket. Mais voilà, lui et son groupe sont excellents. 2ème claque ! Je me mets à apprécier certains morceaux de Johnny ! Qui l’eut cru ? La magie d’un « Cover Band » à la qualité égale à celle de l’original ! Et puis, il y a ce double album sorti il y a quelques semaines : David Hallyday « Requiem pour un fou ». Un premier disque où David reprend plusieurs de ces titres à succès et des titres de son père. Le tout est retravaillé, réorchestré, arrangé de manière à éviter une impression de « déjà vu » ou entendu plutôt. Le 2ème disque quant à lui, est un enregistrement live réalisé lors de la tournée « Requiem pour un fou » de David, et c’est un pur joyau ! Parmi les morceaux de Johnny, « Requiem pour un fou », « L’envie », « Vivre pour le meilleur », « Tenessee », « Je te promets », « Vivre pour le meilleur », « Laura » sont vraiment de haut vol. J’y découvre des paroles bien plus profondes que ce à quoi je m’attendais, et l’interprétation est nickel ! S’il n’a pas le coffre de son paternel, David Hallyday possède néanmoins un organe puissant, et sa voix, toute en nuances, maintient cette ambiance de Pop Anglaise rappelant à plusieurs reprises Simon Le Bon (Duran Duran « Ordinary World » – notamment dans « Tu ne m’as pas laissé le temps ») ou encore The Police. Et ça, j’adore. Et il y a donc aussi les titres du plus jeune des deux Hallydays : « Tu ne m’as pas laissé le temps », « Père de personne », « Un paradis, un enfer », « High », « About you », « Ma dernière lettre »,… Tout passe « crème » au point où en début de cette semaine, j’ai fait l’aller-retour « Maison-Issoire » : 700 kms x 2, soit 14 heures de route, en écoutant ces 2 disques en boucle, 140 minutes de bonheur (car il n’y a strictement rien à jeter). Quelques mots supplémentaires : il y a un inédit sur cet album : « Le plus heureux des hommes » : morceau écrit par David pour Johnny en 2005, et « oublié » dans une caisse… un superbe morceau qui méritait bien de se retrouver enfin sur un disque. Il y a ensuite l’incontournable « Diego » ! Titre écrit par Michel Berger. On frôle ici la perfection. Et l’interprétation de David Hallyday, avec la voix de Johnny enregistrée pour l’intro, file carrément des frissons… Et enfin, il y a « Sang pour sang » ! Encore une offrande de David pour son père, mais surtout un morceau interprété en duo sur scène par les deux artistes. C’est grâce à ce titre que j’ai pu voir « l’idole des jeunes » à la Cigale, et c’est grâce à ce titre également que l’on peut à nouveau les entendre sur ce double album ! Suis-je devenu un fan de Johnny ? Non. Mais grand respect ! Suis-je devenu un fan de David ? Non, je l’ai toujours été quelque part. Mais franchement, quel talent !
Santa à Forest National : une soirée céleste sous le signe du “Popcorn Salé”

Santa a décidément le vent en poupe ! Son immense tube « Popcorn Salé », certifié diamant avec plus de 110 millions de streams, continue de faire chavirer les cœurs, tandis que son nouveau single « Dis-moi oui » fait déjà chanter & danser toute une génération.Après une tournée estivale triomphale dans les festivals, et deux dates au Cirque Royal de Bruxelles affichant complet depuis des mois (les 9 et 10 octobre 2024), l’artiste a lancé en beauté sa tournée des Zénith 2025, avec une escale magique à Forest National le 24 octobre 2025. Et devinez qui a eu la chance inouïe d’être le seul photographe officiel ce soir-là ?Oui, votre serviteur — chroniqueur pour Confestmag et photographe pour Be-At— encore ému au moment d’écrire ces lignes (promis, ce n’est pas juste la buée sur mon objectif). Une artiste habitée, entre grâce et feu Ce n’était pas la première fois que je croisais Santa. Je l’avais déjà vue avec Hyphen Hyphen, et même à ses débuts solo avec son projet Santa 999. Mais ce soir-là, à Forest, c’était tout autre chose : grandiose.On comprend pourquoi certains murmurent qu’elle est une sorte de “Johnny au féminin” — la comparaison n’a rien d’exagéré. D’ailleurs, en quittant la salle, on pouvait entendre résonner un « Johnny » lancé par un fan nostalgique, comme un clin d’œil du destin. Peut-être que le fantôme de Jean-Philippe Smet traînait encore quelque part dans les loges, lui qui aimait tant cette salle où son fils David est venu lui rendre hommage il n’y a pas si longtemps… Un concert pensé comme un voyage Le show débute avec une mise en scène spectaculaire :entrée triomphale, piano qui s’envole verticalement, pyrotechnie enflammée sur une version intense de « Je brûle », et surtout, cette scène en forme de croix qui s’élève lentement, offrant à tout le public une proximité rare avec l’artiste. Moment suspendu : Santa descend avec le piano suspendu dans la fosse, s’arrête près d’une petite fille et lui confie le micro le temps d’un refrain de « Popcorn Salé ».Instant pur, sincère, à l’image de Santa. Et puis, surprise : une reprise de Johnny Hallyday – « Vivre pour le meilleur ». Cape sur les épaules, puissance vocale déchaînée, émotions à fleur de peau… honnêtement, peu d’artistes auraient pu relever le défi avec autant de grâce. De la chambre à la scène, une histoire de partage Dans une interview accordée à Parister, Santa racontait que « Popcorn Salé » était à l’origine une chanson intime, écrite seule dans sa chambre. Ce sont ses amis Line et Adam, ses complices de Hyphen Hyphen, qui l’ont convaincue de la dévoiler au monde.Résultat : un hymne générationnel, devenu un pont entre pudeur et puissance, entre mélancolie et lumière. Et la suite ? Après le succès de son EP « 999 » (2022) et de sa tournée triomphale, Santa s’apprête à enchaîner encore les Zénith & autres de France et Suisse en 2025 et 2026, avant de revenir une nouvelle fois à Forest National le 7 mars 2026.Un conseil ? Ne tardez pas à réserver — il ne reste déjà plus que quelques places au parterre ! ici pour tenter un dernière chance d’avoir une place… Parce que Santa, ce n’est pas juste une chanteuse.C’est une étoile en pleine ascension, une artiste qui vit chaque note, embrase chaque scène, et qui, ce soir-là, à Forest, a définitivement recommencé nos cœurs.
Retour sur Rock en Scène 2024, un cru divin.

Photos et texte Melanie Lhote Envoyée spéciale Melanie Lhote photographe pour Confestmag. Archive Aout Été 2024. Je me présente pour photographier cette édition, qui sera aussi mon premier Rock en Seine. Un festival rempli de riches découvertes musicale connues et moins connues, qui m’a plus d’une fois fait rêver avec une affiche toujours des plus alléchantes.Cette fois, non seulement j’allais à Rock en Seine, mais surtout avec dans ma besace, mes appareils photos pour immortaliser tout ça ! Je foule donc l’espace Rock en Seine, facilement accessible depuis Paris centre & sa banlieue en RER et métros, le lieu est correctement desservi et le tout très bien organisé. Ce festival est une aubaine pour les Parisiens, c’est une évidence, mais pas que ! Venir de province est tout aussi tentant, et la bonne gestion des lieux en fait un festival fiable qui propose toujours de belles affiches. Cet été là, munie d’un pass photo sans accès crash barrière, j’ai choisi de… faire des choix ! Afin d’être correctement placée pour certains artistes et groupes pour me donner la possibilité d’avoir le type de photos que j’espérais. J’ai donc aussi fait des sacrifices pour d’autres artistes qui m’interessaient également. Il faut dire qu’on a envie d’aller faire trainer ses oreilles et ses yeux un peu partout. Le premier jour commence fort avec un public porteur de petites marguerites blanches & de noeuds dans les cheveux, des lunettes en formes de coeur. Pas de doute sur le public, Lana Del Rey foulera bientôt cette scène ce soir. Les gens sont heureux, pressés, en ébullition. Rori ouvrira le festival, la jeune Belge saura emporter le public, c’était émouvant de la voir se produire sur la grande scène, qui ne semblait pas trop grande pour la jeune artiste. La Belgique aura tapé fort dès l’ouverture, avec une présence scénique et une musique allant dans l’énergie espérée. S’en suivra Pomme, qui est une artiste qui m’a toujours énormément touché, avec sa voix incroyable, au timbre si doux qu’elle manie des aigus aux graves avec précision, et à l’univers poétique & mélancolique. Le décor était planté, un paysage de champignons dans lequel la douce sorcière vient nous partager les peines de l’âme et en profite pour porter des messages forts. Lana Del Rey s’avance, acclamée telle une déesse. Elle proposera un show abouti, avec des danseurs, des chorégraphies, une scénographie, à la hauteur de l’espérance des fans, dont certains étaient présents depuis la veille au soir afin d’être au plus près de leur idole. Il était difficile de sortir des photos au milieu d’une foule en ébullition. Et ça n’est pas la seule fois ou la tâche m’aura été compliquée ahah ! Le lendemain, je sais que je pars découvrir un groupe qui avait retenu mon attention à l’Eurovision, dont l’ampleur prise au fil du temps n’a fait que grandir. Ma curiosité à vif, c’est encore au niveau de la grande scène que j’ai passé ma journée. Last Dinner Party que je ne connaissais pas du tout aura été une belle surprise musicale tout en étant interessantes à photographier. Cette journée commença sous les meilleurs auspices. Un ami m’avait chaleureusement parlé de The Hives, pour leur jeu de scène incroyable.. et il avait absolument raison! L’ambiance était festive, les artistes ne tenaient pas en place, je n’ai pas compté le nombre de jumps, jambes en l’air ou de micros volants lors de ce concert, le tout dans un rock entrainant. Je crois qu’ils correspondent en tout points à ce qu’on peut imaginer aller découvrir lors d’un festival de Rock. Maneskin sont quand à eux une tornade d’énergie, d’un autre type de rock, plus gras et plus osé, sans limites. Ça sent la fougue, la liberté, et ça envoi du lourd. Tant musicalement que visuellement parlant, aucun doute, nous sommes bien face à un ovni du rock actuel, qu’ils savent assumer et représenter. De nombreux fans ont pu clore le concert sur scène avec les artistes, dans une danse générale autour des musiciens… Je revenais tellement ravie d’avoir enfin découvert Maneskin, et en ayant tellement hâte de travailler mes photos..! Le 23 aura été une journée ou je suis d’avantage allée me promener afin de profiter de ce qu’offrait le festival en terme de nourriture et d’activités ludiques en supplément des concerts. Je me suis faite maquiller, j’ai été couverte de tatouages, de paillettes, j’ai pu prendre des photos souvenirs ici et là (avec moi dessus ahah), pédaler sur un vélo pour blinder mon propre smoothie, jouer à des jeux pour obtenir des cadeaux (bonbons, sac banane jaune flashy, mediator, éventail…Malheureusement je n’ai pas gagné les billets d’avion !!); m’adonner à un playback avec une simulation de mise en scène comme si j’étais en studio avec guitare et micro… Honnêtement j’ai passé une super journée. Ce jour là les groupes m’intéressaient moins mais je ne me suis pas ennuyée une seconde pour autant tellement le festival est riche d’activités disponibles (et gratuites!). Et encore ! Je n’ai pas eu le temps de faire du toboggan ni de passer au relooking. Dommage ^^ .Les frites, les mochis étaient délicieux, et de nombreux stands donnaient très envie. Il est également possible de passer la journée à manger tout types de bonnes choses, les plus gourmands (et gourmets!) seront conquis.J’ai terminé ce 23 par Fred Again, de loin mais j’étais tout de même satisfaite. Le nombre de batteries et le jeu des musiciens étaient sidérants. Je n’ai pas été déçue par l’expérience live et la découverte. Le public était, comme toujours, absorbé et joyeux. Après une journée plutôt off musicalement parlant, et qui fera un peu office de pause durant ce marathon de concerts (et de photos!), me voilà qui entâme la journée du 24. Avec The Kills, The Offspring, et Massive Attack annoncés sur la grande scène, je savais à nouveau ou j’allais passer la journée. J’attendais les groupes de pieds fermes, absolument excitée. Quelque peu surprise cependant par les pogos lors de The Offspring, je pense avoir avoir manqué de recul
Tabarnak…quel concert dame Guylaine Tanguay!

Rédaction : Ru’Jol – Photos : Fabian Braeckman … Ce mardi 05.02.2025 , votre équipe ConFestMag, a eu l’immense plaisir de découvrir pour vous, le premier concert de la tournée européenne de Guylaine Tanguay et de son band de musiciens talentueux. Guylaine est une interprète canadienne née en 1972 à Girardville au Québec…dite « La Belle Province » et a grandi dans une famille où la musique occupe une place de choix. Elle évolue dans l’univers de la musique country depuis 1988, et a déjà publié de nombreux albums ( voir discographie ci-dessous)… Guylaine Tanguay, figure emblématique de la musique country au Québec , est venue envoûter le public du Centre Culturel d’Auderghem avec son tout premier spectacle en Belgique, intitulé « The Country Voice ». Reconnue pour sa voix puissante et son charisme indéniable, Guylaine a su captiver les cœurs de milliers de fans à travers le Canada….et est bien en passe de pouvoir se faire une nouvelle audience, au vu de l’accueil de près de 300 personnes présentes hier soir, lors de sa prestation bruxelloise. Car, à travers ses chansons empreintes d’authenticité et de passion, tout en rendant hommage à Ginette Reno ( « Un peu plus haut »), Paul Daraîche (« Je pars à l’autre bout du Monde ») et Patrick Norman ( « Quand on est en Amour »), illustres auteurs-interprètes de la scène francophone québécoise , elle invite son public à plonger dans l’univers de la country, où tradition et modernité se rencontrent. Sur scène, elle nous a emmené avec elle et « sa gang » (traduction : son band) à travers son parcours tant professionnel que personnel, puisque plusieurs chansons sont des compositions originales. Elle y parle des bons moments de sa jeunesse, de sa vie de femme d’hier et d’aujourd’hui… Guylaine nous raconte ses histoires parfois drôles (un sens de l’humour au sujet des expressions typiquement québécoises et ayant un sens tellement différent sous notre latitude comme le verbe : « turlut(t)er » qui se traduit par « chanter »), parfois touchantes, tout en gardant son énergie contagieuse qui a fait sa renommée. En plus de quelques chansons originales, elle nous offre également des incontournables de la musique country, mais pas que : une version de « La Bohème » de Monsieur Aznavour, qui a fait vibrer le public à l’unisson… Des chansons qui la suivent depuis longtemps et qui ont influencé sa vie et sans aucun doute, celle du public. Toujours entourée de ses fidèles musiciens, sa deuxième famille comme aime le dire Guylaine… Et performance à mettre justement à l’actif des musiciens et ce presque à la fin du concert , un medley de titres joués pour le plaisir de toutes les personnes debout et tapant dans les mains au devant de la scène : « Eye of the Tiger » de Survivor, « Thriller » de Michael Jackson, … En conclusion … avec 2 rappels plein d’amour pour le public…nous sortons d’une soirée garantie « inoubliable », où la chaleur, la bonne humeur, le « yodeling », la convivialité du Québec et de la country étaient à l’honneur. Merci à Guylaine et son band… Discographie : ANNEE ALBUM 1988 Perte de contrôle 1998 Sur ce parchemin 2003 À l’autre bout du vent 2005 Naturelle 2006 Pour un Noël Country 2010 Passion Country 2012 Le Livre vert 2014 Le Livre vert (la suite) 2015 Inspiration Country 2015 Party des fêtes de chez nous! 2016 Classique Country 2017 Mon livre vert 2018 3764 Elvis Presley Blvd 2018 Que les fêtes commencent! 2019 Session Nashville (album numérique) 2020 Guylaine Tanguay Country 2022 Ginette À ma façon 2022 Céline À ma façon 2022 Vos coups de cœur À ma façon
Soutenir Confestmag : Une Visibilité Innovante et Solidaire

Photos des U16 JSE Enghien Basket Chers partenaires potentiels, passionnés de culture, de musique, de sport et de divertissement, Nous vivons à une époque où la connectivité et la technologie ont transformé la manière dont nous interagissons avec le monde qui nous entoure. Confestmag, votre webzine dédié à la culture, à la musique et au divertissement, a évolué pour rester à la pointe de cette révolution numérique. Aujourd’hui, nous vous invitons à faire partie de notre voyage, à devenir le partenaire qui soutient notre mission tout en bénéficiant d’une visibilité exceptionnelle. 1. La Puissance de la Visibilité En collaborant avec Confestmag, votre marque sera exposée à une audience diversifiée et engagée. Notre webzine, suivi sur les réseaux sociaux, et bientôt accessible via notre webradio et son application, offre une plateforme unique pour atteindre un public captif et passionné. Récemment revenus d’un congrès à Paris, nous avons acquis des insights fascinants montrant l’impact croissant des smartphones et des nouvelles technologies sur la vie quotidienne. La webradio de Confestmag s’apprête à devenir un incontournable de votre quotidien, permettant à votre marque d’être présente dans la vie de nos auditeurs à tout moment, grâce à des émissions en podcast accessibles en un clic. 2. Confestmag : À la Pointe de la Modernité Nous ne cessons d’évoluer pour rester à la pointe de la modernité. Notre engagement envers la qualité et l’innovation nous pousse à introduire la webradio, tandis que le webzine continuera de capturer l’énergie des concerts live et des événements culturels. Soyez assurés que votre soutien contribuera à maintenir Confestmag comme un leader dynamique de la scène culturelle. 3. Solidarité Culturelle Confestmag n’est pas seulement un média, c’est un catalyseur de solidarité au sein du monde culturel. En unissant des acteurs variés tels que les photographes, les animateurs de webradio, les rédacteurs de webzine, les organisateurs de festivals et les gestionnaires de salles de concerts, nous créons une communauté solide et interconnectée. Notre rubrique sport/musique explorera l’intersection entre ces deux mondes, avec des interviews de sportifs mettant en lumière leur approche musicale. De plus, notre engagement envers les nouvelles tendances, comme le « tiktok des parcs attractions », garantit que votre marque sera associée à l’innovation et à l’audace. 4. Confestmag : Votre Repère des Bons Plans Nous sommes déterminés à offrir à notre audience des expériences enrichissantes et des découvertes inédites. Confestmag deviendra votre repère des bons plans, guidant nos lecteurs et auditeurs vers des moments culturels et de divertissement inoubliables. Ensemble et solidaire, Confestmag est bien plus qu’un média. C’est une communauté passionnée et engagée qui ne cesse de grandir. Nous vous invitons à devenir un partenaire essentiel de cette aventure culturelle en votant pour Confestmag. Rejoignez-nous pour créer des liens durables et pour être au cœur de l’évolution culturelle. Bientôt en période Electorale… Votez Confestmag : Parce que la Culture Mérite d’être Soutenue et Célébrée. Pour de plus amples informations sur les opportunités de sponsoring, veuillez nous contacter à [info@confestmag.be].
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Un Voyage Intimiste avec Ykons en Concert à Woluwé-Saint-Pierre

J’ai eu le privilège d’assister à l’avant-dernier spectacle de la tournée « Colors and Lines » de Ykons, qui s’est déroulé au Whalll de Woluwé-Saint-Pierre. Une soirée mémorable qui a laissé une empreinte indélébile, marquant la fin de trois années de péripéties musicales. Ykons, groupe emblématique de la scène liégeoise, nous a offert un concert aussi intime qu’inoubliable. Renaud, le charismatique chanteur du groupe, a partagé avec le public l’intimité de cette performance. Après avoir l’habitude de se produire devant des foules immenses, se retrouver face à une audience de seulement 200 personnes a créé une atmosphère spéciale. Les cinq musiciens liégeois, Renaud (chant et percussions), Yann Vanchaze (basse), Patrick Loffet (claviers), Dave Modave (guitare) et Bernard Delvenne (batterie), tous auteurs, compositeurs, producteurs et directeurs artistiques, ont livré une prestation exceptionnelle. Le concert a été une célébration de leur deuxième album, « Sequoia Trees, » sorti en 2021. Les morceaux tels que « Color & Lines, » « Have A Great Crash, » qui narre l’accident tragique du bassiste Yann, « Sequoia Trees, » « At Sunrise, » « Lights Up, » « New State Of Mind, » « Like A Feather, » « Reflected, » « Silent World, » « Red Light » et « Time » ont enchanté le public. Ce moment musical intense a été l’occasion pour Renaud de partager quelques anecdotes, de bouleverser les habitudes du public en le déplaçant d’un côté à l’autre de la salle, testant ainsi la complicité de la « Ykons Family. » En plus de clore cette tournée mémorable, Ykons a révélé des plans excitants pour l’avenir. Renaud a promis un troisième opus en cours d’enregistrement, avec une tournée qui débutera le 12 avril 2024 à l’Ancienne Belgique. Une nouvelle qui a certainement éveillé l’enthousiasme des fans présents. Après le concert, le chanteur s’est adonné à un bain de foule inoubliable, suivi d’une séance de dédicaces et de selfies au bar et près du stand de merchandising. Une proximité rare entre les artistes et leur public, soulignant l’authenticité de l’expérience Ykons. Pour Confestmag, c’était la sixième rencontre avec Ykons en concert, une relation qui a commencé au regretté BSF à la Madeleine. Nous sommes impatients de les retrouver lors de futurs festivals, peut-être à l’Ancienne Belgique si nous sommes accrédités, ou même dans la nouvelle salle liégeoise OM, dont nous avons déjà parlé dans un précédent article. En résumé, le concert de Ykons au Whalll a été bien plus qu’une performance musicale. C’était une expérience intime, une immersion dans l’univers captivant de ce groupe liégeois qui continue de marquer les esprits à chaque étape de son parcours musical. Nous attendons avec impatience la suite de leurs aventures et les retrouvailles avec leur public lors de prochains rendez-vous musicaux.
De Words Of Goethe en passant par Senso, « Obispo » et 30 ans de Succès…

Pascal Obispo, né le 8 janvier 1965 à Bergerac (Dordogne), est un artiste emblématique de la scène musicale française. Dès 1992, il accède à la notoriété avec le titre « Plus que tout au monde ». En plus de sa carrière de chanteur, Obispo se distingue en tant que compositeur, contribuant à des succès pour des artistes renommés tels que Florent Pagny, Johnny Hallyday, Garou, Zazie, Marc Lavoine, Natasha St-Pier, Patricia Kaas, ainsi que la comédie musicale « Les Dix Commandements ». En tant qu’interprète, il a vendu plus de cinq millions d’albums, et en tant que compositeur, il affiche quatorze millions de ventes. Au-delà de son succès musical, Pascal Obispo se caractérise par son engagement humanitaire, particulièrement envers les Restos du Cœur et la lutte contre le sida. Né de Max Obispo, ancien joueur de football des Girondins de Bordeaux, et de Nicole Guérin, originaire d’Angers, Pascal grandit dans un environnement marqué par la diversité culturelle. Dans les années 1980, alors que Rennes devient un bastion du rock en France, Obispo s’immerge dans la musique, influencé par des groupes tels que The Cure et le rock rennais de Marquis de Sade. Ses débuts musicaux remontent à la création du groupe Words Of Goethe en 1983, suivi de son rôle de bassiste dans le groupe new wave Evening Legions pendant son service militaire en 1986. En 1988, il rejoint le groupe Senso en tant que chanteur. Le tournant des années 1990 marque le début d’une carrière solo fructueuse. Son deuxième album, « Plus que tout au monde » (1992), rencontre un vif succès avec les singles éponymes et « Tu vas me manquer ». Les années suivantes voient la sortie d’albums à succès tels que « Un jour comme aujourd’hui » (1994) et « Superflu » (1996), ce dernier atteignant plus d’un million de ventes grâce à des titres populaires comme « Personne » et « Les meilleurs ennemis » en duo avec Zazie. Pascal Obispo s’illustre également dans la collaboration avec d’autres artistes, contribuant à des projets tels que l’album « Savoir aimer » de Florent Pagny et l’écriture de la chanson « Sa raison d’être » au profit de la lutte contre le sida. Le parcours d’Obispo se poursuit dans les années 2000 avec des albums tels que « Studio Fan – Live Fan » (2004) et « Les Fleurs du bien » (2006), récompensé par sa première Victoire de la musique. Engagé socialement, il offre des concerts au profit des ostréiculteurs du bassin d’Arcachon et à la reconstruction du massif forestier après la tempête de 2009. Dans les années 2010, Obispo se distingue par ses projets novateurs, dont la réalisation de la comédie musicale « Adam et Ève : La Seconde Chance » (2010). Son best-of « Millésimes » (2013) célèbre ses vingt ans de carrière. En 2018, il devient coach dans la 7e saison de « The Voice » et joue dans le film « La Ch’tite Famille ». En 2020, pendant la pandémie de Covid-19, Obispo compose le titre « Pour les gens du secours » au profit des hôpitaux de France. En 2023, il annonce son retour sur les plateformes de streaming avec le titre « J’étais pas fait pour le bonheur » en duo avec Giordana Angi, extrait de son nouvel album « Le Beau qui pleut » prévu pour le 15 septembre. Sa tournée « 30 ans de succès » débutera en octobre avec 12 musiciens sur scène. Pascal Obispo continue d’écrire une page majeure de la musique française, alliant succès commercial et engagement humanitaire. « L’Expérience Inoubliable de Pascal Obispo à Forest National : Un Concert Enflammé et Mémorable » Forest National, Bruxelles, Belgique – 11 novembre 2023 Confestmag a eu le privilège d’assister au passage belge de Pascal Obispo à Forest National, offrant à son public une soirée inoubliable mêlant énergie, émotion et performance exceptionnelle. Voici le récit de cette expérience unique. Le spectacle a débuté par une mise en bouche captivante assurée par Giordana Angi, se tenant seule au centre de la grande scène, accompagnée de son pupitre, clavier et ordinateur. Bien que son rôle fût de chauffer la salle, Angi a su créer une atmosphère envoûtante, anticipant l’explosion d’énergie qui allait suivre. Après un bref entracte, les lumières se sont éteintes, cédant la place aux jeux de lumières et aux musiciens qui sont apparus un à un, introduits par la voix off de Pascal Obispo. Pas d’écrans, mais une scène grandiose avec 12 musiciens et 3 choristes, prêts à électriser un public belge conquis, dont certains découvraient l’univers musical de l’artiste pour la première fois. La star de la soirée, Pascal Obispo, est entré dans le dome avec style, vêtu de jeans blancs, lunettes noires, et le logo de la tournée floqué dans le dos de sa veste. Tour à tour devant le micro central, derrière son clavier, au centre de la scène, ou arpentant la scène avec sa basse, il a offert une performance physique et captivante. Notre travail de photographes s’est malheureusement arrêté après les trois premières chansons ( Jamais – L’Important C’est d’Aimer – Sa Raison d’Être ), mais c’était la règle, car le véritable spectacle a débuté après ce triptyque initial. Des musiciens au sommet de leur art et un Pascal Obispo débordant d’énergie et d’amour pour son public belge ont créé une symbiose inoubliable sur : – Les Meilleurs Ennemis – Tu Trouveras – Zen – A Qui Dire Qu’on Est Seul – Savoir Aimer (petite dédicace à Florent au passage ) – J’Etais Pas Fait – Le Drapeau ( Captain Flowers ) – Le Beau Qui Pleut – Millésime ( avec le public comme choristes ) – ensuite un medley acoustique sur Plus Que Tout – Ou Et Avec Qui Tu M’ Aimes – et pour se souvenir des chansons inclassables mais réalisées quand même : Sous Le Soleil ( oui oui c’est de lui !). On continue la revue des titres, que l’on a tous eu un jour dans la tête et qui restent gravés à jamais (j’ai vu les messieurs accompagnant Madame se trémousser et chanter alors qu’il venaient juste pour faire plaisir et j’ai des témoignages …). Je vous disais plus haut que ce fut un spectacle complet avec une passion partagée pour
LAURA MISCH Bruxelles, Le Botanique (14/11/2023)

Suite à une rencontre intéressante entre deux webzines musicaux, et dans ce cas-ci un photographe Braeckman Fabian de Confestmag.be et un rédacteur Mark Van Mullem de Luminousdash.be. Une décision de faire un article commun et le partager sur nos deux réseaux. L’un est écrit dans la la de Vondel et l’autre traduite pas mot à mot mais dans le même esprit dans la langue de Molière. Vous retrouverez l’article original via ce lien : https://luminousdash.be/live/laura-misch-brussel-le-botanique-14-11-2023/ écrit par Mark Van Mullem le 17/11/2023 Quelques heures avant le concert, notre reporter discutait avec une amie : « Laura Misch, non je ne la connais pas. Je connais bien Tom Misch, il est vraiment bon ». Eh bien, Laura s’avère être la sœur du célèbre musicien de jazz ! Tout aussi polyvalente et talentueuse que son frère, comme cela allait se révéler au Witloofbar du Botanique, mardi soir le 14 novembre, où Misch a captivé le public avec ses compositions intimistes, éthérées, envoûtantes, atmosphériques et intenses. De temps en temps une douce pulsation, toujours la belle voix de Misch et sa manière subtile et sensuelle de tirer des notes du saxophone. Misch était accompagnée d’une harpiste et d’un claviériste qui fournissait également quelques parties de guitare économes. De la timide entrée, sans doute non jouée, jusqu’à la dernière note jouée, la multi-instrumentiste britannique avait toute notre attention, et nous tenait à la gorge. Le dernier album « Sample the Sky », sorti en octobre de cette année, a guidé la performance de Laura Misch, agrémenté de perles de « Lonely City » (2019) et « Playground » (2017). Une heure d’immersion dans le jazz doux, le trip-hop prudent et le jazz acide. De la musique pour rêver. Si elle avait été administrée à des mélomanes fatigués assis dans des sièges un peu trop confortables, on aurait peut-être fini par se retrouver littéralement au pays des rêves, car l’ambiance était très décontractée. Mais au Witloofbar, nous étions tous debout, à moins que Laura ne nous en ait autrement instruits, et l’attention n’a pas faibli une seconde. « Sax Rise » a ouvert de manière planante et féérique la performance. À quel point le titre pouvait-il être représentatif ? Donc, montée du saxophone. Des claviers aériens et des drones ont complété le tableau. À quel point un saxophone peut-il sonner mélancolique, subtil et sensuel ? Eh bien, voilà ! Un peu plus tard, ce même saxophone incarnerait encore plus de pure mélancolie dans un impressionnant « Walk Alone to Hear Thousand Thoughts of Your Own » (« Lonely City »). La harpiste était ici, et aussi dans d’autres compositions, le bel élément additionnel. Avec « Light Years », nous avons eu le plaisir de découvrir pour la première fois la belle voix douce, parfois légèrement rauque, de Misch, chuchotant, puis osant timidement, et parfois haut, comme dans « City Lungs », plus loin dans le spectacle. « Comme si je nageais au milieu d’une foule de saxophones, c’est ainsi que je ressens cette chanson », introduisait la musicienne « Wild Swim ». Ce n’était pas vraiment sauvage, mais tout simplement magnifique. « Glass Shards » (« Lonely City ») n’était pas non plus vraiment ‘sauvage’, mais on pouvait presque danser légèrement, ce que le public, du moins votre rédaction en tout cas, n’a pas manqué de faire. Et plus tard dans la performance, cela devenait plus facile avec « Hide to Seek » et « Listen to the Sky ». Un « Portals » très subtil et poignant, oui, aussi captivant, a été dédié au grand-père récemment décédé de Misch. « Nous étions tous là, quand il est parti ». La belle voix de Misch, les parties de guitare économes et la harpe en harmonie merveilleuse ont donné à cette composition … un frisson. Très beau, cet hommage ! Cela remonte à ce concert mémorable de Lamb, il y a des années, que nous n’avions pas vu un public aussi docile et obéissant aux ordres de s’asseoir ou de s’allonger. « Oui, tous, la chanson en a besoin », jusqu’aux photographes : « oui, vous aussi ». Un magnifique « Widening Circles » a suivi. « Restez calmes encore un peu assis » et un « City Lungs » impressionnant a suivi. Quel solo de saxophone, cette harpe, ce son de guitare et quelle belle voix fragile de Misch ici. « Avec celle-ci, vous voudrez sûrement vous lever à nouveau ». Il y a donc aussi eu de la danse pendant le beau duo « Hide To Seek » et « Listen To The Sky ». Avec le conseil de fermer les yeux et d’imaginer voler au-dessus de la ville, que ce soit Bruxelles ou Londres, Misch n’a pas précisé, nous avons eu un très beau cadeau avec « Birdseye », la toute dernière chanson de la performance. Mais le trio a été facilement convaincu de faire un bis, et ainsi nous avons été traités avec cette merveilleuse chanson de 2018 : « Lagoon ». Jazzy, mélancolique et enfumée ? Vérifié ! Vraiment magnifique aussi. Misch avait une dernière demande pour son public consentant. Maintenant, nous devions tous reculer un peu, « alors le saxophone sonnera bien au milieu de la salle ». C’était comme Moïse et la mer. Tout le monde donc à distance, eh bien, ça a fonctionné. Avec beaucoup de sensualité, Misch a de nouveau extrait des sons célestes de son saxophone. Quelle piste délicieuse s’est révélée « Climb », et quelle ambiance ! Une rencontre plus que plaisante avec Laura Misch. La sœur a aussi beaucoup de talent. Et si Tom ne fait pas attention, on parlera bientôt du frère. Qui sait ? « Sample The Sky » de Laura Misch est disponible sur One Little Independent. MARK VAN MULLEM https://www.youtube.com/watch?v=_z-FR9f15Sc&t=3s https://www.youtube.com/watch?v=gxuuh4pzT-k https://www.youtube.com/watch?v=HJ0Kpo8VPAY
STONE : L’Énergie de Liverpool s’empare de la Belgique

Liverpool, une ville qui a donné naissance à des légendes de la musique telles que The Beatles, Echo & The Bunnymen, et OMD. C’est également le berceau du groupe STONE, une formation qui s’inspire clairement de cette riche tradition musicale britannique pour créer sa propre magie. STONE est composé de quatre artistes passionnés, et leur musique reflète des touches de rock, de punk, de techno et de pop britannique. Avant de devenir STONE en 2019, le groupe portait le nom de « The Bohos ». Une étape cruciale s’est produite lorsque la bassiste Sarah Surrage a rejoint leurs rangs juste avant le confinement, complétant ainsi le puzzle musical. En 2021, le groupe a marqué la fin de la période pandémique avec un album réussi, « Let’s Dance to the Real Thing », qui incite indubitablement à la danse. Leurs morceaux suivants, « Waste » et « Money (Hope Ain’t Gone) », ont rapidement émergé parmi les morceaux les plus prometteurs du moment. Leur ascension ne s’est pas limitée au Royaume-Uni. Ils ont déjà eu l’occasion de jouer en première partie de groupes renommés tels que The Kooks et YUNGBLUD. Alors, qu’est-ce qui distingue les groupes britanniques des groupes français ? Certains diraient que c’est l’arrogance ou la confiance en soi, et c’est précisément ce trait que possède STONE en abondance. Ce groupe de Liverpool, qui a émergé sur la scène musicale en 2020, a rapidement conquis la scène britannique en lui insufflant une nouvelle énergie et en redéfinissant les codes du rock. STONE ne prétend pas être « novateur » ou « expérimental ». Au contraire, ces Anglais ont choisi de miser sur l’énergie et la fougue au cœur de leur musique. Leur approche directe et honnête a immédiatement séduit un public avide de sensations fortes. Avec des singles dynamiques destinés à la génération Z, tels que « Keep Running », « Leave it Out », et « Fuse », STONE s’est rapidement fait remarquer, partageant la scène avec des artistes tels que YUNGBLUD et Sam Fender. Le 29 octobre 2023, STONE devait enflammer la salle Rotonde du Botanique à Bruxelles, mais en raison de problèmes de sol, les voisins des Reds de Liverpool ont finalement investi l’Orangerie. En première partie on a pu faire connaissance pour nous, ou revoir pour d’autre « Marcel » groupe belge venu d’ Arlon où l’indie et le post-punk fusionnent pour créer une expérience sonore unique. Leurs influences musicales varient de Jonathan Richman à Steven Gerrard, de Sonic Youth à TC Matic. Leur musique est un mélange d’harmonies tordues et d’européanisme. De plus, leur premier album intitulé « Charivari, » sorti en mars 2023 sous le label Luik Records et mixé par Ben Hampson (connu pour son travail avec DITZ et Blood Red Shoes), incite les auditeurs à réfléchir sur la déconstruction du monde civilisé et à explorer les mystères de l’inconscient collectif. Marcel vous invite à un voyage musical fascinant qui transcende les frontières de la pensée conventionnelle. Ensuite le band tant attendu par les 250 spectateurs présents (c’était complet pour la rotonde, sans le changement de salle on aurait pu être comme des sardines !) Ils ont livré un concert digne des plus grands groupes de rock, avec une énergie débordante et des musiciens aussi enflammés que les légendes des scènes anglaises. Une bassiste « Sarah », cheveux colorés à moitié , déchainée sur ses 4 cordes. Le batteur Alex, qui donnait l’impression de sortir de la douche en fin de concert, la preuve d’une intensité débordante de martyriser génialement ses caisses et cymbales. Le plus spectaculaire fut pour moi le guitariste Elliot, qui baladait sa guitare d’un côté à l’autre de la scène un peu comme si elle était envoûtée, belle performance pour les amateurs. Ensuite Fin Power le chanteur guitariste qui s’est donné sans compter durant la bonne heure du concert. Le public à majorité néerlandophone, répondait présent au milieu de la salle en pogotant sans cesse durant les titres suivants : – I GOT A FEELING – I LET GO – LEFT RIGHT FORWARD – IF YOU WANNA – COMPULSIVE – AM I EVEN A MAN – LET’S DANCE – STUPID – WASTE et en rappel MONEY & LEAVE IT OUT. C’est en sueur et fatigué du bon moment passé que les 4 fantastiques ont pris congé du lieu pour se consacrer, comme c’est souvent le cas au Botanique, aux signatures et selfies aux abords du merchandising. Pour nous se fut une soirée coup de coeur dans ce genre et ceux qui ne les ont pas encore découverts, STONE est une pépite musicale à suivre de près. Leur énergie et leur passion sont contagieuses, et ils apportent un vent de fraîcheur à la scène musicale britannique. Allez jeter un coup d’œil sur leurs réseaux sociaux pour ressentir l’incroyable énergie qui émane de ce groupe. STONE est la preuve vivante que Liverpool continue de produire des talents musicaux qui captivent les foules, tout comme leurs prédécesseurs légendaires. Pour les impatients de revoir Stone en concert Belgique, ils remettent le couvert le 05 Mars 2024 au Botanique.