8 février 2026

Coline BLF, Elia Rose, Hoshi, les femmes s’imposent au Plein Ere le samedi.

Si l’affiche du samedi au Les Gens d’Ere était majoritairement masculine avec Joseph Kamel, Kowari, Julien Granel, Puggy, Henri PFR et Thomas H, seul le premier cité était programmé sur la scène extérieure dénommée Plein Ere. Tous les autres se produisaient à l’intérieur du Chapitô. On peut donc dire que ce sont ces dames qui ont pris le pouvoir sur la plaine ce samedi-là. Trois femmes aux univers, à la personnalité et aux destins bien différents. La plus connue est évidemment Mathilde Gerner, alias Hoshi, qui multiplie les hits depuis 2018 et cette « Marinière » aux jeux de mots si plaisants.  Depuis, le message est plus grave, souvent, axé sur les problèmes qui la touchent comme dans « Amour Censure » ou « Mauvais Rêve », parfois un peu plus léger à l’instar de ce « Puis t’as dansé avec moi », mais c’est aussi la moins accessible des trois dames du jour. Sa notoriété joue certainement un rôle, mais on a déjà côtoyé des artistes aussi (re)connus qui sont beaucoup plus ouverts, plus abordables… Qu’à cela ne tienne, on vous propose ici les deux seuls clichés pris, de loin, de très loin, car nous avons eu la désagréable surprise d’être informés au début du concert que les photographes pouvaient se trouver une place dans la foule mais que le « front » leur était interdit. En soi, ce n’est pas un problème, c’est juste le timing qui est peu approprié. Venir bousculer un public qui attend parfois depuis des heures pour prendre une photo qu’un fan du premier rang aura de meilleure qualité avec son GSM, très peu pour nous. Coline BLF, namuroise de 25 ans, est la plus jeune, et peut-être la moins connue à ce stade de sa carrière. Il faut dire qu’elle fait encore office de jeune pousse sur la scène puisque son premier EP « Blue Nostalgia » n’est sorti qu’en 2022. C’est encore frais. Et pourtant, la demoiselle est une artiste depuis bien plus longtemps, mais dans la vidéo. Elle est en effet vidéaste pour ses propres montages, mais également au sein d’une association écologique car Coline a des convictions qu’elle défend dès qu’elle en a l’occasion. Voici d’ailleurs un extrait de sa présentation sur « Court-Circuit » : « Engagée pour la justice sociale et environnementale, elle mène différents combats et promeut un mode de vie épanoui et en phase avec les enjeux de notre époque ». C’est donc à Coline BLF qu’a été confiée la tâche d’ouvrir les festivités du samedi sur le coup de 14h45. Sur les premiers accords, la plaine est presque vide, aie, que se passe-t-il ? Mais voici que plusieurs dizaines de festivaliers arrivent vers les barrières. Il fallait juste attendre que le service de sécurité donne son accord pour l’ouverture des portes. Le concert peut vraiment débuter. Coline et ses acolytes, dont le bassiste Sam Mansart, que l’on retrouvera le lendemain avec Lovelace, peuvent notamment interpréter « A la folie », ce titre entraînant qui rappelle un peu certains morceaux de Claire Laffut ou encore « Luna » planant à souhait. The last but not least, Elia Rose, la locale de l’étape puisqu’elle est née à Tournai, à quelques encablures à peine du festival, d’un papa italien et d’une maman anglaise. Rapidement Elia (c’est son vrai prénom) s’oriente vers la musique, et le chant en particulier, participant dès ses 15 ans à l’émission télévisée « Pour la gloire » dont elle atteint la finale. Dix ans plus tard, c’est à The Voice Belgique qu’elle pose son micro, jusqu’en huitièmes de finale. Point commun de ces deux prestations ? Elia y a repris une chanson de Vanessa Paradis. La voie semble toute tracée, et pourtant il faut attendre 2019 pour entendre le premier single « Colors » et plus encore (mars 2023) pour le premier album « I love it ». C’est seulement à partir de ce moment que la carrière scénique d’Elia Rose prend un sérieux coup d’accélérateur. Elle multiplie les apparitions en festivals, mais aussi en salle, s’offrant notamment la première partie de l’un des derniers concerts de Hyphen Hyphen en Belgique, celui à l’OM (Seraing). Elia Rose se distingue par son charisme, sa bonne humeur, ses mises en scène décalées (il lui arrive de porter un masque de licorne). A Ere, elle était accompagnée de danseuses, un concept assez récent mais qui devrait perdurer tant leur connexion artistique est belle à voir. Et évidemment, on ne saurait occulter la présence de son guitariste Lorenzo Di Maio car c’est une référence dans son domaine, principalement en jazz où il a reçu plusieurs prix et joué notamment avec Sal La Rocca (ex Vaya Con Dios), Fabrice Alleman ou encore Eric Legnini et Ben Wendel. Un musicien exceptionnel, mais aussi un compagnon fidèle. Il se chuchote d’ailleurs qu’un mariage serait à l’ordre du jour… Retrouvez les clichés du festival sur la page FB – ReMarck Photos.

Dimanche à LaSeMo : une clôture en apothéose

Le dimanche, jour du seigneur dit-on… mais à LaSemo, c’est surtout celui des dieux de la musique. Et en cette ultime journée, les âmes allaient vibrer fort, très fort, au rythme d’émotions brutes et de concerts inoubliables. À peine le temps de franchir les portes du festival que les derniers accords de Crocodile Dundish s’envolent déjà. La plaine du Château est noire de monde, et pour capturer quelques clichés, il faut slalomer à travers une foule compacte — l’espace photographe, hélas, devenu impraticable. Qu’importe. À quelques pas de là, Gustave Brass Band, originaire de Gembloux, donne de la voix (et surtout des cuivres). Inspirés par des références comme Meute, Too Many Zooz ou encore Lucky Chops, ces musiciens belges mêlent jazz, rock, électro et rap dans un tourbillon festif qui fait taper du pied, même à distance. Quelques plans capturés pour le TikTok de Fanie (confestmag3), et on file déjà vers la Guinguette. Monsieur Nicolas ou l’art d’enchanter les enfants (et les grands) Place à la magie avec Monsieur Nicolas, véritable héros des tout-petits, qui propose un spectacle coloré et interactif autour du personnage de Monsieur Non-Non. Porté par des bulles de savon géantes, des histoires peuplées de monstres, de dinosaures et de princesses, le concert invite à chanter, danser, rugir et rêver. Un moment suspendu dans le temps, partagé avec un public familial conquis. Noé Preszow : la chanson rock dans toute sa sincérité Direction la Prairie pour retrouver Noé Preszow (à prononcer Prèchov, on le rappelle !). Après un premier album prometteur, son second opus sorti en janvier confirme sa stature d’étoile montante de la chanson rock francophone. Présent sur toutes les scènes, de la Cigale à l’Olympia, Noé a offert à LaSemo un set puissant, rock, sincère, empreint d’émotion, digne de ses prestations au Botanique ou à Forest National. Une montée en puissance maîtrisée, sans fioritures, avec une proximité qui touche. Les Ogres de Barback x La Rue Ketanou : quand deux mondes se rencontrent Retour sur la plaine du Château pour une collaboration exceptionnelle : Les Ogres de Barback et La Rue Ketanou unissent leurs forces dans un concert humaniste et enflammé. Les rythmes se croisent, les voix se répondent, les pieds dansent. Les fans de chanson réaliste et de musiques festives y trouvent leur bonheur dans un spectacle vivant et fédérateur. Le cruel choix entre Coline Blf et Vendredi sur Mer Comme souvent dans les festivals, les horaires se chevauchent. D’un côté, Coline Blf, pépite namuroise de la bedroom pop francophone ; de l’autre, Vendredi Sur Mer, sirène suisse à la poésie sensuelle et visuelle. Difficile de choisir… alors on s’imprègne de deux ambiances.Coline, solaire et engagée, raconte ses mélancolies pop et son écologie du quotidien avec douceur et intelligence.Charline Mignot, alias Vendredi Sur Mer, elle, enveloppe la plaine dans des draps blancs et des rêveries électroniques — décor minimal, effet maximal. Son public est conquis. Santa : la diva électrisante du festival Et puis il y a Santa. L’attente est longue, les fans sont là depuis des heures, mais quelle claque. Dès les premières secondes, suspendue tête en bas dans les airs, bras écartés comme le T à l’envers entre le le « n » & le « a », Santa donne le ton. Show millimétré, pyrotechnie, piano volant, reprise hallucinante de Johnny Hallyday… Tout y est.L’ex-chanteuse de Hyphen Hyphen, désormais étoile solo de la néo-variété, livre un concert d’une intensité rare, aussi visuel que vocal. Elle descend dans le public saluer les enfants, elle vibre avec nous, elle nous prend au cœur. Pour nous, pour Fanie et moi, c’est LE coup de cœur absolu du week-end. Et visiblement, nous ne sommes pas les seuls : le public est unanime. Acid Arab et Zar Electrik : la transe comme dernier souffle L’émotion redescend doucement. On s’offre une pause en douceur mais pleine d’énergie avec Acid Arab, pionniers de l’électro-orientale française, qui emmènent la plaine dans un voyage entre beats et traditions.Puis, dernier détour par la Guinguette pour savourer les derniers instants de Zar Electrik. Leurs rythmes gnaouis, subsahariens, mystiques, emportent le corps et l’esprit. Un ultime blind test pour se défier une dernière fois… et une dernière boisson pour claquer nos « pépettes » restantes. MC Solaar : l’adieu magistral 22h30. Il fait nuit, mais la scène s’illumine pour l’un des monuments du rap français : MC Solaar. Accompagné de Bambi Cruz, de la chanteuse Linda et d’une équipe de musiciens chevronnés, Claude M’Barali déroule ses classiques.« Qui sème le vent récolte le tempo », « Bouge de là », « Victime de la mode », « Cinéma »… le public, toutes générations confondues, chante chaque mot. Il glisse aussi ses titres plus récents comme « Dingue » et « Maître de Cérémonie », avant un rappel de trois morceaux qui prolonge la magie jusqu’à minuit passé.Un final somptueux, à l’image d’un festival qui aura tenu toutes ses promesses. En réponse à un article que j’ai lu, mais dont j’ai oublié le nom du magazine ou journal : Il y avait du « Belge » et du bon « Belge ». Les dernières photos d’ambiance Merci LaSemo ! Trois jours de musique, de partages, de découvertes, d’amitiés, d’émotions. Cette 18e édition fut lumineuse, intense, joyeuse, pleine de surprises. Une réussite saluée par les festivaliers comme par les organisateurs. Avec plus de 50.000 festivaliers et quatre journées pleines de nouveautés, le festival continue de s’améliorer en écoutant son public. Le tout sous une météo bénie, qui a permis à chacun de respirer, danser, rêver. LaSeMo 2025 s’achève en beauté, et déjà on a hâte d’y revenir. Merci à tous les artistes, aux bénévoles, aux festivaliers.Et merci à Feu Chatterton, Mika, Charles, Santa, Colline BLF, Noé Presow, à MC Solaar… Et à tous ceux qui nous ont fait danser, chanter, vibrer. On a aimé. On reviendra. À noter pour ne pas rater la prochaine édition : Les tickets pour LaSemo 2026 sont déjà en vente ! Et en attendant l’été prochain :Cet hiver, la magie continue avec « Le Cabaret Secret », un tout nouveau

Louise Barreau et Coline BLF envoûtent le Museum du Botanique

Mardi 12 février 2025, le Museum du Botanique a accueilli une soirée placée sous le signe de la poésie et de l’émotion. Dans cette salle intimiste, propice aux atmosphères les plus envoûtantes, un public nombreux s’est réuni, attirant autant de curieux que d’habitués, ainsi que quelques figures bien connues de la scène belge comme Audrey (batteuse de Lou K) et les membres de Colt Réunis. Louise Barreau : un univers lunaire et poignant Dès son entrée sur scène, Louise Barreau impose son aura singulière. Autrice-compositrice-interprète belge, elle nous ouvre les portes d’un univers onirique, où les émotions s’entrelacent entre éclats de lumière et sombres abysses. Son style, qui flirte avec la pop et le jazz, propose une approche musicale immersive et intense. Entre ballades mélancoliques et envolées plus énergiques, Louise percute son public en plein cœur. On ne peut s’empêcher de penser à Indochine en écoutant certaines de ses envolées lyriques – une référence qui, bien que subjective, semble résonner avec son esthétique musicale. À travers ses textes, elle chante l’amour, les drames et la poésie de la vie avec une sincérité rare, transformant chaque chanson en un miroir d’âmes. Coline BLF : la pop solaire d’une artiste engagée Après une courte pause pour se restaurer, les lumières s’éteignent de nouveau pour accueillir Coline BLF, venue célébrer la sortie imminente de son album. Un léger contretemps logistique empêche la présence physique du disque, mais les fans présents peuvent déjà le précommander sur place. Coline BLF, 25 ans, originaire de Namur, s’inscrit dans un courant musical oscillant entre la Bedroom Pop et la French Pop. Son physique et son charisme rappellent à certains une Sophie Marceau façon « La Boum », teintée d’influences à la Clara Luciani – une comparaison qui, loin d’être réductrice, souligne son élégance et sa puissance scénique. Dès son adolescence, Coline forge son univers en s’inspirant de la scène indépendante anglophone et francophone. Ses compositions, empreintes d’une nostalgie lumineuse, sont marquées par des influences aussi variées que King Krule, Clairo, Mac DeMarco, Lewis OfMan et Claire Laffut. En parallèle de sa carrière musicale, elle se démarque en tant que vidéaste, sublimant les petites choses du quotidien dans des créations mêlant photographie, lecture et engagement environnemental. Très investie dans la justice sociale et écologique, elle s’attache à promouvoir des valeurs fortes à travers sa musique et son art. Son premier EP, Blue Nostalgia, sorti en 2022, posait déjà les bases de son identité musicale. En janvier 2025, elle dévoilera un deuxième opus, ancré dans ses convictions et teinté d’un son toujours plus affirmé. Une soirée entre rêverie et engagement Cette soirée du 12 février fut un voyage sensoriel, porté par deux artistes aux univers contrastés mais complémentaires. D’un côté, la profondeur et la poésie de Louise Barreau, de l’autre, la chaleur et la modernité de Coline BLF. Deux voix, deux sensibilités, mais une même sincérité qui aura conquis le cœur du public du Museum. Une date qui restera sans doute gravée dans les mémoires de ceux qui y ont assisté.

La recette des Solidarités fait toujours fureur.

Ce vendredi 23 août, le désormais célèbre festival namurois ouvrait les portes de sa dixième édition. Ayant été obligés de quitter l’emblématique site de la Citadelle, c’est dans le zoning de Suarlée que les organisateurs ont décidé de poser leurs valises depuis l’édition 2023. Les spectateurs avaient globalement été satisfaits de ce nouvel emplacement, si l’on excepte quelques soucis pour se rendre d’une scène à l’autre, plusieurs foodtrucks étant victimes de leur succès. Ayant tenus compte de ces remarques, les responsables ont donc repensé l’organisation du site. Encore une fois, cela semble avoir porté ses fruits. Mais les Solidarités, c’est tout un concept. Outre les concerts, on y retrouve des activités pour toute la famille, des démonstrations d’arts urbains (danse, tag…), des conférences/débats et des stands associatifs. Tout cela, on le garde donc. Nous voici partis pour trois jours de festival. Chaussures confortables, veste de pluie (et oui, la météo est capricieuse par chez nous), bouchons d’oreilles (on en distribuait gratuitement sur place, et vous pouviez aussi obtenir en prêt des casques pour les plus petits) … et appareils photo, histoire de vous ramener quelques clichés, même si, nous y reviendrons plus tard, le public a parfois plus l’occasion que nous de pouvoir immortaliser certains moments.  A l’ouverture des portes, ce n’est pas encore la grande foule, alors que l’on annonce pourtant un sold-out (plus de 20 000 personnes) pour cette journée inaugurale. Nous comprendrons un peu plus tard que beaucoup se sont donnés rendez-vous à l’heure du souper.  Le vendredi est en effet un jour habituel de travail et certains pensaient sans doute pouvoir enchaîner boulot et plaisir, mais comme vous étiez très nombreux à agir de la sorte, des bouchons se sont formés aux parkings, mais aussi à l’entrée. Une situation embêtante autant pour les bénévoles que pour les festivaliers qui y ont été confrontés, mais que l’on connait aussi dans d’autres domaines comme l’horeca. Pas de tel tracas pour nous qui sommes déjà sur place pour l’inauguration musicale du site, à savoir la prestation de La Valise, un duo féminin, sous la tente de l’espace dénommé La Casa. Et oui, nous sommes comme vous, curieux de découvrir le nouvel aménagement du site, ce pourquoi nous allons enchaîner les prestations des groupes / artistes débutant sur chaque scène. Ainsi, sur la scène P&V, glissée du fond du site dans un espace non utilisé l’an dernier, nous rencontrons Orlane (Willems). Finaliste de l’édition 2020/2021 de The Voice Belgique, elle continue à tracer son chemin dans l’univers musical (son premier EP « Prisme » est sorti en 2023) malgré un diplôme en médecine dans la poche. Sur scène, c’est dynamique et enjoué alors que ses textes sont pourtant souvent mélancoliques. Le style : de la pop francophone. Un titre à écouter absolument ? Nous, on vous recommande « Jeux dangereux » car tout y est, c’est l’univers Orlane, des paroles travaillées, une mélodie lancinante et un clip qui ne dénote aucunement. Le temps de traverser l’allée principale que nous voici au Magic Mirrors, une sorte de yourte géante, circulaire, avec un plancher en bois. C’est cosy (trop même, certains concerts étant remplis bien avant notre arrivée) et c’est surtout l’une des nouveautés de cette édition anniversaire. C’est à Coline BLF que l’on a confié la mission de réveiller cet espace. Pour connaître un peu mieux son univers, nous vous renvoyons à son interview réalisée sur le site du festival mais disponible sur notre plateforme. Notre petit périple à travers le site du festival nous mène à la Place des Arts, un nom bien sympathique pour la scène principale devant laquelle l’assistance est cette fois bien fournie. Il faut dire que le groupe qui est attendu en début de soirée est l’une des révélations de la saison. On ne parle pas d’un nouvel arrivé sur la scène médiatique belge, mais le mot révélation s’adresse plus au niveau de la reconnaissance vers le grand public. 2024 est en effet l’année Colt. Coline et Antoine sont partout depuis quelques mois, et on ne s’en lasse pas. Festivals, concerts en salles mais aussi sur les ondes, les prestations autant que les titres du duo s’enchaînent à un rythme effréné. Chaque nouvelle chanson est une pépite qui s’écoute avec le sourire. C’est en effet l’une des caractéristiques de Colt, ils ont toujours la banane comme on dit. Energiques, dynamiques, souriants, attentionnés et disponibles. Leur joie, ils la partagent avec un public qui ne cesse de voir ses membres se multiplier au fil des prestations. Rares sont en effet les personnes qui repartent déçues de ce concert. Comme souvent, la maman de Coline est dans l’assistance. Mais cette fois, elle ne passera pas inaperçue car sa fille lui dédie un morceau. C’est touchant, mais encore une fois, à l’image de ce groupe resté naturellement humain. Un autre électron est phase ascendante se présente sur la scène P&V, Noé Preszow. (Re)connu grâce au titre « Que tout s’danse », le Bruxellois a pris du galon depuis la sortie de « A nous ». Son nouvel album « Prèchof », son nom en phonétique, fait un tabac. Ses textes sont toujours aussi percutants, mettant en scène une actualité qui ne présente pas que de bons plans. Pour exemple, nous nous renvoyons vers le très bon « Du manque d’amour », mais chacun trouvera certainement écho à sa situation dans le répertoire de cet artiste contemporain. Nous terminerons ici ce premier volet du festival car Calogero aura droit à son article dédié et nous attendons toujours l’autorisation de vous présenter des clichés de la prestation de Raphaël. Certains d’entre vous auront remarqué que nous n’avons pas abordé une artiste qui a pourtant produit une prestation mémorable. Et bien j’espère que vous avez pris des clichés ou filmé avec vos gsm ou appareils car nous ne pourrons vous poster ici les clichés pris à cette occasion. Rendez-vous très bientôt pour la suite de nos aventures aux Solidarités. Retrouvez les clichés autorisés sur la page Facebook – ReMarck Photos.