La Grand-Place de Bruxelles sous la pluie : Chronique d’une journée trempée mais inoubliable

Ah, la Grand-Place de Bruxelles ! La plus belle place du monde, n’est-ce pas ? Et en ce 27 septembre 2024, elle nous a rappelé qu’elle savait aussi se montrer capricieuse… en déversant sur nous des litres et des litres d’eau. Un vrai Manneken-Pis version XXL, sauf qu’il n’y avait absolument pas le feu (quelqu’un pourrait le dire à ce cher garçon en bronze, d’ailleurs !). Mais qu’importe, car nous, les irréductibles fans de musique, équipés de nos fidèles panchos et de nos appareils photos sous plastique, étions là. Trempés, oui, mais déterminés. Ni la pluie, ni les gouttes ne nous empêcheraient de profiter d’un programme aussi alléchant de la Fédération Wallonie-Bruxelles et la RTBF à l’occasion de la fête de la Francophonie. Les balances : Quand les stars se dévoilent (un peu) Comme chaque année, les balances se font devant un public restreint de connaisseurs et de badauds touristes, c’est un petit moment d’intimité entre les artistes et les fans, où tout le monde prend la mesure de ce qui va se passer plus tard dans la soirée. Clara Luciani, fraîchement revenue de son congé de maternité est attendue, Santa et Héléna aussi… Elles se succèderont dans cet exercice après henry PFR et Fusion qui ont même dû mettre des baskets pour répéter ! Clara viendra après le rituel sécurité. Elle apparaît sur scène, sous la protection de la pluie, toujours aussi élégante. Avec une petite blague sur la météo belge (évidemment !), elle salue ses fans venus tôt, sourire radieux malgré les flaques d’eau sous ses pieds. « C’est comme ça qu’on fait la fête ici, hein ? » Clara, on t’aime. L’art de la pluie : Le rituel policier et la course à la scène Vient ensuite ce moment sacré (ou plutôt, légèrement stressant) où la place est évacuée pour permettre à la police de s’assurer que tout est sous contrôle. Chaque recoin de la Grand-Place est fouillé, et pendant ce temps, nous autres fans, nous amusons à faire du surplace sous la pluie, derrière les entrées prévues à cet effet, se remémorant nos souvenirs de concerts passés. La pluie continue de tomber, mais nos esprits sont ailleurs. Mais qu’importe : le show va bientôt commencer, et la place va de nouveau être remplie. Quand enfin nous sommes autorisés à revenir, c’est une course digne des Jeux Olympiques. Tout le monde veut être au plus près de la scène, malgré les gouttes qui n’ont aucunement décidé de s’arrêter. Parapluies interdits, on se faufile, on se pousse gentiment, et on espère secrètement que la pluie sera plus clémente pendant le concert. Spoiler alert : elle ne le sera pas. Mais au fond, est-ce vraiment important ? Nous sommes là pour la musique, pour les artistes, et rien ne pourra gâcher ça. Les festivités commencent : Walid et Joëlle à la barre Le spectacle démarre avec Walid et Joëlle Scoriels, les animateurs de la soirée, qui ont la lourde tâche de galvaniser un public aussi mouillé que déchaîné. Walid, fidèle à lui-même, sort quelques blagues sur l’état lamentable de nos capuches en plastique. « On dirait une convention de sacs poubelle, mais attention, des sacs poubelle stylés ! » Joëlle, tout sourire, harangue les troupes, et l’ambiance commence à monter, malgré la pluie qui n’a toujours pas dit son dernier mot. Henry PFR et son melting pot d’artistes : Un hommage émouvant Et puis, Henry PFR arrive sur scène, piano sous les doigts, et c’est comme si la pluie devenait soudainement moins lourde. Aujourd’hui, c’est son anniversaire, et il a préparé une surprise qui fait monter les frissons : un melting pot des plus grands artistes belges. Les premières notes retentissent, et on reconnaît immédiatement des classiques de Jacques Brel, Arno, Adamo, et même Stromae. Derrière lui, un orchestre de chambre. Les voix, les instruments, la scène, tout s’accorde parfaitement. Malgré le déluge, c’est un moment suspendu, et nous sommes tous profondément touchés. Merci, Henry. Joyeux anniversaire ! Clara Luciani, le retour : « Tout pour moi » (et pour nous aussi) La pluie s’intensifie encore – qui l’aurait cru possible ? – mais personne n’y fait vraiment attention. Clara Luciani revient sur scène et entame « Tout pour moi ». Cette chanson, ce moment, tout est parfait. La voix de Clara s’élève au-dessus des parapluies (ah ben non interdit de parapluie !) , et pour quelques minutes, on oublie totalement que nos chaussettes sont désormais des éponges vivantes. Puis elle enchaînera plus tard avec « Le Reste » et « Respire encore », deux titres que les fans chantent avec elle, comme si c’était le dernier concert avant la fin du monde. Avant de quitter la scène, Clara annonce ses prochains concerts à Forest National. Les plus prévoyants sortent déjà leurs téléphones pour réserver. Mais attention à la pluie sur les écrans, hein ! Antoine Donneaux : L’humour belge au rendez-vous C’est au tour d’Antoine Donneaux, l’imitateur découvert par « La France a un incroyable talent ». Et il nous fait bien rire, ce bon vieux Antoine, surtout lorsqu’il se glisse dans la peau de Chantal Ladesou, Paul Mirabel, ou d’Édouard Baer. Le public est hilare, malgré la pluie qui commence sérieusement à tremper tout le monde jusqu’aux os. Mais l’humour, c’est comme une bonne paire de bottes en caoutchouc : ça nous protège de l’humidité ambiante. Et puis, qui pourrait se plaindre quand on a des blagues bien belges pour nous réchauffer le cœur ? Puggy et son nouvel album et leur tournée Puggy est de retour avec un nouvel album « Radio Kitchen » et fera une belle tournée qui traversera la France et Forest National le 28 novembre 2025. Saule et Lovelace Au tour de Saule et Lovelace de prester sur « Petite Gueule », qui résonne déjà à fond sur les radios. Mustii et Oscar and The Wolf : Des Belges, chacun à leur manière Voilà Mustii, notre superstar belge, bien déterminé à tourner définitivement la page Eurovision. Son single « Before The Party’s Over » nous a déjà envoûtés, mais aujourd’hui, il est là avec un tout nouveau titre. Les fans sont conquis, et il est clair que ce nouveau départ s’annonce très,
Clara Luciani à Forest National en 2025…

copyright photo dossier de presse livenation Après les succès de ses albums ‘Sainte-Victoire’ et ‘Cœur’, Clara Luciani annonce son retour avec un troisième album en préparation et une tournée exceptionnelle dès janvier 2025. En Belgique, rendez-vous le 30 janvier 2025 à Forest National (Bruxelles) ! Tickets on sale ici
Raphaël « Haute fidélité ».

Haute fidélité … À la fin août, le morceau « Maquillage Bleu » sortait, cette chanson au texte caractéristique de l’artiste se pare de notes électro, une chanson d’amour qui parle de nostalgie, du temps qui passe, des héros qui disparaissent. Raphaël s’est entouré du talent de Benjamin Lebeau (Auteur-compositeur-interprète -The Shoes), afin de donner un côté plus électronique. Ce n’était donc pas un coup d’essai pour Raphaël Haroche . Raphaël a décidé de faire une belle surprise à son public.Aujourd’hui, quinze ans après le succès de « Caravane », huit ans après « Super-Welter », disque acclamé, on apprend que le chanteur profitera de la fin de l’année 2020 pour opérer son grand retour avec « Haute fidélité », douze titres d’une grande élégance et d’une grande sobriété. Raphaël compte bien tourner la page de son « Anticyclone ». Trois ans après, il publiera son neuvième album, sortie prévue le 27 novembre prochain (Initialement prévue le 6 novembre), comme il l’a confirmé sur ses réseaux sociaux.L’album « Haute fidélité » s’annonce donc comme très produit, les titres « Le train du soir » et « Si tu pars ne dis rien », sont des duos avec Pomme et Clara Luciani. Suite au décès en avril dernier du chanteur Christophe, ce nouvel album contiendra également une chanson en son honneur, c’est la dernière chanson de l’album. « Christophe, c’était quelqu’un de très important pour moi. On devait jouer ensemble. C’est un copain, c’est un grand musicien, c’était une merveille » expliquait-il à RTL.
Clara, ce monstre d’amour

« Qui? » Il y a un peu plus de deux ans, quand je parlais à tout mon entourage de Clara Luciani, rares étaient ceux qui la connaissaient. Aujourd’hui, la réalité est toute autre. Mais elle, Clara, Clacla, elle n’a pas changé. Après de discrets débuts au sein du groupe La Femme, puis en duo avec Maxime Sokolinski pour Hologram et finalement comme choriste et musicienne sur la tournée Somnanbule de Raphaël, Clara a (enfin) pris sa vraie place sur scène: la première. Une première rencontre furtive « Bonjour, euh, euh, on peut prendre une photo svp? » Je crois que c’est ce que j’ai à peine réussi à lui balbutier la première fois que nous nous sommes rencontrées au Festival des Solidarités à Namur en août 2018. Son large sourire, sa bienveillance naturelle et son regard perçant étaient pourtant là pour vous mettre directement à l’aise. Je m’en apercevrai bientôt. Lors de ce premier concert, aux premières loges, à quelques centimètres d’elle, j’ai été captivée par sa prestation, sa prestance et son humilité. Sa veste jaune (je ne l’oublierai jamais) ne faisait que souligner sa lumière naturelle. Je suis tombée sous le charme. Une nana presque comme les autres Clara, c’est quelqu’un comme vous et moi. Oui. Mais avec ce petit supplément d’âme qui fait que non, elle ne peut définitivement pas passer inaperçue. Et ce qui est génial, c’est qu’elle arrive à vous faire sentir que vous non plus vous ne passez pas inaperçu. Clara a le souci d’autrui, elle est attentive, retient des dizaines de prénoms, qui lui a offert quoi, témoigne de la gratitude, du respect, savoure les présents qui lui sont faits alors que le cadeau, le vrai cadeau, c’est elle. Fan moi? Pfff J’ai toujours aimé la musique, elle fait partie de ma vie depuis aussi loin que je m’en souvienne. Mais la « fan attitude », ce n’était pas vraiment pour moi. Je n’ai jamais été à fond pour un ou une artiste. Mais ça, c’était avant Clara, une évidence, un besoin irrépressible de la soutenir, de la suivre, de lui renvoyer la force qu’elle me donne, de lui faire le bien qu’elle me procure. Oui ses chansons m’ont tellement transpercées que je me suis sentie redevable. Qui aurais-je été si je n’avais pas communiqué à cette artiste toute mon admiration? N’est-ce pas là la raison même d’exister des artistes? N’est-ce pas cela qui donne sens à leur art, à leur mise à nu, à leur vie? La reconnaissance et l’amour du public … Des claclas surprises en vue Depuis ce 26 août 2018, j’ai vu Clara 22 autres fois en concert, en Belgique mais aussi en France. La crise sanitaire que nous connaissons depuis plusieurs mois a mis un frein à cette aventure. Les prochaines dates de concerts sont prévues en avril 2021 et je croise très fort les doigts pour que l’on puisse découvrir et soutenir son second album en live. Clara travaille actuellement sur son second opus en studio en Paris avec Sage, son éternel complice. Sur Instagram, nous avons aussi pu apercevoir Séverin, un des ses amis musiciens, en studio avec elle. De belles surprises sont en préparation, c’est à ne pas en douter. Son dernier duo avec Julien Doré, L’île au lendemain, sur l’album Aimée en est un doux présage, de même que Summer Wine qu’elle a repris cet été avec Alex Kapranos, le chanteur et guitariste du groupe Franz Ferdinand. Clara ne nous déçoit jamais, elle est pleine de surprises. Un album photos remplis de multiples rencontres et de souvenirs délicats Spontanément, si vous me demandiez quels sont mes moments forts avec Clara, je vous citerai ces derniers sans hésiter … Les coeurs blancs que nous avons levés sur monstre d’amour lors de son premier Olympia, son émotion palpable, tout notre amour qu’elle s’est pris en pleine face et qui l’a laissée sans voix. Notre accolade avec elle à la sortie de ce premier Olympia, sa reconnaissance infinie et notre bonheur à tous. Son geste spontané de m’offrir un de ses badges parce que je venais de lui offrir un petit présent, certains cadeaux ont juste une saveur différente. Son « passe un joyeux noël! » qu’elle m’a lancé lorsque je m’éloignais d’elle après son concert du Botanique en décembre 2019. Le câlin qu’elle m’a fait à l’Eden de Charleroi, spontané et authentique. Les frissons ressentis lors de son concert à l’Ancienne Belgique en mars 2019 et la ferveur de ce public conquis. Et puis ces quelques fois où je l’ai sentie plus fragile sur scène mais présente malgré tout pour son public avant tout, ces fois où j’ai senti qu’il fallait être encore plus présente pour elle, lui envoyer encore un peu plus d’amour que d’habitude pour la porter, pour qu’elle se transcende. Ce showcase Chloé à Paris où elle nous a repéré dans un coin (rien ne lui échappe) et nous a fait un signe de la main pour que l’on se rapproche parce qu’elle allait bientôt devoir partir. Je pourrais continuer à vous en parler pendant des heures mais ce qu’il faut retenir c’est que Clara, c’est un monstre d’amour et aussi d’humour. Elle reçoit en retour tout l’amour qu’elle sème, avec les intérêts. C’est une belle personne autant qu’une sublime artiste. Entière, vraie, humaine, avec des failles et une sincérité qui, je le crois, touche les personnes elles-mêmes écorchées et entières. Je ne peux dissocier la femme de l’artiste et ne serais pas aussi soutenante si elle n’était pas la personne qu’elle est. Une aventure humaine incroyable Grâce à Clara, j’ai aussi fait la connaissance de beaucoup de personnes qui sont devenues des amis et des amies. Certaines relations sont devenues aussi intenses que mon admiration envers Clara et se sont éteintes ou sont actuellement en sommeil, je ne sais pas. Le temps le dira. Mais tout cela était vrai, était beau et l’est encore. La vie n’est certes pas un long fleuve tranquille, quand on s’aime, on se blesse parfois. Ce n’est pas pour cela que l’amour disparaît. On peut prendre ses distances, comme
Clara Luciani vs Roselyne Bachelot

Sur Confestmag, on relaiera aussi des articles interessant pour la survie et ce qui touche le monde musical… on ne sait pas être partout… mais un relai peut aider quelquefois à débloquer des situations et d’informer un public, qui n’est pas abonné à tout… voici un de ses articles que l’on voulait vous partager. Clara Luciani taclée par Roselyne Bachelot : sa réponse cash à la ministre Invitée de l’émission « C à vous » hier soir, Roselyne Bachelot s’en est prise à Clara Luciani suite au coup de gueule que l’artiste avait poussé cet été à propos des mesures concernant les concerts. La chanteuse répond d’un ton ferme à la ministre de la Culture sur Instagram. « C’est mesquin » Laissés dans le flou, de nombreux artiste dont Vitaa et Slimane étaient montés au créneau cet été pour dénoncer le silence éloquent du gouvernement sur la reprise des spectacles avec des mesures sanitaires impossibles à mettre en place. Alors que le Puy du Fou avait créé la polémique en accueillant 9.000 spectateurs grâce à une dérogation préfectorale, Clara Luciani avait poussé un coup de gueule. « Le Puy du Fou a été autorisé à accueillir 9.000 personnes. Pendant ce temps-là, la culture crève la gueule ouverte. Vous passez de bonnes vacances Madame Bachelot ? Parce que nous on a mal au bide et au coeur et on attend des réponses qui n’arrivent pas. Mon métier me manque, et je pense à tous les travailleurs du monde du spectacle et je leur envoie tout mon soutien» avait écrit l’interprète de « La baie », écoeurée, sur Instagram. Une attaque qui est parvenue jusqu’aux oreilles de l’intéressée, qui lui a répondu en direct hier soir sur le plateau de « C à vous ». « Un petit mot sur Clara Luciani… Je trouve ça inutile ! Comme si je me tournais les pouces rue de Valois. Vous connaissez la vie des ministres… » a réagi la ministre de la Culture dans l’émission d’Elisabeth Lemoine, prenant à partie la gagnante des dernières Victoires de la musique : « C’est mesquin ». « Je ne suis plus à une déception près » Surprise de voir son nom resurgir à la télévision un mois après les faits, Clara Luciani s’est fendue d’un nouveau message sur les réseaux sociaux à destination de Roselyne Bachelot. « Moi ce que je trouve « mesquin » et dommage, c’est de me répondre des semaines plus tard, à la télévision, quand je ne suis même pas là pour défendre mon point de vue, alors que vous aviez l’occasion de me glisser « votre petit mot » en face lors du festival d’Angoulême où nous sous sommes croisées » a écrit la complice de Julien Doré sur « L’île au lendemain », en repartageant la séquence diffusée sur France 5. « Enfin bon, je ne suis plus à une déception près » a-t-elle ajouté, avant de conclure sur une note plus positive : « La seule chose qui compte c’est que la culture puisse reprendre des forces petit à petit ». Yohann Ruelle source : http://www.chartsinfrance.net/Clara-Luciani/news-115045.html