7 février 2026

L’ Instant Complice Capturé avec Michel de Warzée

Dans notre rubrique « L’ Instant Complice Capturé », nous vous invitons à plonger au cœur de l’univers artistique à travers l’objectif de votre photographe passionné : Fabian Braeckman. Ici, l’émotion se fige dans le temps, les sourires et les rires se cristallisent, les moments de complicité se révèlent, et parfois même, une lueur de colère, d’un secret enfoui ou un étonnement peut traverser le visage de nos artistes invités. Chaque cliché est une histoire à part entière, un instant magique et unique que nous partageons avec vous. Que ce soit en coulisses, en pleine création, ou simplement dans l’instant présent, on vous offre un aperçu exclusif de la vie des stars du moment. Cette fois-ci, c’est dans le cadre de la collaboration avec BranchésCulture.com et leur rubrique « Ces Belges dont nous sommes fiers » qu’à eu lieu ce reportage, nous tenons à exprimer notre gratitude envers JP Rocks Bruxelles et Branchés Cultures, qui nous permet d’accéder à cet univers fascinant, ainsi qu’envers la vedette du jour, qui nous ouvre les portes de son monde avec générosité. Joies, surprises, sourires et complicité : « L’ Instant Complice Capturé » capture l’essence même de l’artiste et de l’émotion, et nous sommes ravis de vous faire découvrir chaque fois un nouveau moment captivant. Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/14/ces-belges-dont-nous-sommes-fiers-5-rencontre-interview-avec-michel-de-warzee-comedien-et-directeur-de-theatre/

L’ Instant Complice Capturé avec Zidani

Dans notre rubrique « L’ Instant Complice Capturé », nous vous invitons à plonger au cœur de l’univers artistique à travers l’objectif de votre photographe passionné : Fabian Braeckman. Ici, l’émotion se fige dans le temps, les sourires et les rires se cristallisent, les moments de complicité se révèlent, et parfois même, une lueur de colère, d’un secret enfoui ou un étonnement peut traverser le visage de nos artistes invités. Chaque cliché est une histoire à part entière, un instant magique et unique que nous partageons avec vous. Que ce soit en coulisses, en pleine création, ou simplement dans l’instant présent, on vous offre un aperçu exclusif de la vie des stars du moment. Cette fois-ci, c’est dans le cadre de la collaboration avec BranchésCulture.com et leur rubrique « Ces Belges dont nous sommes fiers » qu’à eu lieu ce reportage, nous tenons à exprimer notre gratitude envers JP Rocks Bruxelles et Branchés Cultures, qui nous permet d’accéder à cet univers fascinant, ainsi qu’envers la vedette du jour, qui nous ouvre les portes de son monde avec générosité. Joies, surprises, sourires et complicité : « L’ Instant Complice Capturé » capture l’essence même de l’artiste et de l’émotion, et nous sommes ravis de vous faire découvrir chaque fois un nouveau moment captivant. Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/10/29/ces-belges-dont-nous-sommes-fiers-6-rencontre-interview-avec-zidani-humoriste-et-comedienne/

Frau Blücher …

…and the drünken horses, The Blood Baby Sitters et La Drache Internationale, la soirée punk de reprise de la Brasserie de La Mule a été un succès Samedi dernier La Brasserie de la Mule donnait le coup d’envoi de sa nouvelle saison avec une soirée punk rassemblant à la même affiche La Drache Internationale, The Blood Baby Sitters et Frau Blücher and the drünken horses. Ca y est c’est reparti, La Brasserie de la Mule est de retour avec son programme de soirées rock, punk ou garage la plupart du temps gratuites, qui permettent aux habitués et aux autres de découvrir ou revoir des bands souvent talentueux en quête de scènes à enflammer. C’est La Drache Internationale qui ce soir là ouvrait les hostilités. Ce trio difficilement classable (garage, punky ?) composé de  Pierre Demotier ( voix , claviers), Mathieu Rousseaux (guitare) et John (batterie) , propose des compos originales, et quelques reprises adaptées de Nine Inch Nails ou La Femme, le tout chanté en français. J’avoue ne pas vraiment avoir été convaincu par cette prestation plutôt décousue, musicalement un peu légère et par des compos assez faibles, à mon sens en tout cas. Il faut dire que le combo en est à ses premiers sets live, et qu’il lui reste pas mal de chemin à parcourir pour continuer à améliorer son niveau actuel. Et puis, s’attaquer à NIN c’est fameusement casse-gueule ! A suivre donc avec attention… Place maintenant aux Blood Baby Sitters ! Un groupe que je soutiens depuis longtemps pour leur originalité et leur sens inné de la fiesta punk. Jouer Kem Dust, ou reprendre le Grand Jojo dans une version punky destroy de Chef un p’tit verre on a soif !, n’appartient qu’à eux ! Le band d’Alex et Airgus n’a pas ce soir déployé tout son barnum pyrotechnique et autres gadgets en tout genre qui ont fait sa réputation, mais tous les autres ingrédients d’un bon concert des BBS étaient réunis: masques, costumes délirants, compos irrésistibles (Nataliaaaaaa- a-a-a-a ! ) et grosse grosse énergie rock. Ceux qui se qualifient à juste titre de zwanze-punk band bruxellois restent une valeur sûrepour ce qui est de mettre une grosse ambiance et faire bouger le public. Festif et jouissif ! On approche de 22h00 lorsque la tête d’affiche de la soirée fait son apparition sur les planches: Frau Blücher and the drünken horses ! Actif depuis presque 12 ans ce female fronted Punk N Roll band originaire de Bruxelles s’est taillé une jolie réputation de groupe de scène. Emmené par Véro, personnage brut de décoffrage dont l’enthousiasme est purement communicatif, le groupe se situe quelque part entre les Ramones, L7, Motörhead, et les Plasmatics de Wendy O. Williams. Le nom du combo viendrait du film « Young Frankenstein » de Mel Brooks, dans lequel une femme entretient une étrange relation avec des chevaux. Dès son arrivée sur scène Véro en impose, et on sait qu’on va passer un bon moment de punk rock rageur et irrésistible. DB5, I Don’t Care, Life’s a Bitch, Nothing Lasts, Lethal Pill Cocktail, Scream Motherfucker, Balls and Tails un pamphlet contre la corrida, No Means No, Good Girl, Backstage Girl, les titres s’enchainent sans répit, et les pogos sont légion. De l’énergie, de la sueur, de la rage, du plaisir, Frau Blücher démontre aux incrédules de tout poil que servir le rock et le punk n’est pas une question d’âge, et que le poids inéluctable des ans n’empêche pas les vrais passionnés d’envoyer la purée comme s’ils avaient toujours vingt ans. Véro et ses sbires musiciens, Yves, Mathias, Jean et Bruno en sont les meilleurs exemples vivants ! Quelle ambiance et quelle joie d’être sur scène face à un public conquis dès les premiers accords ! P-I-T-A, Red Zebra, Red Doll, La Bamba version punk, Carpe Diem et Drünken Horses terminent un gig purement excellent qui laisse le public totalement rincé. « Reste t’il encore un peu de temps ? » s’interroge Véro. Le bar fait signe que oui, et voilà Mama Said No lâché par le band en coup de grâce fatal de cette soirée vraiment jouissive. Frau Blücher and the drünken horses se pose réellement en combo incontournable du genre. Courrez les voir en live, vous ne regretterez pas le voyage ! Ce fut donc une belle rentrée pour La Mule, qui au prix de l’énergie déployée journellement par son boss et ses collaborateurs, est devenue aujourd’hui un des lieux alternatifs incontournables de Bruxelles si on veut passer une bonne soirée teintée de rock, entre amis ou passionnés, en dégustant de bonnes bières artisanales. Qu’on se le dise ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien :

La synthpop postpunk …

… allumée des américains de Future Islands et la voix atypique de leur chanteur Samuel T. Herring ont enflammé l’AB ! L’ AB affichait quasi sold out ce dimanche soir pour le très attendu concert de Future Islands. Forts d’un dernier album remarquable les américains de Baltimore ont été fidèles à leur réputation et ont délivré un set irrésistible mené par la voix atypique et l’ imprévisible attitude gestuelle de leur frontman Samuel T. Herring. Actifs depuis 2006, les Future Islands ont tracé leur chemin, en passant par une performance très remarquée au David Letterman Show en 2014 avec leur single Seasons – une des vidéos les plus vues sur u-tube à l’époque – et en sortant des albums de plus en plus efficaces, jusqu’au dernier en date l’excellent As Long As You Are. Ce dimanche soir ils jouent à l’Ancienne Belgique à Bruxelles devant un public qui ne demande qu’à participer. Le band attaque par For Sure sur lequel Sam Herring a un peu de mal avec sa voix pas encore totalement chauffée et parfois un peu bleue. Le son salle flotte un peu, mais l’énergie compense ces imperfections qui vont rapidement être réglées sur les titres suivants et le show va monter en puissance et la voix de Sam se montrer remarquable. Hit The Road, Ran, Plastic Beach, Peach, Deep InThe Night, Walking Through That Door, Before The Bridge, The Painter, les titres s’enchaînent habilement sous un light show sobre mais efficace comme le décor stylisé devant lequel se produit le groupe. Les nappes synth pop hyper dansantes produites par les trois membres du band que sont Gerrit Welmers (keys), William Cashion (bass guitar) et Michael Lowry (drums), tous quasi immobiles pendant les prestations live, contrastent avec le chant subversif et la voix grave étonnante ponctuée de rugissements death metal de leur incroyable frontman. Ce qui constitue la patte deFuture Islands c’est cet antagonisme entre l’intensité du chant et de la gestuelle de son chanteur flirtant avec une attitude post punk, et les sons plus légers du groupe qui comblent les romantiques nostalgiques de la synthpop des 80’s. Suivent ensuite au programme In The Fall, A dream Of You And Me, Ancient Water, l’excellent King of Sweden tiré du dernier opus, qui précède l’incontournable Seasons qui sera suivi d’une très longue ovation. Viennent ensuite Long Flight, Tin Man et Thrill pour clore de belle manière ce set brûlant devant un public conquis mais qui en veut plus. Future Islands reviendra sur scène pour deux dernier titres Vireo’s Eye et Little Dreamer. La messe est dite. Sam s’est tellement donné qu’il finit en nage lorsque le groupe regagne les backstage sous une immense clameur. Comme il l’avait annoncé en début de concert, ce fut bien un sweaty show, un moment de groove irrésistible dont on se rappellera longtemps. En tout cas jusqu’à la prochaine venue de ce fabuleux combo sur nos terres… Jean-Pierre Vanderlinden /  Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien :

The SoapGirls

… vous savonnent solidement l’âme et les oreilles avec leurs hymnes punk rock chargés de sens Samedi dernier The SoapGirls se produisaient au Filousophe à Bruxelles à deux pas de la gare de Schaerbeek, et le moins qu’on puisse dire c’est que ce girls band, dont le punk rock est un cri, y a donné une prestation cinq étoiles et bourrée d’énergie. En un mot, les absents ont eu tort, et si vous ne connaissez pas encore ces filles, il est grand temps pour vous de les découvrir.  Suivez le guide ! Camille et Noémie Debray sont soeurs. Camille l’ainée chante et joue de la basse et Noémie de onze mois sa cadette chante et est guitariste. Les deux demoiselles sont nées à Paris et ont grandi en Afrique du Sud, où à l’âge de huit / neuf ans, elles ont commencé à se produire dans la rue en chantant et en vendant des savons afin de récolter des fonds pour pour des causes caritatives. C’est de là que vient le nom du groupe. Vers 13 ans elles envisagent la musique sur un plan professionnel, enregistrent un titre qui se retrouve sur une compilation japonaise avant d’être remarquées et de signées avec Universal Records. Elles sortent alors un album  Xperience (2011) qui leur vaudra d’être bien exposées dans des shows tv en Afrique du Sud, de récolter un joli succès, et de faire plusieurs tournées nationales. Mais très vite les sisters sentent que la major bride leur créativité et tente de les modeler vers une image qui ne correspond pas du tout à ce qu’elle désirent être. Et ce constat engendre une souffrance quotidienne qui ne s’arrêtera qu’avec la fin de leur contrat avec Universal .Elles quittent ensuite le pays pour New York avant de revenir en Afrique du Sud, de changer de style, et de se tourner vers un punk énergique qu’elles qualifient de Revolt Rock ! Dorénavant elles ne signeront plus avec un label, et sortiront leurs albums et leurs singles en autoproduction, le seul moyen pour elles de garder une liberté absolue sur leur musique et leurs moyens d’expression. Le single Hater marque un tournant dans l’évolution de leur carrière. En 2015 un autre single Champagne Cocaine est porté par un clip animé très cartoonesque, et bien sympa. C’est l’époque du premier album punk Calls For Rebellion.  « Dans une société où les gens sont déjà réduits au silence et à l’esclavage sans s’en rendre compte. Le fait de les déranger est un moyen de se faire entendre ! » ( Camille Debray 2019 ) En 2017 sort leur deuxième album punk Societys Rejects et le band tourne en Angleterre et en Europe pour défendre sa musique et sa philosophie de la liberté absolue : « Avec notre Revolt Rock, nous créons des espaces pour que les gens expriment leur unicité, qu’ils osent être soi sans se soucier des autres, des regards ou commentaires, mais qu’ils se sentent juste libres dans leurs actions et décisions. » Ces filles là savent ce qu’elles veulent et vont au bout de leurs rêves. Deux autres albums suivront, Elephant in the Room en 2019 et le petit dernier In My skin en 2022. Sur scène The SoapGirls se permettent tout et dégagent une énergie folle avec leur musique jubilatoire qui fait bouger les têtes et les corps. Non ces filles là ne sont pas uniquement belles et sexy ! Elles ont des choses à dire, et elles le font savoir par leurs textes mais aussi durant leur show où elles s’expriment librement et sans fards, au propre comme au figuré ! Sachez qu’un concert des SoapGirls est une expérience unique qu’il faut vivre en live. Leur musique brute, authentique et originale, évoque des sujets que la société préfère ignorer ou éviter de peur de bousculer les idéaux des gens, souvent asservis au système. The SoapGirls sont révoltées en voyant à quel point le monde est censuré et par la peur qu’ont les gens d’exprimer une opinion différente. Elles prônent la liberté et la tolérance, et leur arme est leur musique ! Durant leurs concerts The SoapGirls peuvent par moment partiellement se dénuder, comme leur batteur qui jouera une bonne partie du show à poil, mais elles ne sont jamais “sexuelles” ! Leur peau est un espace libre, et la manière dont elles s’habillent ou se déshabillent est leur plus grande liberté ! Leur message est de ne pas juger les gens sur les apparences. Alors quand Noémie demande aux gens du public d’enlever leur t-shirts et de se mettre le torse à nu comme elle, chacun s’exécute avec le sourire car ce n’est pas gratuit, et la communion est totale entre les filles et leur public. Impossible de vous donner une setlist complète, c’était ça et prendre des notes ou vivre le concert frontrow, ce que j’ai choisi. Bien sûr on a entendu des titres comme Johnny Rotten, Champagne Cocaine, Psycho, Charlie Brown et plein d’autres, mais je ne peux les citer tous de mémoire, le concert ayant duré quasi 105 minutes de folie, de sueur et de pogos endiablés. De toute façon l’important avec les SoapGirls est dans le moment, le fun et les messages partagés durant ce putain de bon concert bien déjanté. Quand on y réfléchit bien, The SoapGirls portent parfaitement leur nom, car elles vous savonnent solidement l’âme et les oreilles avec leurs hymnes punk rock chargés de sens.Et ça fait un bien fou. Longue vie à elles ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien :

Christine and the Queens au Cirque Royal,

…sans doute un des cinq meilleurs concerts de l’année et certainement le plus envoûtant ! Christine and the Queens se produisait ce mardi soir au Cirque Royal de Bruxelles. Pas simple d’écrire sur un phénomène adulé par les uns et détesté par les autres dont les albums se suivent et ne se ressemblent pas, même s’ils suivent un fil rouge pas toujours simple à déceler. Pas simple non plus de suivre les états d’âme de l’artiste et son parcours créatif atypique. D’ailleurs dans cet article je l’appellerai l’Artiste pour éviter toute polémique stérile de quelque nature qui soit. Que les haters, homophobes, donneurs de leçons et autres bien pensants passent leur chemin, dans cet article on va parler musique et rien que musique et prestation scénique. Le reste appartient à l’artiste, point barre. Avec quatre albums à son actif et après être rentré dans la peau de différents personnages, qui au final ne sont rien moins que des expressions différentes de son moi intérieur, tels Christine and the Queens, Chris ou Redcar l’artiste qui en 2017- 2018 avait été répertorié par le magazine Forbes comme faisant partie des Européens de moins de trente ans les plus influents au monde, nous revient avec une démarche nettement plus rock et un album Paranoïa, Angels, True Love (d)étonnant. Comme David Bowie l’a fait à son époque, ou Madonna qui comme Bowie est aussi une de ses idoles, l’Artiste aime se créer des personnages et brouiller les pistes dans le cadre de ce qui semble être une métamorphose autant artistique que personnelle. Toujours est il que si j’avais un peu perdu de vue Christine and The Queens durant quelques années faute d’accrocher à certains de ses efforts, je retrouve l’artiste ce soir en concert au Cirque Royal, et au vu de ce que j’ai pu voir et entendre sur le net, notamment une performance bluffante de Big Eye au festival de Glastonbury, je m’attends à tout. Et je ne vais pas être déçu. Mieux même je vais me prendre une énorme claque musicale et artistique de deux heures. Le dernier album de Christine and The Queens, sans nul doute son meilleur, est une pure réussite qui engendre sur scène une performance de haut vol d’une puissance émotionnelle et physique impressionnante. Dès les premiers instants du spectacle on est happé par cette ambiance étonnante créée par les trois formidables musiciens présents sur scène et le charisme indéniable de l’Artiste.Tears can be so soft ouvre le bal poétique suivi d’un Marvin descending absolument épatant, puis de A Day in the Water, Full Of Life, et Track Ten. La prestation scénique s’articule autour des trois parties de l’album joué dans son intégralité. Chris vit chaque note , chaque phrase, véhiculant par la gestuelle de son corps mis partiellement à nu volontairement mais sans aucune connotation sexuelle, une puissance de feu impressionnante. Musicalement c’est extraordinaire, et puis il y a cette voix formidable dont je guette la moindre faiblesse, qui n’arrivera jamais. Moi qui ai été biberonné à la culture rock et ses codes je reconnais dans cette prestation un côté non conventionnel et percutant qui fait plus que me séduire. Flowers day, I Met an Angel, True Love, Let Me touch You Once, Shine, We Have To Be Friends, l’impressionnant Lick The Light Out, To Be Honest et en final l’incroyable Big Eye, moment suspendu allant crescendo jusqu’à la déflagration finale. J’avoue rester sans voix, à mon plus grand étonnement. « C’était un poème écrit et interprété par Christine and The Queens », annonce l’artiste. Le public en demande plus, et Christine and The Queens reviendra pour un dernier titre Je Te Vois Enfin avant de quitter définitivement les planches. Un titre fun pour remercier son public, mais pour moi la soirée aurait tout aussi bien pu se clôturer sur cette version de Big Eye, tellement énorme. Poussant de plus en plus loin sa démarche créative sans concessions, l’Artiste a sans doute perdu une partie de son public plus conventionnel, mais en a gagné un autre plus underground, ainsi que le respect d’une scène pop rock alternative qui tombe forcément sous le charme. Sans doute en ce qui me concerne, un des cinq meilleurs concerts de l’année et certainement le plus envoûtant. Une tuerie ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien :

Imperial Triumphant

Imperial Triumphant, les princes noirs du black metal avant-gardiste ! S’il est un groupe qui se caractérise par une musique atypique et radicale c’est bien le trio newyorkais Imperial Triumphant. Le groupe était en concert il y a quelques jours à Bruxelles dans le cadre des Nuits Botanique, l’occasion rêvée pour Branchés Culture de lui donner le coup de projecteur qu’il mérite et de revenir sur le parcours d’un des bands les plus intéressants de la scène jazz-black metal. Le groupe se forme en 2005 à New York sous la houlette de Zachary Ilya Ezrin, s’affranchit bien vite des étiquettes de genres musicaux, et développe un black metal expérimental teinté de  touches jazz du plus bel effet. Plébiscité pour ses compositions uniques et ambitieuses où s’affrontent luxe et misère, extravagance et oppression, Imperial Triumphant s’inspire de la ville de New York et de ses différentes facettes. En 2018, leur album « Vile Luxury » est acclamé par la critique pour ses qualités expérimentales et ses prises de position, et les bombarde sur les scènes européennes. Deux ans plus tard, le groupe parvient à confirmer ce succès et affirme son identité propre à travers l’album « Alphaville ». En 2022 le combo sort un nouvel album « Spirit of Ecstasy » dans lequel l’influence du jazz y est davantage présente. Une oeuvre maîtresse ! Cet album époustouflant dégage une atmosphère chaotique et dissonante qui oblige l’auditeur à sortir de sa zone de confort. Et c’est tout l’intérêt d’un tel groupe, qui construit sa musique comme une pyramide sonoredont les codes basiques sont empruntés au jazz, mais appliqués au black metal. Sur scène les trois musiciens sont affublés de masques stylisés et de tenues noires.  Mais ce qui est étonnant c’est le jeu de guitare d’Ilya Ezrin. Avare de riffs répétitifs, le guitariste déploie un style de jeu plus recherché, porté sur les couches, les dissonances et la mise en ambiance. Il tisse une toile sonore qui sème la confusion. Certains éléments plus mélodiques sont néanmoins disposés çà et là afin de rendre le résultat final plus abordable au néophyte. Quant à la basse tenue par Steve Blanco , elle est aussi d’une liberté incroyable et se permet de folles envolées toastées de pédale wah wah, tandis que la rythmique implacable du batteur Kenny Grohowsky se veut impressionnante. Témoins de l’oppression et de la dérive dystopique et frénétique d’une ville comme New York, The Big Apple, la ville qui ne dort jamais, les musiciens d’Imperial Triumphant font dans le flamboyant chaotique, et dénoncent la perversion et la violence d’une société digne de Metropolis qui tourne en rond et broie ses humains. Leur projet musical rassemble au fil des albums de nombreux invités aux profils variés, parmi lesquels on peut retrouver le guitariste Alex Skolniock (Testament), Tomas Haake (Meshuggah), Trey Spruance (Mr Bungle) ou le jazzman Kenny G. Au Botanique, dimanche dernier, après un concert magistral devant un public nombreux et conquis, le trio a invité le saxophoniste Jean Jacques Duerinckx (Neptunian Maximalism) à se joindre à eux pour un dernier titre épique. Avec des titres  aussi puissants et innovateurs que Tower of Glory, City of Shame, Metrovertigo, Transmission to Mercury, Devs est Machina, l’incroyable Chernobyl Blues, Death on a Highway, Rotted Futures ou Cosmopolis,  Imperial Triumphant se pose comme un des plus importants groupes américains avant-gardiste en activité, et fort de son style novateur, comme un des plus grand artisans du futur du black metal. Rien de moins. Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/05/10/imperial-triumphant-les-princes-noirs-du-black-metal-avant-gardiste/ https://www.youtube.com/watch?v=afv9qAXF5NEht https://www.youtube.com/watch?v=ywcshfrpO3A

Macklemore

Macklemore, le roi du hip hop mainstream a enflammé Forest National ! Le 17 avril dernier, Macklemore était de passage à Forest National pour un concert méchamment festif qui a mis le feu à la salle bruxelloise copieusement garnie. Et vous savez quoi, petits gâtés ? Branchés Culture était présent pour vous faire une belle review de la soirée. C’est pas beau ça ? Macklemore, de son vrai nom Benjamin « Ben » Hammond Haggerty, né le 19 juin 1983 à Seattle, est un  artiste américain de hip hop dont le style particulier séduit bien au delà des purs amateurs du genre. La chanson Thrift Shop qu’il a produite avec Ryan Lewis fut le premier succès du duo, et a dépassé le milliard de vues sur You Tube, avant d’atteindre la première place du Billboard Hot 100 en 2013, leur premier album studio, intitulé The Heist ayant vu le jour le 9 octobre 2012. C’est à cette époque que j’ai découvert l’artiste. Bizarrement, moi qui ai été biberonné au rock et qui suis peu friand de rap-hip hop, excepté les anciens de Cypress Hill , j’ai tout de suite trouvé son travail intéressant. Et à bien y réfléchir, ce n’est pas aussi étonnant que ça car Macklemore s’est créé un alter ego qu’il nomme Sir Raven Bowie, personnage inspiré du Glam Rock qui porte des tenues moulantes et colorées à paillettes, à la manière du personnage de Ziggy Stardust de David Bowie. Bowie à qui il se réfère régulièrement dans ses influences musicales comme on peut le constater dans son titre And We Danced ( feat Ziggy Stardust). Marié et père de famille, Macklemore n’hésite pas à s’engager et à soutenir la cause homosexuelle dans Same Love. L’homme bossera avec Ryan Lewis jusqu’en 2017, année où il mettra en veilleuse cette collaboration et sortira l’album Gemini qui contient le titre Glorious, un gros carton commercial. Depuis il enchaine les succès et s’est bâti une réputation mondiale non usurpée. Ce soir là donc, c’est devant un Forest National tout acquis a sa cause que l’américain d’origine irlandaise a donné un concert de feu. Un live de Macklemore c’est un show total avec changements de costumes, danseurs, danseuses, effets pyrotechniques, paillettes, lance-flammes et tout le toutim. Au programme de la soirée une setlist imparable : CHANT, Thrift Shop, No Bad Days, Downtown, Same Love, These Days, Wing$ / I NEED, Otherside, 1984, And We Danced, Glorious, et en rappel  TAIL LIGHTS, Good Old Days et Can’t Hold Us. Du lourd assurément, qui a vite transformé la salle en chaudron incandescent.  En résumé, Macklemore nous a offert une prestation follement énergique et bourrée de sincérité attachante. Seuls petits bémols, mais c’est pour pinailler, l’absence du single Maniac et la propension de Benà parler énormément à son public, ce qui casse un peu le rythme du show. Son sens imparable de la mélodie qui vrille votre cerveau, son autodérision amusante, et une bonne dose d’humour sur des textes engagés bien ciselés et des mélodies imparables font de Macklemore un des super héros de la (pas toujours si)  jeune génération.  La messe est dite ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos : Fabian Braeckman – Wizfabphotos Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/04/26/macklemore-le-roi-du-hip-hop-mainstream-a-enflamme-forest-national/ https://www.youtube.com/watch?v=Vhf5cuXiLTA https://www.youtube.com/watch?v=MkrKSgwtVk0

Ghalia volt au Beaubbles…

PUBLIÉ LE16 FÉVRIER 2023  par JPROCKBRUXELLES Ghalia Volt, la nouvelle princesse du hill country blues, était de retour en full band sur ses terres natales pour un concert at home particulièrement emballant Dans le cadre de sa tournée européenne, Ghalia Volt a posé ses valises at home au Beaubbles à Bruxelles pour un concert formidable devant une cinquantaine de privilégiés. Récit d’une soirée terriblement bluesy avec notre Ghalia nationale devenue désormais princesse du hill country blues aux States. Ghalia Volt est née à Bruxelles où elle commence sa carrière avec Ghalia & The Naphtalines avant d’enregistrer son premier album avec Voodoo Casino en 2016. Poussée par le désir d’explorer la route du blues, elle part aux USA et son périple passe par Chicago, St Louis, Memphis, Nashville, Tennessee et le Sud, entre autres. En 2016 Ghalia rencontre Johnny Mastro & the Mama’s Boys, une rencontre qui amènera à une collaboration et à un nouvel album  Let the Demons Out en 2017, et à asseoir sa réputation aux USA. Elle signe alors avec le label blues RUF records et entame une tournée américaine et européenne. L’album pointera en 29éme position dans le Billboard Top Blues Albums Chart début 2018. Désireuse de perfectionner son style vers le hill country blues elle se dirige vers Coldwater, Mississippi où elle enregistre  un nouvel album Mississippi Blend (2019) avec les collaborations de gens comme Cody Dickinson, Cedric Burnside, et Watermelon Slim qui joue de l’harmonica sur cinq titres. Ghalia se charge du chant, de la lead guitar slide ou traditionnelle, et des parties rythmiques. Le disque très acclamé, atteindra par trois fois la 3éme place du  Billboard Top Blues Albums Chart US. Une très belle reconnaissance internationale. En mars 2020 la pandémie de Covid n’épargne pas les USA, et vu les circonstances Ghalia, qui réside désormais au pays de l’Oncle Sam, décide de tenter de jouer seule en One Woman Band, jouant du tambourin et de la batterie des deux pieds tout en chantant et en jouant de la slide guitar. Elle testera cette formule sur place avec une série de concerts dans le Mississippi, puis partira en tournée à travers la Louisiane, le Texas, le Nouveau Mexique, l’Arizona, la Californie, le Nevada, l’Utah, le Wyoming, le Colorado, le Kansas, le Nebraska, l’Iowa, l’Illinois, le Missouri, le Tennessee, le Kentucky et l’Arkansas, avant de revenir au Mississippi. Tout ça par la voie du rail et du National Railroad Passenger Corporation (Amtrak) qui relie entre eux  46 des 48 états contigus par le train. Cette fille n’a peur de rien et possède un mental en béton qui lui permet de rebondir sans cesse et d’arriver à ses fins. Et une fois encore ça lui a réussi. C’est au Royal Studios de Memphis qu’elle enregistre l’album One Woman Band en solo avec juste la collaboration de l’excellent Dean Zucchero à la basse sur trois titres et de Monster Mike Welch qui posera sa guitare sur deux morceaux dont le fameux « Evil Thoughts ». L’album sortira le 29 janvier 2021 sur RUF Records, et s’en suivra ensuite une tournée européenne sous cette formule. Ce soir au Beaubbles, c’est bien avec un band de zicos américains que Ghalia Volt se produit sur scène.  On y retrouve trois excellents musiciens : Bryan Shaw à la batterie, Phil Breen aux claviers et bien évidemment le talentueux Dean Zucchero à la basse. Une fine équipe qui va rapidement mettre le feu au Beaubbles. Malgré une journée éprouvante et une longue route depuis l’Allemagne, Ghalia va être comme à chaque fois, très belle, purement excellente musicalement et vocalement impressionnante. La plupart des titres joués ce soir là proviennent de l’album Mississippi Blend et le band sera rejoint par Bert Werbrouck l’harmoniciste du duo BluejoB qui a assuré la première partie de Ghalia quelques heures plus tôt. En deux sets entrecoupés d’une pause permettant à chacun d’aller déguster une bonne bière au bar, Ghalia a totalement ravi son public d’amis et de fans belges qui attendent désormais impatiemment le futur album, qui parait il est déjà en boîte, et on s’en réjouit. Il n’y a donc plus qu’à faire preuve de patience et à remercier cette belle artiste pour tout ce qu’elle apporte au blues, à son public, et à l’image de la Belgique là où le blues est né, et ailleurs. Bravo Ghalia ! Pour ceux qui désireraient une séance de rattrapage, Ghalia Volt sera en concert au Deux Ours le 18/02 à Modave et à l’Archiduc à Bruxelles le 19/02/2023, avant de terminer sa tournée européenne par l’Espagne. Jean-Pierre Vanderlinden / Photos (hautement bluesy) Fabian Braeckman – Confestmag article partagé avec https://branchesculture.com/2023/02/16/ghalia-volt-la-nouvelle-princesse-du-hill-country-blues-etait-de-retour-en-full-band-sur-ses-terres-natales-pour-un-concert-at-home-particulierement-emballant/ Partager : POSTÉ DANS CONCERTS, MUSIQUETAGUÉ BEAUBBLES, BERT WERBROUCK, BLUEJOB, BLUES ROCK, BRYAN SHAW, DEAN ZUCCHERO, ERIC VAUTHIER, FABIAN BRAECKMAN, GHALIA VOLT, HILL COUNTRY BLUES STYLE, LIVE, PHIL BREEN, RUF RECORDS

Daan au Bota…

PUBLIÉ LE22 FÉVRIER 2023  par JPROCKBRUXELLES Avec un nouvel album sous le bras intitulé « The Ride », Daan a incontestablement réussi son « voyage » au Botanique Pour défendre son nouvel album « The Ride », Daan est actuellement en tournée en Belgique. Dimanche soir il avait posé ses valises au Botanique pour un concert sold out depuis des lustres. Daan Stuyven est un musicien, chanteur et guitariste belge qui est en activité depuis 1999.  Il a d’abord fait partie du groupe Dead Man Ray avant de se lancer dans une carrière solo. Sa musique particulière va du rock à l’électro avec une touche pop et des influences de musique de film. Ses titres sont chantés en anglais principalement, d’autres en français et quelques morceaux en néerlandais. Plébiscité par un public fidèle, l’artiste remplit régulièrement les salles, et ce soir c’est encore une fois le cas à la Rotonde du Botanique, avant qu’il ne s’attaque dans les prochains mois à des lieux plus grands et plus habituels pour lui comme l’AB le 26 avril prochain, De Roma, De Vooruit , le Delta et le Reflektor. Aujourd’hui, pas de première partie, on passe directement aux choses sérieuses. Entouré par cinq excellents musiciens parmi lesquels on reconnait la fidèle et incontournableIsolde Lasoen au chant et à la batterie, Jean-François Assy à la basse et Geoffrey Burton (ex Arno) à la guitare, notre homme attaque le set avec  » Western  » puis, après avoir salué le public, enchaîne avec  » Women and Children « ,  » 16 Men « ,  » Exes « ,  » Icon « ,  » The Valley  » et  » Kill « . L’ ambiance monte petit à petit et on plonge très vite dans l’univers de cet artiste inimitable. Daan poursuit avec quelques titres en français comme  » Parfaits Mensonges « ,  » La Crise  » et  » La Vraie Décadence « , avant de lancer les premiers accords de  » Victory  » devant une audience qui s’enflamme de plus en plus. La fin du concert ira crescendo avec  » Be Loved « ,  » High  » et  » Best Days « . Les spectateurs en veulent encore, et le chanteur revient pour un rappel composé de  » Morning Sun  » dernier titre du nouvel album The Ride qu’ il aura joué dans son intégralité,  suivi de l’incontournable  » The Player « ,  » Swedish dd « en duo avec Isolde et  » de Housewife « qui mettront le feu dans la salle avec un public bondissant et conquis.  La messe est dite ! Si vous n’avez pas pu assister à ce show ou que vous voulez remettre le couvert, dépêchez vous d’acheter vos tickets pour les grandes salles, les concerts dans des lieux plus intimes affichent déjà quasi tous complet. Daan est de retour et de bien belle manière ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman – Confestmag article partagé avec https://branchesculture.com/2023/02/22/avec-un-nouvel-album-sous-le-bras-intitule-the-ride-daan-a-incontestablement-reussi-son-voyage-au-botanique/ Partager : POSTÉ DANS CONCERTS, MUSIQUETAGUÉ DAAN, DANCE, FABIAN BRAECKMAN, GEOFFREY BURTON, ISOLDE LASOEN, JEAN-FRANÇOIS ASSY, LA ROTONDE DU BOTANIQUE, LE BOTANIQUE, LIVE, MUSIQUE ÉLECTRONIQUE, MUSIQUE DE FILM, POP, ROCK, THE RIDE

Zidani …

PUBLIÉ LE11 MARS 2023  par JPROCKBRUXELLES En mode stand-up au Whalll avec son personnage de Mamie Georgette, Zidani séduit, ose tout et dit tout! Gros succès pour Sandra Zidani, Mamie Georgette, ce jeudi soir au Whalll, Centre Culturel de Woluwe St Pierre. L’humoriste tenait la grande forme et a séduit l’Auditorium qui affichait complet. En Belgique francophone, tout le monde connait Zidani. Si vous n’en avez jamais entendu parler c’est que vous habitez sur une île ou que vous étiez en prison ces trente dernières années. Sandra manie l’humour avec causticité, bonne humeur, intelligence et dextérité, et cette touche de belgitude qui n’appartient qu’à elle. Un humour irrésistible teinté d’humanisme et d’un certain franc parlé, qui au fil des années ont forgé sa réputation. Avant les objets duraient longtemps, et les hommes mourraient vite. Maintenant c’est l’inverse. C’est l’obsolescence programmée ! (Zidani) Après Les Pingouins à l’Aube joué il y a quelques mois dans cette même salle, dont je vous avais dit le plus grand bien dans un précédent article, Zidani nous revient cette fois avec son personnage de Mamie Georgette en mode Stand- Up.  En effet depuis le décès de son mari Marcel (qu’on appelait Léon), qu’elle aimait tant, Georgettevit son veuvage d’une manière bien différente de ce qu’on pourrait imaginer. Elle part en voyage à Pigalle, découvre « le droit » d’avoir une carte bancaire, organise des soirées tupperware ou des après-midi sextoys par Zoom, mais surtout elle écrit. Oui ! Georgette écrit un livre sur la place de la femme dans la chanson française. L’occasion pour Zidani de nous parler de la grande Georgette Plana – qui aurait influencé Diam’s – et d’autres chanteuses réalistes comme Damia. Toujours avec humour, bien sûr, et en nous ressortant quelques chansons d’époque dont les interprétations irrésistibles n’appartiennent qu’à elle.  » De manière générale, c’est toujours la femme qui paye aujourd’hui. » (Zidani) En mode stand-up, Zidani harponne son public dès son entrée en scène et ne le lâche plus jusqu’à la fin du spectacle. On rit vraiment beaucoup et de bon coeur tout au long des 90 minutes environ que dure le spectacle. Georgette est impertinente, drôle, parfois insupportable, et elle défend ardemment le droit des femmes. La scène clin d’oeil à Jacqueline Sauvage est d’une grande drôlerie, mais avec Zidani il faut savoir aussi lire entre les lignes car le message qu’elle véhicule est celui d’un droit à la liberté en toutes circonstances. Et sur ce plan là, Mamie Georgette ose tout et peut tout dire. Et ça fait un bien fou ! Mamie Georgette continue sa tournée avec des dates à Liège (10/03) , Mons (11/03) , Mouscron (17 et 18/03), Namur (24/03) avant de revenir à Bruxelles (14 et 15/04). Un bon conseil, ne la ratez pas ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman et Axel Tihon article partagé avec https://branchesculture.com/2023/03/11/en-spectacle-au-whalll-avec-son-personnage-de-mamie-georgette-zidani-seduit-ose-tout-et-dit-tout/ Partager : POSTÉ DANS ONE WOMAN SHOW, SPECTACLETAGUÉ AXEL TIHON, CENTRE CULTUREL DE WOLUWE ST PIERRE, FABIAN BRAECKMAN, HUMOUR, MAMIE GEORGETTE, MAMIE GEORGETTE EN MODE STAND-UP, ONE WOMAN SHOW, SANDRA ZIDANI, WHALLL, ZIDANI

ALEX HENRY FOSTER une trique au Trix

Je m’en voudrais de ne pas expliquer la définition de « trique » utilisée dans ce titre : gros bâton utilisé pour frapper… N’ en déplaise à certains moqueurs, mais le jeu de mots pour faire la rime exprime ce ressenti mental lorsque vous voyez une première fois, découvrez quelque chose d’ inhabituel. Ce soir-là on était deux JP Rock de Branchés Culture et votre photographe. Je ne peux vous raconter des « salades » piquées à gauche et à droite sur la toile, je serais malhonnête et je ne vous informerais pas à la hauteur de cet artiste venu de l’autre coté de l’océan. Je vous invite via le lien ci-dessous de découvrir le ressenti de JP Rock publié sur Branchés Culture, qui de mieux pour en faire l’ éloge bien méritée d’ Alex Henry. https://branchesculture.com/2022/06/20/alex-henry-foster-a-embrase-et-illumine-le-trix-de-son-immense-talent-au-prix-dun-concert-magistral-dont-on-se-rappellera-longtemps/?fbclid=IwAR0zry8dVW__aU6_9U6vW1agJ0pWrYDayjaam9ZoehRrGkV_KokYa7iz9AQ Je vous convie de revivre en images cette soirée de feu. https://www.facebook.com/wizfabphotos Article et Photos Braeckman Fabian Vidéo et article JP Rock avec Branchés Culture