12 mars 2026

La Rockhal se mue en écrin de douceur grâce à Katie Melua.

De juin à début septembre, les festivals s’érigent en maîtres suprêmes des rassemblements musicaux, réunissant des dizaines d’artistes et des milliers de spectateurs. C’est la grande messe de l’été.

Blanc immaculé, guitare accordée, Katie Melua ne propose aucune fausse note.

Avec ses avantages (on découvre des artistes émergents, un seul déplacement pour plusieurs prestations, avec un prix de revient au show inférieur à la note qui consisterait à l’addition de tous les concerts proposés, on y emmène généralement toute la famille…) mais aussi ses inconvénients (pour avoir une place de choix, il faut souvent choisir une scène et y rester debout toute la journée, on dépend de la météo, le catering a un prix certain, voir les prestations devient une discipline sportive avec le nombre de GSM levés en l’air…).

Asseyez vous, le spectacle vous est offert par Katie Melua.

Face à une telle concurrence, beaucoup de salles en profitent pour faire relâche. Mais pas toutes. La Rockhal d’Esch-sur-Alzette proposait encore plusieurs concerts en juillet. Parmi ceux-ci, celui de Katie Melua, une chanteuse anglo-géorgienne à la voix d’ange qui connut un succès mondial début des années 2000.

Entre Princesse Leia et Angelina Jolie, Katie Melua se fraye sa place.

L’artiste n’a pas quitté le milieu musical entretemps, mais ses titres s’adressent désormais à un public plus confirmé. Katevan (son prénom originel, qui est également le nom d’un de ses albums) n’est en effet pas une usine à pop ni une égérie des réseaux sociaux, mais son talent est intact et s’exprime magnifiquement sur des compositions plus jazzy.

Le jazz et le blues à l’honneur avec Katie Melua.

Pour l’occasion, la Rockhal avait revêtu son habit de soirée, en mode places assises. Le complexe luxembourgeois a, il est vrai, l’opportunité de pouvoir proposer plusieurs salles et même plusieurs configurations pour certaines d’entre-elles. La venue de Katie Melua nécessitait bien l’ouverture du hall principal, mais afin de permettre au public de pouvoir apprécier au mieux le timbre de voix de cette artiste émouvante et sensible, on a sorti les sièges.

Katie Melua : chanteuse, mais aussi musicienne (piano et guitare)

On peut dire que l’idée a fait mouche, touchant ainsi une partie du public qui cherche une alternative aux bousculades de certains rassemblements. Chacun ayant une place numérotée, c’est dans le calme que chacun rejoint la salle. Et là, miracle, quasi aucun GSM n’est levé au-dessus des têtes. Le public local peut ainsi assister en toute quiétude à une prestation extraordinaire en profitant pleinement du show.

Tous les projecteurs sont braqués sur elle, Katie Melua.

La chanteuse s’avance sur scène dans une tenue blanche qui lui va à ravir. Il faut bien avouer que le poids des ans ne semble pas avoir d’emprise sur Katie Melua, toujours aussi charmante qu’à ses débuts en 2003. Bon, elle n’a plus ce petit air d’adolescente espiègle qu’elle affichait à l’époque, certes, mais sa silhouette est intacte et on lui prêterait désormais des faux airs d’une certaine Angelina.

Une oasis de douceur en cette période de turbulences…

Dès les premières notes, nous sommes emportés dans un monde onirique où les conflits et les traces de la vie quotidienne s’effacent temporairement de notre esprit. Nous voici dans une parenthèse intemporelle relaxante. Le timbre de Katie Melua nous berce sur ce « A Love like that ». Entre les morceaux, l’artiste s’adresse au public, livrant quelques pans d’une vie qui n’a pas toujours été rose semble-t-il.

La grâce a désormais un visage – Katie Melua.

Elle enchaîne avec « English Manner » puis directement « The Flood », l’un des titres les plus connus du grand public, et probablement l’un de ses plus beaux. L’orchestration est envoutante et ses variations de tons fabuleuses, sans compter que le morceau compte une cassure de style étonnante. Du pur travail d’orfèvre.

Née en Géorgie, Ketevan, alias Katie est devenue anglaise en 2005.

Pas le temps de se remettre de ces émotions que les premières notes de « Nine million bicycles » nous ramènent en 2005. Et oui, le plus gros succès commercial de Katie Melua date d’il y a vingt ans (l’album s’était classé directement en tête des ventes au Royaume-Unis).

Katie Melua sait comment hypnotiser l’assistance.
Katie Melua peut se targuer de figurer au Livre Guinness des records.
L’artiste est venue avec quelques musiciens…

Nous voici plongés dans une machine à remonter le temps. Le terme « plongée » est ici choisi en référence au record mondial détenu par Katie Melua. Le 1er octobre 2006, elle est en effet entrée dans le Livre Guinness des records  après avoir donné le concert le plus profond sous le niveau de la mer (à −303 mètres), une performance réalisée sur une plateforme pétrolière dans la mer du Nord.

Ambiance chill à la Rockhal avec Katie Melua.

Ici, pas d’exploit exceptionnel, mais une prestation du genre à vous rappeler que la culture est un élément essentiel de notre monde et que voir de tels artistes sur scène est une vraie chance à saisir.

Josh Island, invité en première partie.
Né en Angleterre, de parents néerlandais, Josh Island a transité par l’Allemagne avant de s’établir au Luxembourg.

Sans oublier le petit plus du soir, l’artiste « d’ouverture », Josh Island présenté sur son site personnel de cette manière : né au Royaume-Uni dans une famille néerlandaise et élevé entre l’Allemagne et le Luxembourg, son éducation internationale a suscité une profonde curiosité pour les personnes et les cultures, un sentiment qui court dans sa musique, qui transcende sans effort les frontières et les genres.

Un « mood » qui colle bien à l’univers de Katie Melua.

Retrouvez les clichés du concert sur la page facebook – ReMarck Photos.

ReMarck

Team
ConFestMag

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