11 février 2026

Sprints, du garage punk irlandais qui décoiffe.

C’est en 2019 que Colm O’Reilly, Karla Chubb, Jack Callan et Sam McCann concrétisent le projet de créer un groupe. Il faut dire que les trois premiers cités jouent déjà ensemble depuis leurs 10 ans, mais l’idée se concrétise avec un premier single, Pathethic. L’engrenage est lancé. Les singles vont s’enchaîner et un premier EP verra le jour en 2022 mais il faudra attendre 2024 pour découvrir leur premier album : Letter to Self qui reçoit l’éloge des critiques. La voie du succès semble ouverte d’autant que leur tournée connait un réel succès. Alors que tout semble enfin se mettre en place pour que Sprints se faufile parmi les formations en vogue, Colm O’Reilly annonce quitter le navire avec « un désir de se retirer de la performance publique » (sic). Après plusieurs essais, c’est Stephenson qui est retenu comme nouveau guitariste. Une modification finalement non pénalisante puisque Sprints multiplie les concerts en Europe, au Royaume-Unis mais aussi aux Etats-Unis et va sortir ce 26 septembre un deuxième album intitulé « All That Is Over ». Pas encore sorti donc, mais voici comment il est déjà présenté sur le site du band : « All That Is Over est un deuxième album remarquable qui pousse la dynamique du groupe dans un territoire plus riche, en trouvant un nouvel espace et une nouvelle nuance plus dure que jamais. Écrit dans les bus de tournées, dans les contrôles sonores et très en temps réel, c’est un album qui s’inscrit dans le contexte d’une litanie d’atrocités – la guerre à Gaza, les feux de forêt de Los Angeles, le décret de Trump qui s’attaque aux populations transgenres – qui voit SPRINTS y donner l’impression d’une société devenue folle ». Et qui dit nouvel opus, dit tournée promo. Sprints termine donc à peine son tour des salles et festivals qu’il reprendra la route quasi dans la continuité avec un rythme effréné. On dénombre en effet 43 dates d’ici fin 2026 dont une en Belgique, le 11 mars au Botanique. Si le punk bien trempé ne te rebute pas et qu’une belle perf sur scène te fait kiffer, ne cherche pas plus loin, voici un concert fait pour toi. Pour vous faire une idée de ce qui vous attend, voici quelques clichés ramenés du Cabaret Vert où Karla et ses boys ont montré que Dublin n’était pas qu’une destination de vacances remplie de pubs mais aussi le berceau de quelques groupes qui valent le détour. Retrouvez les clichés du festival sur la page FB – ReMarck Photos.

La pluie ouvre de nouveaux horizons aux Nuits Botanique.

Le célèbre complexe (4 salles tout de même) artistique bruxellois appelé simplement Le Botanique, en référence à son emplacement géographique au cœur de la capitale, proposait la 32e édition de son festival Les Nuits du 15 au 25 mai dernier. Après avoir fait un crochet par l’endroit le 20, pour la venue exceptionnelle d’Azealia Banks, Soo Joo, Miss Madeline et Swank Mami (vous pouvez retrouver notre article en cliquant ICI), nous devions couvrir l’entièreté du dernier week-end pour vous rapporter clichés et impressions. Dans ce cas de figure, et vu l’agencement du line-up, avec des chevauchements prévus dans les concerts, un reporter, du moins c’est mon cas, effectue quelques recherches préalables afin d’évaluer au mieux quel serait le planning le plus approprié pour manquer le moins possible car si l’adage dit que « choisir c’est renoncer », nous ne disposons pas du don d’ubiquité, ce qui limite de fait notre capacité à pouvoir tout voir et entendre. Nous avions, donc, établi une première feuille de route pour le samedi. Autant vous le dire de suite, cette feuille a pris l’eau comme un partie de l’infrastructure extérieure, car oui, la pluie s’est invitée sur notre pays, entraînant un chamboulement assez prononcé à de nombreux échelons. On pourrait presque parler d’effet papillon ou plus symboliquement d’effet domino. Ceux qui étaient sur place pourront vous le dire, nous avons rapidement remarqué qu’un souci empêchait les artistes de la scène extérieure, prophétiquement appelée « Fountain Stage », de se produire, l’une des consoles ayant, semble-t-il, subi une attaque aquatique durant la performance de Kaicrewsade (que nous avons malheureusement manqué, arrivant juste pour le dernier morceau). Une telle tuile ne peut que se répercuter sur la programmation car il était alors trop tard pour rapatrier le matériel et procéder aux balances de ces artistes censés se produire sur la scène extérieure en leur offrant une challenge bis à l’intérieur. Ce sera pourtant le cas pour Lella Fadda, mais au prix d’une attente assez longue pour la chanteuse puisqu’elle se produira vers 23h00 alors qu’initialement elle devait chanter à 14h45. On ne peut que saluer la résilience de l’artiste et le travail acharné des équipes techniques pour lui permettre d’offrir son set dans les meilleures conditions. Pour d’autres, pas autant de chance puisque Jewel Usain et Yukimi ont tout simplement vu leur show annulé. Le doute planera ensuite sur la possibilité de pouvoir réutiliser la scène extérieure et son matériel dédié. Doute enfin levé aux environs de 20h00 lorsque Krisy reçoit le feu vert des techniciens. Pour nous, il est malheureusement trop tard car votre serviteur n’a pas résisté aux changements climatiques liés à l’arrivée de ces ondées prononcées et surtout à la baisse brutale des températures qui les a accompagnées. Fin de festival écourtée donc, histoire de préserver le peu de santé qui nous permet encore de rentrer au domicile. Malgré ce choix de la raison, nous ne pourrons réitérer l’expérience le dimanche, devant jeter l’éponge avant le premier round. Qu’à cela ne tienne, nous avons tout de même pu voir, partiellement, les prestations de six artistes. Nous allons vous montrer quelques clichés et décrire très brièvement notre ressenti de cinq d’entre eux, ceux qui ont retenu positivement notre attention. Mais, tout d’abord, une question doit vous chatouiller les méninges. Quid du public qui se déplaçait pour les artistes devant se produire l’après-midi sur le plateau externe ? Et bien c’est là, encore plus que les autres jours, que le concept de ticket unique permettant à tout un chacun, avec son sésame, d’accéder à l’ensemble des concerts du jour, a montré toute son utilité. Certes, ils n’auront pu assister aux prestations de Jewel Usain et Yukimi, mais ils auront, en contrepartie, pu (re)découvrir Roza, Ruthee, Nsangu, Bina. et Miso Extra, les pépites qui vont vous être présentées ici. Roza est une jeune artiste (25 ans) qui utilise la chanson comme un moyen d’expression multi facettes. Ses paroles sont empreintes de sens, abordant des sujets de société, ses ressentis, ses peurs face aux dérives actuelles, mais sa voix douce parfois très haut perché et l’accompagnement musical qui est proposé (avec de nombreuses cordes, mais aussi une batterie) nous emmènent dans un monde parallèle, où le public semble bercé par un flot de nuages apaisants. « Coule Amour », « Rivière », « Si Petite » sont autant de titres tirés de son premier album, mais pour profiter pleinement de la tessiture vocale si particulière de Roza, nous vous conseillons d’abord « Entre-deux » et cet appel à profiter de chaque aspect de l’existence qui réside dans « Rappelle moi la Beauté ». Pour son passage au Bota, aucune autre salle que l’Orangerie n’aurait pu convenir car Roza n’est pas venue seule. Un violoncelle, une contrebasse, une batterie et un clavier, cela prend de la place sur scène. D’autant que Roza ne vient pas simplement se poster devant son micro. Non, l’artiste joue également d’instruments, danse et propose même des tableaux singuliers en ombres et lumières, profitant d’un voile translucide. Opération séduction réussie pour celle qui, il y a peu encore, pédalait à travers l’Hexagone pour aller à la rencontre d’un public improbable et surtout improvisé. Présentée comme une étoile montante du R&B français, Ruthee sait déjà comment électriser un public. Une voix chaude, des rythmes emballés, des textes qui parlent à une grande partie de l’assistance comme dans « Le mal de toi »… Française, certes, mais pas que ! Ruthee se présente comme étant 100% de la Côte d’Ivoire et ce soleil se ressent en effet dans ses morceaux. Voici une belle éclaircie dans cette journée grisâtre et pluvieuse à souhait. Le public ne s’y trompe pas et rentre directement dans l’univers de Ruthee dont le titre « Idiu su suma » (Apaise ton cœur en dioula) fait mouche. C’est en chœur que l’assistance reprend le refrain. Là aussi, pari gagné. Nsangu n’est pas réellement une découverte car nous l’avions déjà vue, et appréciée, aux Solidarités lors de l’été 2024. Originaire de Liège, elle s’est établie à Bruxelles pour son travail (RTBF) mais surtout pour pouvoir suivre le Cours Florent en soirée. Le théâtre

STONE : L’Énergie de Liverpool s’empare de la Belgique

Liverpool, une ville qui a donné naissance à des légendes de la musique telles que The Beatles, Echo & The Bunnymen, et OMD. C’est également le berceau du groupe STONE, une formation qui s’inspire clairement de cette riche tradition musicale britannique pour créer sa propre magie. STONE est composé de quatre artistes passionnés, et leur musique reflète des touches de rock, de punk, de techno et de pop britannique. Avant de devenir STONE en 2019, le groupe portait le nom de « The Bohos ». Une étape cruciale s’est produite lorsque la bassiste Sarah Surrage a rejoint leurs rangs juste avant le confinement, complétant ainsi le puzzle musical. En 2021, le groupe a marqué la fin de la période pandémique avec un album réussi, « Let’s Dance to the Real Thing », qui incite indubitablement à la danse. Leurs morceaux suivants, « Waste » et « Money (Hope Ain’t Gone) », ont rapidement émergé parmi les morceaux les plus prometteurs du moment. Leur ascension ne s’est pas limitée au Royaume-Uni. Ils ont déjà eu l’occasion de jouer en première partie de groupes renommés tels que The Kooks et YUNGBLUD. Alors, qu’est-ce qui distingue les groupes britanniques des groupes français ? Certains diraient que c’est l’arrogance ou la confiance en soi, et c’est précisément ce trait que possède STONE en abondance. Ce groupe de Liverpool, qui a émergé sur la scène musicale en 2020, a rapidement conquis la scène britannique en lui insufflant une nouvelle énergie et en redéfinissant les codes du rock. STONE ne prétend pas être « novateur » ou « expérimental ». Au contraire, ces Anglais ont choisi de miser sur l’énergie et la fougue au cœur de leur musique. Leur approche directe et honnête a immédiatement séduit un public avide de sensations fortes. Avec des singles dynamiques destinés à la génération Z, tels que « Keep Running », « Leave it Out », et « Fuse », STONE s’est rapidement fait remarquer, partageant la scène avec des artistes tels que YUNGBLUD et Sam Fender. Le 29 octobre 2023, STONE devait enflammer la salle Rotonde du Botanique à Bruxelles, mais en raison de problèmes de sol, les voisins des Reds de Liverpool ont finalement investi l’Orangerie. En première partie on a pu faire connaissance pour nous, ou revoir pour d’autre « Marcel » groupe belge venu d’ Arlon où l’indie et le post-punk fusionnent pour créer une expérience sonore unique. Leurs influences musicales varient de Jonathan Richman à Steven Gerrard, de Sonic Youth à TC Matic. Leur musique est un mélange d’harmonies tordues et d’européanisme. De plus, leur premier album intitulé « Charivari, » sorti en mars 2023 sous le label Luik Records et mixé par Ben Hampson (connu pour son travail avec DITZ et Blood Red Shoes), incite les auditeurs à réfléchir sur la déconstruction du monde civilisé et à explorer les mystères de l’inconscient collectif. Marcel vous invite à un voyage musical fascinant qui transcende les frontières de la pensée conventionnelle. Ensuite le band tant attendu par les 250 spectateurs présents (c’était complet pour la rotonde, sans le changement de salle on aurait pu être comme des sardines !) Ils ont livré un concert digne des plus grands groupes de rock, avec une énergie débordante et des musiciens aussi enflammés que les légendes des scènes anglaises. Une bassiste « Sarah », cheveux colorés à moitié , déchainée sur ses 4 cordes. Le batteur Alex, qui donnait l’impression de sortir de la douche en fin de concert, la preuve d’une intensité débordante de martyriser génialement ses caisses et cymbales. Le plus spectaculaire fut pour moi le guitariste Elliot, qui baladait sa guitare d’un côté à l’autre de la scène un peu comme si elle était envoûtée, belle performance pour les amateurs. Ensuite Fin Power le chanteur guitariste qui s’est donné sans compter durant la bonne heure du concert. Le public à majorité néerlandophone, répondait présent au milieu de la salle en pogotant sans cesse durant les titres suivants : – I GOT A FEELING – I LET GO – LEFT RIGHT FORWARD – IF YOU WANNA – COMPULSIVE – AM I EVEN A MAN – LET’S DANCE – STUPID – WASTE et en rappel MONEY & LEAVE IT OUT. C’est en sueur et fatigué du bon moment passé que les 4 fantastiques ont pris congé du lieu pour se consacrer, comme c’est souvent le cas au Botanique, aux signatures et selfies aux abords du merchandising. Pour nous se fut une soirée coup de coeur dans ce genre et ceux qui ne les ont pas encore découverts, STONE est une pépite musicale à suivre de près. Leur énergie et leur passion sont contagieuses, et ils apportent un vent de fraîcheur à la scène musicale britannique. Allez jeter un coup d’œil sur leurs réseaux sociaux pour ressentir l’incroyable énergie qui émane de ce groupe. STONE est la preuve vivante que Liverpool continue de produire des talents musicaux qui captivent les foules, tout comme leurs prédécesseurs légendaires. Pour les impatients de revoir Stone en concert Belgique, ils remettent le couvert le 05 Mars 2024 au Botanique.

Une soirée au Bota avec Francofaune

Confestmag se devait d’être présent au Botanique pour la soirée Francofaune. Ne sachant pas être présent dans les deux salles réservées pour l’occasion je me suis baladé quelques secondes à l’ Orangerie et me suit dès lors consacré à la Rotonde. Et donc de prime abord je vous parle de Lemon Félix, qui par oreilles jetées fut très interessant, je ne manquerait pas une prochaine visite de l’artiste ici où ailleurs. Lemon Felixe : L’Éclatante Aventure Musicale de Fanny Van Hammée Lemon Felixe, le tout nouveau projet musical de Fanny Van Hammée, est une plongée profonde dans un univers artistique personnel et vibrant. Fanny, déjà connue pour ses contributions à des groupes tels que Faon Faon, Dalton Télégramme, et Friday Frida, se lance en solo pour nous offrir un récit musical à la fois intime et enjoué. À travers ses chansons, l’artiste nous invite dans un monde où la vie quotidienne se mélange harmonieusement avec la magie du présent. Elle explore les sourires et les regrets d’un passé qui, par moments, semble se fondre dans le présent. Ce mélange de nostalgie et d’optimisme se traduit naturellement dans ses textes, empreints de sincérité et de simplicité. Cependant, Lemon Felixe ne se limite pas aux paroles. La musique qui accompagne ces récits est tout aussi captivante. Elle emprunte des chemins sinueux tout en restant profondément ancrée dans la pop. Le chant, qui tient une place centrale dans ce projet, vient sublimer la douceur de l’ensemble. Pour donner vie à ce projet, Fanny s’est entourée de talentueux collaborateurs. Olivier Cox, qui a déjà travaillé avec des groupes renommés tels que Sharko, Dan San, et Dalton Télégramme, a pris en charge la production de quatre des titres du projet. L’autre moitié de la magie de Lemon Felixe provient de Quentin Maquet, membre de Bérode et également de Dalton Télégramme, qui a contribué à l’écriture de deux morceaux. L’avenir s’annonce prometteur pour Lemon Felixe, et les mélomanes du monde entier ont hâte de découvrir cette nouvelle facette de Fanny Van Hammée. La combinaison de thèmes personnels, de mélodies entraînantes et d’une équipe talentueuse promet une expérience musicale inoubliable. Restez à l’écoute pour les dernières nouvelles de ce projet musical en plein essor. Toujours dans la même salle il y avait la chevronnée Emilie Simon qui a enchanté un public venu en masse découvrir son show tout en lights et apprécier le son des compositions de son nouvel opus. J’avais pu apprécier l’artiste au dernières Solidarités, mais le fait d’être dans l’obscurité donnait un autre aspect de ce spectacle-concert. Émilie Simon Deux Décennies d’Innovation Musicale et un Nouveau Chapitre en 2023 Au cours de deux décennies de carrière exceptionnelle, Émilie Simon s’est imposée comme l’une des figures emblématiques de la scène musicale, à la fois en France et à l’international. Dès ses débuts, elle a su se distinguer en tant qu’artiste avant-gardiste, laissant une empreinte indélébile sur toute une génération de mélomanes. La marque de fabrique d’Émilie Simon réside dans sa capacité à marier harmonieusement les avancées technologiques à des mélodies enchanteresses. Au fil des années, elle a forgé une carrière impressionnante, marquée par une quête incessante de nouvelles expérimentations sonores. Cette artiste polyvalente est à la fois auteure, compositrice, interprète, arrangeuse et productrice, une combinaison rare de talents qui la place parmi l’élite de l’industrie musicale. L’impressionnante liste de récompenses d’Émilie Simon, comprenant des distinctions telles que les Victoires de la Musique, le Grand Prix Sacem, et son titre honorifique d’Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres, témoigne de la reconnaissance de ses pairs et de son influence durable. Son impact sur le paysage musical est indéniable, et son retour en 2023 promet d’être un moment clé pour les amateurs de musique du monde entier. Le nouvel opus tant attendu d’Émilie Simon en 2023 suscite une grande excitation parmi ses fans. Son habileté à maintenir le secret autour de ses projets ajoute une dose de mystère qui pique la curiosité de ses auditeurs. Le disque promet d’explorer de nouvelles frontières de l’expérimentation musicale, offrant ainsi un avant-goût des innombrables talents de l’artiste. Mais ce n’est pas tout. En cette année anniversaire marquant deux décennies depuis la sortie de son premier album éponyme, Émilie prévoit de célébrer cet événement majeur sur scène. Le public peut s’attendre à un spectacle exceptionnel, entièrement dédié à cette étape importante de sa carrière. Des surprises sont au rendez-vous, promettant une soirée inoubliable pour les fans de longue date et les nouveaux venus. En fin de compte, Émilie Simon incarne l’excellence artistique, la créativité audacieuse et la persévérance. Tandis que nous anticipons la sortie de son prochain chef-d’œuvre, nous ne pouvons qu’espérer que les années à venir seront tout aussi marquantes que celles qui ont précédé, car Émilie Simon continue de repousser les limites de l’art musical. Ensuite à l’Orangerie j’ ai d’une part découvert le nouvel univers et du coup le nouveau band à Lucie. J’étais sceptique car fan de la première version avec Leslie et Alice notamment, je fût agréablement surpris de la qualité encore supérieure ajoutée à Lou K. Alice expliquant par ailleurs qu’elle avait d’autres aventures… C’est donc une nouvelle Lou K qui est entre le concert et la rédaction de cet article passé en studio. On a hâte de découvrir le résultat. Lou K : L’Exploration d’un Rock Mélancolique et Rebelle Lou K, c’est l’artiste aux multiples facettes qui nous emmène dans un voyage musical à la croisée du rêve et de la réalité. Avec une vision acide et une guitare rugissante, Lou K explore des univers peuplés de monstres surgissant dans l’obscurité de la nuit. Elle utilise la métaphore comme réconfort pour un imaginaire qui, d’une manière ou d’une autre, parvient à sauver. L’une des caractéristiques les plus frappantes de Lou K est sa capacité à chanter en français sur des thèmes sombres tout en cherchant constamment à apporter une lueur d’espoir. Le paradoxe devient ainsi sa signature musicale, jonglant habilement entre la confidence intime et la rébellion contre les ombres qui hantent

Soror au Bota, une nouvelle naissance

« Soror » : Une Épopée Rock au Féminin Venue de Bruxelles » Soror, c’est bien plus qu’un simple groupe de rock bruxellois. C’est une histoire qui a commencé en 2019 et qui évolue aujourd’hui avec la sortie de leur tout premier album, « New Born ». Cette formation atypique est composée de deux âmes créatives, Alice (Ably) et Sophie (Chiaramonte), qui se sont croisées par le plus heureux des hasards alors qu’elles étaient toutes deux engagées dans l’univers du commerce de vêtements. Une rencontre fortuite qui a déclenché une collaboration musicale prometteuse. Leur album « New Born » est une véritable déclaration en faveur du rock au féminin. Avec dix morceaux musclés, il ne laisse aucune place au doute quant à la puissance de leur expression artistique. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le véritable génie de Soror réside dans leur capacité à mélanger des influences diverses pour créer un son unique. Alice et Sophie ont rapidement été rejointes par deux talents supplémentaires : Thibaut à la guitare et Théo à la batterie. Ensemble, ils ont fusionné leurs talents et leurs personnalités pour façonner un son qui transcende les genres. Soror n’est pas simplement un groupe de rock, c’est une expérience musicale à part entière. Leur parcours musical est marqué par une quête constante de nouvelles sonorités et d’expressions artistiques audacieuses. En peu de temps, Soror a su se faire un nom sur la scène musicale belge et se faire remarquer par un public qui apprécie la créativité et l’authenticité. Leur évolution depuis leur rencontre fortuite dans le monde de la mode jusqu’à la création de « New Born » est une aventure captivante qui ne fait que commencer. Restez à l’écoute, car Soror est prêt à écrire de nouveaux chapitres dans l’histoire du rock, et leur album « New Born » est une promesse de surprises musicales à venir. Bruxelles étant à l’honneur ce soir à la Rotonde, la première partie de la soirée fut assurée de façon énergique débordante par WARM EXIT . Du post-punk explosif, je laissait là, au devant de la scène, mon collègue pour me conter le reste du concert. Surtout que ce jeudi 21 septembre, on avait le choix côté qualité musicale. L’orangerie, avait un hôte de choix : le saxophoniste Bendik Giske qui envoutait et enchantait le public pour un deuxième concert Européen. Impossible d’acheter un souvenir au merchandising, tout fut vendu lors du premier soir. L’ article en collaboration avec Branchés Culture est en ligne, vous y découvrirez un artiste hors du commun. Le temps de photographier pendant les 3 premiers morceaux qui illustreront l’article, je dut foncer en direction de la Rotonde pour re découvrir le groupe Belge « Soror ». La sortie du premier album, intitulé « New Born », est donc une bonne occasion de fouler la scène mythique de cette salle en forme de dôme. SOROR est bien décidé à conquérir un public plus large encore et l’opportunité est tellement possible avec ce nouveau bébé. Le concert de SOROR à la salle de la Rotonde au Botanique fut une belle expérience musicale. La formation rock , Thibault au Synthé et à la Guitare électrique, qui n’hésite pas à descendre dans le public pour se rafraichir posant la bouche sur une bonne bière bien de chez nous. Théo à la batterie rythmant les morceaux avec une énergie de malade. Sophie Chiaramonte à la basse et Alice Ably au chant mais aussi au tambour ont impressionné en fusionnant subtilement des sons rock et électroniques. SOROR revisite le rock avec une approche sensuelle et légèrement psychédélique, évitant l’expérimentation excessive. Leur son, tout en évoquant les racines du rock, apporte une touche seventies new wave. Le groupe captive avec des paysages sonores envoûtants, portés par la voix légèrement cassée de leur chanteuse. Leur capacité à créer des ambiances sonores captivantes, allant de la sérénité à l’électricité pure, évoquant des images psychédéliques, peut-être est-ce du au lumière stroboscopique et jaune à souhait. On a donc pu apprécier les titres suivants : En résumé, le concert de SOROR a offert une heure de rock électrique et séduisant à la salle de la Rotonde. L’album « New Born » est maintenant disponible en streaming, et leurs prochains concerts promet une expérience musicale unique à ne pas manquer.

Diego : L’Ascension Musicale d’un Artiste Multitalent à la Salle « Rotonde » »

Au cœur de la scène musicale belge, un jeune artiste nommé Diego se distingue par son talent exceptionnel et sa polyvalence artistique. Diego, âgé de seulement 21 ans, est également le frère de Coline, membre du groupe Colt. J’ai eu le privilège de découvrir cet artiste prometteur lors d’un concert mémorable à la salle de concert « Rotonde ». Cette expérience inattendue a révélé l’ampleur de son potentiel artistique, et je suis ravi de vous le présenter dans cet article. Flyjak, l’Artiste Éclectique Avant que Diego ne monte sur scène, la première partie du concert a été assurée de manière experte par Flyjak, un artiste bruxellois de 21 ans. Sa musique, teintée de couleurs nostalgiques, puise son inspiration à la fois dans le rap francophone et la pop américaine. Cette fusion éclectique confère à ses paroles, profondément significatives, une touche dansante. Les chansons de Flyjak explorent des thèmes allant de son enfance aux relations familiales et amicales, en passant par l’amour, un sujet universel qu’il aborde avec passion et questionnement. Diego un Artiste Complet Diego, également âgé de 21 ans et originaire de Bruxelles, est un artiste complet dont l’univers musical transcende les frontières des genres. Sa musique mélange habilement les codes de la pop, du rap et de l’électro. Sa voix polyvalente, parfois pure et parfois teintée d’une certaine rugosité émotionnelle, lui permet d’interpréter des morceaux riches en émotion. Ses chansons reflètent à la fois ses pensées sombres et son incompréhension du monde, ainsi que l’espoir et l’amour qui l’animent. Le Paradoxe de Diego Pour Diego, le monde est un paradoxe fascinant. Il perçoit l’univers comme à la fois immense et dépourvu de sens, ridicule et magnifique. Cette dualité complexe imprègne sa musique et ses paroles, créant une expérience d’écoute captivante. À travers ses textes, il nous invite à le suivre dans sa quête entre le ciel et la terre. Le Concert à la Salle « Rotonde » Le concert à la salle « Rotonde » a été marqué par une ambiance de partage entre l’artiste et le public. La salle était comble, avec un public de tous âges, principalement composé d’adolescents qui connaissaient les paroles de chaque chanson par cœur, débordant d’énergie. Un élément remarquable était la présence d’un mini-orchestre derrière Diego, apportant une dimension musicale enrichissante à la performance. En outre, profitant de la notoriété croissante de sa sœur et de son complice de scène, Antoine, Diego a invité un artiste de renom à se joindre à lui pour une chanson, élevant encore davantage le niveau de ce concert bien orchestré. Malgré la sortie récente de son EP de 6 titres intitulé « Entre Ciel et Terre« , Diego a donné l’impression d’être un vétéran aguerri, gérant l’espace-temps de sa présence sur la scène du Botanique. Diego, le jeune artiste belge aux talents multiples, continue de gagner en notoriété grâce à sa musique originale et sa présence scénique captivante. Son récent concert à la salle « Rotonde » a été un véritable triomphe, avec un public de tous âges qui a vibré au rythme de sa musique. Avec un EP prometteur et des chansons qui touchent au cœur, Diego est destiné à laisser une empreinte indélébile sur la scène musicale belge et au-delà. Restez à l’écoute, car son ascension ne fait que commencer et je pense que Confestmag a été créé justement pour cela, découvrir et soutenir des talents belges.

Colt

Colt, le duo belge composé de Coline et Toitoine, est en train de faire son petit bout de chemin sur la scène musicale belge et internationale. En seulement quatre ans, ils ont réussi à cumuler plus de trois millions de streams et à se forger une identité propre. Leur musique, un mélange de genres entre indie, folk et électro pop, commence à être reconnue par le public. Après un premier concert à guichets fermés au Botanique, Colt a enchaîné sur plusieurs festivals tels que Ronquières, les Solidarités ou encore les Francofolies de Spa. Ils ont également réussi à se faire une place sur la scène internationale avec une tournée à New-York, en Suède et aux Pays-Bas plus récemment. Malgré leur jeune âge, les deux artistes ont réussi à produire une musique professionnelle et de qualité. C’est dans leur chambre qu’ils travaillent sur leurs compositions, mais le résultat est tout sauf amateur. Après quatre ans de musique sous le nom de « Coline & Toitoine », le duo a décidé d’entamer un nouveau chapitre en contractant son nom initial pour devenir simplement « Colt ». C’est un nom qui correspond mieux à leur musique, selon eux. Colt est un duo francophone onirique, qui ne cherche pas à se différencier, mais simplement à être reconnu pour leur véritable talent. Regard à travers l’objectif : Colt, une explosion électro-pop sur la scène musicale Le 7 mai 2023, au Chapiteau du Botanique, dans le cadre des Nuits 2023, un festival dédié à la scène locale belge, le duo francophone Colt a offert une prestation électrisante en assurant la première partie de Mustii. Composé de Coline et Toitoine, deux jeunes Bruxellois qui ont commencé leur aventure musicale dans l’intimité de leur chambre, Colt a su conquérir le public avec leur univers pop électro aux accents indie et folk. Dès les premières notes, l’énergie contagieuse de Colt a envahi la salle, transportant les spectateurs dans un tourbillon de mélodies entraînantes et rafraîchissantes. Leur musique, qui évoque leur quotidien, leurs envies et leurs rêves, a su créer une connexion immédiate avec le public. Sur scène, Coline et Toitoine étaient accompagnés de leur fidèle compagnon, leur guitare et leur clavier, qui ajoutaient une dimension organique à leur univers électro. Ensemble, ils ont créé une atmosphère festive et conviviale, incitant le public à se laisser emporter par la musique, à danser et à s’amuser sans retenue. Parmi les titres interprétés, on a pu entendre des pépites musicales telles que « L’Amour », « C’est pas grave » et « La vie est belle », extraits de leur premier EP intitulé « Colt ». Chaque chanson révélait la sincérité des sentiments et des expériences vécues par le duo, captivant ainsi l’attention de tous. Colt n’a pas hésité à rendre hommage à leurs influences en revisitant le célèbre tube « Pumped Up Kicks » de Foster The People. Ils ont apporté leur touche personnelle et originale à cette chanson emblématique, témoignant de leur créativité et de leur capacité à s’approprier des classiques pour les rendre uniques. Cette soirée a été l’occasion pour Colt de démontrer tout leur talent et leur potentiel. Le duo a su captiver le public par sa présence scénique captivante et son énergie débordante. En tant que photographe reporter, j’ai pu observer leur complicité et leur passion communicative, figeant ces moments d’émotion sur pellicule. Colt est sans aucun doute un duo à suivre de près. Leur talent, leur créativité et leur potentiel en font une révélation de la scène musicale. Leur premier EP, « Colt », est une promesse de belles réussites à venir, et nous sommes impatients de voir l’évolution de leur parcours artistique.

Mustii l’artiste complet qui plaît !

Thomas Mustin, plus connu sous le nom de Mustii, est un artiste complet. Acteur, chanteur, auteur-compositeur, metteur en scène, il est présent sur plusieurs fronts depuis ses études en théâtre. Il a notamment joué dans des pièces de théâtre, des films comme « Grave », « Un Petit Boulot », ou encore la série « La Trêve ». En 2017, il incarne le rôle principal dans le téléfilm « Je Voulais Juste Rentrer Chez Moi », qui lui permet de décrocher le Magritte du meilleur espoir masculin. Mais Mustii est également connu pour ses talents de chanteur. En 2016, il sort son premier EP « The Darkest Night », et son single « The Golden Age » séduit les radios. Depuis, il a multiplié les concerts dans de nombreux festivals tels que les Francofolies de Spa, Les Ardentes ou Les Nuits Botanique. Son premier album « 21st Century Boy » sort en 2018 chez Warner Music Benelux. Après avoir fait salle comble lors de sa dernière tournée avec plus de 13 000 personnes en Belgique, Mustii est de retour avec son nouvel album « It’s Happening Now », sorti le 21 janvier 2022. L’artiste belge promet une performance mémorable lors de son ultime concert de la tournée, qui aura lieu aux Nuits 2023. C’est une occasion unique pour le public de découvrir ou redécouvrir l’un des prodiges de la pop made in Belgium. Mustii enflamme la scène du Botanique avec un concert inoubliable Bruxelles, le 11 juin 2023 – Pour clôturer en beauté les concerts du chapiteau lors des Nuits 2023, le talentueux artiste bruxellois Mustii a offert une performance électrisante au Botanique. Le chanteur a démontré tout son talent et a donné le meilleur de sa tournée 2022/2023 lors de cette soirée mémorable. Avec un répertoire comprenant ses incontournables titres ainsi que les nouvelles chansons de son dernier album dédié à son oncle, une figure marquante dans sa vie qui lui a transmis sa passion pour la musique et le théâtre, Mustii a su captiver le public présent. La scène est l’oxygène de Thomas, alias Mustii, lui permettant de libérer le stress accumulé et de communiquer avec son public toujours plus nombreux et épris de cet artiste aux multiples talents. Toujours en quête d’innovation et de surprises, la team Mustii réserve encore de belles surprises à ses fans. Bien que sa disponibilité soit limitée et le contraigne à faire une pause sur scène, un rendez-vous est déjà pris pour très bientôt. Par ailleurs, l’une des activités de Maître Mustii a été de faire partie du jury de l’émission « Drag Race Belgique » diffusée sur la RTBF. La bande a d’ailleurs été invitée à terminer le spectacle en beauté, avec strass et paillettes, ajoutant ainsi une touche finale étincelante à cette soirée. Le concert a duré deux heures, durant lesquelles le public a été transporté dans un tourbillon de folie dont il se souviendra longtemps. Les performances de Mustii sont toujours inoubliables et sa présence sur scène est attendue avec impatience. Le prochain rendez-vous avec Mustii promet déjà d’être époustouflant. Ses fans pourront retrouver son énergie communicative et sa créativité débordante dans un futur proche. Mustii continue de repousser les limites de l’art et de ravir son public avec ses frasques uniques. Ne manquez pas les prochaines aventures de Thomas Mustin, un artiste hors du commun qui fait vibrer les foules et crée une véritable connexion avec son public.

Corrosion of Conformity

Corrosion Of Conformity en mode mur du son difficilement audible, et Plainride la nouvelle pépite du heavy rock from Germany ont fait trembler l’Orangerie du Botanique Le dimanche 21 mai dernier Corrosion of Conformity faisait halte à l’Orangerie du Botaniquepour la dernière date de sa tournée européenne. Un concert énergique qui a certainement ravi les fans mais qui malheureusement fut pénalisé par un son excécrable qui ne s’est amélioré qu’après environ quarante cinq minutes de prestation. L’Orangerie commence seulement à se remplir lorsque Plainride monte sur les planches. Ce groupe de heavy rock allemand fut incontestablement pour moi LA révélation de la soirée. En trio, deux guitares et une batterie, le combo brille par son énergie scénique incroyable et des compos dignes de ce nom. C’est d’ailleurs ce qui manque à beaucoup de groupes, une bonne qualité de compos, qui laisse souvent la place à un bétonnage en règle assez creux. Avec Plainride, rien de tout ça, on soigne la forme autant que le fond. Bénéficiant d’un très bon son (comme quoi c’est possible), le band composé de Max Rebel à la guitare et au chant, de Florian Schlenker  à la batterie et de Bob Vogston à la guitare envoie du lourd, et a vite fait d’attirer comme un aimant un public bien plus nombreux dans l’Orangerie. Avec trois albums à son actif – le dernier éponyme vient de sortir dans les bacs en avril – Plainride mérite réellement qu’on lui prête une oreille attentive, et possède tous les atouts en main pour faire une belle carrière et séduire les amateurs de rock puissant et de heavy rock. Bluffant ! Le  temps d’aller s’en jeter une au bar, et Corrosion Of Conformitymonte sur scène. Groupe de sludge metal américain originaire de Raleigh, la formation a vite acquis le statut de band culte auprès de ses fans les plus ardus. Le groupe n’a plus rien sorti depuis No Cross No Crown sorti en 2018 et est donc attendu ce soir de pied ferme par son public. Hélas passé la grande satisfaction de retrouver nos chevelus sur scène, c’est un sentiment moins joyeux qui va m’envahir car le son est réellement épouvantable. La voix est inaudible et c’est un brouhaha sonore qui arrive aux  oreilles de mon photographe et de moi même qui sommes placés en bord de scène, position stratégique si l’on veut faire de bonnes photos. Je me dis que les choses vont sans doute s’arranger au fil des titres, mais rien n’y fait, exception faite d’un morceau un peu plus calme qui permet enfin de découvrir un bref moment la voix de Woody Weatherman. Je décide alors de quitter le frontstage et de reculer dans la salle. Le son s’améliore un peu à plus grande distance  mais ça reste tout de même désastreux, et il faudra attendre les trois derniers titres de la setlist pour enfin avoir un son plus correct. Des groupes de metal et de hard j’en ai vu des tonnes sur scène et je suis habitué à ce qu’un groupe joue fort, mais là on ne parle pas de son puissant, mais simplement de mauvais son ! En réalité le band fait tout passer par le son façade ce qui est très bien, mais le souci c’est qu’en plus les musiciens mettent les potentiomètres de leurs amplis à fond et du coup ce son direct noie tout et couvre le son mixé de la façade et les voix. D’accord le son de C.O.C. est d’origine assez sale volontairement on le sait, mais là ça gâchait réellement le plaisir d’écoute.  Si l’on excepte ce détail (qui en fait n’en est pas un), nous avons néanmoins eu droit à de très bons titres comme Seven Days, Paranoid Opioid, Shake Like You, Vote with a Bullet, Born Again for the Last Time, Clean My Wounds, ou  Albatross . De jolies salves de tir d’un band  rouleau compresseur hyper efficace et décidé à tout écraser sur son passage, même nos oreilles malheureusement ce soir là.  Dommage donc, mais gageons que la prochaine fois ce genre de détail ne gâchera plus notre plaisir d’aller applaudir un groupe de référence  de la musique metal dont le talent n’est plus à démontrer  ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/05/25/corrosion-of-conformity-en-mode-mur-du-son-difficilement-audible-et-plainride-la-nouvelle-pepite-du-heavy-rock-from-germany-ont-fait-trembler-lorangerie-du-botanique/

Shonen Knife Botanique

Shonen Knife , la déflagration punk made in Osaka a embrasé le Botanique ! Le trio punk féminin japonais Shonen Knife était en concert à la Rotonde du Botanique jeudi dernier pour le plus grand bonheur de leur fans, et les sautillantes japonaises nous ont gratifiés d’un concert cinq étoiles.  One, two, three, four !!! Formé en décembre 80 à Osaka par Naoko la guitariste, chanteuse et front woman du trio, avec comme influences principales les Beatles, les Ramones et les Buzzcocks, le groupe tient son nom d’un couteau taille crayon. Leur son unique et singulier fut rapidement une référence populaire aux USA, en Grande Bretagne et en Europe. Elles ont aussi officié comme cover band des Ramones sous le nom de Osaka Ramones. Les Shonen Knife incluent dans leur influences le punk des Ramones mais aussi pratiquement tout ce que le rock a connu comme influences depuis les 60’s. The Beach Boys meets The Ramones, c’est ce qui me vient à l’esprit quand j’écoute leur musique, aussi pop aux influences sixties et californiennes, que punk hardcore. Pas étonnant que Kurt Cobain en était fan, et que le groupe aie indirectement fortement influencé Nirvana ! Naoko ( guitare, chant), sa soeur Atsuko ( basse, chant) et Risa (batterie, chant) ont ravi La Rotonde durant 75 minutes d’un punk rock endiablé entrecoupé de petits saluts à la foule accompagnés de fréquents arigato (prononcer aligato !) en guise de remerciements au public. Affichant un sourire constant sur les lèvres les trois musiciennes respirent la bonne humeur et sont vraiment irrésistibles. Mention spéciale à la batteuse Risa, vraiment charmante, et qui frappe ses fûts avec une rage et une puissance que ne renierait pas Mikkey Dee ou Animal du Muppet Show.Incroyable ! Impossible de vous donner la setlist exacte du concert car elle était écrite en japonais. On reconnait néanmoins au passage des titres comme I’m a Cat, Jump into the New World, Pop Tuneou Mujinto Rock. Après plus de quarante ans d’existence Shonen Knife reste une valeur sûre de la scène pop punk- rock alternatif internationale, le genre de groupe qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie. Vous voilà prévenus ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman / Wizfabphotos Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien : https://branchesculture.com/2023/04/09/shonen-knife-la-deflagration-punk-made-in-osaka-a-embrase-le-botanique/

Nova Twins au Bota… !

Repéré depuis un moment  sur la liste des concerts du Botanique, Nova Twins était une priorité pour de nombreux fans de rock, métal et même punk. Le groupe avait fait sensation lors d’une première partie de « Yungblud » à Forest National, où leur sortie impeccable avait suscité beaucoup de promesses. En place avec JPRockbruxelles de branchesculture, nous étions impatients de voir les deux chanteuses et de faire de belles photos colorées, et un bon article pour notre collègue chroniqueur. Malheureusement, la prestation de Nova Twins au Botanique fut décevante. Malgré du talent et des possibilités incontestables, le groupe n’a pas réussi à nous convaincre ce soir-là. Peut-être étaient-elles déçues de ne pas jouer à guichets fermés ? Quoi qu’il en soit, le résultat était là : une prestation en demi-teinte et un son désastreux,  ce qui ne les a pas empêché de combler un public conquis d’avance, mais n’a pas répondu à nos attentes au vu de ce que nous avions déjà pu apprécier du groupe. De plus, en tant que photographes, nous avons été soumis à la règle stricte des trois morceaux, comme d’habitude. Cependant, la règle a été gérée par un membre de l’équipe de Nova Twins qui était également leur photographe du soir. Celui-ci shootait à tire-larigot avec un flash, ce qui en principe n’est pas dans la règle des prises de vues durant un concert, ni pour obtenir des clichés de qualité. Une situation improbable qui n’a pas arrangé notre déception. En somme, nous espérons que Nova Twins pourra se rattraper lors de leur prochaine visite chez nous. Nous voulons croire que ce soir-là était un accident et que le band sera capable de nous offrir un bon moment de scène comme ils ont su le faire auparavant. En attendant, nous garderons en mémoire cette déception, mais aussi les talents indéniables de ce groupe qui mérite mieux que ce qu’ils nous ont offert ce soir-là.

Daan au Bota…

PUBLIÉ LE22 FÉVRIER 2023  par JPROCKBRUXELLES Avec un nouvel album sous le bras intitulé « The Ride », Daan a incontestablement réussi son « voyage » au Botanique Pour défendre son nouvel album « The Ride », Daan est actuellement en tournée en Belgique. Dimanche soir il avait posé ses valises au Botanique pour un concert sold out depuis des lustres. Daan Stuyven est un musicien, chanteur et guitariste belge qui est en activité depuis 1999.  Il a d’abord fait partie du groupe Dead Man Ray avant de se lancer dans une carrière solo. Sa musique particulière va du rock à l’électro avec une touche pop et des influences de musique de film. Ses titres sont chantés en anglais principalement, d’autres en français et quelques morceaux en néerlandais. Plébiscité par un public fidèle, l’artiste remplit régulièrement les salles, et ce soir c’est encore une fois le cas à la Rotonde du Botanique, avant qu’il ne s’attaque dans les prochains mois à des lieux plus grands et plus habituels pour lui comme l’AB le 26 avril prochain, De Roma, De Vooruit , le Delta et le Reflektor. Aujourd’hui, pas de première partie, on passe directement aux choses sérieuses. Entouré par cinq excellents musiciens parmi lesquels on reconnait la fidèle et incontournableIsolde Lasoen au chant et à la batterie, Jean-François Assy à la basse et Geoffrey Burton (ex Arno) à la guitare, notre homme attaque le set avec  » Western  » puis, après avoir salué le public, enchaîne avec  » Women and Children « ,  » 16 Men « ,  » Exes « ,  » Icon « ,  » The Valley  » et  » Kill « . L’ ambiance monte petit à petit et on plonge très vite dans l’univers de cet artiste inimitable. Daan poursuit avec quelques titres en français comme  » Parfaits Mensonges « ,  » La Crise  » et  » La Vraie Décadence « , avant de lancer les premiers accords de  » Victory  » devant une audience qui s’enflamme de plus en plus. La fin du concert ira crescendo avec  » Be Loved « ,  » High  » et  » Best Days « . Les spectateurs en veulent encore, et le chanteur revient pour un rappel composé de  » Morning Sun  » dernier titre du nouvel album The Ride qu’ il aura joué dans son intégralité,  suivi de l’incontournable  » The Player « ,  » Swedish dd « en duo avec Isolde et  » de Housewife « qui mettront le feu dans la salle avec un public bondissant et conquis.  La messe est dite ! Si vous n’avez pas pu assister à ce show ou que vous voulez remettre le couvert, dépêchez vous d’acheter vos tickets pour les grandes salles, les concerts dans des lieux plus intimes affichent déjà quasi tous complet. Daan est de retour et de bien belle manière ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman – Confestmag article partagé avec https://branchesculture.com/2023/02/22/avec-un-nouvel-album-sous-le-bras-intitule-the-ride-daan-a-incontestablement-reussi-son-voyage-au-botanique/ Partager : POSTÉ DANS CONCERTS, MUSIQUETAGUÉ DAAN, DANCE, FABIAN BRAECKMAN, GEOFFREY BURTON, ISOLDE LASOEN, JEAN-FRANÇOIS ASSY, LA ROTONDE DU BOTANIQUE, LE BOTANIQUE, LIVE, MUSIQUE ÉLECTRONIQUE, MUSIQUE DE FILM, POP, ROCK, THE RIDE