11 février 2026

Pluie d’artistes pour la clôture des Francos.

Bien que jour de fête nationale, ce n’était point relâche ce dimanche 21 juillet aux Francofolies de Spa. Le programme était encore copieux et les conditions climatiques orageuses. Nous avons d’ailleurs eu droit à notre célèbre « drache » nationale, pendant quelques minutes à peine, et ce durant le show d’Eddy de Pretto. Nous vous renvoyons d’ailleurs à notre article dédié à cet artiste, ainsi qu’à celui consacré aux concerts gratuits dans le piétonnier et les bars « en folie » pour nous consacrer ici aux autres prestations effectuées au Parc de 7 heures. En nous limitant ainsi, on doit tout de même vous parler de dix concerts. Enfin, on aurait dû mais n’ayant jamais reçu la validation des photos de l’un d’entre eux, il nous en reste neuf à vous présenter en images. Une fois n’est pas coutume, la chronologie va être bousculée. Ne cherchez donc pas de suite logique dans le programme de cette journée, sinon celle, géographique, des espaces scéniques. Avant toute chose, soulignons que cette édition 2024 fut une réussite tant au niveau qualitatif que quantitatif, et là je parle du nombre de festivaliers vu que l’événement a affiché deux sold-out, celui des pass 4 jours, mais aussi celui de la journée de vendredi. Ajoutez-y les nombreuses personnes venues spécifiquement les autres jours et c’est un grand ouf de soulagement côté organisation. Et oui, l’édition 2023 n’avait pas donné entière satisfaction au niveau ticketing. Cette parenthèse refermée, nous débutons notre visite du parc par la scène de la fontaine. Cet espace assez cosy accueille généralement des DJ, ce pourquoi il est un peu à l’écart de la dorsale des concerts. Besoin d’un petit coin détente hors de la foule ? Vous avez trouvé « the place to be »  et lors de notre passage, c’était THDS aux manettes. Seul devant sa console, mais avec des instruments quand même car le personnage possède plusieurs cordes à son arc. Mélange de musiques ethniques et électroniques, saupoudré de touches de flûte par exemple, tout est possible avec le belgo-portugais. C’est inhabituel et agréable. A un jet de pierre de là, la scène Baloise offre quatre concerts ce jour. Nous n’en verrons que trois, et encore, partiellement, vu notre timing serré, dont un sans cliché validé à l’heure de rédaction du présent. Votre niveau en mathématique vous permet donc de comprendre que ce sont deux prestations que nous vous imageons sur cet espace. Débutons par le groupe namurois Glauque qui présente son album « Les gens passent, le temps reste ». Un débit et des punchlines empruntés au rap sur des musiques électros, cela reste de la trempe habituelle du groupe personnalisé par son porte micro, Louis Lemage. L’autre artiste se présentant sur ce podium est l’interprète d’ « Abdo », Morgan. Morgan Van der Ghinst, de son nom complet n’est pas un novice dans le showbiz puisqu’il était le beatmaker du collectif bruxellois 77. Début juin, il s’était produit seul à l’OM (Seraing) à l’occasion du showcase de Tipik, et nous n’avions pas vraiment été convaincus. La donne a fondamentalement changé depuis lors, semble-t-il. Est-ce la modification de l’ordre de sa set-list, le fait de se produire accompagné de musiciens ou tout simplement un jour sans en juin ? On n’aura pas le fin mot de l’histoire ce jour, mais la prestation des Francos était nettement plus intéressante. En débutant par son titre phare, Morgan s’est  donné la pêche et a gardé un rythme élevé tout le long du spectacle. On n’a pas vu le temps passer, ce qui est toujours signe d’efficacité. On reprend notre sac, nos boitiers et notre gobelet réutilisable pour rejoindre la scène Proximus. Quatre artistes y sont programmés ce dimanche, mais vous avez déjà eu droit au compte-rendu du show très prenant offert par Eddy de Pretto. On remonte donc un peu dans le temps avec l’entrée en scène de David Numwami. Né au Rwanda à l’époque du génocide, David et sa famille fuient leur terre natale pour trouver refuge à Louvain-la-Neuve, ville universitaire où il va prendre goût pour la musique, et plus particulièrement le maniement de la guitare, dès l’âge de 5 ans. Son parcours va alors prendre forme, lentement, via quelques méandres comme le groupe Le Colisée dont il est le fondateur, ou l’accompagnement de Charlotte Gainsbourg et Sébastien Tellier. En 2020, il franchit le pas, sortant un titre en solo, « Le Fisc de l’amour ». L’aventure débute… En ce jour de fête nationale, c’est bien seul que David se produit. Sa voix douce rassure, ses textes sont des histoires bien travaillées. On y retrouverait presque des petits airs de Laurent Voulzy. A 15h00, le parc est loin d’être rempli, et comme le soleil tape du poing sur le crâne des festivaliers déjà présents, ceux-ci cherchent un peu d’ombre où ils peuvent, parfois à l’écart des scènes. Si le public ne vient pas à toi… vas au public. C’est ce que fait David Numwami en descendant de son estrade. Un beau moment de partage. Celui qui reprend le flambeau se nomme Noé Preszow (prononcez Prèchof, comme le nom de son deuxième album). Auteur – compositeur – interprète et musicien bruxellois, Noé connait une ascension fulgurante depuis 2020, moment où son premier single « A Nous » marque déjà les esprits. Depuis, il enchaîne les titres et les récompenses, tant en France que dans notre plat pays. Homme d’écriture, mais aussi de scène, vous risquez d’encore le voir sur les planches tout prochainement. Il se produira en effet aux Solidarités (Namur, le 23 août), au Cirque Royal (05/11/24), à la ferme du Biéreau (18/01/25) mais aussi à l’Elysée Montmartre et à l’Olympia. Et pour ceux qui étaient à Forest National pour le concert de Shaka Ponk, et bien oui, c’était Noé qui assurait la première partie du spectacle. Après tant de testostérone, il est temps de laisser place à une demoiselle. D’autant qu’elle a effectué un long voyage pour venir nous voir. Charlotte Cardin est en effet Québécoise (mais sa sphère de vie est désormais à Paris, c’est déjà un peu plus près). Avec son titre

Les Francofolies de Spa 2024 : Nouvelles et Incontournables

À deux semaines de l’ouverture du festival, l’équipe des Francofolies de Spa fait le point sur cette édition et les dernières nouveautés qui attendent le public. Le Site 2024 Le Parc de 7 heures et la Place Royale restent les cœurs battants des concerts payants. Cette année, une attention particulière est portée à la sécurité et au confort du public. La disposition de la Scène Fontaine et de la scène Baloise a été revue pour offrir une meilleure expérience en termes d’accès, de circulation et d’espace de danse. Dans le centre-ville, l’axe de la rue Royale et ses voiries attenantes seront à nouveau piétonnisés pour créer un « périmètre festif » allant du rond-point de la gare à la Place Pierre le Grand. Cet espace accueillera l’offre gratuite du festival, avec des bars, des animations musicales et des activités proposées par l’horeca local. La Programmation Est Complète! Avec plus de 120 concerts, dont la moitié sont gratuits, l’édition 2024 des Francofolies de Spa met en avant le meilleur de la chanson française. Le clou de la programmation est l’arrivée de RORI, qui se produira le samedi 20 juillet à 16h45 sur la Scène Proximus. Elle viendra défendre son nouveau single « Loser », apportant une touche finale exceptionnelle à une offre déjà riche. Concours Franc’Off Le Franc’Off 2024 dévoile une sélection exceptionnelle de 8 finalistes, représentant divers genres musicaux tels que la pop, le slam, le reggae, et plus encore. Après des délibérations d’un jury de professionnels, présidé par Pierre Dumoulin et Guy Cabay, le lauréat sera programmé pour les Francofolies 2025 et bénéficiera de nombreuses aides à la création, production et diffusion. Programmation des finales Franc’Off : Nouveauté : « J’ai la Mémoire qui Chante » Inspiré des Francofolies de La Rochelle, ce nouveau rendez-vous permettra de découvrir les souvenirs musicaux de personnalités. Animé par Manu Yvens et mis en musique par Nathalie Darimont, Giovanni Rizzuto et Fabrice Merny, ces entretiens se dérouleront à la Villa des Fleurs. Invités : Mobilité Des zones de stationnement gratuites sont mises à disposition des festivaliers : Avenue Reine Astrid, Balmoral, Lac De Warfaaz et Route de la Sauvenière, accessibles 24h/24 du 18 au 21 juillet. Les navettes gratuites TEC desserviront ces zones de 16h00 à 03h30. Concours TEC+ : Utilisez les navettes, téléchargez l’application TEC+, activez votre code promo et participez à un tirage au sort pour gagner une soirée VIP pour deux aux Francofolies 2025. Système de Paiement Les festivaliers peuvent payer leurs consommations comme ils le souhaitent grâce au réseau de terminaux PayPerPot, acceptant cartes bancaires (Bancontact, Visa, Mastercard, Maestro, Vpay, etc.) et paiements en cash. Livestream Pickx & Directs VivaCité à Spa Proximus retransmettra des concerts en direct chaque soir du 18 au 21 juillet sur PICKX+ et sur live.francofolies.be. De plus, la RTBF couvrira le festival avec un dispositif de VivaCité pour célébrer les 30 ans du festival et les 20 ans de la chaîne. Accessibilité & PMR Les Francofolies de Spa travaillent à l’accessibilité du festival pour les personnes porteuses de handicap avec des podiums et espaces réservés, des programmes en braille et des équipes d’encadrement spécialisées. Six concerts seront interprétés en langue des signes : COLT et Christophe Maé (jeudi), Ykons et Zazie (vendredi), Hoshi et Louise Attaque (dimanche). Les Francofolies de Spa 2024 s’annoncent riches en nouveautés et en expériences musicales inoubliables, promettant une édition exceptionnelle pour tous les festivaliers.

D’avril à septembre, les notes vont swinger un peu partout.

2024 s’éveille à peine qu’il est déjà grand temps pour les amateurs de festivals de commencer à cocher les dates importantes dans leur calendrier car il se pourrait que cette année, encore plus que les précédentes, certains soient confrontés à des choix manichéens. Il n’est en effet pas rare de voir plusieurs festivals se « partager » un week-end, mais l’agencement du nouveau calendrier scolaire en Belgique, qui « limite » depuis peu la période de vacances d’été de début juillet à fin août (alors que précédemment il n’était pas rare de voir des étudiants libérés de leurs obligations dès le 20 juin et ne reprendre le chemin des amphithéâtres qu’à la mi-septembre), et, surtout, l’organisation des Jeux Olympiques à Paris (et quelques autres sites un peu partout en France) chamboule encore un peu plus un agenda qui pouvait déjà générer quelques prises de têtes chez certains. Quel est le rapport entre les JO et des festivals demanderont certains d’entre vous? Et bien la sécurité. De nombreux services publics (pompiers, police, services travaux des collectivités….) vont être à pied d’œuvre durant toute la période des jeux (du 26 juillet au 11 août). Sans oublier que les jeux paralympiques suivront rapidement (du 28 août au 08 septembre). Voilà quelques week-ends durant lesquels de nombreux élus de l’Hexagone ne pourront donc accepter d’événements majeurs sur leur territoire, et cela sans tenir compte des heures de récupération qui devront aussi être allouées dans la foulée. Les organisations sur terrain privé ne nécessitant pas de personnel des services publics (ils sont rares car la gestion du flux de public incombe en partie à la police) pourraient contourner ce problème avec des services de sécurité privés… mais ils sont tous (ou presque) occupés par ces JO et tout ce qui tourne autour. Ces paramètres évoqués juste ci-dessus expliquent pourquoi quelques week-ends, et deux particulier, ceux des 13-14 et 20-21 juillet, vont voir exploser le nombre de festivals organisés à ce moment. Hormis pour ceux d’entre-vous qui manient habilement le don d’ubiquité, l’heure des choix va donc sonner. Afin de ne pas vous retrouver le bec dans l’eau, ou pour le moins assez démuni face à une billetterie qui afficherait déjà complet, nous vous avons concocté un petit agenda avec les renseignements qui sont déjà disponibles, et ce concernant les festivals que nous connaissons. Il ne s’agit donc pas d’une bible ou d’un annuaire complet reprenant toutes les organisations musicales « estivales », mais juste de quelques pistes pour organiser votre agenda en fonction des événements que nous avons présélectionnés (vous verrez, certains très connus ne figurent pas dans cette liste). Pourquoi attendre juillet pour s’amuser ? Nous ne sommes pas les seuls à nous poser la question puisque certains organisateurs ont pris le pari d’entamer cette saison des festivals dès avril. Chez nous, les Nuits Botaniques sont devenues incontournables au fil des années (ce sera la 31e édition en 2024). Il est donc tout naturel de débuter cette présentation par ce festival un peu particulier puisqu’il s’étale du 24 avril au 05 mai. Bonne nouvelle pour ceux qui ne pourraient se déplacer, cet événement sera couvert par l’un des artisans de ce site, Fabian Braeckman. Vous pourrez donc retrouver des reportages sur ce festival sur notre webzine. Mais comme c’est quand même toujours mieux de vivre l’expérience en live, nous vous invitons à vous rendre sur le site du Botanique pour prendre connaissance de la programmation complète (et réserver vos places). Plusieurs lieux, une programmation assez hétéroclite, des artistes à découvrir … Pour ceux qui se rendraient en France fin avril, on aura aussi Le Printemps de Bourges (du 23 au 28)  avec des artistes d’un certains calibre – 24 : Mika / Kyo / Martin Solveig /  Santa / Zaho de Sagazan – 25 : Hoshi / Shaka Ponk / Matmatah / Oliva Ruiz – 26 : Silly Boy Blue / Luidji – Bon Entendeur / PLK … – 27 : Bekar / Niska …  – 28 : M.Pokora / NEJ) – Accès, 49 euros par jour (sauf le dimanche, 45) mais le 25 et le 27 sont déjà complets et les passes Week-ends sont aussi écoulés. Le temps de vous remettre de ces premières émotions musicales, on fait le pont jusqu’au 17 mai, jour initial de l’Inc’Rock festival (du 17 au 19 mai). Aucune info n’a encore filtré et c’est le mystère donc concernant l’affiche de cette nouvelle édition de l’événement qui se déroule à Incourt. Le week-end suivant, c’est à Anthisnes en province de Liège, que nous irons probablement déclencher quelques rafales à l’occasion des Anthisnoises, un festival de musiques celtiques très accueillant. La date est connue (du 24 au 26 mai) mais là aussi, le voile n’est pas tombé concernant les groupes qui se produiront. De mai, on passe à juin, avec les Francofolies d’Esch-Sur-Alzette au Luxembourg du 06 au 09. L’affiche complète n’est pas encore disponible, mais les amateurs de rap/hip-hop apprécieront le line-up du vendredi (Ninho, Tiakola, Luidji…), le samedi, on aura du très prisé avec Lost Frequencies, Zaho De Sagazan, Apashe et Shaka Ponk notamment. Quant au dimanche, il ne sera pas en reste avec David Guetta, l’Impératrice, Olivia Ruiz, Mentissa, Santa et Julien Granel. Le pass 3 jours est à 130 euros, les tickets journaliers à 56 ou 64 euros selon le jour. Pour le dernier week-end du mois, un choix cette fois géographique et musical s’impose puisque d’un côté nous aurons le rock consistant du Hellfest, et de l’autre la bande de Contact qui sera aux commandes du Feelgood à Aywaille, et tout ceci du 27 au 30 juin. Hellfest (Clisson en France) : un line-up de folie pour les amateurs du genre avec Megadeth, Metallica, Queens of the Stone age, Mass Hysteria, Lofofora … mais aussi  Foo Fighters, The Prodigy, The Dropkick Murphys, Bodycount ft Ice-T et Shaka Ponk qui pour sa tournée finale s’est concocté un beau calendrier. Petit bémol, tous les pass 4 jours ont été écoulés depuis un certain temps et il est quasi impossible de pouvoir encore trouver un ticket, même pour une seule

Un dimanche familial aux accents français.

Si le samedi avait fait place à une parenthèse plutôt urbaine, destinée essentiellement aux adolescents, le dimanche a retrouvé l’essence même du festival, à savoir son ancrage familial et multi culturel avec une artiste belge émergente, une chanteuse qui a connu une première carrière en duo mais qui a décidé de s’émanciper, un concept entier proposé par une artiste solo à l’univers particulier, un rocker lover venu du nord du pays, l’indémodable interprète de « Déjeuner en paix » et, en apothéose, le concert événement signant le grand retour des comparses de Gaëtan Roussel. Tout ceci accompagné de quelques battles et démos de breakdance/hip-hop, de nombreuses activités pour les petits et grands enfants, de quelques débats sur des thèmes de société … Premier constat du jour, le soleil a décidé de faire son grand retour, lui qui s’était éclipsé samedi pour l’arrivée des rappeurs. Deuxième élément marquant, le public arrive tôt pour ce dernier jour de festival. Tous ceux qui désiraient profiter au plus près de la prestation de Stephan Eicher ne trouveront d’ailleurs pas place devant la scène. Le Suisse étant victime de son succès et, peut-être aussi, du fait qu’il est rare de pouvoir le rencontrer dans nos contrées. Mais reprenons la journée dans son déroulement chronologique. Si les plus petits sont mis à l’honneur dès 14h00 avec le spectacle de Monsieur Nicolas, c’est bien Elia Rose qui sera la première à réveiller les conduits auditifs des festivaliers adultes. Tournaisienne d’origine, née d’un père italien et d’une mère anglaise, Elia Rose explose véritablement cette saison avec la sortie de son album, I love it, et ses premières grosses scènes, alors qu’en 2001 elle était déjà en finale de Pour la gloire, cette émission télévisée de la Rtbf et qu’en 2011 c’est dans The Voice Belgique qu’elle tentait sa chance. Adepte du kitsch qui inondait nos téléviseurs durant les eighties, la jeune femme propose un show rempli de légèreté et de sourires communicatifs. C’est juste ce dont nous avions besoin pour entamer sous les meilleurs auspices cette journée finale des Solidarités. On reste dans le rayon féminin avec la deuxième artiste de la journée, Adé. Ex membre de Thérapie Taxi, Adélaïde Chabannes de Balsac a laissé de côté son comparse et son « Hit sale » un peu provocateur pour les mélodies tantôt planantes, tantôt emballantes de Sunset, Insomnies et Tout savoir. Un concert qui est, et c’est devenu une habitude que l’on aime souligner aux Solidarités, traduit en live en langage des signes. Comme la célèbre maxime nous relate qu’on ne s’arrête jamais à deux, voici une troisième dame sur les planches, Emilie Simon. Là, c’est particulier. Seule en scène, l’artiste alterne les instruments, parfois aux sonorités électroniques et nous emmène dans un univers parallèle, le sien. Active dans le monde de la musique depuis 2003, elle a remporté plusieurs victoires de la musique dans des catégories différentes. Elle est en effet inclassable et indéfinissable. C’est d’ailleurs elle qui a réalisé la BO de la Marche de l’Empereur. De l’univers très végéto-animal d’Emilie Simon à celui assez dark de Tamino, il n’y a, à Suarlée, que quelques pas.  Petit-fils de l’acteur et chanteur égyptien Moharram Fouad, Tamino est un véritable petit prodige de la musique adoré de l’autre côté de Bruxelles. Doté de l’oreille absolue et d’une tessiture de quatre octaves, il est habitué à chanter en quart de ton, car il a « écouté de la musique arabe toute sa vie » et l’a « chantée dès le début ». Auteur, compositeur, interprète, musicien et mannequin, ce grand gaillard d’1m98 vient de sortir son deuxième album Sahar (« juste avant l’aurore » en arabe) contenant dix titres dont un duo avec Angèle (Sunflower) qu’il défend avec conviction. Ses prestations sont investies et impliquées. Le second homme de la soirée nous vient de Suisse comme le laisse deviner son petit accent reconnaissable. Il faut dire que l’interprète originaire de Münchenbuchsee est à la base germanophone  d’expression, mais il chante aussi en italien, en romanche, en anglais et … en français. C’est d’ailleurs dans la langue de Molières que Stephan Eicher a connu ses plus grands succès dans nos contrées avec « Combien de temps » « Pas d’ami comme toi » ou encore « Déjeuner en paix ». Plus discret ces dernières années, l’ex membre du groupe Eisbär n’a toutefois pas perdu son pouvoir d’attraction sur le public francophone, comme l’atteste le succès de foule devant la scène sur laquelle il prend place. Malheur aux retardataires, ils ne pourront plus approcher cette « plage » un peu étroite pour permettre à tous les festivaliers intéressés par la performance de Stephan et son band. Assurément l’un des moments forts de cette édition. Mais le meilleur reste toutefois à venir avec les ambianceurs intemporels de Louise Attaque, mais pour cette prestation, nous vous renvoyons à notre article particulier dédié au quatuor parisien (cliquez ici) Nous quitterons donc ce nouveau site Ecolys avec un sentiment mitigé car nous n’y retrouvons pas encore le charme que la Citadelle offrait grâce à son cadre imposant et historique, mais compte-tenu des impératifs de déménagement forcé, cet endroit propose une belle alternative. Avec quelques ajustements, gageons que la prochaine édition se rapprochera des meilleurs souvenirs forgés sur les hauteurs de la capitale wallonne. Retrouvez les clichés de cette journée et des autres sur la page FB – ReMarck Photos.

Ce n’était pas une erreur d’accepter ton invitation… Louise.

Avec 2,7 millions d’exemplaires physiques vendus rien qu’en France, le premier album du groupe Louise Attaque est l’un des albums francophones les plus marquants de ces 30 dernières années. Il faut dire que quasi chaque morceau de cet opus, devenu rapidement mythique, a fait un carton, au point que tout le monde, ou presque, en ce compris de jeunes pousses nées après la sortie de cet album, est capable de chanter les paroles des deux ou trois morceaux qui ont été les plus médiatisés. Les titres sont même plus connus que le nom du groupe ou de ses membres. Louise Attaque, cela parle aux quadras et cinquantenaires, voire à quelques trentenaires probablement, mais pour le reste… Par contre, il suffit de chantonner quelques notes ou phrasés de Ton invitation, Léa ou encore J’t’emmène au vent pour qu’une chorale s’improvise en deux secondes à peine. S’il s’est formé officiellement en 1994, le groupe Louise Attaque a connu quelques « coupures ». On a même cru, lorsque Gaëtan Roussel a entamé une carrière solo, que la belle expérience était déjà derrière eux. Mais, sans être pour autant prolixe en termes de titres, le groupe renaît régulièrement de ses cendres, sortant ci et là un album. Voici quelques mois est apparu sur les ondes, et dans les bacs, Planète Terre, le 5e album studio de quatuor parisien. Une belle surprise pour les fans. Mais c’est bien pour fêter le quart de siècle de ce premier opus éponyme que l’invitation leur a été lancée par les organisateurs des Solidarités. Une clôture de festival qui s’annonçait donc … festive. Et ce fut le cas. Le violon d’Arnaud Samuel, la basse de Robin Feix, la guitare de Nicolas Musset et la combinaison guitare/voix de Gaëtan Roussel font visiblement toujours mouche. Des prestations de ce genre, nous en redemandons. C’est rythmé, plaisant, chantant et dansant, comme une sorte de karaoké géant où les artistes originaux viennent donner la cadence, et le public adhère. Quel succès! Retrouvez les clichés de ce concert et des trois jours du festival sur la page Facebook ReMarck Photos.

Solidarités 2023

Nouveau Lieu, Mêmes Vibrations Les Solidarités, festival emblématique organisé habituellement à la citadelle de Namur, ont amorcé un chapitre captivant en investissant le site Ecolys de Suarlée, en raison des travaux en cours à la citadelle. Malgré ce changement d’emplacement, plus de 57 000 festivaliers ont répondu à l’appel pour vivre trois jours de célébrations enjouées. Un festival mémorable ponctué de découvertes musicales, de moments intenses et de réjouissances avant la rentrée scolaire. Lorsque le festival Solidarités a dû quitter son habitat traditionnel à la citadelle de Namur en raison des travaux de rénovation, une nouvelle aventure a commencé au site Ecolys de Suarlée. Un nouveau chapitre s’est ouvert pour ce festival bien-aimé, qui a réussi à captiver les cœurs et à créer des souvenirs indélébiles malgré ce changement de décor. Pendant trois jours, les festivaliers ont été plongés dans un univers où la musique, la convivialité et la joie de vivre ensemble ont été les maîtres-mots. Côté musical, le festival a rassemblé une constellation d’artistes qui ont illuminé les scènes de leur talent. Des noms tels qu’Onha, Rive, Gabrielle Verleyen, Benjamin Vndredi, Mentissa, Bérode, Aloise Sauvage, Camille Lellouche, Juyci, Zazie, The Magician, Rori, Léo Fifty Five, Suzane, Chilla, 47TER, Lujipeka, Big Flo et Oli, Kid Francescoli, Elia Rose, Adé, Emilie Simon, Tamino, Alice Martin, Stephan Eicher et Louise Attaque ont créé des instants de pure magie musicale. Le public a été transporté par des performances vibrantes et généreuses, où la symbiose entre les artistes et leurs fans a créé une atmosphère unique de partage et de connexion. Vous pouvez retrouver les articles de Remark sous l’onglet Solidarités https://test.confestmag.be/category/festivals/solidarites/ En parallèle des prestations musicales, le nouvel espace « LA CASA » s’est avéré être le point de convergence des retrouvailles, de la camaraderie et de l’expression citoyenne. Le festival a su maintenir sa réputation de proposer une programmation diversifiée en proposant une myriade d’activités : conférences enrichissantes, spectacles pour les plus jeunes, activités ludiques et même des plongées captivantes dans la culture urbaine en plein essor. La mise en avant du monde associatif a également été une partie intégrante de l’événement, illustrant l’engagement profond des Solidarités envers les causes sociales. Un autre aspect qui a marqué cette édition a été le choix exceptionnel de Food Trucks, offrant une variété de choix culinaires. Cependant, la disposition de ces stands a parfois créé des encombrements entre les scènes, soulignant ainsi la nécessité d’une meilleure organisation pour l’avenir. Bien sûr, tout changement apporte son lot de défis. La mobilité et l’accessibilité ont été des enjeux, mais ces problèmes sont loin d’être uniques aux Solidarités. Des efforts sont nécessaires pour gérer efficacement les flux de personnes et assurer une expérience fluide pour tous. L’équipe des Solidarités n’a pas manqué de noter les points à améliorer en vue de la prochaine édition. Ils tiennent à exprimer leur gratitude envers le public pour sa présence, sa patience et sa compréhension face aux défis rencontrés. En clôturant cette édition mémorable, les Solidarités ont déjà annoncé les dates de leur 10e édition, fixées aux 23, 24 et 25 août 2024. Ce festival iconique continuera d’inspirer, de divertir et de rassembler, avec l’engagement de créer encore de nombreux moments magiques et inoubliables pour les festivaliers à venir. retrouvez ici les artistes

Les SOLIDARITES 2023

l  Premiers noms  BIGFLO & OLI – LOUISE ATTAQUE – TAMINO – ZAZIECAMILLE LELLOUCHE – 47TER – THE MAGICIAN – ADÉ – MENTISSA – SUZANE – RORI…Après l’énorme succès des PASS SOLIDAIRES, tous vendus en moins d’une semaine, il est temps pour nous d’annoncer les premiers noms qui seront à l’affiche de cette 9e édition des Solidarités. Cette édition ouvrira une nouvelle page de l’histoire de ce grand événement familial en déménageant ses quartiers sur le site d’Ecolys dans les hauteurs de Namur. Outre une affiche particulièrement qualitative et volontairement hétéroclite, ce ne sont pas moins d’une centaine d’activités diverses et variées qui (re) prendront vie : débats, concerts, spectacles pour enfants, activités ludiques, découverte de la culture urbaine, mise en valeur du monde associatif… sans compter les nombreux projets construits et élaborés en réponse à l’actualité.  Ce véritable kaléidoscope grandeur nature fait que Les Solidarités sont bien plus qu’un festival ! ­ Vendredi25/08 Mentissa « J’avais envie de raconter le monde qui m’entoure. Ça avait du sens d’appeler mon album La Vingtaine, parce que j’ai 23 ans et que ma vingtaine va durer encore un petit temps. » Finaliste de la saison 10 de The Voice, Mentissa Aziza a explosé en 2021 avec le single Et Bam écrit par son coach Vianney. Sur son premier album générationnel paru en novembre 2022, la jeune femme séduit par son sens de l’observation, sa voix qu’elle module avec une rare aisance et une vulnérabilité qui la rend encore plus sincère. Après Angèle, Charles, Doria D et RORI, un nouvelle jeune étoile belge à haute valeur ajoutée. Camille LelloucheEXCLUComédienne, humoriste, chanteuse… Camille Lellouche a choisi de ne pas choisir et elle excelle dans tout ce qu’elle entreprend.  Mais Je T’aime, son duo avec Grand Corps Malade, a obtenu la Victoire de la Musique dans la catégorie « Meilleure Chanson Originale de l’année » en 2022 tandis que son premier album solo A vient d’être réédité avec de nombreux inédits. Oscillant entre chanson française dans sa tradition la plus classique et pop urbaine, Camille Lellouche se lance dans sa première grosse tournée en 2023 avec une escale obligée aux Solidarités. ZAZIE EXCLUVoguant entre colère et lâcher prise, entre un piano/voix épuré et des chansons manifestes évoquant la féminité, le mouvement Black Lives Matters ou le dépassement de soi, Zazie signe un magnifique retour avec Aile-P, onzième album aérien où il n’y a rien à jeter. Trente ans après l’acte fondateur Je, Tu, Ils, Zazie avance plus zen et libre que jamais. « Je ressens beaucoup de gratitude à être toujours là », confie-t-elle. « C’est le signe que les gens m’ont laissée cette grâce à faire des diversions dans mon parcours pour éviter de m’ennuyer ou de tourner en rond. » The MagicianPrestidigitateur du dancefloor, Stefan Fasano, alias The Magician, distille ses bonnes vibes aux quatre coins de la planète électro. Présent sur tous les fronts avec des dj sets, ses propres productions (Club Fever paru fin 2022), des remixes pour les grands noms de la scène internationale, des nouvelles signatures sur son label Potion Records ou des mixtapes toujours inventives (Mégamagic Tape, la dernière en date, sortie pile-poil pour le passage à l’an neuf), The Magician n’en oublie pas moins ses racines namuroises. Sa prestation aux Solidarités s’annonce déjà comme le rendez-vous festif immanquable de cette édition. Samedi26/08 RoriSon single Docteur a été l’une des chansons francophones belges les plus écoutées en Belgique avec plus de trois millions de streams et sa prestation au Théâtre de Verdure lors de la dernière édition des Solidarités n’a laissé que de bons souvenirs. RORI poursuit sur sa lancée en ce début d’année avec le single Ma Place et un nouvel EP Ma Saison en Enfer sur laquelle elle redéfinit les codes d’une chanson pop à la fois moderne, féminine et tonique. Suzane Après avoir été révélée avec Toï Toïqui lui a valu une Victoire dans la catégorie « Révélation Scène » en 2020, Suzane nous est revenue avec Caméo, un second album parfaitement à son image : moderne, générationnel, imprévisible et engagé. Taillées pour la scène, ses nouvelles chansons continuent à éveiller les consciences mais donnent aussi envie de danser. Suzane y rappelle son militantisme féministe, sa bienveillance et son refus de tout compromis. 47TerEXCLUOriginaire de Bailly, dans les Yvelines, le trio hip-hop 47Ter publiait un nouveau son en décembre dernier qui s’intitulait Rendez-Vous L’Année Prochaine. Pierre-Paul (chant), Blaise (percussions) et Miguel (piano, guitare) ont tenu leur promesse. Ils annoncent en effet pour ce printemps un troisième album, après les succès de Légende(2021) et de L’Adresse qu’ils étaient venus présenter aux Solidarités en 2019. Sur scène comme sur disque, 47Ter se caractérise par son ouverture à la pop et par l’utilisation d’instruments live. Bigflo & Oli A leurs débuts, Bigflo & Oli chantaient leur désir d’entrer dans La Cour des Grands et signaient une prestation mémorable au Théâtre de Verdure lors de l’édition 2015 des Solidarités. Le binôme fraternel de Toulouse a muté aujourd’hui en véritable phénomène de société. Comme Orelsan, Stromae et Lomepal, ils ont acquis ce rare privilège de plaire aux fans de hip-hop sans déplaire aux parents. Profondeur et auto-dérision dans le propos, musicalité dans le micro, absence d’ego… Les frangins cassent les codes, cultivent leur différence et transforment chacune de leur prestation en grosse célébration. Dimanche27/08 Adé Après huit ans d’un parcours flamboyant, Therapie Taxi faisait ses adieux en octobre 2022. Depuis cette séparation, la chanteuse et auteure Adé(laïde) Chabannes de Balsac a écrit des chansons pour Benjamin Biolay, Louane ou encore Nolwenn Leroy. Mais la grande surprise est venue de Et Alors?, son premier album solo paru en 2022 qui bénéficie de la collaboration d’Egil « Ziggy » Franzen et de Romain Descampe (Puggy). Adé y mélange avec une rare originalité chanson française, pop et country/americana. Un cocktail aux arômes organiques qu’elle servira à l’heure de l’apéro aux Solidarités.  Tamino EXCLUFragile, sincère, intense…. Les qualificatifs ne manquent pas pour cerner Sahar (« juste avant l’aurore » en arabe), deuxième album de Tamino paru l’automne dernier. A la croisée des cultures occidentale et orientale, l’auteur/compositeur flamand d’origine égyptienne pose sa voix d’ange sur des chansons solaires. Surnommé le Jeff Buckley belge par nos voisins français qui l’ont adopté comme Angèle (avec qui il a enregistré le duo Sunflower), Tamino suspend le temps à chacune de ses apparitions live. Emotion

L’été sera show.

Les plus anciens, ou les plus mélomanes, auront de suite fait le lien avec la chanson d’Eric Charden, qui date quand même de 1979, mais vous aurez remarqué que c’est ici un jeu de mots (le titre réel est : l’été s’ra chaud) car nos météorologues ne peuvent évidemment pas encore prévoir précisément quelles seront les conditions climatiques entre fin juin et début septembre. On évoque en effet une période qui débutera (seulement) dans cinq mois. Et pourtant, il est déjà temps de prendre vos dispositions. Et je ne m’adresse pas ici à ceux qui partiront hors de nos contrées, et qui ont donc sûrement déjà pensé à prévoir budget, période de congé et réservation(s) dans leur lieu de villégiature, histoire de ne pas être pris au dépourvu. Non, je parle, ou plutôt j’écris, à ceux qui passeront au moins une partie des « grandes » vacances en Belgique. Le soleil ne sera peut-être pas tous les jours présent, ou au contraire jouera l’incruste en montant le chauffage un cran trop fort ; la pluie s’invitera probablement de temps à autres ; et il vous faudra certainement compter quelques minutes supplémentaires pour vos trajets car les chantiers routiers se multiplient en cette période, mais la Belgique est un territoire où l’on sait faire la fête. Et cet été ne dérogera pas à cette règle, du moins si vous ne tardez pas à prendre quelques dispositions car c’est maintenant que les sésames pour les plus beaux événements se négocient encore à des prix raisonnables. Chaque saison apporte son lot d’artistes, confirmés ou émergents, sur le parquet des scènes wallonnes, bruxelloises et flamandes, mais cette fois, on dirait que quelques grosses pointures se sont mises d’accord pour nous offrir un véritable feu d’artifice de sensations musicales. Nous allons donc vous détailler ici les principales informations déjà disponibles afin que vous puissiez d’ores et déjà vous planifier un été « concertisé ». Les plus impatients seront déjà à pied d’œuvre dès le 17 juin puisque c’est à ce moment que le WERCHTER BOUTIQUE accueillera le groupe One Republic et la toujours phénoménale Pink ! On commence donc très fort, mais il faudra aussi délier les cordons de la bourse car l’entrée « normale » est à 108 euros. Et pour les inconditionnels de l’artiste aux cheveux roses, bien qu’elle change régulièrement de teinte, un accès au Golden ring est aussi proposé à 159 euros. Oui, je sais, ça pique un peu, mais je ne doute pas une seconde que l’événement sera rapidement sold-out vu les noms proposés. Quinze jours plus tard, vous devrez déjà faire des choix en fonction de vos genres musicaux et de votre budget, peut-être, aussi puisque deux festivals d’une certaine importance occuperont le week-end du 29 juin au 2 juillet. On ne présente plus ce festival mondialement connu qui accueille à chaque édition des stars de tous horizons. Au programme 4 scènes pour permettre à chacun d’y (re)trouver son style favori. Le planning annoncé est déjà, à cette période de l’année, bien fourni, preuve que la mécanique est là bien huilée. Je vous invite donc à aller voir directement sur le site de l’événement mais à la louche, je vous servirai quand même les noms de Arctic Monkeys, Christine and the Queens (il me semblait pourtant qu’elle avait changé de nom d’artiste…), Muse, Oscar and the Wolf, Paolo Nutini, Queens of the Stone Age, Rosalia, Red Hot Chili Peppers, Tamino, Stromae… Une liste d’invités impressionnante, mais qui a un prix. Le combi ticket pour les 4 jours est à 292 euros.  L’ancien Yes2day, repris sous le nom du FeelGood depuis qu’il est chapeauté par Radio Contact, avait pour habitude de clôturer la saison wallonne, en prenant place dans le calendrier le premier week-end de septembre. Avec la réforme du rythme scolaire, le festival aqualien change son fusil d’épaule en visant cette fois l’ouverture de la saison sur le sol des francophones. Et ce n’est pas la seule modification annoncée puisque le site du festival va (légèrement) se déplacer histoire de permettre aux organisateurs d’accueillir le double du public pouvant arpenter l’ancienne infrastructure. On parle aussi d’une capacité de parking plus importante. Pour les détails pratiques, je vous renverrais vers le site officiel, mais voici déjà quelques noms des artistes de 2023. Le jeudi sera réservé à une soirée DJ’s avec Kid Noize, Daddy K, Mademoiselle Luna… le vendredi, c’est le solaire  Christophe Maé qui emmènera l’affiche, laissant sa place le samedi à M.Pokora et Juicy notamment.  Pour le dimanche, les clés seront confiées à Oli Soquette, Barbar O Rhum, Oli Tombeur et quelques autres. Pour le pass 4 jours, il vous en coutera ici 115 euros. Le week-end suivant, ce ne sont pas deux mais bien trois festivals qui pourront égayer vos vacances.  Mais le choix ne devrait pas être trop difficile pour vous vu les styles très différents proposés et les localisations respectives de ces événements. 1. Les Ardentes (du 06 au 09 juillet). On fait le grand écart avec Werchter puisque qu’on rentre ici dans le monde de la musique urbaine avec ce rendez-vous désormais incontournable pour les amateurs du genre. Le line-up se dévoile au fil des semaines, mais certains noms font déjà parler d’eux avec notamment Aya Nakamura – Kendrick Lamar – Travis Scott – Disiz (la Peste) – Niska…  Petit hic toutefois relevé par ceux qui se sont déjà rendus sur la billetterie, le prix des places a été revu à la hausse depuis la dernière édition. On parle désormais de 247 euros pour un pass 4 jours. Les organisateurs se sont rapidement expliqués en argumentant que vu le statut du festival, ils devaient désormais s’aligner sur les tarifs appliqués dans les autres événements de cette catégorie. 2. LaSemo (du 07 au 09 juillet) Un des pionniers dans l’approche écologique. Le festival se définit d’ailleurs maintenant comme 100% eco-responsable. Et le site du parc d’Enghien n’est pas à dénigrer. Il est généralement apprécié pour son ambiance conviviale et chaleureuse qui permet notamment à toute la famille de passer un moment agréable. Côté artistes,