11 février 2026

La crise fait rage, mais le monde du spectacle ne jette pas l’éponge.

La dernière page de 2025 n’est pas encore tournée que certaines affiches du prochain millésime dévoilent déjà de beaux noms. Pourtant, en rues, la population belge gronde. L’avenir ne semble pas radieux avec le blocage de l’index sur les salaires et l’augmentation de la T.V.A. sur de nombreux « services » dont les spectacles. Il faudra sans doute revoir votre budget festival à la hausse donc, car outre le prix du ticket, l’offre de nourriture/boissons et les logements (camping compris) vont également être impactés. Mais dans un tel climat de tensions, nous avons d’autant plus besoin de ces petites bulles d’oxygène constituées par les moments d’évasion qu’un festival culturel peut apporter. Voici donc quelques pistes avec les artistes déjà annoncés histoire d’éclairer un peu votre chemin vers l’été malgré la noirceur actuelle. Notez qu’il s’agit bien d’une vue à un moment T. Il est normal que certaines affiches soient encore vides ou partiellement remplies seulement, plusieurs festivals cités ici se dérouleront seulement fin août, soit dans 9 mois… Luxembourg : -Francofolies de Esch/Alzette (12/06 au 14/06) L’édition luxembourgeoise des Francos est devenue une référence du paysage festivalier européen, et à ce titre, sa programmation est désormais très attendue. En voici déjà quelques traits : Vendredi 12 juin : Feu ! Chatterton – Macklemore – Miki. Samedi 13 juin : L2B – Niska – PLK. Dimanche 14 juin : Gims – Héléna. –LuxExpo Open-Air (01/07 au 14/07) Exit le concept de festival offrant plusieurs artistes sur une même journée pour la version opposée à savoir profiter d’une giga scène plusieurs soirs d’affilée avec des grosses pointures. Le hic, il vous faudra acheter un ticket pour chaque jour séparément, mais l’affiche est diablement alléchante avec : The Offspring le 01/07 Gorillaz le 05/07 Robbie Williams le 06/07 Jamiroquai le 07/07 Lenny Kravitz le 08/07 Katy Perry le 14/07 France : -Hellfest (18/06 au 21/06) La référence métal en termes de festival pour celui qui s’est établi à Clisson. Les amateurs du genre ne sont jamais déçu, au point que le sold-out est souvent atteint avant même la parution du line-up. Il faut dire que pour 2026 encore, cela a de la « gueule ». On ne va pas vous détailler les 180 artistes annoncés, mais juste quelques noms : Iron Maiden, Limp Bizkit, The Offspring, Deep Purple, Sabaton, Volbeat, Bad Omens, Alice Cooper, Megadeth, Ultra Vomit, Rise Again, Napalm Death, BRING ME THE HORIZON … –Main Square festival (3/07 au 05/07) Vendredi 03 juillet : Katy Perry – PAUL KALKBRENNER – Charlotte Cardin Samedi 04 juillet : L2B – ORELSAN – MARSHMELLO Dimanche 05 juillet : TWENTY ONE PILOTS – VALD x VLADIMIR CAUCHEMAR x TODIEFOR -Les Nuits secrètes (10 au 12/07) Pas encore de line-up annoncé mais c’est un peu le principe annoncé dans l’intitulé du festival. Quoi qu’il en soit, le festival a toujours fourni une affiche de qualité et on n’imagine pas qu’il en soit autrement en 2026. -Les Vieilles Charrues (16 au 19/07) Les soucis liés à l’emplacement du site et aux garanties demandées par les instances locales semblent bien éloignés quand on voit l’affiche déjà annoncée à pareille époque. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais perso, je trouve l’offre intéressante car très éclectique sans être dénuée de qualités. Jeudi 16 juillet : KATY PERRY – GIMS • JOSMAN • BIGA*RANX Vendredi 17 juillet : NICK CAVE & THE BAD SEEDS – VALD X VLADIMIR CAUCHEMAR X TODIEFOR – JEAN-LOUIS AUBERT • MOSIMANN • LUIZA Samedi 18 juillet : AYA NAKAMURA – MIKA • INTERPOL • NICO MORENO • HOUDI – DUB INC Dimanche 19 juillet : ORELSAN – VANESSA PARADIS • RILÈS • FEU! CHATTERTON • SUZANE • MIOSSEC • MAUREEN -Cabaret Vert (20 au 23/08) The Place to Be dans le Grand-Est/Nord à pareille époque, d’autant que cette édition marquera un anniversaire non négligeable : la 20e édition, et que l’équipe d’organisateurs foisonne d’idées pour améliorer le confort des festivaliers à chaque nouvelle session. Jeudi 20 août : Deftones – Body Count ft Ice-T Vendredi 21 août : Nick Cave and the Bad Seeds Dimanche 23 août : Gims – Josman -Rock-en-Seine (26 au 30/08) Le festival de la périphérie parisienne n’avait encore dévoilé que trois artistes au moment de rédiger le présent, frappant déjà fort avec deux exclusivités sur le territoire français, mais en soirée, 14 nouveaux noms sont tombés. Voici donc une belle idée déjà de l’affiche qui sera proposée. Mercredi 26 août : Tyler, The Creator – SOMBR – Miki – Ravyn Lenae … Vendredi 28 août : Nick Cave and the Bad Seeds – The Black Keys – Franz Ferdinand … Samedi 29 août : Deftones – Turnstile – Landmvrks – Lambrini Girls… Dimanche 30 août : The Cure – Interpol – Slowdive … Pays-Bas : –Pinkpop (19/06 au 21/06) Une affiche toujours alléchante chez nos voisins du nord qui s’offrent notamment Twenty One Pilots, The Cure et les Foo Fighters en têtes de proue, mais aussi les valeurs sûres que sont devenues Teddy Swims, Franz Ferdinand ou encore Yungblud. Nul doute que la billetterie est déjà prise d’assaut. VendrediTwenty One Pilots • Teddy Swims • Zara Larsson • Kingfishr • The Pretty Reckless • Roxy Dekker • The Beaches • The Plot in You • Sleep Theory • De Herfshane Band  SamediThe Cure • Editors • Franz Ferdinand • IDLES • Lauren Spencer Smith • Sofi Tukker • Suzan & Freek • Alessi Rose • Giant Rooks • HEAVN • The Haunted Youth • Ski Aggu DimancheFoo Fighters • YUNGBLUD • DI-RECT • Royel Otis • Wet Leg • White Lies • BENTE • Dogstar • Fat Dog • Max McNown   Belgique : -Les Nuits Botaniques (21 au 31/05) L’organisation a dévoilé ce 27 novembre les premiers noms des Nuits 2026, et l’affiche s’annonce déjà très belle. Iliona sera de la partie le 29 mai, entourée de la fine fleur de la pop alternative émergente, tandis que Shame mènera une journée indie estampillée Bota le 23. Le 24 mai, on passera à la crème de la pop et du rock francophones avec Solann, Flora Fishbach, Papooz, Léonie Pernet, Isaac, Blasé et la nouvelle sensation belge Camille

Julien Doré : entre tendresse, trappe piégeuse et baleine volante !

Une première partie bien sympathique accompagné de leur youkoulélé et de leurs tenues estivales agrémentée de palmier :Les Plaisirs Coupables locaux venant Tournaisiens ( venu avec un car de fans !) pour mettre l’ambiance, juste ce qu’il fallait pour accueillir la star du jour. Après avoir charmé plus de 600 000 spectateurs sur l’« Aimée Tour », Julien Doré revient, cheveux toujours aussi parfaits et humour toujours aussi décalé, avec un nouveau spectacle XXL. Et autant le dire : le garçon n’est pas venu faire de la figuration. Non, monsieur Doré a décidé de repartir pour 120 concerts (oui, 120 !), jusqu’au printemps 2026, pour fêter en beauté bientôt 20 ans de carrière. Et visiblement, la flamme brûle toujours aussi fort. Sur scène, l’ancien lauréat de Nouvelle Star conjugue la douceur d’un poète avec l’énergie d’un acrobate en liberté. Dès les premières minutes, Julien surgit d’une trappe du plancher façon kangourou survolté. (Oui, j’étais prêt. Oui, j’ai raté la photo. Deux fois. Ne m’en parlez pas.) L’artiste enchaîne avec une panoplie improbable : panda bondissant, pilote de Dax sur écran géant, explorateur intersidéral chevauchant une baleine volante dirigée par des drones — rassurez-vous, sans aucun danger pour la faune locale ! Mais derrière ce show millimétré et délirant, il y a une émotion sincère, presque palpable. Julien Doré, c’est un paradoxe ambulant : un type drôle et détaché, mais qui soigne chaque détail, du moindre projecteur à la note suspendue. « Un quotidien foufou où chaque soir on se retrouve, bienveillants et doux comme un contre-pied à cette époque », confiait-il récemment sur Instagram. Et c’est exactement ça : un cocon de bienveillance dans un monde qui court trop vite. Un show grand format, un cœur grand ouvert Techniquement, le spectacle est une claque visuelle. Cet écran monumental découpé en cinq panneaux mobiles, pivotant à 360°, transforme la scène en un décor vivant, mutant au rythme des chansons. On voyage, littéralement. Côté setlist, les fans ont été gâtés : un best of des tubes incontournables — Le Lac, La Fièvre, Coco Câline, Paris-Seychelles — mais aussi quelques reprises surprises, de Mylène Farmer à Kendji Girac en passant par Dalida et K.Maro (oui, Femme Like U, et non, personne n’a boudé son plaisir). Et parce que Julien aime saupoudrer un peu de magie réelle dans la fiction, un moment suspendu a bouleversé la salle : une demande en mariage en direct, sous le regard complice du chanteur. De la scène à la vie, il n’y a souvent qu’une chanson. Julien Doré, l’imposteur sincère Avec son album de reprises Imposteur, déjà écoulé à plus de 156 000 exemplaires, Doré s’amuse de son image tout en se réinventant. Il assume son côté « pop doudou » autant qu’il revendique sa folie douce. « Je me suis fait mal deux ou trois fois », avoue-t-il en riant à propos de ses cascades scéniques — un humour à la hauteur de sa dévotion. Alors oui, les zéniths affichent complet semaine après semaine, et oui, l’artiste bat des records d’affluence dignes d’Héléna, de Santa, de Gims ou d’ Indochine. Mais ce qu’on retient avant tout, c’est cette proximité désarmante avec son public, ce lien presque familial qu’il tisse depuis deux décennies. En résumé : un show qu’on ne veut pas voir finir Julien Doré, c’est ce mélange rare entre le grand spectacle et la sincérité désarmante. Entre les paillettes, la poésie et les fous rires, il réussit à faire de chaque concert une bulle d’oxygène. Pour ma part, les concerts à Forest National (Santa, Gims, David Hallyday, Julien Doré, …) sont redevenus une référence pour les amateurs de grandes salles, plus intime que des Zeniths mais où de beaux moments s’y déroulent. Et si vous avez raté cette parenthèse enchantée, pas de panique : Julien revient le 11 avril 2026 à l’ING Arena. D’ici là, entraînez-vous à photographier les trappes, moi je révise mes réflexes.

Julien Doré, pas si imposteur que cela…

Imposteur, c’est évidemment le nom de son album studio sorti en novembre 2024 constitué exclusivement de reprises à la sauce Julien Doré. Il comprend notamment « Toutes les femmes de ta vie » et « les démons de minuit » mais aussi « Pourvu qu’elles soient douces » de Mylène Farmer, « Mourir sur scène » de Dalida et ce « Ah les crocodiles » qui est devenu un incontournable sur scène. Au menu, de nombreuses mélodies connues, mais adaptées au concept de l’artiste, c’est-à-dire au tempo ralenti de manière à pouvoir s’accompagner idéalement d’un piano voix simple, sobre mais efficace. Rien que la manière de retravailler ces morceaux, pour la plupart inscrits dans la mémoire auditive du public dans leur version initiale, démontre l’esprit créatif d’un artiste multi-facettes (auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur français) qui adore le challenge. Souvenez-vous de ses débuts face au PAF (paysage audio-visuel), en 2007, dans une émission TV alors en vogue : Nouvelle Star. Il arrive devant le jury avec son ukulélé déclarant n’avoir appris qu’une chanson en anglais. Les règles étaient pourtant explicites, un morceau en français, un en anglais, sans accompagnement. C’est la porte sans avoir pu sortir une seule note. L’histoire ne retiendra que le repêchage lors duquel Julien scotche ces mêmes jurés avec « A la faveur de l’automne » de Tété et surtout son parcours aux primes où il impose son style dès sa première apparition avec « Like a virgin » de Madonna. Il faut dire que le jeune homme (il avait alors 24 ans) n’était pas un novice en terme de reprises « adaptées » puisqu’il s’y essayait déjà avec le groupe «The Jean D’Ormesson Disco Suicide ». Depuis, Julien Doré s’est forgé une histoire et un palmarès (il a reçu de nombreux prix artistiques), a fait fleurir sa discographie (il sort un nouvel album tous les trois ans en moyenne) et le nombre de ses fans, leur proposant également des talents de producteur (il s’implique dans la réalisation de ses clips) et d’acteur (son rôle le plus connu est celui de l’inspecteur Panda, un policier un peu particulier qui semble lui correspondre à merveille). Au Cabaret Vert, c’est bien en tant que chanteur que l’incontournable Julien Doré a foulé la scène de l’espace Zanzibar devant une assistance folle. Plus moyen de trouver dix centimètres carrés de libre sur l’esplanade, Julien fait bel et bien recette. Il faut avouer que ses shows sont toujours attractifs. Son énergie est communicative et le public connait la plupart de ses titres donc le concert se transforme souvent en une espèce de karaoké géant où toutes les tranches d’âges s’y retrouvent. Celui-ci n’a pas dérogé à la règle. Julien, toujours aussi souriant, a ravi l’assistance (et certainement plus encore les dames lorsqu’il a fait tomber la veste) avec ses titres iconiques, ses reprises assurées et les personnages désormais emblématiques comme ce panda arrivant en scooter ou ces crocodiles qui pourraient devenir le cauchemar des parents à force d’entendre les enfants les fredonner sans cesse. Artiste au grand cœur, Julien a même permis à un festivalier de retrouver des cheveux l’espace d’une photo ! Et oui, dans l’assistance, un chauve, disons-le, tenait fièrement un panneau avec l’inscription « Julien donne moi tes cheveux !!! Help me ». Message reçu 5 sur 5 par l’artiste qui l’a fait monter sur les planches pour une scène surréaliste, Julien a fait glisser une partie de sa longue chevelure ondulée sur le crâne du spectateur, qui aura du coup des clichés à montrer à ses amis. En conclusion, Julien Doré est une star, un de ces artistes qui sait rebondir sans rester enfermé dans une case ou un format comme on dit. Imposteur, titre d’un album, certes, mais pas qualificatif pour son interprète. Julien Doré ne fait d’ailleurs pas les choses à moitié puisque c’est bien à l’ING Arena de Bruxelles qu’il se produira le 11 avril 2026. La salle a beau être très grande (15 000 places), pas sûr que tous les amateurs puissent trouver un ticket, donc pensez à vous y prendre suffisamment tôt. Retrouvez les clichés du festival sur la page FB – ReMarck Photos.  

Charles, frites et scorpion gonflable

Aujourd’hui, c’était clairement la journée “tout est bon dans le cochon”. Comprendre : on peut entrer plus tôt sur le site, et donc profiter du calme avant la tempête sonore… et aussi de ce sandwich “campagnard” (qui n’a de rustique que le nom). Rien de mémorable côté papilles, mais heureusement les frites de fin de soirée ont rattrapé le coup. Honneur est sauf. Alex Burger, retour du cowboy québécois Surprise agréable : Alex Burger, revu après sa prestation à LaSemo, nous replonge dans son univers québécois-typique et délicieusement décalé. (Pour sa bio, go lire mon papier de LaSemo, on va pas radoter.) Juste : il faut le voir en live. Et moi, je vous promets que la prochaine fois qu’il revient, je ramène avec moi , les amateurs – enfin, symboliquement. Lovelace : deuxième chance, première claque Petite session Ice Tea quotidienne (pêche, of course) en mode contemplation, posés devant la scène Fontaine. On attend Lovelace, que j’avais bêtement zappée la semaine précédente. Erreur réparée. Jeune pousse bruxelloise, elle construit seule ses sons dans sa chambre-laboratoire. Le résultat ? Une pop alternative futuriste, saturée, robotique, douce et sincère. C’est aussi la voix féminine de Saule sur “Petite Gueule”. Aujourd’hui, elle a tenu sa scène avec générosité et intensité. Bonne pioche. Essyla : talent en croissance, concert en couleurs Direction Proximus pour Essyla, déjà croisée au Botanique. Elle monte encore en puissance : groovy, funky, belge et brillante, elle confirme son potentiel avec un show solide, bien entourée par Greg Chainis (guitare) et Louis Jassogne (batterie et yeux bleus – détail validé par Fanie). Fanie, justement, note déjà ses prochaines dates à l’OM et à la Rotonde du Botanique, le 11 décembre. On y sera. Kowari, remplacement de luxe Petite surprise du jour : Aliocha Schneider, malade, est remplacé au pied levé par Kowari. Aucun regret. Le duo violon-piano de Damien Chierici et Louan Kempenaers nous plonge dans un monde entre néo-classique, électro et cinéma sonore. Un bijou musical pour qui aime Max Richter, Nils Frahm ou Rone. Et une belle preuve que l’imprévu peut offrir de grands moments. Miki, scorpion et pop-électro acidulée Je pousse mes potes photographes à aller voir Miki, découverte que j’avais adorée au Botanique. Fanie accroche moins, mais moi, j’adore. Mikaela Duplay, alias Miki, mêle rap, électro, naïveté feinte et sensualité décalée. Mention spéciale à son énorme scorpion gonflable, qu’elle malmène joyeusement sur scène dans des positions… suggestives. Une performance pop barrée, assumée et brillante. Ben Mazué et Jérémy Frérot, les potes sur scène Pendant ce temps, Ben Mazué rejoue un set proche de celui vu à LaSemo, mais cette fois avec un invité de marque : Jérémy Frérot. Aperçu sur les écrans géants depuis la scène Proximus, on profite du duo en léger différé. Puis vient Frérot en solo, plus tard dans la soirée. L’ex-Fréro Delavega déroule ses balades pop-émotion, entre histoires de cœur, paternité et ruptures (coucou Laure Manaudou, coucou Shy’m ?). Un public féminin très présent, des bras tendus, et une virée au-dessus de la foule pour une poignée de groupies enthousiastes. L’échec photo du jour : Julien Doré Mission impossible : photographier Julien Doré. J’erre pendant trois chansons, arme mon 100-500mm, tente toutes les ruses… Échec total. Trop de monde, trop loin, trop de têtes devant. Le dilemme Charles / Colt, encore et toujours Comme à chaque édition, Charles nous pose un dilemme : rester ici ou courir voir Colt qu’on adore aussi ? Mais cette fois, la curiosité l’emporte. On reste pour Charles, et on ne regrette rien. Avec son projet “Sabotage”, elle se dévoile plus forte, plus brute, plus vivante. Toujours en anglais, toujours sincère, toujours cette énergie fragile mais puissante. Huitième concert pour moi, et toujours pas lassé. Bien au contraire. Henri PFR, Bakermat et la fatigue Avant de plier, on immortalise Henri PFR à la volée. Le DJ belge électrise la foule sur la grande scène. Derrière, Bakermat prend le relais à la Baloise, pendant qu’Oli Soquette met le feu à la Fontaine. Mais nous ? Épuisés. C’est qu’on doit replier les bagages demain matin, et rendre l’endroit de villégiature avant midi. Bilan du jour : une pépite, une claque, une frustration ✅ Découverte du jour : Kowari, magique et inattendu🎉 Coup de cœur : Charles, évidemment📸 Râteau photo : Julien Doré, mission KO🍟 Repas salvateur : frites en fin de soirée, comme un câlin au cœur On s’endort les yeux pleins d’images, les oreilles encore pleines de sons… et demain, c’est déjà le dernier jour des Francos 2025.

La bonne pêche des Francos d’Esch.

Pour tous ceux qui ont des notions de géographie, non, Esch-Sur-Alzette ne possède pas d’accès à la mer et encore moins de port où des chalutiers pourraient venir déposer leur butin du jour, mais la ville organise depuis peu l’édition luxembourgeoise du célèbre concept des Francofolies qui, s’il a été initié en France métropolitaine, à La Rochelle, se décline désormais en de nombreuses versions à travers le monde (Belgique, Bulgarie, Canada, Nouvelle-Calédonie, Tahiti et La Réunion). Si le Luxembourg a tardé à rejoindre le mouvement, on peut dire que nos voisins ont vite trouvé leur rythme de croisière, proposant de nombreuses activités, toujours dans le respect de l’écologie, mais attirant surtout dans leurs filets de nombreux poissons, qu’ils soient connus… ou en passe de le devenir. Cette année, pas de méga star mondiale du format David Guetta pour soulever les foules (en 2024, lors de la venue du DJ / producteur qui enchaine les hits, le festival avait battu son record d’affluence avec 40 000 spectateurs) mais quelques belles pointures (Julien Doré, Michel Polnareff, Soprano, BigFlo et Oli…) et surtout de belles découvertes, car c’est aussi là que réside l’attrait de ce genre d’événements, vous vous déplacez pour un artiste en particulier, mais par hasard peut-être, ou sur conseils d’amis, vous assistez au show d’autres chanteurs / chanteuses dont certains vont certainement vous toucher. Des découvertes, nous en avons faites également, et nous vous en parlerons, évidemment, mais elles feront l’objet de reportages spécifiques. Abordons d’abord, ici, les généralités, sous forme de bilan. En 3 jours (6, 7 et 8 juin), les Francofolies d’Esch/Alzette ont accueilli 36 artistes / bands dont 34 sur le site du parc du Gaalgebierg et 33 000 festivaliers. « Le public était une fois de plus au rendez-vous, fidèle et nombreux, et surtout encore plus familial que les années précédentes » s’enorgueillit l’organisation. « On est venu en tribu, entre amis ou collègues, mais aussi avec ses enfants. C’est devenu un vrai rendez-vous intergénérationnel, un moment de transmission joyeux et complice autour de la musique. Le vendredi soir en particulier, les langues se croisaient, les accents se répondaient: un melting-pot vivant à l’image du Luxembourg, que les Francofolies veulent incarner pleinement » « Côté fréquentation, la diversité du public parle d’elle-même. 50% des spectateurs étaient luxembourgeois, 27% français, 20% belges, et 3% venaient d’autres pays européens, notamment d’Allemagne, d’Espagne ou du Royaume-Uni. Une réalité que l’on retrouve aussi dans les choix artistiques. Esch n’est pas un festival franco-francophone, c’est un carrefour musical ouvert, curieux et en résonance avec la diversité culturelle de la Grande Région ». Ces chiffres font écho à la présence des spectateurs, mais sur scène, on retrouvait également des représentants des trois plus grands pays cités précédemment, la Belgique envoyant comme « porte-drapeau » Hamza, Puggy, Rori, Lovelace et l’on pourrait même y ajouter Maehila vu que la jeune demoiselle a aussi des origines belges. Mais concrètement, les Francos à Esch, ça se passe comment ? Côté météo, nous n’avons pas été épargnés par la pluie, présente un peu tous les jours, et nous arrosant d’ailleurs copieusement durant la prestation de Soprano, mais nous connaissons cela dans notre plat pays, ce n’est donc pas un dépaysement, d’autant que les sourires et la bonne humeur des nombreux bénévoles réchauffe vite l’atmosphère. Nous tenons d’ailleurs à souligner l’implication de toutes ces personnes sans qui un tel événement ne saurait tenir la route. Nos remerciements iront à tous ces « grands rêveurs » (nom donné symboliquement aux bénévoles), avec un petite pensée supplémentaire pour le staff qui entourait la salle de presse évidemment. Revenons à nos moutons avec le site proprement dit. La quasi-totalité (deux soirées événements sont organisées extra-muros, à l’Escher Theater et à Kulturfabrik) des concerts se déroulent au parc du Gaalgebierg, en périphérie de la localité d’Esch-Sur-Alzette. Le parc est beau, arboré et fleuri à souhait, mais aussi vallonné. Il n’est pas sans rappeler le site de la Citadelle à Namur où se déroulaient jusqu’il y a peu les Solidarités. Ici, trois scènes se fondent dans le paysage, la main stage (grande scène), la scène du Jardin et celle de La Clairière. Un tel écrin de verdure possède les défauts de ses qualités et inversement… comprenez qu’il vous faudra prendre des chaussures adaptées, et peut-être un antihistaminique si vos allergies sont en rapport avec certains végétaux, mais que la vue est superbe et qu’elle colle à merveille aux idées écologiques promues par le festival. « Sur le plan environnemental, les Francofolies poursuivent leur engagement. La vaisselle et les gobelets réutilisables sont désormais la norme, le tri des déchets est facilité, et le public joue de plus en plus spontanément le jeu. Cette mobilisation collective est essentielle: elle permet de rendre le festival plus durable, sans sacrifier ni la qualité ni le plaisir. » Sur place, food-trucks et buvettes (construites avec des matériaux de récupération) sont présents en nombre, mais à des prix auxquels les Belges ne sont pas toujours habitués. Et oui, au Luxembourg les salaires sont plus élevés que par chez nous, mais les dépenses sont proportionnelles. Ainsi, un gobelet de bière vous coûtera 8 euros, sans la consigne (c’est du 500 ml, mais quand même), un hamburger 12 euros voire plus (et n’oubliez pas de charger le bracelet en tenant compte de la location de la vaisselle aussi). Autre spécificité du festival, il n’y a pas de parkings propres à l’événement et très peu de places disponibles à proximité. Une grande partie des places en ville est en effet « réservée » aux riverains les jours ouvrables (semaine + samedi) de 8 à 18h, l’emplacement étant toutefois accessible quand même, mais de manière payante, et avec un maximum de deux heures (voir selon zone). J’en vois qui soufflent déjà. Mais l’une des solutions est de profiter des transports en communs. Vous trouvez un emplacement en dehors de la ville, dans un parking de délestage, puis à vous la liberté en bus ou en train car l’offre est adaptée (le site n’est pas loin de la gare des bus où convergent toutes les lignes et

CABARET VERT : l’intégralité de la programmation musicale dévoilée.

Du bleu, du vert, du rose… Le tableau est complet, les couleurs débordent : la programmation 2025 du Cabaret Vert est désormais pleine et entière. Une quarantaine de nouveaux noms rejoignent la fête, ajoutant autant de sons, d’histoires et d’émotions à la fresque musicale qui se dessinera du 14 au 17 août dans les Ardennes.  Tous nouveaux, hyper chauds. Fidèle à l’esprit du festival, la suite du programme 2025 prévoit son lot d’artistes brûlants attendus le long de la Meuse. Remodelée cet été, la scène Razorback hurlera à la lune avec les shakers rockeurs Fat Dog, aussi remuants que sauvages, et les fulgurances post-punk des néerlandais Tramhaus. Côté dancehall, on affiche complet, propulsé par le boss Sean Paul et le prodige transalpin Kybba. Côté dancefloor, deux figures parmi les plus en vue de la scène électronique actuelle seront de la party à Charleville : le phénomène norvégien Alan Walker, couronné par ses tubes interstellaires (Faded, Alone…), et le surdoué français de la hard techno Trym.  Girls first ! Dans la playlist de l’été ardennais, on trouve aussi une armada d’indie girls bien décidées à dézinguer les citadelles du rock. Dans le sillage de la it-girl Suki Waterhouse, déjà annoncée cet hiver, s’invitent désormais l’adrénaline gouailleuse de Panic Shack, le glam show de CMAT, la sève juvénile californienne de The Linda Lindas, la colère jubilatoire (et contagieuse) des Lambrini Girls, et bien sûr, le rrriot punk de la Brésilienne Karen Dió, étoile montante planétaire du genre. Français, fais ce qu’il te plaît Retour de ce côté de l’océan, avec des personnalités frenchies hors normes qui viendront également assaisonner cette édition 2025. On prend de plein fouet la déflagration Eloi, une Francilienne qui boxe quelque part entre synthpop et électro-punk. On se laisse émouvoir par le performer mercurien Lucky Love. Et l’on suit les yeux fermés Adèle Castillon, dont les déambulations électroniques crèvent l’écran… et le cœur des festivaliers.  Rap en orbite sur le Greenfloor Têtes chercheuses, talents explosifs : le Greenfloor offrira un panorama des rookies rap, grand cru 2025. Citons la trap façon queen pour Le Juiice ou cosmopolite pour Dina Ayada, la new jazz du phéno JRK19, TH avec sa E-TRAP rocailleuse, le caméléon Ajna, l’ovni Jyeuhair, l’uppercut mumble rap de La Mano 1.9 ou encore l’univers sous haute influence rastafari de Jeune Lion. Et pour coopter cette nouvelle génération ? Le patriarche du rap hexagonal, Oxmo Puccino, dont la venue sur le Greenfloor sera forcément incontournable le dimanche, sous vos applaudissements.  L’affiche 2025 au grand complet Ces nouveaux appelés viennent grossir les rangs d’une édition 2025 qui s’annonce spectaculaire, avec 80 artistes dont Booba, MC Solaar, Will Smith, DJ Snake, Jamie xx, The Last Dinner Party, Zaho de Sagazan, Bigflo & Oli, Julien Doré, Idles, Vampire Weekend, Queens of the Stone Age, Landmvrks, Leprous, SDM, Theodora, Sammy Virji, VTSS, Genezio, Ven1, Horsegiirl, Kneecap, Wet Leg.  Audacieux, indépendant et durable depuis 2005 À Charleville-Mézières, les watts font aussi vibrer les bulles. Comme chaque année, le festival célébrera la bande dessinée avec séances de dédicaces, rencontres et remise de la 3ᵉ édition du Prix BD Cabaret Vert. Les passionnés du genre se mêleront aux amateurs de cinéma et de débat dans l’espace L’IDeal, pour une expérience toujours plus libre, curieuse et collective. Enfin, le festival promet de garder son cap éternel : prendre soin du monde autant que de son public. Cette année encore, il proposera aux festivaliers de mieux se déplacer, de consommer local et de produire moins de déchets…  Cabaret 2025 : le compte y est — et il est sacrément bon. Rendez-vous du 14 au 17 août 2025 dans les Ardennes. 

Le Cabaret Vert joue la carte de l’innovation.

En cette période où certains festivals commencent à annoncer les premiers noms de leur line-up 2025, des nouvelles moins réjouissantes fusent ci et là en provenance également du monde de la musique. La pandémie du Covid avait déjà marqué un fameux frein au développement de certains, mais là, les dépôts de bilans et annulations tombent en cascade. L’augmentation des coûts énergétiques, l’explosion du cachet sollicité par beaucoup d’artistes, le retrait de plus en plus marqué des pouvoirs communaux dû à l’austérité ambiante… les causes sont multiples, mais la conséquence est unanime, le calendrier des festivals va s’amincir fortement cet été. Sur quelques jours, nous venons en effet d’apprendre la mise en liquidation de l’ASBL en charge du festival Feelgood à Aywaille, l’annulation définitive de Scène-sur-Sambre, qui avait déjà dû mettre son édition 2024 entre parenthèses, et la fin du festival Essonne en scène car son plus gros support, le département, se doit de restreindre ses dépenses. Et dire que nous n’avons toujours reçu aucune nouvelle de certains autres événements ce qui ne laisse rien augurer de bon ! Heureusement, d’autres festivals comme les Ardentes, La Semo, Les Solidarités, Le Baudet’stival, Werchter Boutique et Rock Werchter, le Pinkpop, les Gens d’Ere … ont d’ores et déjà lancé les invitations pour l’été. Alors que les réveillons n’ont pas encore sonné leur glas, quelques noms ronflants sortent déjà du chapeau de certains organisateurs. Mais la plus grosse surprise vient sans doute de Charleville-Mézières où un certain Will Smith devrait venir clôturer une édition anniversaire (la première du festival date de 2005) que l’équipe du Cabaret Vert concocte avec soins depuis de nombreux mois. Nous avons voulu savoir comment cet événement annuel a, au fil des ans, pris une ampleur telle qu’il est désormais l’une des places fortes des Ardennes capable d’attirer des stars mondiales dans une région pourtant pas si connue hors de nos frontières. C’est le directeur adjoint du festival, Cédric Cheminaud, qui a accepté de répondre à nos questions, et ce malgré un planning assez chargé, car le Cabaret Vert n’est pas qu’un festival se déroulant sur 4 jours en août. C’est aussi toute une équipe oeuvrant au quotidien pour le site occupé à l’année et d’autres événements plus thématiques comme le club Razorback de ces 20 et 21 décembre. Cédric, 2024 a vu de nombreuses modifications apportées au site du festival, avec notamment une entrée pour le public versée de l’autre côté du lac et l’inversion des scènes Illumination et Zanzibar. Quels sont les retours et enseignements de ce nouvel agencement ? « Ce fut effectivement une année charnière car nous avions besoin d’un redéploiement des scènes mais en respectant au mieux l’environnement qui nous a été confié. Nous voulions en effet que ce lac prenne une place importante dans la circulation du public. Globalement, les retours, qu’ils soient du public ou des bénévoles, sont positifs donc je pense que nous avons relevé avec brio l’important défi que nous nous étions imposés.   « Le dimanche fut le point d’orgue avec une affluence record de 32000 spectateurs. Il n’y a eu aucun souci majeur mais nous avons remarqué que certains points pouvaient encore être améliorés, notamment concernant les déplacements entre les scènes. Il faut dire que les éléments météorologiques ne nous ont pas aidés, le samedi ayant fait face à d’importantes averses qui ont endommagé une partie du site. Nous avons tenté d’agir au mieux pour le confort du public mais ce n’était pas encore assez. Nous ne pouvons toutefois plus faire abstraction de la pluie et de la boue en espérant que l’on passe entre les gouttes car ces dernières années nous ont montré que les fortes pluies devaient désormais faire partie intégrante de la réflexion. » Vous avez pourtant toujours mis en œuvre des moyens pour préserver au mieux le site et le public comme en 2023 où vous aviez fait venir de nombreux camions citernes pour pomper l’eau excédentaire avant de placer des bâches en matière biodégradable, et en 2024 des camions ont également tenté de pomper le surplus ou de le couvrir de sciure mais le mal était déjà fait. « Si nous pouvions tout protéger comme en 2023, ce serait simple. Coûteux, certes, mais possible, toutefois, nous devons aussi tenir compte de nombreux paramètres liés aux spécificités de ce site naturel. Il ne nous est pas permis de tout bétonner ou de mettre de la terre ou du sable où l’on veut. Nous allons donc devoir : Concernant les scènes, Zanzibar au centre de la plaine principale est désormais acté ? « Oui, je trouve que la main stage a désormais trouvé sa place. Elle paraît même plus imposante là, trônant sans aucun édifice autour. Par contre, nous ne savions pas trop comment utiliser cette deuxième scène « mixte » qui n’arrivait pas à faire l’unanimité. Nous allons donc fusionner les scènes Razorback et Illuminations afin de créer un espace rock plus conforme au niveau des groupes et des performances proposés. Razorback était bien, et très appréciée des quadras et quinquagénaires notamment, mais elle était trop vite saturée au niveau du public. Il n’y aura donc plus que 4 espaces dont trois thématiques (urbain/rap – dance/reggae/dub – rock/metal) avec un Razorback XXL qui permettra aux métalleux de rencontrer plus d’adhérents encore ». L’entrée côté ville restera de mise aussi ? « C’est clair. A cet endroit, le public est beaucoup plus proche de la gare. Cet emplacement a sans doute contribué à l’essor récent de la mobilité douce avec une montée en puissance de l’utilisation des bus et trains. C’est une franche réussite qui nous encourage à persévérer dans cette voie avec l’aide des pouvoirs publics. Nous sommes dans une région semi-rurale où la voiture est presqu’obligatoire pour se déplacer en temps normaux. Mais avec les offres fournies en termes de services et de prix, beaucoup optent désormais pour laisser leur quatre roues au domicile, ce qui est un peu le but recherché ». Comment un festival comme le Cabaret Vert peut-il proposer chaque année une affiche aussi fournie en quantité et en qualité alors que de nombreux autres

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photos et texte dossier de presse beat forest national TOTO07.02.2025 • NOUVEAU Hold the line, TOTO revient en Belgique ! Le groupe légendaire, connu pour ses grands succès comme « Africa » et « Rosanna », fera une tournée en Europe et s’arrêtera également à Forest National. Cerise sur le gâteau, Christopher Cross, lauréat de plusieurs Grammy Awards, sera l’invité spécial du groupe. Profitez d’une soirée de classiques intemporels !Plus d’info Commandez VIP     Jean-Louis Aubert 14.03.2025 • NOUVEAU Jean-Louis Aubert fait son grand retour en 2025 à Forest National avec PAFINITOUR, une aventure musicale inédite dans laquelle il plonge au cœur de son répertoire riche et varié.Plus d’info     Santa 24.10.2025 • NOUVEAUSanta, connue pour son hit « Popcorn Salé », arrive à Forest National. Elle y présentera son premier album « Recommence-moi ». Préparez-vous pour une soirée magique remplie de musique inoubliable !Plus d’info     Julien Doré 08.11.2025 • SPECTACLE SUPPLÉMENTAIRE Notre pop star française préférée, Julien Doré, apporte un nouveau spectacle à Forest National. Vous y verrez-vous ?Plus d’infoCommandez VIP La dernière chance Dépêchez-vous de commander vos tickets ! TROP TARD…!!!Roch Voisine19.09.2024 Vorst Nationaal Commandez vos tickets Spécialement pour vous !Découvre ces événements spécialement séléctionnés pour vous.Beth Hart26.11.2024 • Capitole GentCommandez vos ticketsXG27.11.2024 • Vorst NationaalCommandez vos tickets Vous serez également intéressé par Dua LipaÀ partir de 11.06.2025 • SportpaleisLisez en plusHot Wheels Monster Trucks LiveÀ partir de 29.03.2025 • SportpaleisLisez en plus Voir le calendrier complet

Bertrix en mode Baudet’stival by Bilia-Edmond

Ces deux dernières années, le mot « positif » a eu deux sens, un côté positif et un côté négatif…convaincu que le positif était bien, ce fut le contraire. Pourtant, on devait continuer à positiver, mais ne pas être « positif »… Donc, le courant de notre nouvelle vie nous a complètement déboussolé. Privé de liberté, puis libéré à petites doses, avec, puis sans « contraintes », de nombreux belges ont découvert que dans notre petite Belgique, il y avait des endroits de rêves. Un de ses lieux est une petite ville francophone, wallonne située dans la province du Luxembourg, près de Neuchâteau et qui s’appelle Bertrix. Avec son bourgmestre, monsieur Mathieu Rossignol, qui a décidé en ce début de vacances de squatter la « Place des 3 Fers » et faire chanter ses presque 10000 habitants durant ce Baudet’stival 2022. Après deux longues années d’attente et pour sa 9ème édition, le staff organisateur autour de Mathieu Rossignol, nous a concocté un plateau d’artistes intéressants, jugez plutôt : Patrick Bruel, Julien Doré, Mika, Mustii, Calogero, Claire Laffut, Delta, Charles, Neolys, Quentin Mosimann, Florent Brack, Pierre de Maere, Saskia, Arty Leiso, Achile, Poker Face Plays Lady Gaga, Alan V, A.R.T, FM Air, … et le tremplin ou trois jeunes artistes se produisent les deux premiers jours et le gagnant se retrouve sur la scène principale le dernier jours avant Julien Doré et Mika. Autant vous dire que ce fut une réussite totale, le ciel était avec Bertrix, les milliers de spectateurs se sont massés sur la place garnie pour le week-end de food trucks plus alléchants les uns que les autres, avec Julien Lapraille et son fameux hamburger et ses files interminables…permettant aux visiteurs de dépenser leurs « baudets » (monnaie d’échanges) Trois jours de folies, organisation au top, et une voix venue d’ailleurs nous a prédit une 10ème édition qui mérite de déjà réserver l’ hôtel et les tickets dès la mise en vente. suivez cela de près sur : http://www.baudetstival.be/fr/intro.htm Nous avons eu le plaisir d’ y participer Marc Robert et moi-même Fabian Braeckman pour le webzine www.Confestmag.be, et nous vous invitons de revoir les clichés et articles de vos vedettes préférées via les liens ci-après : https://test.confestmag.be/charles-la-vrai-reussite-de-the-voice-belgique/ https://test.confestmag.be/calogero-ne-fait-pas-que-de-jouer-de-la-musique/ https://test.confestmag.be/florent-brack-au-baudetstival/ https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7747&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7721&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7838&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7859&action=edit https://www.facebook.com/wizfabphotos

Alex et le chanteur Julien Doré

La Tempête Alex a dévasté les Alpes Maritimes et particulièrement Saint-Martin-Vésubie, village durement touché par les intempéries. Julien Doré a absolument voulu participer à cette tombola organisée avec le Secours populaire car les vallées des Alpes-Maritimes lui tiennent à cœur, la Roya et plus particulièrement la Vésubie. Durant toute la semaine il a incité ses fans a participer à la fameuse tombola en faveur des sinistrés … »Je ne vous oublie pas » a répondu ce samedi le chanteur français à un habitant qui l’interpellait à ce sujet sur une radio. 100 000 euros par jour. En 48 heures, la cagnotte de la tombola en faveur des sinistrés de la tempête Alex a doublé. Lancée ce vendredi, elle atteint samedi 200 000 euros. Faut dire que la liste des lots était très alléchante, des dons de multiples célébrités tout azimut et de toutes les catégories. Alain Chabat : une affiche du film « RRRrrrr!!! » dédicacée par toute l’équipe des Robins des bois. Angèle : un clavier midi. Antoine Griezmann : un maillot dédicacé. Boris Diaw : la basket dédicacée Catherine Deneuve : le livre « Les demoiselles de Rochefort : histoires de soeurs » dédicacé. Eddy de Pretto : le manuscrit de la chanson « Kid ». L’équipe du PSG : un maillot dédicacé par toute l’équipe. L’équipe de l’OGC Nice : un cadre avec le maillot du capitaine Dante porté lors du match Nice-Lille du 25 octobre dernier et signé de toute l’équipe et du coach Patrick Viera. Florence Foresti : le costume porté lors de la cérémonie des Césars. Francis Cabrel : le manuscrit de « Je l’aime à mourir ». Francis Cabrel : le manuscrit de « Petite marie ». Goledzinowski : une photo unique dédicacée. Isabelle Adjani : une paire de ses chaussures. Jean-Jacques Goldmann : son violon électrique de la tournée 2002 « Un tour Ensemble ». Julien Doré : la mini-moto du clip « Le Lac ». Julien Doré : le casque mini moto porté lors du clip « Le Lac ». Julien Doré : la veste portée lors du clip « Le Lac ». Julien Doré : un disque de diamant gravé à votre nom. Julien Doré : un déjeuner avec Julien et ses musiciens lors d’une répétition pour sa prochaine tournée. Louane : une guitare dédicacée. Luka Karabatic : un maillot dédicacé Michel Polnareff : un bloc photo dédicacé. Nicola Sirkis : une guitare dédicacée. Nikos Aliagas : une photo originale dédicacée. Nikola Karabatic : un maillot de handball dédicacé. Philippe Katerine : un costume d’un clip. Combi paillettes. Soprano : le disque d’or pour son dernier album « Phœnix ». Teddy Riner : une ceinture de judo dédicacée. Teddy Thomas : un maillot de rugby dédicacé. Thierry Omeyer : un maillot de handball dédicacé. Le chanteur est très impressionné par la rapidité et l’intensité de la générosité des donateurs. Le Secours Populaire au plus près des sinistrés La totalité de l’argent récolté lors de la tombola sera reversé au Secours Populaire des Alpes-Maritimes. Avez-vous déjà rêvé d’avoir une ceinture de judo appartenant à Teddy Riner ? Ou encore le costume que portait Florence Foresti pour présenter la cérémonie des Césars ? Le Secours Populaire va rendre cela possible.Le chanteur Julien Doré s’est allié avec cette association pour organiser une tombola solidaire permettant de remporter des objets insolites appartenant à une vingtaine de célébrités. Les bénéfices seront reversés aux sinistrés de la tempête Alex.Le casting de cette tombola solidaire a de quoi faire rêver plus d’un. On y trouve notamment Michel Polnareff, Jean-Jacques Goldman, Isabelle Adjani, Nicola Sirkis, Angèle, Antoine Griezmann, Alain Chabat, Soprano, Nikos, Francis Cabrel, Louane, Eddy de Pretto, Nikola Karabatic, Philippe Katerine, Florence Foresti… Il y en a pour tous les goûts ! La tombola été lancée ce mercredi 18 novembre sur la plateforme de tombola solidaire Karmadon. Vous pouvez y participer jusqu’au 16 décembre. Le chanteur semble attaché à ce territoire. Il avait indiqué en 2016 aux Inrocks, qu’il passait ses vacances à Saint-Martin-Vésubie lorsqu’il était enfant. Textes revisités de FR3 par BRAECKMAN Fabian Photos : voir Copyright