HÉLÉNA À FOREST NATIONAL – LE LENDEMAIN D’UN RÈGNE

(Ou comment 8 000 personnes ont assisté à une pluie de talent, d’émotion et… de vraies gouttes de pluie) Il y a des soirées que l’on attend, et puis il y a celles que l’on subit avant même d’entrer dans la salle – oui, on parle ici de la météo belge, cette diva capricieuse qui s’est dit : “tiens, si je les arrosais bien, ces braves fans, juste pour tester leur fidélité ?” Eh bien qu’elle se rassure : ils sont restés. Vêtus de patience, de capuches et d’amour pour leur petite reine, Héléna. Et pourtant, même une fois devant les grilles, la météo n’a pas été la seule à jouer les troubles-fêtes. Un léger… comment dire… incident confettis est venu retarder l’ouverture d’une petite vingtaine de minutes. Oui, oui, vous avez bien lu : les confettis ont mené la danse. Comme quoi, même les machines ont le droit d’être trop enthousiastes.(Message à ceux qui se posaient la question du retard : voilà, mystère résolu !) Camille Yembé, la chauffeuse de salle au cœur chaud Une fois à l’intérieur, la fosse déjà super remplie comme une boîte de sardines heureuses, Camille Yembé arrive pour réchauffer les corps… et surtout les esprits encore un peu boudeurs.Vingt bonnes minutes de vibes, de découverte, d’univers personnel — de quoi transformer les quelques “mais c’est longuuuu…” en sourires impatients.Mission accomplie : reset complet de l’humeur collective. Le petit chat sur rideau : signature Héléna Avant même le début réel : petit clin d’œil, petit jeu, petit chat sur rideau entre Héléna et son frère.Ambiance testée. Public validé.Et comme dirait notre Johnny national : “Soigne ton entrée, soigne ta sortie, et au milieu fais ce que tu veux !”On est belges, on peut se permettre d’être chauvins — même un peu beaucoup, haha. Le rideau tombe… et la magie commence Héléna apparaît derrière son piano, entourée d’un rideau de perles et d’une fumée mystérieuse qui essaie de jouer à cache-cache avec elle. Mais rien n’échappe aux fans les plus perspicaces — pas même une diva dans un nuage. Dès ce premier instant, on le sait : la soirée sera belle. Puis arrive la fameuse étape des trois premiers titres — Mon Piano et Moi, Tout a Changé, Nouveau Cœur.Règle sacrée pour les photographes, frustrante pour les moments volés… mais on a quand même eu droit à une Hélé qui : Le concert, le vrai : une plongée dans Hélé2 Installé ensuite en tribune, le spectacle se déroule sous nos yeux comme une revue émotionnelle du magnifique album Hélé2. Parmi les pépites : Puis vient Piscine, moment particulier où l’on range tous nos téléphones. Et, miracle, tout le monde le fait.Un petit voyage dans un passé pas si lointain où l’on vivait la musique sans écran entre deux têtes agacées.Et franchement ? Ça fait du bien. Les titres qui touchent le cœur Pour les fans — assumés comme moi — certains titres résonnent plus fort : Recommandation du soir : si vous n’avez pas encore écouté l’album… vous ratez quelque chose. Vraiment. La surprise belge : un Pierre… mais pas celui que tout le monde imaginait ! Oui, Pierre était là.Non, pas ce Pierre.Mais franchement, pas de déception possible : Pierre De Maere débarque pour un duo puissant sur These Walls. Le public explose. L’applaudimètre a dû demander une pause après ça. Excellent choix, Héléna. On attend le prochain invité avec gourmandise. Bonne Maman : le morceau qui parle à tous Cette chanson est un câlin.Un hommage doux-amer à celles et ceux qui veillent sur nous, souvent avec plus de liberté que les parents.Et dont on sait malheureusement que le temps avec eux n’est pas infini.Un moment tendre, simple, vrai.Merci. Mauvais Garçon & Gentil Garçon : la vengeance et la réconciliation On passe du doigt d’honneur — élégant mais assumé — de Mauvais Garçon (bon, on a vu pire, coucou Indochine) à la douceur réconciliée de Je t’Aime Bien.Comme quoi… parfois, on s’aime, mais on ne le sait pas encore. Les larmes d’Héléna… et la surprise du public La fin du concert arrive, les émotions débordent, Héléna laisse couler ses larmes.Mais c’était sans compter la surprise préparée par le public : au moment de Pieds sur Terre, les 8 000 spectateurs sortent leurs ballons lumineux « Hélé ».Un océan de couleurs.Un délire visuel.Un moment rare, puissant, partagé. Impossible à décrire exactement : il fallait le vivre.Mais on peut dire merci à l’organisation des ballons ce fût topissime… et surtout merci à Héléna qui nous rassemble ainsi. Ambiance finale à Forest National wouahhhh Et la suite ? Elle revient ! Bonne nouvelle pour les retardataires : 👉 9 décembre 2025👉 9 avril 2026👉 10 avril 2026👉 11 avril 2026 (nouvel ajout) Il reste des places ici, mais vraiment… dépêchez-vous, ça part à la vitesse d’un Summerbody avant l’été. Conclusion : on en redemande Héléna a livré un spectacle sincère, énergique, généreux, tout en sensibilité.Un moment où l’on rit, où l’on vibre, où l’on pense, où l’on se sent tout simplement bien.Un moment belge, un moment humain, un moment vrai. Et si vous n’étiez pas là…Bah, vous avez raté quelque chose.Mais vous pouvez vous rattraper. 😉
La découverte Nsangu, les confirmations Doria D et Pierre de Maere.

Les Solidarités nous ont réservés trois journées particulièrement riches en prestations scéniques et en activités en tous genres. Au point d’en être ressortis…lessivés, au propre comme au figuré. Au premier degré car nous avons essuyé quelques averses les vendredi et samedi, et au second car trois jours de festival en mode reporter, ce n’est pas de tout repos. Après la journée « normale », il nous faut en effet encore nous occuper des appareils (les batteries doivent être rechargées, les cartes mémoires…déchargées et les boîtiers photos séchés le cas échéant), des clichés photographiques (les trier, en préparer quelques-uns pour validation ou parution directe…) et des textes de présentation pour ceux qui cumulent les deux fonctions. Vous imaginiez que nous avions un job de rêve où nous assistons juste aux concerts qui nous intéressent puis que l’on restait dans un transat les doigts de pieds en éventail le reste du temps ? Ce n’est pas vraiment le cas. Nous tentons, par exemple, toujours d’arriver dès l’ouverture du site afin de pouvoir rencontrer les artistes « de présentation », ceux qui ne sont pas encore connus ou qui sont censés drainer moins de public. Et heureusement, d’un côté, car si nous agissions en mode festivalier sélectif, certains d’entre nous seraient sans doute arrivés tardivement ce samedi pour juste shooter Etienne Daho et Mika. Disons, en espérant leurs tirer le portrait car nous apprendrons très tardivement (quelques minutes à peine avant leur concert) que ni l’un ni l’autre ne nous autorise à prendre des clichés, ce privilège étant réservé à 4 photographes qui disposent d’autres prérogatives. Ces mêmes collègues auraient donc effectué le déplacement pour rien. Vous l’aurez compris donc, pas de photos de ces deux personnes ici. Etant un peu bougon suite à la tournure des événements et pas au top de ma forme, j’ai laissé le soin à mon collègue de suivre la prestation de Ridsa qui, lui, heureusement, ne nous a mis aucun bâton dans les molettes des appareils. Pour moi, la journée s’est clôturée finalement assez tôt, mais elle était, jusque-là assez intéressante. La première artiste du samedi que nous découvrons est Anne Deville qui se produit à la Casa avec un accordéon, un instrument que l’on utilisait beaucoup à une certaine époque, moins désormais, hormis dans les prestations de Claudio Capéo. Seule sur son podium, elle ne se démonte pas, un peu à la manière d’Edith Piaf. Mais nous ne pouvons nous éterniser car Fugu Mango entre lui aussi en scène, sur l’esplanade intitulée Place des Arts. Etonnamment peu connu du grand public, ce groupe belge est un morceau de papaye (ou d’ananas, c’est selon vos goûts) qui se déguste au bord de l’océan, les pieds dans le sable, une légère brise dans les cheveux. Avec Fugu Mango, vous voyagez dans Caraïbes. Entre compositions originales et reprises personnelles de titres phares comme « King of my castle » ou « Golden Brown », l’ensemble vocal (ils peuvent être jusque sept sur scène) vous propose une échappée temporaire hors des tracas du quotidien. Le métissage, Fugu Mango l’affiche dans le choix de ses mélodies, et parfois des paroles, mais aussi dans la composition même du groupe. Un beau message pour l’entame de cette deuxième journée des Solidarités. Restons dans le mélange des cultures avec Nsangu, une jeune artiste liégeoise qui vit désormais à Bruxelles. D’origine congolaise, Nsangu a été bercée aux sons de la pop, mais aussi d’une musique française qui aurait pu se jouer dans les guinguettes (elle pourrait peut-être se rapprocher d’Anne Deville pour un duo…). Maquillage des yeux très marqué, longues tresses, pantalon rappelant des motifs africains, Nsangu aime afficher ses origines, qu’elle ne renie aucunement. Au contraire, elle se sert de ses racines pour sa musique, cela fait partie de son univers. Mais elle est accompagnée de deux choristes, d’un batteur et d’un … violoniste. Et oui, Nsangu casse les codes, même dans les titres, l’un d’eux s’appelant 00h43. C’est précis comme horaire. Mais nous pouvons vous dire qu’Nsangu était bien au rendez-vous ce samedi. Beaucoup, dont nous, l’ont découverte, et elle en a sans doute conquis quelques-uns car son concert était très intéressant. Impliquée, voire presque habitée par moments, elle propose une pop à la diction accélérée qui se laisse apprécier. Si vous voulez la (re)découvrir, elle sera au Francofaune (au Brass) le 04/10. Des influences congolaises, nous passons au marocaines avec Nej, une Toulousaine tout juste trentenaire qui a la particularité d’avoir partagé une chanson avec Yannick Noah pour l’une de ses premières scènes. Et oui, à 16 ans, elle a interprété « Métisse » avec l’ancien vainqueur de Roland-Garros au Zénith de Toulouse. Mais ce n’est pas son seul fait d’armes, ce n’était que le début en fait, depuis, Nej a sorti deux albums, Enchantée en 2019 et Athéna en 2023, ce dernier opus ayant notamment bénéficié des participations de Bigflo et Oli, Tayc ou encore Slimane. Voilà un beau tableau de chasse, mais qui ne serait pas complet sans le record mondial sur You Tube Shorts de streams pour Paro. En cumulant les deux versions sorties (Paro et Paro – speed up), on dépasse les 110 millions ! Nous poursuivons notre petite aventure « solidarienne » avec le concert d’une artiste qui, par sa générosité, sa complicité avec le public et le talent qu’elle dégage, fait l’unanimité partout où elle passe. Cette artiste se nomme Doria D. On l’a vue un peu partout cet été, et pourtant on ne s’en lasse aucunement. Il faut dire qu’en trois ou quatre ans, la jeune artiste (24 ans) a multiplié les titres aux paroles noires mais qui font fureur. C’est d’ailleurs l’une des particularités de la chanteuse, qui se définit comme extrêmement anxieuse, avec des doutes et de la colère enfouis, mais qui est extrêmement disponible et souriante à chaque apparition, sur ou hors de scène. C’est, cela dit, l’une des seules artistes ayant ce niveau de reconnaissance (NB : avec Ykons et Thomas Frank Hopper) qui vient encore régulièrement à la rencontre de ses fans hors de l’encadrement des concerts, comme lorsqu’elle vient signer des autographes
Pluie d’artistes pour la clôture des Francos.

Bien que jour de fête nationale, ce n’était point relâche ce dimanche 21 juillet aux Francofolies de Spa. Le programme était encore copieux et les conditions climatiques orageuses. Nous avons d’ailleurs eu droit à notre célèbre « drache » nationale, pendant quelques minutes à peine, et ce durant le show d’Eddy de Pretto. Nous vous renvoyons d’ailleurs à notre article dédié à cet artiste, ainsi qu’à celui consacré aux concerts gratuits dans le piétonnier et les bars « en folie » pour nous consacrer ici aux autres prestations effectuées au Parc de 7 heures. En nous limitant ainsi, on doit tout de même vous parler de dix concerts. Enfin, on aurait dû mais n’ayant jamais reçu la validation des photos de l’un d’entre eux, il nous en reste neuf à vous présenter en images. Une fois n’est pas coutume, la chronologie va être bousculée. Ne cherchez donc pas de suite logique dans le programme de cette journée, sinon celle, géographique, des espaces scéniques. Avant toute chose, soulignons que cette édition 2024 fut une réussite tant au niveau qualitatif que quantitatif, et là je parle du nombre de festivaliers vu que l’événement a affiché deux sold-out, celui des pass 4 jours, mais aussi celui de la journée de vendredi. Ajoutez-y les nombreuses personnes venues spécifiquement les autres jours et c’est un grand ouf de soulagement côté organisation. Et oui, l’édition 2023 n’avait pas donné entière satisfaction au niveau ticketing. Cette parenthèse refermée, nous débutons notre visite du parc par la scène de la fontaine. Cet espace assez cosy accueille généralement des DJ, ce pourquoi il est un peu à l’écart de la dorsale des concerts. Besoin d’un petit coin détente hors de la foule ? Vous avez trouvé « the place to be » et lors de notre passage, c’était THDS aux manettes. Seul devant sa console, mais avec des instruments quand même car le personnage possède plusieurs cordes à son arc. Mélange de musiques ethniques et électroniques, saupoudré de touches de flûte par exemple, tout est possible avec le belgo-portugais. C’est inhabituel et agréable. A un jet de pierre de là, la scène Baloise offre quatre concerts ce jour. Nous n’en verrons que trois, et encore, partiellement, vu notre timing serré, dont un sans cliché validé à l’heure de rédaction du présent. Votre niveau en mathématique vous permet donc de comprendre que ce sont deux prestations que nous vous imageons sur cet espace. Débutons par le groupe namurois Glauque qui présente son album « Les gens passent, le temps reste ». Un débit et des punchlines empruntés au rap sur des musiques électros, cela reste de la trempe habituelle du groupe personnalisé par son porte micro, Louis Lemage. L’autre artiste se présentant sur ce podium est l’interprète d’ « Abdo », Morgan. Morgan Van der Ghinst, de son nom complet n’est pas un novice dans le showbiz puisqu’il était le beatmaker du collectif bruxellois 77. Début juin, il s’était produit seul à l’OM (Seraing) à l’occasion du showcase de Tipik, et nous n’avions pas vraiment été convaincus. La donne a fondamentalement changé depuis lors, semble-t-il. Est-ce la modification de l’ordre de sa set-list, le fait de se produire accompagné de musiciens ou tout simplement un jour sans en juin ? On n’aura pas le fin mot de l’histoire ce jour, mais la prestation des Francos était nettement plus intéressante. En débutant par son titre phare, Morgan s’est donné la pêche et a gardé un rythme élevé tout le long du spectacle. On n’a pas vu le temps passer, ce qui est toujours signe d’efficacité. On reprend notre sac, nos boitiers et notre gobelet réutilisable pour rejoindre la scène Proximus. Quatre artistes y sont programmés ce dimanche, mais vous avez déjà eu droit au compte-rendu du show très prenant offert par Eddy de Pretto. On remonte donc un peu dans le temps avec l’entrée en scène de David Numwami. Né au Rwanda à l’époque du génocide, David et sa famille fuient leur terre natale pour trouver refuge à Louvain-la-Neuve, ville universitaire où il va prendre goût pour la musique, et plus particulièrement le maniement de la guitare, dès l’âge de 5 ans. Son parcours va alors prendre forme, lentement, via quelques méandres comme le groupe Le Colisée dont il est le fondateur, ou l’accompagnement de Charlotte Gainsbourg et Sébastien Tellier. En 2020, il franchit le pas, sortant un titre en solo, « Le Fisc de l’amour ». L’aventure débute… En ce jour de fête nationale, c’est bien seul que David se produit. Sa voix douce rassure, ses textes sont des histoires bien travaillées. On y retrouverait presque des petits airs de Laurent Voulzy. A 15h00, le parc est loin d’être rempli, et comme le soleil tape du poing sur le crâne des festivaliers déjà présents, ceux-ci cherchent un peu d’ombre où ils peuvent, parfois à l’écart des scènes. Si le public ne vient pas à toi… vas au public. C’est ce que fait David Numwami en descendant de son estrade. Un beau moment de partage. Celui qui reprend le flambeau se nomme Noé Preszow (prononcez Prèchof, comme le nom de son deuxième album). Auteur – compositeur – interprète et musicien bruxellois, Noé connait une ascension fulgurante depuis 2020, moment où son premier single « A Nous » marque déjà les esprits. Depuis, il enchaîne les titres et les récompenses, tant en France que dans notre plat pays. Homme d’écriture, mais aussi de scène, vous risquez d’encore le voir sur les planches tout prochainement. Il se produira en effet aux Solidarités (Namur, le 23 août), au Cirque Royal (05/11/24), à la ferme du Biéreau (18/01/25) mais aussi à l’Elysée Montmartre et à l’Olympia. Et pour ceux qui étaient à Forest National pour le concert de Shaka Ponk, et bien oui, c’était Noé qui assurait la première partie du spectacle. Après tant de testostérone, il est temps de laisser place à une demoiselle. D’autant qu’elle a effectué un long voyage pour venir nous voir. Charlotte Cardin est en effet Québécoise (mais sa sphère de vie est désormais à Paris, c’est déjà un peu plus près). Avec son titre
Les Francofolies de Spa 2024 : Nouvelles et Incontournables

À deux semaines de l’ouverture du festival, l’équipe des Francofolies de Spa fait le point sur cette édition et les dernières nouveautés qui attendent le public. Le Site 2024 Le Parc de 7 heures et la Place Royale restent les cœurs battants des concerts payants. Cette année, une attention particulière est portée à la sécurité et au confort du public. La disposition de la Scène Fontaine et de la scène Baloise a été revue pour offrir une meilleure expérience en termes d’accès, de circulation et d’espace de danse. Dans le centre-ville, l’axe de la rue Royale et ses voiries attenantes seront à nouveau piétonnisés pour créer un « périmètre festif » allant du rond-point de la gare à la Place Pierre le Grand. Cet espace accueillera l’offre gratuite du festival, avec des bars, des animations musicales et des activités proposées par l’horeca local. La Programmation Est Complète! Avec plus de 120 concerts, dont la moitié sont gratuits, l’édition 2024 des Francofolies de Spa met en avant le meilleur de la chanson française. Le clou de la programmation est l’arrivée de RORI, qui se produira le samedi 20 juillet à 16h45 sur la Scène Proximus. Elle viendra défendre son nouveau single « Loser », apportant une touche finale exceptionnelle à une offre déjà riche. Concours Franc’Off Le Franc’Off 2024 dévoile une sélection exceptionnelle de 8 finalistes, représentant divers genres musicaux tels que la pop, le slam, le reggae, et plus encore. Après des délibérations d’un jury de professionnels, présidé par Pierre Dumoulin et Guy Cabay, le lauréat sera programmé pour les Francofolies 2025 et bénéficiera de nombreuses aides à la création, production et diffusion. Programmation des finales Franc’Off : Nouveauté : « J’ai la Mémoire qui Chante » Inspiré des Francofolies de La Rochelle, ce nouveau rendez-vous permettra de découvrir les souvenirs musicaux de personnalités. Animé par Manu Yvens et mis en musique par Nathalie Darimont, Giovanni Rizzuto et Fabrice Merny, ces entretiens se dérouleront à la Villa des Fleurs. Invités : Mobilité Des zones de stationnement gratuites sont mises à disposition des festivaliers : Avenue Reine Astrid, Balmoral, Lac De Warfaaz et Route de la Sauvenière, accessibles 24h/24 du 18 au 21 juillet. Les navettes gratuites TEC desserviront ces zones de 16h00 à 03h30. Concours TEC+ : Utilisez les navettes, téléchargez l’application TEC+, activez votre code promo et participez à un tirage au sort pour gagner une soirée VIP pour deux aux Francofolies 2025. Système de Paiement Les festivaliers peuvent payer leurs consommations comme ils le souhaitent grâce au réseau de terminaux PayPerPot, acceptant cartes bancaires (Bancontact, Visa, Mastercard, Maestro, Vpay, etc.) et paiements en cash. Livestream Pickx & Directs VivaCité à Spa Proximus retransmettra des concerts en direct chaque soir du 18 au 21 juillet sur PICKX+ et sur live.francofolies.be. De plus, la RTBF couvrira le festival avec un dispositif de VivaCité pour célébrer les 30 ans du festival et les 20 ans de la chaîne. Accessibilité & PMR Les Francofolies de Spa travaillent à l’accessibilité du festival pour les personnes porteuses de handicap avec des podiums et espaces réservés, des programmes en braille et des équipes d’encadrement spécialisées. Six concerts seront interprétés en langue des signes : COLT et Christophe Maé (jeudi), Ykons et Zazie (vendredi), Hoshi et Louise Attaque (dimanche). Les Francofolies de Spa 2024 s’annoncent riches en nouveautés et en expériences musicales inoubliables, promettant une édition exceptionnelle pour tous les festivaliers.
Les Solidarités

Découvertes, coups de coeur et…quelques grands retours !Après une vente “historique” de tous les PASS 3 Jours en moins d’un mois, et un véritable engouement pour les tickets journaliers, nous avons le plaisir de vous présenter la suite de notre programmation. Depuis leurs débuts, LES SOLIDARITÉS, et surtout notre public, soutiennent des artistes émergents ou des découvertes « coup de cœur ». On pense à Clara Luciani, Aya Nakamura, Hoshi, Juliette Armanet, 47ter, Gauvain Sers, Rori…invités lors de leurs débuts scéniques et dont on connait maintenant le formidable parcours. On pense aussi à de nombreux artistes que nous avons continué à inviter lors de leur deuxième (voire troisième) album, souvent les plus difficiles, car c’est aussi à ce moment-là qu’ils ont parfois le plus besoin de notre soutien et de notre fidélité. Cette année encore, une multitude de beaux projets musicaux dans des genres très diversifiés seront proposés, avec quelques artistes (Saule, Grandgeorge, …) déjà bien connus du grand public…et une multitude de coups de cœur émanant de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le lieu prestigieux et tellement chaleureux du Magic Mirrors fera également son grand retour aux Solidarités. VENDREDI 23/08 COLINE BLF ORLANE ESSYLA ISAAC SAMEDI 24/08 NSANGU SAULE FUGU MANGO ZOÉ JOSÉPHINE DIMANCHE 25/08 OK PANDA Lisette Lombé & Cloé du Trèfle GRANDGEORGE JOUR ADULTE 54 € TTC 59 € à PARTIR DU 5/08/2024 JOUR -18 ANS 40 € TTC Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans ATTENTION : pour des questions d’accueil et de confort, les tickets ENFANTS sont obligatoires et limités à deux par ticket adulte acheté. 1 ADULTE acheté = 2 ENFANTS GRATUITS * En exclusivité cet été PARKING + NAVETTE en prévente Ticket Parking 3 jours14 € / véhicule 20 € sur place(Paiement uniquement par carte) Ticket Parking 1 Jour6 € / véhicule 8 € sur place(Paiement uniquementpar carte) Des concerts mais pas que…Au mois de mai prochain, nous vous présenterons toutes les animations et spectacles familiaux ainsi que le contenu de LA CASA devenu dès l’année dernière le point de rencontre favori de toutes et de tous ! lessolidarites.be
Pierre De Maere Cirque Royal (concours)

copyright photo dossier de presse LiveNation Ouverture des portes: 19:00 Pierre de Maere avait lancé les hostilités en 2022 avec la sortie de son premier EP “Regrets”. Porté par une couverture médiatique et populaire fulgurante grâce aux succès de son single d’or « Un jour je marierai un ange » et des scènes remarquées en France et en Belgique, Pierre de Maere ne cesse de nous surprendre et de relever les défis. En janvier 2023, il dévoile son premier album « Regarde moi », qui lui vaut les titres de Révélation masculine aux Victoires de la Musique et Révélation Belge aux NRJ Music Awards. Dans la foulée, il s’offre un sold-out dans la mythique Ancienne Belgique à Bruxelles en mai 2023. Aujourd’hui, il met les bouchées doubles et annonce d’ores et déjà son grand retour à Bruxelles en 2024, au Cirque Royal cette fois, pour deux dates exceptionnelles les 9 et 10 avril ! Tickets en ventes ici Gagnez 2×2 tickets pour Pierre de Maere au Cirque Royal à Bruxelles ! (Concours pas organisé par Confestmag !) La nouvelle révélation venue de Belgique poursuit son ascension. Après La Madeleine en 2022 et l’AB en 2023, toutes deux complètes, le petit prince de la pop belge est de retour à Bruxelles la semaine prochaine pour deux concerts d’affilée au Cirque Royal, les 9 et 10 avril ! Tickets & infos sur cette page. 🎁 Nous mettons en jeu 1×2 tickets pour chacun de ses deux concerts au Cirque Royal ! Répondez aux questions ci-dessous et connectez-vous (ou inscrivez-vous) pour participer au concours. Bonne chance ! ✌️ gagnez vos tickets ici
D’avril à septembre, les notes vont swinger un peu partout.

2024 s’éveille à peine qu’il est déjà grand temps pour les amateurs de festivals de commencer à cocher les dates importantes dans leur calendrier car il se pourrait que cette année, encore plus que les précédentes, certains soient confrontés à des choix manichéens. Il n’est en effet pas rare de voir plusieurs festivals se « partager » un week-end, mais l’agencement du nouveau calendrier scolaire en Belgique, qui « limite » depuis peu la période de vacances d’été de début juillet à fin août (alors que précédemment il n’était pas rare de voir des étudiants libérés de leurs obligations dès le 20 juin et ne reprendre le chemin des amphithéâtres qu’à la mi-septembre), et, surtout, l’organisation des Jeux Olympiques à Paris (et quelques autres sites un peu partout en France) chamboule encore un peu plus un agenda qui pouvait déjà générer quelques prises de têtes chez certains. Quel est le rapport entre les JO et des festivals demanderont certains d’entre vous? Et bien la sécurité. De nombreux services publics (pompiers, police, services travaux des collectivités….) vont être à pied d’œuvre durant toute la période des jeux (du 26 juillet au 11 août). Sans oublier que les jeux paralympiques suivront rapidement (du 28 août au 08 septembre). Voilà quelques week-ends durant lesquels de nombreux élus de l’Hexagone ne pourront donc accepter d’événements majeurs sur leur territoire, et cela sans tenir compte des heures de récupération qui devront aussi être allouées dans la foulée. Les organisations sur terrain privé ne nécessitant pas de personnel des services publics (ils sont rares car la gestion du flux de public incombe en partie à la police) pourraient contourner ce problème avec des services de sécurité privés… mais ils sont tous (ou presque) occupés par ces JO et tout ce qui tourne autour. Ces paramètres évoqués juste ci-dessus expliquent pourquoi quelques week-ends, et deux particulier, ceux des 13-14 et 20-21 juillet, vont voir exploser le nombre de festivals organisés à ce moment. Hormis pour ceux d’entre-vous qui manient habilement le don d’ubiquité, l’heure des choix va donc sonner. Afin de ne pas vous retrouver le bec dans l’eau, ou pour le moins assez démuni face à une billetterie qui afficherait déjà complet, nous vous avons concocté un petit agenda avec les renseignements qui sont déjà disponibles, et ce concernant les festivals que nous connaissons. Il ne s’agit donc pas d’une bible ou d’un annuaire complet reprenant toutes les organisations musicales « estivales », mais juste de quelques pistes pour organiser votre agenda en fonction des événements que nous avons présélectionnés (vous verrez, certains très connus ne figurent pas dans cette liste). Pourquoi attendre juillet pour s’amuser ? Nous ne sommes pas les seuls à nous poser la question puisque certains organisateurs ont pris le pari d’entamer cette saison des festivals dès avril. Chez nous, les Nuits Botaniques sont devenues incontournables au fil des années (ce sera la 31e édition en 2024). Il est donc tout naturel de débuter cette présentation par ce festival un peu particulier puisqu’il s’étale du 24 avril au 05 mai. Bonne nouvelle pour ceux qui ne pourraient se déplacer, cet événement sera couvert par l’un des artisans de ce site, Fabian Braeckman. Vous pourrez donc retrouver des reportages sur ce festival sur notre webzine. Mais comme c’est quand même toujours mieux de vivre l’expérience en live, nous vous invitons à vous rendre sur le site du Botanique pour prendre connaissance de la programmation complète (et réserver vos places). Plusieurs lieux, une programmation assez hétéroclite, des artistes à découvrir … Pour ceux qui se rendraient en France fin avril, on aura aussi Le Printemps de Bourges (du 23 au 28) avec des artistes d’un certains calibre – 24 : Mika / Kyo / Martin Solveig / Santa / Zaho de Sagazan – 25 : Hoshi / Shaka Ponk / Matmatah / Oliva Ruiz – 26 : Silly Boy Blue / Luidji – Bon Entendeur / PLK … – 27 : Bekar / Niska … – 28 : M.Pokora / NEJ) – Accès, 49 euros par jour (sauf le dimanche, 45) mais le 25 et le 27 sont déjà complets et les passes Week-ends sont aussi écoulés. Le temps de vous remettre de ces premières émotions musicales, on fait le pont jusqu’au 17 mai, jour initial de l’Inc’Rock festival (du 17 au 19 mai). Aucune info n’a encore filtré et c’est le mystère donc concernant l’affiche de cette nouvelle édition de l’événement qui se déroule à Incourt. Le week-end suivant, c’est à Anthisnes en province de Liège, que nous irons probablement déclencher quelques rafales à l’occasion des Anthisnoises, un festival de musiques celtiques très accueillant. La date est connue (du 24 au 26 mai) mais là aussi, le voile n’est pas tombé concernant les groupes qui se produiront. De mai, on passe à juin, avec les Francofolies d’Esch-Sur-Alzette au Luxembourg du 06 au 09. L’affiche complète n’est pas encore disponible, mais les amateurs de rap/hip-hop apprécieront le line-up du vendredi (Ninho, Tiakola, Luidji…), le samedi, on aura du très prisé avec Lost Frequencies, Zaho De Sagazan, Apashe et Shaka Ponk notamment. Quant au dimanche, il ne sera pas en reste avec David Guetta, l’Impératrice, Olivia Ruiz, Mentissa, Santa et Julien Granel. Le pass 3 jours est à 130 euros, les tickets journaliers à 56 ou 64 euros selon le jour. Pour le dernier week-end du mois, un choix cette fois géographique et musical s’impose puisque d’un côté nous aurons le rock consistant du Hellfest, et de l’autre la bande de Contact qui sera aux commandes du Feelgood à Aywaille, et tout ceci du 27 au 30 juin. Hellfest (Clisson en France) : un line-up de folie pour les amateurs du genre avec Megadeth, Metallica, Queens of the Stone age, Mass Hysteria, Lofofora … mais aussi Foo Fighters, The Prodigy, The Dropkick Murphys, Bodycount ft Ice-T et Shaka Ponk qui pour sa tournée finale s’est concocté un beau calendrier. Petit bémol, tous les pass 4 jours ont été écoulés depuis un certain temps et il est quasi impossible de pouvoir encore trouver un ticket, même pour une seule
Un look hyper travaillé, des R accentués, une pointe de provocation… la tempête De Maere est annoncée sur le site de la Citadelle de Namur.

« Un jour je marierai un ange » tourne en boucle sur toutes les radios francophones depuis des mois, il faut dire que l’air est entraînant et le refrain reste irrémédiablement en tête. Derrière cette chanson, et même l’album, intitulé simplement « Un jour je », s’impose un artiste peu commun que certains osent déjà comparer au toujours surprenant Stromae. La comparaison n’a pas vraiment lieu d’être selon le principal intéressé, qui concède toutefois être un fervent adepte de Stromae, mais aussi de Lady Gaga, deux artistes qui sortent assurément de l’ordinaire. Pour ceux qui n’auraient pas encore décrypté les indices, on parle bien ici de Pierre De Maere, ce garçon élancé qui aime jouer sur tous les tableaux, au propre comme au figuré. Né à Uccle voici 21 ans (et oui, il est né après l’an 2000), celui qui a choisi de garder son nom sur scène (ou tout du moins une partie) migre rapidement vers un petit village assez calme, Walhain. Un havre de paix et de quiétude. Trop sans doute pour cet artiste en herbe qui se lance très rapidement dans la composition de morceaux en anglais avant de revenir à sa langue natale qu’il maîtrise, déclare-t-il, nettement mieux. S’il écoute énormément la radio dans sa jeunesse, et sa pop commerciale, sa maman lui fait apprécier les artistes français de sa génération (Daniel Balavoine, France Gall, Michel Polnareff…), son papa l’initie aux sonorités anglophones de groupes cultes comme Pink Floyd ou Supertramp, et son frère (ingénieur du son) lui fait découvrir les arcanes de la nouvelle vague française. De son côté, Pierre s’écarte momentanément de la composition musicale pour se tourner vers la photographie de mode, une activité qu’il ne va pratiquer qu’un temps très limité mais qui va elle aussi jouer un rôle dans son processus de création artistique. Car c’est bien là que l’artiste se démarque, à l’instar de Stromae (ah, décidément, on y revient) ou de Billie Eillish, il propose un personnage singulier dans son apparence, sa relation au public, son approche visuelle des clips et son phrasé. Sur certains morceaux (mais pas sur « Un jour je marierai un ange »), sa prononciation des R est assez surprenante. Et pourtant l’artiste se défend d’avoir voulu en faire un argument de vente. « Je trouve que ça sonne mieux… parfois. Alors j’exagère peut-être un peu le roulement des R, mais ce n’est pas recherché comme une marque de fabrique ou un signe de reconnaissance, cela s’inscrit juste naturellement dans mon personnage ». Un personnage un brin provocateur, ou tout du moins ambivalent, avec lequel l’artiste aime également jouer, ne fut-ce que dans ses postures maniérées lui conférant parfois un petit air de ressemblance avec Boy Georges. Mais qui cela gêne-t-il à partir du moment où il n’est nullement vulgaire? Une chose est sûre, son spectacle scénique vaut la peine d’être regardé, et même vécu car l’homme se donne sur scène et n’hésite pas à faire participer le public. A Bertrix, pour sa première grande scène de festival en Belgique (au Baudet’stival donc), Pierre De Maere a ravi les nombreux spectateurs présents. Entretemps, ce phénomène musical a encore pris de l’ampleur (il a atteint la 4e place de l’Ultratop 50) et c’est à Namur, ce dimanche 28 août (à 17h00) qu’il déposera ses valises pour une nouvelle prestation que l’on attend impatiemment, d’autant que son concert se fera sur la scène du Théâtre de Verdur. Un cadre magnifique et une organisation toujours au top puisqu’on évoque ici, évidemment, le célèbre festival Les Solidarités qui fera vibrer la Citadelle de la capitale wallonne tout le week-end. Et pour ceux qui hésiteraient encore à acheter leur pass pour la journée (les pass week-end sont épuisés), sachez juste que se produiront notamment le même jour Delta, Cali, Christophe Maé, Gaëtan Roussel (la voix de Louise Attaque…) et le très attendu Bernard Lavilliers.
Bertrix en mode Baudet’stival by Bilia-Edmond

Ces deux dernières années, le mot « positif » a eu deux sens, un côté positif et un côté négatif…convaincu que le positif était bien, ce fut le contraire. Pourtant, on devait continuer à positiver, mais ne pas être « positif »… Donc, le courant de notre nouvelle vie nous a complètement déboussolé. Privé de liberté, puis libéré à petites doses, avec, puis sans « contraintes », de nombreux belges ont découvert que dans notre petite Belgique, il y avait des endroits de rêves. Un de ses lieux est une petite ville francophone, wallonne située dans la province du Luxembourg, près de Neuchâteau et qui s’appelle Bertrix. Avec son bourgmestre, monsieur Mathieu Rossignol, qui a décidé en ce début de vacances de squatter la « Place des 3 Fers » et faire chanter ses presque 10000 habitants durant ce Baudet’stival 2022. Après deux longues années d’attente et pour sa 9ème édition, le staff organisateur autour de Mathieu Rossignol, nous a concocté un plateau d’artistes intéressants, jugez plutôt : Patrick Bruel, Julien Doré, Mika, Mustii, Calogero, Claire Laffut, Delta, Charles, Neolys, Quentin Mosimann, Florent Brack, Pierre de Maere, Saskia, Arty Leiso, Achile, Poker Face Plays Lady Gaga, Alan V, A.R.T, FM Air, … et le tremplin ou trois jeunes artistes se produisent les deux premiers jours et le gagnant se retrouve sur la scène principale le dernier jours avant Julien Doré et Mika. Autant vous dire que ce fut une réussite totale, le ciel était avec Bertrix, les milliers de spectateurs se sont massés sur la place garnie pour le week-end de food trucks plus alléchants les uns que les autres, avec Julien Lapraille et son fameux hamburger et ses files interminables…permettant aux visiteurs de dépenser leurs « baudets » (monnaie d’échanges) Trois jours de folies, organisation au top, et une voix venue d’ailleurs nous a prédit une 10ème édition qui mérite de déjà réserver l’ hôtel et les tickets dès la mise en vente. suivez cela de près sur : http://www.baudetstival.be/fr/intro.htm Nous avons eu le plaisir d’ y participer Marc Robert et moi-même Fabian Braeckman pour le webzine www.Confestmag.be, et nous vous invitons de revoir les clichés et articles de vos vedettes préférées via les liens ci-après : https://test.confestmag.be/charles-la-vrai-reussite-de-the-voice-belgique/ https://test.confestmag.be/calogero-ne-fait-pas-que-de-jouer-de-la-musique/ https://test.confestmag.be/florent-brack-au-baudetstival/ https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7747&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7721&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7838&action=edit https://test.confestmag.be/wp-admin/post.php?post=7859&action=edit https://www.facebook.com/wizfabphotos