7 février 2026

Soirée magique au Rideau Rouge : Emy Sakura fait sa grande entrée sur scène

C’est dans la charmante commune de Lasne, au creux du très accueillant Rideau Rouge, que j’ai eu le plaisir d’assister à un événement qui sentait bon la nouveauté, les pétales de roses… et les lignes de basse bien appuyées. L’occasion ? La release tant attendue du nouvel EP d’Emy Sakura, une artiste belge qui n’a pas fini de faire parler d’elle – et de faire danser ses fans au passage. La soirée démarre en douceur avec une première partie piano-voix tout en sensibilité. Une artiste (dont le nom m’échappe… mais pas le talent !, et merci à mon collègue Olivier-Guy Demoulin de m’ avoir soufflé Fily Leela) a chauffé la salle comme un bon four à bois, livrant quatre morceaux de son répertoire personnel. Et ce n’était pas une mince affaire : la salle était bien remplie, preuve que Sakura suscite déjà la curiosité. Un peu d’histoire (mais pas trop, promis)Pour celles et ceux qui découvrent Emy Sakura (où étiez-vous cachés jusqu’ici ?), sachez qu’après deux années de travail acharné – composition, doutes, ajustements, litres de thé (ou de vin, qui sait) – elle sort son premier single en septembre 2022. Aujourd’hui, elle monte en puissance en dévoilant sur scène les titres de son tout premier EP, en attendant l’album prévu pour 2025. Et si vous pensez encore que la pop électro est réservée aux machines, détrompez-vous. Chez Emy, c’est un savant mélange de beats solides, de synthés envoûtants, et de textes puissants sur des mélodies entraînantes. On chante, on danse, et parfois, on retient ses larmes. Bref, l’émotion est dans la salle… et dans les oreilles. Une scénographie made in SakuraCôté décor, pas de demi-mesure : plumes, pétales, chapeau à plumes (peut-être ?), fauteuil vintage, et même les titres de l’album alignés sur la cheminée de scène. Elle a tout pensé, sauf les briques… qui étaient déjà là (mais on lui pardonne). Dès l’ouverture du rideau, la voix d’Emy accompagnée de Max Montagne vient cueillir le public avec “J’Oublie” et “Le Temps”. Le tempo est donné : on est dans de la pop française comme on aime, raffinée mais accessible, parfois un brin espiègle. Le public est charmé – et moi aussi – quand Emy enchaîne avec “Je Crois Que C’est Toi”, accompagnée de ses chaleureux remerciements. Puis viennent “Jamais Là”, “La Quête” et l’engagée “Féminine”, qui résonne fort dans le contexte actuel. Bulles et émotionsMoment fort de la soirée : Emy rend hommage à son papa disparu. Assise dans son fauteuil au bord de scène, elle invite le public à souffler des bulles avec les petits tubes reçus à l’entrée. Magique. Poétique. Inoubliable. Et puis, la soirée bascule dans une autre énergie. Le guitariste Matt John Stone débarque, riffs à l’appui, pour accompagner “Planer” et “Dilemme” – de quoi faire vibrer les murs (et les cœurs). C’est ça, une release : un concentré d’émotions, de sons, de surprises. Enfin, on approche du grand final. Les titres “Dommage” et “Dans Mon Dos” sonnent comme un au revoir discret, avant qu’Emy, képi vissé sur la tête, revienne s’installer dans son fauteuil pour un poignant “Cœur De Pierre”. Le rideau se referme, le public conquis repart avec des étoiles dans les yeux et des refrains dans la tête. Conclusion ?Emy Sakura ne fait que commencer son voyage, mais elle le fait avec panache. Sa musique, à la fois instinctive et structurée, entre dans les oreilles pour ne plus en sortir. Une artiste à suivre, assurément. Et vous savez quoi ? Faites pas les timides : allez l’écouter sur les plateformes. Avant qu’on dise de vous : “T’étais pas là à sa release ? Dommage…”

Lettre de Besac-Arthur…

Salut Voyageuse, Voyageur !  Je suis resté longtemps sans donner de nouvelles depuis mon retour du Burkina Faso. Je t’explique pourquoi. Je suis en train de finir le livre qui sortira avec mon troisième album et ce processus d’écriture me prend beaucoup de temps. Cela en vaut la peine. Tu auras bientôt des extraits ! Le Burkina Faso m’a beaucoup inspiré et j’ai profité des longs voyages en bus pour avancer et changer la direction du livre qui passe de carnet de voyage à roman d’aventure !  J’en profite pour te partager une photo prise à Bobo Dioulasso où j’ai donné cinq concerts avec mon musicien Zouratié Koné. C’était un bonheur de le découvrir chez lui. Chaque jour, il me présentait un frère ou un cousin. Pour un gars comme moi qui n’a qu’un seul frère et cinq cousines sur Paris, c’était un choc à chaque fois ! L’énergie était très bonne même si je suis tombé malade à cause de la poussière du désert. On a eu l’occasion de travailler sur de nouvelles chansons que tu écouteras bientôt aux prochains concerts. Les prochaines dates sont en partie sur le site, voici un petit résumé de mars et avril !PS : en avril je retourne en Inde, tu viens avec moi ? 🙂 01/03 : Chimay Spring Festival (Chimay)15/03 : Le Rideau Rouge – première partie de Nicolas Réal (Lasne)12/04 : NEB Festival (Bruxelles) … J’ai aussi une question pour toi ! Je cherche des idées de merchandising à vendre après mes concerts. Qu’aimerais tu ramener à la maison après un concert de Besac-Arthur à part un album ou un carnet de voyage ? Un t-shirt, un chapeau, un carnet de voyage vierge à remplir par tes soins, des cartes postales de mes voyages avec des conseils de voyage ou d’autres choses ??? J’attends tes idées avec impatience ! Mille mercis déjà !  Au plaisir de te revoir  !  Besac-Arthur 

SPRINGCLEAN au Rideau Rouge

En route pour le « Rideau Rouge »… Restaurant-concert situé à Lasne, en pleine campagne du Brabant wallon… Un peu de parking sauvage obligé, les réservations de la soirée étant sold-out. Le décor était planté pour découvrir « SpringClean »… En principe le groupe est deux voir plus, ce soir ce sera Geoffrey, tout seul sur scène, enfin non ! …accompagné de ses 2 guitares et de son ingé-son-lumière. Ambiance détendue d’après diner ou plutôt souper. La famille et les potes aux premiers rangs sont là pour décortiquer la prestation. Geoffrey entame un peu timide, ses premières notes et on peu enfin déguster le son de sa voix, après les pâtes ou la brochette extra, c’est un délicieux digestif… Une petite feinte entre chaque chanson permet de détendre l atmosphère, puis de changer de guitare selon le morceau qui suit, mais aussi, pour sentir ce public qui aime les reprises de Coldplay, Depeche Mode, Radiohead, Aerosmith, Supertramp, Blondie ou même Abba. Entre ses morceaux d’ anthologie on a droit a quelques compositions perso du meilleurs crus. Une heure de spectacle … c’ était peu pour un public conquis, et avait encore faim, malgré les assiettes vides, le dessert, le café et le pousse-café, il espérait bien un ou deux petits derniers pour la route…attention aux contrôles pour le retour…mais il fallait laisser place aux jams qui assuraient la seconde partie de la soirée. En conclusion Confestmag a fait une belle découverte, et vous invite à découvrir Geoffrey de SpringClean déjà ce 2 et 3 octobre au Château d’ Helecine … « Ce petit message de Geoffrey pour présenter le spectacle auquel il va participer la semaine prochaine . Il s’agit d’une lecture du texte d’un auteur belge contemporain . Pour avoir participé aux répétitions il peut vous dire que les actrices jo deseure et Anne Schmitz sont vraiment extras et que le texte est bien drôle et déjanté . Il jouera en solo avant et après la lecture , et fera quelques interventions à des moments clés de la représentation. Pour réserver des places , cliquez sur l’évènement A bientôt Ps: ce spectacle devait avoir lieu les 13 et 14 mai…, mais 2020 en a décidé autrement