HÉLÉNA À FOREST NATIONAL – LE LENDEMAIN D’UN RÈGNE

(Ou comment 8 000 personnes ont assisté à une pluie de talent, d’émotion et… de vraies gouttes de pluie) Il y a des soirées que l’on attend, et puis il y a celles que l’on subit avant même d’entrer dans la salle – oui, on parle ici de la météo belge, cette diva capricieuse qui s’est dit : “tiens, si je les arrosais bien, ces braves fans, juste pour tester leur fidélité ?” Eh bien qu’elle se rassure : ils sont restés. Vêtus de patience, de capuches et d’amour pour leur petite reine, Héléna. Et pourtant, même une fois devant les grilles, la météo n’a pas été la seule à jouer les troubles-fêtes. Un léger… comment dire… incident confettis est venu retarder l’ouverture d’une petite vingtaine de minutes. Oui, oui, vous avez bien lu : les confettis ont mené la danse. Comme quoi, même les machines ont le droit d’être trop enthousiastes.(Message à ceux qui se posaient la question du retard : voilà, mystère résolu !) Camille Yembé, la chauffeuse de salle au cœur chaud Une fois à l’intérieur, la fosse déjà super remplie comme une boîte de sardines heureuses, Camille Yembé arrive pour réchauffer les corps… et surtout les esprits encore un peu boudeurs.Vingt bonnes minutes de vibes, de découverte, d’univers personnel — de quoi transformer les quelques “mais c’est longuuuu…” en sourires impatients.Mission accomplie : reset complet de l’humeur collective. Le petit chat sur rideau : signature Héléna Avant même le début réel : petit clin d’œil, petit jeu, petit chat sur rideau entre Héléna et son frère.Ambiance testée. Public validé.Et comme dirait notre Johnny national : “Soigne ton entrée, soigne ta sortie, et au milieu fais ce que tu veux !”On est belges, on peut se permettre d’être chauvins — même un peu beaucoup, haha. Le rideau tombe… et la magie commence Héléna apparaît derrière son piano, entourée d’un rideau de perles et d’une fumée mystérieuse qui essaie de jouer à cache-cache avec elle. Mais rien n’échappe aux fans les plus perspicaces — pas même une diva dans un nuage. Dès ce premier instant, on le sait : la soirée sera belle. Puis arrive la fameuse étape des trois premiers titres — Mon Piano et Moi, Tout a Changé, Nouveau Cœur.Règle sacrée pour les photographes, frustrante pour les moments volés… mais on a quand même eu droit à une Hélé qui : Le concert, le vrai : une plongée dans Hélé2 Installé ensuite en tribune, le spectacle se déroule sous nos yeux comme une revue émotionnelle du magnifique album Hélé2. Parmi les pépites : Puis vient Piscine, moment particulier où l’on range tous nos téléphones. Et, miracle, tout le monde le fait.Un petit voyage dans un passé pas si lointain où l’on vivait la musique sans écran entre deux têtes agacées.Et franchement ? Ça fait du bien. Les titres qui touchent le cœur Pour les fans — assumés comme moi — certains titres résonnent plus fort : Recommandation du soir : si vous n’avez pas encore écouté l’album… vous ratez quelque chose. Vraiment. La surprise belge : un Pierre… mais pas celui que tout le monde imaginait ! Oui, Pierre était là.Non, pas ce Pierre.Mais franchement, pas de déception possible : Pierre De Maere débarque pour un duo puissant sur These Walls. Le public explose. L’applaudimètre a dû demander une pause après ça. Excellent choix, Héléna. On attend le prochain invité avec gourmandise. Bonne Maman : le morceau qui parle à tous Cette chanson est un câlin.Un hommage doux-amer à celles et ceux qui veillent sur nous, souvent avec plus de liberté que les parents.Et dont on sait malheureusement que le temps avec eux n’est pas infini.Un moment tendre, simple, vrai.Merci. Mauvais Garçon & Gentil Garçon : la vengeance et la réconciliation On passe du doigt d’honneur — élégant mais assumé — de Mauvais Garçon (bon, on a vu pire, coucou Indochine) à la douceur réconciliée de Je t’Aime Bien.Comme quoi… parfois, on s’aime, mais on ne le sait pas encore. Les larmes d’Héléna… et la surprise du public La fin du concert arrive, les émotions débordent, Héléna laisse couler ses larmes.Mais c’était sans compter la surprise préparée par le public : au moment de Pieds sur Terre, les 8 000 spectateurs sortent leurs ballons lumineux « Hélé ».Un océan de couleurs.Un délire visuel.Un moment rare, puissant, partagé. Impossible à décrire exactement : il fallait le vivre.Mais on peut dire merci à l’organisation des ballons ce fût topissime… et surtout merci à Héléna qui nous rassemble ainsi. Ambiance finale à Forest National wouahhhh Et la suite ? Elle revient ! Bonne nouvelle pour les retardataires : 👉 9 décembre 2025👉 9 avril 2026👉 10 avril 2026👉 11 avril 2026 (nouvel ajout) Il reste des places ici, mais vraiment… dépêchez-vous, ça part à la vitesse d’un Summerbody avant l’été. Conclusion : on en redemande Héléna a livré un spectacle sincère, énergique, généreux, tout en sensibilité.Un moment où l’on rit, où l’on vibre, où l’on pense, où l’on se sent tout simplement bien.Un moment belge, un moment humain, un moment vrai. Et si vous n’étiez pas là…Bah, vous avez raté quelque chose.Mais vous pouvez vous rattraper. 😉
Pierre Garnier à Forest National : quand une simple tournée tourne au moment d’histoire (et d’émotions incontrôlées)

Ce n’était absolument pas prévu d’en faire un article. Vraiment juré !. Pas accrédité avec un photopass, donc avec mon bridge autorisé…Mais il y a des concerts qui refusent d’être vécus en silence… et celui de Pierre Garnier à Forest National en fait partie.Quatrième fois Pierre Garnier à Forest, je me dis : “Bon… là, on tient quelque chose d’exceptionnel.” Pierre, c’est encore un jeune artiste en construction, oui. Mais alors un artiste qui apprend à la vitesse d’un TGV lancé avec l’énergie d’un public de tout âges (et encore, soyons honnêtes : il y a des débordements enthousiastes dans les deux directions, mais on ne juge pas, on applaudit).Un beau gosse assumé, qui sait très bien que dès qu’il glisse une hanche, montre une épaule ou susurre une phrase, la salle se transforme instantanément en chorale de cris incontrôlés. Il gère ça avec intelligence, humour et une étonnante maîtrise. Et ça, ce n’est déjà pas donné à tout le monde. Mais venons-en au moment.The Cerise on the Cake.Le cadeau bonus où Bonux pour les puristes.La surprise de fin de tournée belge qui a fait exploser internet (et deux-trois cœurs fragiles au passage). On l’avait aperçue dans la salle, silhouette furtive, mais on n’osait pas trop rêver…Puis soudain : elle apparaît.Héléna.Oui, LA Héléna qui vient dans une semaine et pour 2 dates les 8 et 9 décembre 2025 et puis 3 dates 9, 10 & 11 avril 2026.Tout sourire, qui vient s’asseoir délicatement au bord de la scène surélevée. Et là… la salle retient son souffle. Les fans pleurent. Moi aussi (problème d’allergie à l’émotion, sûrement).C’était un moment suspendu, presque irréel. Et tant qu’à faire, elle choisit pile “Boule Au Ventre”, l’une de ses chansons les plus fortes, les plus sensibles.À peine les deux regardent-ils dans la même direction que les ultras-fans dégainent déjà leurs théories préférées :“Ils se regardent trop longtemps !”“Regarde son sourire !”“Regarde le sien !”“C’est sûr, il se passe un truc !”Bref : les réseaux sociaux ont fondu comme une glace en plein soleil, et honnêtement… c’était délicieux.Rumeurs fondées ou pas ?Ça ne nous regarde pas.Mais on peut le dire : ils sont tout simplement magnifiques quand ils partagent un instant, même court, même discret. Après ce passage aussi furtif que magique, Héléna retourne sagement à sa place VIP (oui oui, on t’avait repérée depuis longtemps, pas si incognito que ça !).Et Pierre reprend son show, encore plus lumineux, encore plus proche de son public. Mention spéciale à Fanie, qui a eu droit à un check de main mémorable pendant la traversée du chanteur vers le piano. Un piano judicieusement placé au fond du parterre, transformant le lieu en cocon intime pour trois chansons pleines d’intensité. Puis vient la fin. Celle qu’on ne voulait pas voir arriver.Mais voilà : demain, il y a l’école, le boulot, les métros bondés… et Pierre, lui, doit boucler sa tournée, retourner en studio et nous concocter un deuxième album.Un album qu’on attend déjà impatiemment.Une deuxième tournée qu’on suivra avec la même ferveur (si on est invités, bien sûr… mais on sera sages, promis). En attendant, on garde dans un coin du cœur ce moment incroyable, cette soirée où le talent de Pierre, la grâce d’Héléna et une salle entière en communion ont créé l’un de ces souvenirs qu’on ne range jamais vraiment.
Parkway Drive en feu à Forest National – 20 ans de Metalcore, 20 ans de puissance

Copyright photo dossier presse Forest National Texte et photos illustrations vue du public Richard de Paul Le mercredi 1er octobre, Forest National portait fièrement les couleurs du drapeau australien : Parkway Drive venait y célébrer ses 20 ans de carrière. Pour l’occasion, le groupe avait mis les petits plats dans les grands, offrant aux fans un show exceptionnel, intense et parfaitement millimétré. Une entrée sur scène façon boxeur, traversant la foule sous les cris, une scénographie démente où le feu s’éteint pour laisser place à la pluie pendant « Darker Still », des musiciens qui s’élèvent littéralement dans les airs… tout y était. Photo Richard Mais au-delà de la pyrotechnie, c’est surtout leur musique qui a embrasé la salle. Pendant plus de deux heures quinze, Parkway Drive a enchaîné ses plus gros hits sans relâche, ne laissant aucun répit au public.Winston McCall, fidèle à lui-même, n’a cessé de haranguer la foule, sautant même au milieu du public dans un moment de pure communion. Le groupe a livré une performance mémorable, dans la plus pure tradition rock qui fait leur réputation. Après 20 ans, ils s’amusent toujours autant, et ça se voit. Leur metalcore mélodique, à la fois puissant et fédérateur, a frappé fort.Le public belge ne s’y est pas trompé : salle debout, poings levés, jusqu’à la dernière note. Photo Richard Parkway Drive a promis de revenir bientôt. Peut-être aurons-nous la chance de les recroiser sur les scènes des prochains festivals d’été…
The Last Dinner Party à Forest National le 27 février 2026.

Grâce au succès fulgurant du single « Nothing Matters » et de son premier album, The Last Dinner Party a connu un début de carrière des plus passionnants. Le groupe londonien est fin prêt pour la suite avec un nouveau disque, ‘From The Pyre’ prévu pour le 17 octobre et sa plus grande tournée à ce jour. En Belgique, les cinq dames présenteront leur deuxième album le vendredi 27 février 2026 sur la scène de Forest National. De la fac aux plus grandes scènes mondiales… Entre les bancs de la fac et les scènes obscures de Londres, c’est dans un univers à la fois rock et studieux qu’Abigail Morris, Lizzie Mayland, Emily Roberts, Georgia Davies et Aurora Nishevci commencent à se côtoyer fin 2010. Entre glam rock, pop baroque et new wave, elles composent des morceaux structurés au service de paroles sans tabou. Une recette qui fonctionne ! Avant même la sortie de leur premier single, les cinq filles assuraient déjà les premières parties de Nick Cave, Florence + The Machine ou encore des Rolling Stones. Sorti en février 2024, leur premier album ‘Prelude to Ecstasy’ s’installe directement au sommet des charts britanniques et leur permet de décrocher deux Brit Awards. Enregistré à Londres début 2025 avec le producteur Markus Dravs (Wolf Alice, Florence + The Machine, Björk), ‘From The Pyre’ est le travail d’un groupe qui, loin de céder à la pression, gagne en maturité, soudé par des mois de tournée. Conçu comme une collection de contes, le nouvel album du quintet londonien nous embarque dans un lieu allégorique appelé ‘The Pyre’. Après un concert à guichets fermés au Cirque Royal en 2024 et un set remarqué au Pukkelpop cet été, The Last Dinner Party nous invite à (re)plonger dans son univers féérique le 27 février à Forest National. Le quinquet féminin était donc au Pukkelpop cet été, mais ce n’était pas leur seule date estivale. Loin de là. Elles ont émerveillé le Lollapalooza, Garorock, les Eurockéennes, Beauregard, le Pinkpop et évidemment le Cabaret Vert, évènement auquel nous participions afin de pouvoir vous ramener quelques clichés. Décor sobre constitué de quelques colonnes style antique, composition en ligne, menée par une chanteuse charismatique habillée sobrement de clair, allusion aux péplos des femmes grecques. Et pour rester dans le bassin méditerranéen, Aurora interprète Gjuha, un morceau en albanais présent sur le premier diamant du groupe. Jusque-là, la cadence était contenue mais Abigail débute alors une transe libérative où son corps semble s’abandonner aux sons qui s’échappent des instruments de ses compagnes de jeu. Ne vous attendez pas à des grandes envolées lyriques (même si Abigail montre de belles aptitudes dans ce domaine) ou à des riffs dévastateurs, ce n’est pas du métal, mais une sorte de pop intemporelle dont les Britanniques ont décidément la recette. Cela, c’est la version officielle, car en réalité, il y a bien un morceau qui sort du lot, un bijou non poli, brut, plus puissant et resplendissant : My Lady of Mercy. Que vous soyez plutôt british pop, rock voire limite métal lyrique, vous pourriez donc vous trouver quelques affinités avec la musique de The Last Dinner Party. Pour goûter aux sons de ces cinq anglaises, l’offre de concerts est assez extraordinaire (plus de 40 d’ici fin 2026) mais une seule date à retenir pour la Belgique, le 27 février 2026 (à Forest National). Billetterie accessible via le site de la salle ou ticketmaster.be Retrouvez les clichés du festival sur la page FB – ReMarck Photos.
Laura Pausini de retour en Belgique avec une nouvelle tournée mondiale : le 25 octobre 2026 à Forest National (Bruxelles)

APRÈS SON CONCERT À GUICHETS FERMÉS EN 2024, LA SUPERSTAR ITALIENNE LAURA PAUSINI REVIENT EN BELGIQUE AVEC UNE TOUTE NOUVELLE TOURNÉE MONDIALE : LE DIMANCHE 25 OCTOBRE 2026 À FOREST NATIONAL À BRUXELLES et deux jours plus tard à la Rockhal (Esch) Icône mondiale adorée, Laura Pausini annonce son grand retour en Belgique : elle fera escale le dimanche 25 octobre 2026 au Forest National à Bruxelles dans le cadre de sa nouvelle tournée mondiale ‘IO CANTO / YO CANTO World Tour 2026/2027’. Ce concert très attendu mettra à l’honneur ses plus grands tubes ainsi que de nouvelles chansons, tout en célébrant à nouveau sa voix exceptionnelle, ses textes touchants et son incroyable présence scénique. À l’occasion de la sortie de son tout nouveau single “La Mia Storia Tra Le Dita” (disponible depuis le vendredi 12 septembre), la superstar italienne a fait une annonce surprise : son grand retour sur scène avec la tournée mondiale IO CANTO / YO CANTO 2026/2027, sa onzième tournée internationale qui reflète le statut d’une artiste qui séduit les publics du monde entier depuis plus de 30 ans. Elle y interprétera les chansons de son prochain album IO CANTO 2 / YO CANTO 2, en plus de ses titres les plus emblématiques. Pour la première fois, la tournée débutera à l’étranger, en Espagne, avant de traverser l’Amérique latine et les États-Unis. À l’automne, ce sera le tour de l’Europe, avec un arrêt en Belgique : le dimanche 25 octobre, Laura Pausini donnera un concert spectaculaire à Forest National à Bruxelles, là même salle où elle avait triomphé à guichets fermés en 2024. « Pour moi, les concerts live sont sans doute la partie la plus importante de tout projet », explique Laura Pausini. « C’est le véritable objectif de chaque sortie : le public. Cette année, j’essaie de visiter autant de villes que possible avec un spectacle qui me représente à 100 %. Je travaille dur pour définir la bonne scène, la bonne setlist et la bonne production, afin de capturer ce nouveau chapitre de ma musique. » Le prochain album IO CANTO 2 / YO CANTO 2, qui sortira dans les prochains mois chez Warner Music, fait suite au succès international de son album de reprises IO CANTO, sorti en 2006, qui rendait hommage aux classiques italiens intemporels. Un remerciement pour son premier Grammy Award, qui l’a conduite à son premier triomphe à San Siro l’année suivante. Ce nouvel album sortira également en espagnol et comprendra des chansons d’artistes latinos. L’artiste le décrit comme un hommage passionné à la musique et aux voix qui l’ont façonnée. Le premier single, ‘La Mia Storia Tra Le Dita’, sera disponible en quatre versions (italienne, espagnole, portugaise et française) et est une réinterprétation d’un morceau classique de Gianluca Grignani (1994). Laura a surpris ses fans en le chantant pour la première fois en live lors de l’inauguration du musée Laura Pausini dans sa ville natale de Solarolo. Le musée est le premier musée en Italie dédié à un artiste italien. Laura Pausini est l’une des artistes italiennes les plus accomplies de l’histoire. Elle s’est produite dans plus de 40 pays au cours de ses 30 ans de carrière, et elle a partagé la scène avec des légendes telles que Luciano Pavarotti, Andrea Bocelli, Michael Bublé, Ray Charles, Phil Collins, Shakira, Mariah Carey, Charles Aznavour, Marc Anthony, Ricky Martin, Kylie Minogue, Alejandro Sanz, Céline Dion et Michael Jackson. Avec plus de 75 millions de disques vendus, 6 milliards de streams et de nombreuses distinctions – dont un Grammy, quatre Latin Grammy Awards, un Golden Globe, et des nominations aux Oscars et aux Emmy Awards – elle est une véritable icône mondiale, reconnue comme l’artiste féminine italienne la plus écoutée à l’étranger. Billetterie disponible via www.gracialive.be.
Mentissa & Héléna à Osaka

Mentissa & Héléna : deux voix, une émotion, et une leçon de discipline — Retour sur une prestation marquante à Osaka C’est avec regret que Confestmag n’a pas pu couvrir sur place la Belgian National Day à l’Expo 2025 d’Osaka (c’est loin aussi ! ,puis il y à l’ avion !) — mais ce qu’on rapporte suffit à faire vibrer. Le 14 septembre, Mentissa et Héléna ont porté haut les couleurs de la Belgique depuis le pavillon national, et plus qu’une performance, c’était un message : celui de l’unité, de la fierté, de l’émotion partagée, mais aussi — choses parfois trop rares — de respect et de discipline exemplaire. L’événement en bref Les voix au centre : Mentissa & Héléna Ce qui a immédiatement frappé — au-delà de leur présence sur scène — ce sont ces voix magnifiques, complémentaires : Ensemble, elles ne font pas que chanter côte à côte : elles se répondent, se soutiennent, s’élèvent en harmonie. Le choix du duo est plus qu’esthétique : il incarne aussi l’unité belge, la cohabitation des régions, des styles, des sensibilités, dans le respect. Le public, le choeur, et des leçons à méditer Un autre élément qui ressort : la discipline du public et la tenue impeccable de la chorale. On ressort de ce genre de performance non seulement touché par l’émotion, mais aussi stimulé : « mais pourquoi ne le faisons-nous pas autant ? » On pourrait apprendre beaucoup de cette écoute, de cette concentration partagée, de cette manière d’honorer la scène, le public, le moment. Ce que cela signifie — au-delà du spectacle Cette prestation est importante pour plusieurs raisons : Mot de conclusion Mentissa et Héléna, ce 14 septembre à Osaka, ne se sont pas contentées de chanter : elles ont représenté, incarné, uni. Avec des voix splendides, une prestance digne, un accompagnement choral remarquable, elles ont offert à la Belgique une image forte : celle d’un pays capable de produire des artistes capables de toucher des cœurs, de franchir les frontières, d’inspirer. Pour nous, amateurs de musique, de live, de culture : cela devrait servir de modèle. Pas nécessairement pour imiter, mais pour viser haut, pour respecter l’art, pour écouter, pour donner le meilleur — même quand personne d’autre ne regarde. Si vous n’avez pas eu la chance de voir la prestation en direct, je vous recommande fortement de regarder la vidéo disponible — elle vaux le détour. Et surtout, gardons tous en tête que derrière chaque grande scène, il y a beaucoup de travail, de discipline… et deux voix magnifiques. Retrouvons avec plaisir Héléna en concert à Forest National les 8 & 9 décembre 2025 pour les chanceux qui ont leur(s) place(s), et les 9 & 10 avril 2026 (il reste des places dépêchez vous !) ici. Pour Mentissa le 15.10.2026 au Cirque Royal ticket ici
Pierre Garnier au Forest National : un show à marquer d’une « Pierre » blanche !

Il est des concerts qui marquent. Et puis il y a ceux qui impriment une empreinte indélébile dans le cœur des spectateurs, comme une chanson qu’on fredonne encore longtemps (je n’ai gardé….!) après la dernière note. Les 3 & 4 avril 2025, au Forest National de Bruxelles, Pierre Garnier a offert l’un de ces moments rares. Un concert tout simplement « chaque seconde » magique. Déjà, 8400 fans chauffés à blanc par Daysy (Daisy Berthenet), écrivaine plutôt que chanteuse, mais qui reçoit la chance d’accompagner et d’ assurer la première partie de la tournée de Pierre Garnier durant 43 dates. . Et ce, deux soirs d’affilée. Soit un total de 16 800 cordes vocales en fusion (sans compter les GSM levés plus haut que l’Atomium pour filmer la moindre mèche rebelle de Pierre). Après avoir conquis la France entière (et bien au-delà) grâce à sa voix puissante et ce charme désarmant qui donne envie de l’adopter comme cousin préféré, Pierre a enfin posé ses valises en Belgique. Et le public belge, toujours aussi affûté, ne s’y est pas trompé : c’est un artiste entier qui s’est présenté sur scène, généreux, touchant, ultra pro… et accompagné de celle que beaucoup surnomment déjà la grâce incarnée : Héléna. Une soirée cousue d’or et de lumière Pas besoin d’artifices disproportionnés quand tout est là : des musiciens affutés, une mise en scène léchée, des écrans géants immersifs, une lumière millimétrée, un son à réveiller les murs du Forest National, et surtout… un public en osmose totale. Et puis, il y a eu ce moment suspendu : Pierre, au piano, se frayant un chemin au cœur de la fosse, façon troubadour des temps modernes. On aurait dit une scène tout droit sortie d’un film. Sauf qu’ici, pas de doublure : juste l’émotion brute. L’artiste au milieu de ses fans, à portée de selfie et de larmes contenues. Les GSM ? En mode torche émotionnelle. Les cœurs ? En mode guimauve fondue. 2025 : l’envol en solo Après le raz-de-marée Star Academy, Pierre Garnier avait annoncé que 2025 serait l’année du grand saut. Avec son tout premier album « Chaque Seconde », le désormais incontournable Pierre trace sa route en solo. Fini les chœurs collés serrés de la promo, place à une proposition artistique plus personnelle, plus intime, mais tout aussi percutante. Il n’a pas fallu longtemps pour que les chiffres s’affolent : single de diamant pour « Ceux qu’on était » (50 millions de streams, rien que ça), un public conquis et un « Chaque Seconde Tour » qui affiche complet dans toute la francophonie. Et le concert de Bruxelles ? Clairement l’un des points d’orgue de cette tournée. Une salle mythique, une ambiance électrique, et un Pierre qui a littéralement embrasé la scène comme un pyromane de l’émotion. Et Héléna dans tout ça ? On ne saurait passer sous silence la présence d’Héléna, qui elle a aussi su séduire elle aussi un public déjà conquis. Elle ne faisait que « passer dire bonjour » très discrète dans les tribunes du vendredi. Le mot de la fin ? Bruxelles n’a pas juste accueilli un concert. Elle a vécu une communion musicale. Une parenthèse enchantée. Un moment suspendu. Et vu l’accueil réservé à Pierre, on peut déjà parier sur le même raz-de-marée émotionnel pour les concerts à venir d’Héléna. Une soirée inoubliable, à marquer, c’est le cas de le dire… d’une Pierre blanche.
30 ans après, Richard « Gonzague » Ruben kiffe son retour à Forest.

Le 24 mars 1995, Richard Ruben remplissait Forest National, devenant le premier humoriste belge à fouler cette scène mythique bruxelloise. Depuis, l’enfant du pays (il est souvent assimilé à son personnage de Gonzague, l’archétype du BCBG des beaux quartiers d’Uccle) n’était plus revenu dans cette salle, lui préférant le Cirque Royal. Mais un tel anniversaire demandait un acte fort pour marquer les esprits. Richard Ruben a donc décidé de remettre le couvert dans son plus beau restaurant étoilé, le Forest National qui a vu tant d’artistes y mettre le feu. Le pari était osé car le stand-up n’est pas monnaie courante à cet endroit, mais Richard Ruben possède tellement d’atouts en poche qu’il pouvait se permettre de « faire tapis » avec un public fidèle qui le suit depuis désormais 35 saisons. En tournée depuis quelques temps déjà avec son spectacle « En Chanté », l’imitateur humoriste a donc décidé de s’offrir une parenthèse qui aurait pu se matérialiser par un panaché de ses sketches les plus marquants et ses parodies les plus mordantes, mais l’homme aime surfer sur l’actualité et verser quelques gouttes d’acide sur les personnages qui n’œuvrent pas vraiment pour le bien de l’humanité. C’est donc un spectacle inédit à 60% qui fut présenté ce 27 mars 2025 aux spectateurs avertis qui ne voulaient pas manquer cette représentation unique. La trame de ce show, Richard Ruben l’a mise en place avec son comparse habituel, Sam Touzani. Et oui, pour les connaisseurs, voici un duo qui prouve que la collaboration, et même l’amitié, sont bel et bien possibles entre deux peuples que tout oppose dans certaines régions du globe car si Richard Ruben incarne à merveille ce Gonzague qui semble lui aller comme une seconde peau, le personnage est bien plus complexe qu’il n’y parait. C’est d’ailleurs la base de l’une de ses réflexions scéniques. On ne peut plus se moquer que de sa communauté, sinon on s’expose à la vindicte populaire voire même à des poursuites judiciaires, mais quand l’on est le fruit d’un panaché aussi riche que le sieur Ruben, on a de quoi voir venir puisqu’il a un pied dans une vingtaine de communautés au moins. « Sur scène, je raconte l’histoire de ma grand-mère égyptienne, de mes arrière-grands-parents qui sont d’Alep. On est très loin de Gonzague. Je suis né à Cavell, je suis un vrai Belge mais mes racines viennent de partout ailleurs. Ma mère, en 1939, est née au Salvador d’une famille qui a fui l’Alsace pour ne pas être déportée. Quand ils sont revenus, toute la famille de mon grand-père était déportée. Ils ont eu tellement peur qu’ils sont allés… en 1947, en Suisse. J’ai de la famille à Milan, aux Etats-Unis, en Egypte… Mon côté juif, je le tiens par mon père séfarade et ma mère ashkénaze. Mon lien avec le judaïsme est plus de tradition que de croyance. Je suis agnostique » Cette histoire, Richard la raconte, en partie, sur scène, mais il n’hésite évidemment pas à égratigner les dirigeants mégalomanes qui mettent le monde en péril (inutile de vous faire une photo) et revient sur certaines pratiques « déshumanisantes » comme les anniversaires préprogrammés version FB. Richard Ruben humoriste et sociologue, c’est l’une des faces de la pièce, mais son don pour la chanson et l’imitation ne pouvait être occulté pour l’occasion. Tous les plus grands y passent, chanteurs et chanteuses, et même des fils cachés de… sorte de mix entre deux personnalités connues. A chacun ses préférences, mais nous avons été bluffés par les « grandes voix », celles de Maurane, Pavarotti ou encore Slimane, que Richard Ruben maîtrise à merveille. Sans oublier The Muscles of Bruxelles, JCVD, que Richard peut pasticher comme s’il était son jumeau. Et pour les plus jeunes, Zaho de Sagazan ou encore Pierre Garnier sont venus garnir cette galerie des stars depuis peu. Côté pratique, un humoriste, même imitateur à ses heures, seul sur l’immense scène de Forest, qu’est-ce que cela donne ? Du très bon, mais comme on vous le disait, l’artiste ne partait pas les mains vides. Il a tout d’abord invité un autre ket de Bruxelles bien connu et apprécié de tous pour chauffer la salle, le scratcheur fou, Daddy K. Et puis Richard Ruben ne monte désormais plus sur scène sans le multi instrumentistes Thom Dewatt, qui s’occupe de la partie musicale du spectacle (celui-ci, mais aussi « En Chanté »). Cela peut paraître anecdotique, mais il est une pièce essentielle du puzzle dont le point d’orgue est sans doute cette « compilation » de 49 extraits du grand Brel en 1m20 sec (NDLR : j’en ai relevé environ la moitié, mais je ne suis pas un spécialiste). Et puis le jeu de lumières était au niveau de l’événement, comme vous pouvez le voir sur les clichés. Nous n’étions pas sur un concert de Mylène Farmer ou Coldplay, mais certains chanteurs adulés des ados pourraient rougir en voyant la mise en scène de ce one shoot. Et oui, c’est loupé pour cette occasion unique, mais Richard Ruben continue de se produire avec ses spectacles « En Chanté » et « 80 min avec Richard Ruben » (dont une date, le 23 avril, au Fridge Comedy Club). Retrouvez les clichez du spectacle sur la page FB – ReMarck Photos.
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photos et texte dossier de presse beat forest national TOTO07.02.2025 • NOUVEAU Hold the line, TOTO revient en Belgique ! Le groupe légendaire, connu pour ses grands succès comme « Africa » et « Rosanna », fera une tournée en Europe et s’arrêtera également à Forest National. Cerise sur le gâteau, Christopher Cross, lauréat de plusieurs Grammy Awards, sera l’invité spécial du groupe. Profitez d’une soirée de classiques intemporels !Plus d’info Commandez VIP Jean-Louis Aubert 14.03.2025 • NOUVEAU Jean-Louis Aubert fait son grand retour en 2025 à Forest National avec PAFINITOUR, une aventure musicale inédite dans laquelle il plonge au cœur de son répertoire riche et varié.Plus d’info Santa 24.10.2025 • NOUVEAUSanta, connue pour son hit « Popcorn Salé », arrive à Forest National. Elle y présentera son premier album « Recommence-moi ». Préparez-vous pour une soirée magique remplie de musique inoubliable !Plus d’info Julien Doré 08.11.2025 • SPECTACLE SUPPLÉMENTAIRE Notre pop star française préférée, Julien Doré, apporte un nouveau spectacle à Forest National. Vous y verrez-vous ?Plus d’infoCommandez VIP La dernière chance Dépêchez-vous de commander vos tickets ! TROP TARD…!!!Roch Voisine19.09.2024 Vorst Nationaal Commandez vos tickets Spécialement pour vous !Découvre ces événements spécialement séléctionnés pour vous.Beth Hart26.11.2024 • Capitole GentCommandez vos ticketsXG27.11.2024 • Vorst NationaalCommandez vos tickets Vous serez également intéressé par Dua LipaÀ partir de 11.06.2025 • SportpaleisLisez en plusHot Wheels Monster Trucks LiveÀ partir de 29.03.2025 • SportpaleisLisez en plus Voir le calendrier complet
Lindsey Stirling en concert

photo copyright dossier de presse Greenhousetalents Jeudi 17.10.2024 Forest National, BruxellesBillets disponibles à partir du 24 mai, à 10 heures TICKETS & INFO Violoniste captivante et danseuse accomplie, l’Américaine Lindsey Stirling se produira bientôt en Belgique ! Ce 17 octobre, elle y présentera en effet sa tournée « Duality Tour » à Forest National, à Bruxelles, dans la foulée de son prochain album éponyme. La vente des billets pour assister au concert de Lindsey Stirling, avec special guest Nya, commencera le vendredi 24 mai à 10 heures via greenhousetalent.com. Peu d’artistes peuvent se targuer d’une créativité aussi débordante que Lindsey Stirling. Sa virtuosité au violon électronique, qui transcende les genres, et son extraordinaire talent de danseuse lui ont valu une pluie de récompenses et de distinctions. Ses prestations scéniques spectaculaires combinent tous ces éléments. Elle effectue régulièrement des tournées dans le monde entier, où elle joue à chaque fois à guichets fermés dans les lieux les plus emblématiques. Dans son septième album, baptisé « Duality » (sortie prévue le 14 juin 2024), Lindsey a ressenti le besoin de repousser ses limites en franchissant un nouveau cap de liberté dans l’écriture de ses chansons. L’album traite de la sagesse intérieure, du pouvoir personnel et de la nature changeante de l’identité. Il s’agit à ce jour de son opus le plus audacieux et le plus complexe sur le plan émotionnel. « Duality » est le fruit de collaborations avec des producteurs et des coauteurs de talent, dont Graham Muron (Thirty Seconds to Mars, Skrillex) et Lucky West (Walk the Moon, Dreamers). L’album s’articule autour d’une douzaine de titres qui mettent en valeur la musicalité raffinée de Lindsey et son talent pour les mélodies profondément expressives. L’album commence par un son majestueux et richement composé, inspiré de la musique celtique et d’autres influences mondiales, mais se mue à mi-chemin en une forme de musique pop à la fois audacieuse et originale. « My album ‘Duality’ is about the conflicting parts of our lives. Sometimes we feel at war with ourselves as we see the divide between who we are and who we wish we were. These conflicts feel like they could tear you apart, but by facing the darker parts within us, we can truly gain an understanding about ourselves and others.” – Lindsey Stirling Lindsey Stirling s’est érigée en phénomène mondial en combinant son style musical unique (folk, pop cinématographique avec des éléments classiques et de la musique de danse) et ses spectacles très médiatisés et spectaculaires qui drainent un public nombreux grâce à l’association du violon, de la danse et des projections vidéo. Lindsey doit également sa notoriété à ses interprétations de bandes sonores de jeux vidéo célèbres, dont Zelda, Assassin’s Creed, Skyrim et Pokemon. Forte d’une fanbase fidèle dans le monde entier, dont 4 millions de followers sur Facebook et 14 millions d’abonnés sur YouTube, Lindsey Stirling est la première artiste à combiner de manière crédible le violon classique et la danse moderne. La vente des billets pour Lindsey Stirling commencera le vendredi 24 mai à 10 heures via greenhousetalent.com.
Le Chant est Libre avec la chorale de Forest National

Dans l’écrin magique de Forest National, Patrick Fiori a enchanté le public belge lors de son passage tant attendu dans le cadre de sa tournée 2024. Accompagné de son orchestre et de ses musiciens talentueux, il a offert une soirée mémorable, mêlant émotions et énergie communicative. Dès les premières notes, l’atmosphère s’est électrisée avec l’arrivée sur scène de Patrick Fiori. Tel un maître de cérémonie moderne, il a pris place dans une guérite au centre de la scène, revêtu d’une veste en jeans, annonçant ainsi le début d’un spectacle où le chant est roi. « Le Chant est Libre », titre évocateur à la fois de sa tournée et de son dernier album, a ouvert le bal dans une ambiance vibrante. Le chant est libre est le douzième album de Patrick Fiori sorti le 9 février 2024 écrit en collaboration chantée ou écrite avec Slimane, Claudio Capéo, Amel Bent, Soprano et Ycare. L’artiste corse, véritable icône de la chanson française, a revisité ses grands succès, de « Belle » extrait de la mythique comédie musicale « Notre-Dame de Paris » en passant par les années Goldman: « Quatre mots sur un piano » et « Chez nous », et ses nombreux succès: « Que tu reviennes », « Toutes les peines », « Marseille ». « »Toutes les peines » et « Marseille ». Ces titres intemporels, empreints de nostalgie et de passion, ont transporté le public dans un voyage au cœur de l’émotion. Mais la soirée réservait également son lot de surprises. L’artiste a partagé la scène avec Ycare pour interpréter » Animaux Fragiles » et « Les blessures de son Age », offrant ainsi un moment d’intimité et de complicité à ses fans. Cette collaboration, présente également sur son dernier album, témoigne de l’ouverture de Patrick Fiori à de nouvelles influences et à de nouveaux talents. Accompagné de ses fidèles musiciens, dont Patrick Hampartzoumian à la batterie et aux claviers, et Emmanuel Rodier à la guitare, Patrick Fiori a offert une performance magistrale. Les riffs de guitare, parfois dignes du meilleur du Metal-Rock, ont ajouté une dimension supplémentaire à ses chansons, créant ainsi une atmosphère unique et envoûtante. Entre les morceaux, l’artiste n’a pas manqué d’interagir avec son public, distillant des anecdotes et des blagues, témoignant de son amour pour la Belgique et son affection pour ses fans. La complicité entre l’artiste et son public était palpable, créant ainsi une véritable communion entre la scène et la salle. Dans cette soirée mémorable à Forest National, il est essentiel de souligner le rôle essentiel du chauffeur de salle, Frank Castellano, qui a métamorphosé l’atmosphère feutrée de la salle en une véritable cathédrale de choristes. Ce maître de cérémonie, également connu pour ses talents d’humoriste…, a su capter l’attention du public dès son entrée en scène. Il a chauffé la salle avec brio, incitant les spectateurs à participer activement en chantant à l’unisson lors de l’interprétation de « Corsica » aux côtés de Patrick Fiori. Cette interaction unique a créé une ambiance chaleureuse et conviviale, transformant ainsi Forest National en un véritable océan de voix. Au total, pas moins de 21 chansons étaient prévues au programme, agrémentées de medleys qui se sont transformés en véritables hymnes. Deux heures trente cinq de pur bonheur, où chaque note, chaque mot résonnait avec intensité et émotion. Patrick Fiori, véritable ambassadeur de la musique francophone, continuera à enchanter les scènes françaises et internationales dans les mois à venir. Et c’est avec impatience que les fans pourront le retrouver, peut-être même au Feel Good, où Confestmag sera présent pour capturer chaque instant magique, grâce à notre photographe et chroniqueur attitré, Marc Robert. Où encore dans cette même salle Forest National le 1er décembre 2024 il reste des places réservez vite ici, après il sera trop tard ! En somme, une soirée inoubliable, où la voix envoûtante de Patrick Fiori a résonné dans les cœurs et les esprits, rappelant à chacun que, dans la musique, le chant est véritablement libre.
Horizon 2030 Aperçu de l’Avenir au Cinquantenaire

Le Cinquantenaire, lieu emblématique chargé d’histoire, s’anime pour une journée hors du commun lors de l’événement Horizon 2030. Samedi dernier, les portes se sont ouvertes pour une journée immersive où passé et futur se sont rencontrés dans un tourbillon d’activités variées, dans le cadre du Bright Festival. La journée a débuté avec l’annonce d’une série d’événements inédits qui émailleront les mois à venir, insufflant un vent de renouveau dans le parc du Cinquantenaire et ses musées. Cette initiative, portée par l’ASBL Horizon 50-200 avec le soutien de la Loterie Nationale et de la Ville de Bruxelles, promet une redynamisation du site pour les années à venir. L’événement phare de la journée a été le Bright Brussels Festival, où le Musée Royal d’Art et d’Histoire a ouvert ses portes jusqu’à tard dans la nuit, permettant aux visiteurs de découvrir des installations artistiques uniques et de redécouvrir les collections muséales sous un nouvel éclairage, projetées sur les façades des bâtiments. Thomas Dermine, Secrétaire d’État pour la Relance et les Investissements stratégiques, chargé de la Politique scientifique, a souligné l’importance de cette initiative pour rassembler la communauté bruxelloise autour de la culture et de la créativité, en vue de la Présidence européenne de la Belgique en 2030. Philippe Close, Bourgmestre de la Ville de Bruxelles, a exprimé son soutien à cette démarche visant à mettre en valeur les richesses culturelles et historiques du Cinquantenaire, en vue du bicentenaire de la Belgique. L’ASBL Horizon 50-200, avec le soutien des joueurs de la Loterie Nationale, impulse une nouvelle dynamique pour Horizon 2030, avec pour ambition de faire du Cinquantenaire un lieu de rencontre et d’échange tourné vers l’avenir. La journée a offert une pléthore d’activités pour tous les goûts. De l’initiation au skateboard aux démonstrations de danse hip-hop, en passant par des ateliers de street art et des performances musicales, le parc du Cinquantenaire était le théâtre d’une effervescence créative. Arrivé sur les lieux vers 16 h je n’ai pas pu profiter des activités du début d’après-midi, mais je me suis baladé entre la foule afin de vous apporter quelques clichés. Vous pouviez trouver un endroit sympa où immortaliser votre photo en poster noir et blanc et collé sur le sol juste à côté du mini skate park organisé par www.max-extreme.com. Les activités du parc se terminant vers 18 h j’ai donné rendez-vous à mes trois invités chanceux de pouvoir assisté au show case de Mentissa et de Puggy. Petit bémol à l ‘encontre de profiteurs qui se sont rués sur les places « gratuites », et qui ont privés des vrais fans d’assister à ce moment,( vous auriez pu en faire profiter d’autres, pensez-y la prochaine fois !) merci. Et HONTE aux escrocs qui revendait ces mêmes places sur internet, pas de pitié pour ce genre de procédé… Accompagné de mes acolytes d’un soir, nous étions en place, bien devant la scène avec une salle parsemée, mais bien remplie, pour applaudir Mentissa en piano-voix. Un moment intense avec émotion lors de sa chanson « et Bam ». Le public présent lui a rendu un applaudissement digne d’une très belle voix de la chanson belge (une de plus !). Vous pourrez retrouver Mentissa en festival à LaSeMo à Enghien et …Ronquières, où encore à travers une tournée française. Un petit break pour mettre les instruments en place et c’est au tour de Puggy de nous envoûter avec un mix du nouvel album et d’anciens tubes. Faut savoir qu’après un petit break ils sont de retour nos p’tits Belges avec « Radio Kitchen », clin d’oeil au fait qu’il enregistre souvent dans la cuisine du studio d’enregistrement. Un moment que Matthew, Romain et Ziggy sont parvenus à dérouiller les spectateurs fatigués mais contents d’être venus assister à cette journée intéressante. Vous pourrez retrouver Puggy en concerts à Mons en France ou dans bien longtemps malheureusement à Forest National le 28 novembre 2025. Cette journée fut pour moi bien plus qu’une simple immersion dans les festivités. Elle représente une plongée profonde dans ce que pourrait être le futur de notre société, un futur où la culture, la créativité et la rencontre occupent une place centrale. En tant que membre de Confestmag, cette journée fut l’occasion d’explorer de nouvelles perspectives et de nourrir notre imagination pour les projets à venir. En somme, Horizon 2030 s’annonce comme un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent plonger dans l’avenir tout en célébrant le passé, dans un écrin chargé de promesses et d’histoires à venir. https://www.facebook.com/stories/107081372074813/UzpfSVNDOjQxMDU1ODQ4MTcyNjM5Mg==/?view_single=1