THE ROBERT CRAY BAND SE PRODUIRA LE 1ER JUIN 2024 AU CIRQUE ROYAL DE BRUXELLES

Samedi 01.06.2024 Cirque Royal, BruxellesTickets en vente à partir du 24 novembre, 10 heuresTICKETS & INFO Robert Cray, artiste plusieurs fois lauréat d’un Grammy Award, trépigne d’impatience à l’idée de repartir en tournée. Le 1er juin 2024, The Robert Cray Band fera escale au Cirque Royal de Bruxelles. Les billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 10 heures via greenhousetalent.com. « Funky, Cool and Bad », c’est en ces termes que Robert Cray décrit son dernier album. « That’s What I Heard » est sorti fin février 2020. Cet opus met en avant la musique de Curtis Mayfield, Bobby « Blue » Bland, The Sensational Nightingales pour ne citer qu’eux. En outre, l’album contient quatre autres chansons originales écrites par le groupe. L’album est une superbe fusion de blues, de soul, de boogaloo et de gospel, et accueille des musiciens invités surprenants tels que Steve Perry et Ray Parker Jr. Le magazine Guitar Player encense le parcours musical de Robert dans ces quelques lignes : « Robert Cray ne se contente pas de faire de la musique, il écrit l’histoire ». Au cours de sa carrière de plus de quatre décennies, Robert Cray est parvenu à créer un son unique dans le blues, la soul et le R&B américains. Ses cinq Grammy Awards et une discographie impressionnante de 20 albums studio et live lui assurent une place au Blues Hall of Fame. La première collaboration de Robert Cray avec le producteur Steve Jordan remonte à 1999 et a donné lieu à des succès remarquables, notamment « Take Your Shoes Off », consacré par un Grammy, et « Robert Cray & Hi Rhythm », récemment nommé pour un Grammy. « That’s What I Heard » est le sixième album commun qui témoigne de l’alchimie durable entre les deux artistes. À propos de sa collaboration avec Robert Cray, Steve Jordan a déclaré : « Parallèlement à son talent musical extraordinaire, Robert est tout simplement une personne formidable. S’il est vrai que tout le monde fait avant tout l’éloge de son jeu de guitare, je n’en pense pas moins qu’il est un des meilleurs chanteurs qu’il m’a été donné d’entendre. Non seulement en raison de ses capacités vocales, mais aussi de ses interprétations. Je pense que c’est une âme tellement honnête ». Attendez-vous à vivre une expérience inoubliable avec The Robert Cray Band avec Richard Cousins à la basse, Dover Weinberg, au clavier, et Les Falconer, à la batterie. Les billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 10 heures sur greenhousetalent.com
Fat Freddy’s Drop

DI17.11.2024 Cirque Royal, BruxellesLes billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 11 heures.TICKETS & INFO LU18.11.2024 Cirque Royal, BruxellesLes billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 11 heures. TICKETS & INFO Fat Freddy’s Drop doit sa notoriété internationale à ses qualités d’un des meilleurs groupes de scène au monde. Il combine en effet parfaitement un goût musical éclectique avec du funk, de la soul, du reggae, du dub, de la techno, du psychédélisme et du disco. Il tutoie également le jazz grâce à ses nombreux moments d’improvisation. Il s’est produit pour la dernière fois chez nous en juillet, à l’OLT Rivierenhof, à deux reprises à guichets fermés. Chaque concert est unique, comme Fat Freddy’s Drop ne manquera pas de prouver lors de ses deux représentations uniques des 17 et 18 novembre au Cirque Royal de Bruxelles. Les billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 11 heures sur greenhousetalent.com. Depuis sa création en 1999, l’énergie live du groupe a conquis un public fidèle de Fred Heads. Sous la houlette du chanteur et guitariste Joe Dukie, alias Dallas Tamaira, le groupe a plus de 1 000 concerts à son actif. Sans oublier plus d’un demi-million d’albums vendus, dont cinq ont été simple ou double disque de platine, plus de 800 000 streams mensuels sur Spotify et une impressionnante collection de New Zealand Music Awards. Cette année, Fat Freddy’s Drop célébrera le dixième anniversaire de l’album à succès « Blackbird » avec « Blackbird Returns », un disque de remixes réalisés par des producteurs et musiciens amis, dont Jazzanova, Nightmares on Wax, Kid Fonque ou Marcus Worgull. En 2024, l’accent sera mis sur l’enregistrement d’un nouvel album studio dans leur home studio de Wellington, après les deux enregistrements de concerts « Lock-In » (2020) et « Wairunga » (2021). Les critiques de concert du monde entier couvrent d’éloges la polyvalence de Fat Freddy’s Drop qui offre une expérience live inégalée. Vivez cette expérience en direct lors de son double passage à Bruxelles. Les billets sont en vente à partir du vendredi 24 novembre à 11 heures sur greenhousetalent.com.
ONE VISION OF QUEEN FEAT. MARC MARTEL

One Vision of Queen : le spectacle en hommage à Queen avec l’incroyable Marc Martel – considéré comme la réincarnation vocale de Freddie Mercury – passera au Cirque Royal de Bruxelles le 11 octobre 2024 pour un concert inoubliable au cours duquel tous les tubes légendaires de Queen seront interprétés. Reconnu comme LA réincarnation vocale de Freddie Mercury, le légendaire chanteur de Queen, Marc Martel est sans aucun doute l’un des interprètes les plus prestigieux et les plus prisés au monde de la grande légende du rock. Marc Martel a déjà enthousiasmé plus de 70 000 spectateurs rien qu’en Allemagne, en Autriche et en Suisse, avec son magnifique spectacle live « One Vision of Queen », dévoilé pour la première fois en 2020. Au nombre de ses fans figure un parterre de superstars internationales comme Céline Dion, et même les membres originaux du groupe Queen et ceux qui ont découvert le génie vocal originel, Brian May et Roger Taylor. Ses incroyables performances ont transformé les mi-temps des matchs de la NFL (Ligue nationale de football américain) en moments d’anthologie. Canadien de naissance et vivant aujourd’hui à Nashville, le chanteur et artiste Marc Martel parcourt le monde avec ses spectacles de Queen depuis plus de dix ans, ensorcelant le public avec son charme unique. Dès qu’il entonne une chanson, les spectateurs ont l’impression de voyager dans le temps, faisant escale à l’endroit même où le groupe de rock Queen et son leader Freddie Mercury ont connu leurs plus grands succès. L’enthousiasme ne se limite pas aux fans de Queen, mais s’étend également aux médias : il a été invité dans les émissions de télévision internationales les plus en vogue (Ellen DeGeneres). Ses vidéos sur YouTube ont été vues plus de 250 millions de fois, et sa chaîne compte plus de 1,4 million de followers. Alignant plus de 25 dates en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, le spectacle « One Vision of Queen – feat. Marc Martel » sera plus grand, plus spectaculaire et plus impressionnant que jamais. Le public peut s’attendre à ce que le chanteur et son groupe interprètent les tout grands classiques de Queen, dont « We Will Rock You », « Bohemian Rhapsody », « I Want To Break Free » et « Somebody To Love », avec lequel il a ému aux larmes jusqu’à Céline Dion. Bien qu’en tant qu’artiste, Marc Martel cherche à se rapprocher le plus possible de Freddie Mercury dans ses interprétations de Queen, en tant que personne, il entend laisser sa propre empreinte : « Bien sûr, les gens aimeraient que je m’habille et que je bouge comme Freddie Mercury. Mais je pense que ma voix suffit à le leur rappeler, et j’aime être moi-même sur scène. » Parallèlement à son immense puissance et à sa ressemblance vocale, ce talent exceptionnel possède une voix qui lui est propre, où la chaleur est matinée d’une touche de vulnérabilité qui émeut et émerveille immédiatement le public et l’impressionne profondément. Avec Marc Martel, « One Vision of Queen » sera une expérience unique et inoubliable !
MIKE OLDFIELD’S TUBULAR BELLS : THE 50TH ANNIVERSARY CELEBRATION TOUR AU CIRQUE ROYAL DE BRUXELLES

VENDREDI 16.02.2024 Cirque Royal, BruxellesLes tickets seront en vente à partir du mercredi 11 octobre à 10h TICKETS ET INFO Dans la foulée d’une tournée à guichets fermés très réussie au Royaume-Uni, « Tubular Bells, the 50th Anniversary Celebration Tour » débarquera enfin en Europe et atterrira le 16 février au Cirque Royal de Bruxelles. Les billets seront mis en vente à partir du mercredi 11 octobre à 10 heures via greenhousetalent.com. Mike Oldfield a commencé à composer Tubular Bells en 1971, alors qu’il avait à peine 17 ans. Sur la version du disque qui a vu le jour en 1973, il jouait lui-même presque tous les instruments. Il s’agissait aussi du premier disque enregistré sur le label britannique Virgin Records. Après des débuts hésitants, l’utilisation de son thème d’ouverture dans la bande originale du film d’horreur L’Exorciste a boosté les ventes et il est devenu le disque instrumental le plus vendu de tous les temps. Lors de la tournée « Tubular Bells, the 50th Anniversary Celebration Tour », la musique à plusieurs couches sera jouée par un groupe live élargi, dirigé par Robin Smith, ami et collaborateur de longue date de Mike Oldfield. Robin se réjouit d’interpréter un disque qu’il aime depuis qu’il l’a découvert. Il a collaboré avec Mike Oldfield sur plusieurs projets : Tubular Bells 2, Tubular Bells 3, les représentations en live au Château d’Édimbourg, à la place Horse Guards Parade à Londres, l’album The Millenium Bell – Live in Berlin, et la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Londres en 2012, où il a parlé pour la première fois à Mike de son idée d’une version revisitée. Cinquante ans après sa sortie initiale, de nouveaux arrangements insuffleront une nouvelle vie dans le classique instrumental de Mike Oldfield. Le programme de la soirée comprend, outre l’intégrale de Tubular Bells, d’autres compositions de Mike telles que Moonlight Shadow, Summit Day, Family Man, To France et les thèmes d’Ommadawn. La soirée promet d’être passionnante avec des musiques intemporelles. Ne manquez pas votre rendez-vous avec ce chapitre impressionnant de l’histoire de la musique.
Christine and the Queens au Cirque Royal,

…sans doute un des cinq meilleurs concerts de l’année et certainement le plus envoûtant ! Christine and the Queens se produisait ce mardi soir au Cirque Royal de Bruxelles. Pas simple d’écrire sur un phénomène adulé par les uns et détesté par les autres dont les albums se suivent et ne se ressemblent pas, même s’ils suivent un fil rouge pas toujours simple à déceler. Pas simple non plus de suivre les états d’âme de l’artiste et son parcours créatif atypique. D’ailleurs dans cet article je l’appellerai l’Artiste pour éviter toute polémique stérile de quelque nature qui soit. Que les haters, homophobes, donneurs de leçons et autres bien pensants passent leur chemin, dans cet article on va parler musique et rien que musique et prestation scénique. Le reste appartient à l’artiste, point barre. Avec quatre albums à son actif et après être rentré dans la peau de différents personnages, qui au final ne sont rien moins que des expressions différentes de son moi intérieur, tels Christine and the Queens, Chris ou Redcar l’artiste qui en 2017- 2018 avait été répertorié par le magazine Forbes comme faisant partie des Européens de moins de trente ans les plus influents au monde, nous revient avec une démarche nettement plus rock et un album Paranoïa, Angels, True Love (d)étonnant. Comme David Bowie l’a fait à son époque, ou Madonna qui comme Bowie est aussi une de ses idoles, l’Artiste aime se créer des personnages et brouiller les pistes dans le cadre de ce qui semble être une métamorphose autant artistique que personnelle. Toujours est il que si j’avais un peu perdu de vue Christine and The Queens durant quelques années faute d’accrocher à certains de ses efforts, je retrouve l’artiste ce soir en concert au Cirque Royal, et au vu de ce que j’ai pu voir et entendre sur le net, notamment une performance bluffante de Big Eye au festival de Glastonbury, je m’attends à tout. Et je ne vais pas être déçu. Mieux même je vais me prendre une énorme claque musicale et artistique de deux heures. Le dernier album de Christine and The Queens, sans nul doute son meilleur, est une pure réussite qui engendre sur scène une performance de haut vol d’une puissance émotionnelle et physique impressionnante. Dès les premiers instants du spectacle on est happé par cette ambiance étonnante créée par les trois formidables musiciens présents sur scène et le charisme indéniable de l’Artiste.Tears can be so soft ouvre le bal poétique suivi d’un Marvin descending absolument épatant, puis de A Day in the Water, Full Of Life, et Track Ten. La prestation scénique s’articule autour des trois parties de l’album joué dans son intégralité. Chris vit chaque note , chaque phrase, véhiculant par la gestuelle de son corps mis partiellement à nu volontairement mais sans aucune connotation sexuelle, une puissance de feu impressionnante. Musicalement c’est extraordinaire, et puis il y a cette voix formidable dont je guette la moindre faiblesse, qui n’arrivera jamais. Moi qui ai été biberonné à la culture rock et ses codes je reconnais dans cette prestation un côté non conventionnel et percutant qui fait plus que me séduire. Flowers day, I Met an Angel, True Love, Let Me touch You Once, Shine, We Have To Be Friends, l’impressionnant Lick The Light Out, To Be Honest et en final l’incroyable Big Eye, moment suspendu allant crescendo jusqu’à la déflagration finale. J’avoue rester sans voix, à mon plus grand étonnement. « C’était un poème écrit et interprété par Christine and The Queens », annonce l’artiste. Le public en demande plus, et Christine and The Queens reviendra pour un dernier titre Je Te Vois Enfin avant de quitter définitivement les planches. Un titre fun pour remercier son public, mais pour moi la soirée aurait tout aussi bien pu se clôturer sur cette version de Big Eye, tellement énorme. Poussant de plus en plus loin sa démarche créative sans concessions, l’Artiste a sans doute perdu une partie de son public plus conventionnel, mais en a gagné un autre plus underground, ainsi que le respect d’une scène pop rock alternative qui tombe forcément sous le charme. Sans doute en ce qui me concerne, un des cinq meilleurs concerts de l’année et certainement le plus envoûtant. Une tuerie ! Jean-Pierre Vanderlinden / Photos Fabian Braeckman Article partagé en collaboration avec Branchés Culture.com. Retrouvez l’article original via ce lien :