Lucky Trolls, de l’Irish punk à la sauce liégeoise.

Formé en 2017, le quintet originaire de Seraing (Province de Liège) a vu sa cote monter en flèche ces derniers mois, au point d’être sélectionné pour jouer prochainement au Punk Rock Holiday à Talmin en Slovénie. Ce 14 mai, c’est à quelques encablures à peine de leur ville d’origine que les membres de ce groupe singulier se produisaient puisque qu’ils faisaient partie du line-up des Anthisnoises 2023. C’est à cette occasion que Romain, l’un des guitaristes de la formation nous a accordé cette interview. Romain, si un EP de 4 titres était sorti en 2019, c’est bien la première bougie de votre premier album que vous venez de souffler ? Effectivement. « Raised fist and Rebel Songs » a un an…et quelques jours à peine puisque nous avions fait le pari de sortir notre premier album un vendredi 13. On peut dire que cela nous a réussi car depuis, la vie du groupe a radicalement changé. Vous êtes classés comme un groupe d’Irish punk. Pouvez-vous nous expliquer cette association de genres ? Il est, à vrai dire, peu aisé de nous « classer » quelque part car nous puisons dans plusieurs influences. On parle de musique celtique car nous avons une très forte inspiration irlandaise en ce compris son folklore. Nous tournons ainsi à plein régime lors de la Saint-Patrick. Mais nos textes engagés et notre énergie sur scène nous rapprochent plus des groupes punks. Ces deux versants de notre identité se retrouvent d’ailleurs dans nos instruments aussi. Le violon, la guitare et le bouzouki irlandais tirent vers notre penchant « Irish » tandis que la basse et la guitare électrique nous rapprochent de l’autre courant évoqué. Cela dit, nous ne sommes pas les premiers à voguer ainsi entre deux eaux, nous ne faisons que nous approcher de ceux qui nous inspirent fortement, The Pogues et les Dropkick Murphys. On attend avec impatience que vous nous présentiez le groupe. Nous sommes 5, tous issus d’autres formations à la base. On chante tous, sauf notre batteur, Gilles. Pour faire le tour, puisque je viens d’évoquer Gilles et sa boîte à bruit, Anne-Sophie est violoniste, Fabrice bassiste et Nicolas et moi sommes guitaristes. Je disais donc que nous provenions d’autres formations, et c’est d’ailleurs une particularité de notre groupe, l’idée de base était juste de se rassembler ponctuellement autour d’une thématique particulière. C’est parti comme une blague qui a finalement pris le pas sur le reste puisque The Lucky Trolls est désormais plus connu que nos autres formations respectives. On est ravis, mais sans pouvoir expliquer comment s’est développé cet engouement un peu inattendu. D’autant que nous n’avons pas été gâtés par le calendrier à nos débuts. Le projet a pris forme dès 2017, mais nous étions encore alors aux études et forcément moins impliqués. Nous avions toutefois bouclé un EP en 2019 et étions prêts à entamer une tournée qui fut sans doute la plus courte de toute l’histoire du show business. Nous avons en effet joué un seul concert avant que tout s’arrête à cause du Covid. Notre succès actuel est une belle revanche sur cette foutue pandémie (rire). Etonnement, votre logo est un trèfle, mais bien à trois et non à quatre feuilles. Justement, on voulait se démarquer car la 4e feuille est un symbole de chance. Or nous n’en n’avons pas besoin, nous l’avons déjà dans notre nom. Cela dit, nous ne sommes pas contre un petit soutien du public, nous avons une belle gamme merchandising. Je dis ça… Peut-on considérer qu’en tant que porte-parole vous êtes le leader naturel du groupe ? Non. J’en suis le fondateur, mais il n’y a aucun lead chez nous. Chacun tient un rôle dans le processus musical, mais aussi dans les tâches annexes. Chacun a donc participé à l’élaboration de l’album ? Nous n’avons pas travaillé de manière systématique. Parfois l’idée venait d’une thématique ou d’une mélodie. Nous partions donc du texte vers la musique, mais aussi dans le sens inverse. Et la réflexion se faisait chacun de son côté ou en groupe. C’était vraiment au cas par cas pour chaque morceau, mais in fine, chacun y a mis sa griffe. Et même si ce n’est pas encore officiel, je peux d’ores et déjà vous glisser ainsi entre les lignes que nous planchons sur le deuxième opus. Il commence seulement à sortir de nos doigts, à germer dans nos esprits… mais le processus de création est lancé. Cela ne veut pas dire que nous allons délaisser la scène pour la cause. Le contact avec le public, c’est notre truc. Nous sommes à environ 100 dates déjà, et ce n’est pas prêt de s’arrêter car nous venons de signer avec l’agence de booking Intersection pour la Belgique et Rage Tour en France (NDLR : un tourneur qui vient d’ailleurs d’ouvrir une section entière dédiée à la musique celtique sous l’appellation KELTIK Live). Vous ne cachez pas vos affinités avec Celkilt, groupe français, mais c’est pourtant bien plus loin de nos contrées encore que vous comptez aller rallier de nouveaux fans. C’est vrai que jusqu’ici, nous nous produisions le plus souvent en Belgique, France et Suisse. Mais cette fois nous avons décroché notre passeport pour le temple du punk rock en Slovénie. C’est une véritable reconnaissance pour nous d’autant que ceux qui nous ont influencés, Dropkick Murphys, y joueront aussi. C’est comme un rêve d’enfant qui se réalisera. Mais aucun trip en Irlande prévu ? Etonnement, nous n’avons encore jamais passé la manche. Nous n’avons donc pas encore eu l’occasion de jouer en Irlande, mais il est probable que cette occasion ne se présente jamais. Ici, notre style de musique est singulier. Mais en Irlande, vous trouvez des groupes comme nous à chaque coin de rue. Il faut aussi tenir compte du fait que nous avons tous un travail, une famille, des occupations. Tout cela prend du temps. Mais si on nous invite, on peut toujours aviser… En attendant, c’est bien aux Anthisnoises que vous venez de rencontrer un nouveau succès. C’était là l’un de vos plus courts déplacements (quelques kilomètres à peine à
Jeudi 20 août, 1er jour de festival, Teletech va secouer le Cabaret Vert.

Après avoir retourné de nombreux clubs et scènes d’Europe, TELETECH arrive dans les Ardennes et cela promet d’être mythique. Connu pour ses line up XXL et pointus, le collectif britannique s’est imposé en quelques années comme une référence incontournable de la scène techno internationale. De Manchester à Berlin, en passant par Paris, TELETECH a su fédérer une communauté passionnée autour d’une techno radicale, sans compromis, portée par des artistes parmi les plus respectés du genre. Sur la désormais mythique scène GreenFloor se succéderont FUMI, nouvelle sensation de la scène techno qui mêle hip hop old school, hard groove new wave et techno pour façonner un son singulier, INTERPLANETARY CRIMINAL, figure de proue d’une nouvelle vague UK garage à la vision sincère et contemporaine, le B2B incandescent LB AKA LABAT B2B PARTIBOI69, rencontre explosive entre une nouvelle génération hybride et une icône culte des dancefloors, ainsi que X CLUB., duo australien basé à Londres, reconnu pour sa signature percussive, énergique et imprévisible. Un line up XXL, au Cabaret Vert 2026, le jeudi sera résolument TELETECH. FUMI Née aux États-Unis et basée à Berlin, FUMI est une nouvelle venue notable sur la scène techno. Son goût éclectique pour la musique mêle des morceaux rebondissants et brillants à des éléments sexy et énergiques de 240. S’inspirant du hip hop old school, de la hard groove new wave et de la techno, Fumi ne se limite à aucun genre, mais crée plutôt un son nouveau et unique grâce à un mixage rapide et à la construction de plusieurs plateaux. Fumi aspire à attirer des foules diverses, à collaborer avec d’autres artistes et à redéfinir la façon dont nous voyons et consommons la musique électronique d’une manière authentique et terre-à-terre. INTERPLANETARY CRIMINAL Interplanetary Criminal est un DJ, producteur et cofondateur du label ATW Records, basé à Manchester. Figure de proue d’une nouvelle vague UK garage, il enchaîne les sets énergiques et percutants à travers le monde – de Dekmantel à Miami, en passant par Leeds et Sydney – avec un son à la fois frais, fun et ancré dans les bases du genre. Son approche, innovante et ancrée dans l’héritage du Nord-Ouest anglais, lui a valu plusieurs récompenses, dont le prix du Meilleur Producteur par DJ Mag et une nomination aux Brit Awards. Il a collaboré avec Skream ou Dusky, sorti des titres sur Locked On, et signé un tube avec Eliza Rose : « B.O.T.A. ». Son nouvel EP solo, « ATW007 », conçu pour le club, inclut des morceaux bruts comme « Gunman » avec Riko Dan, et « Manchester », en hommage à sa ville. Fidèle à l’esprit underground, Interplanetary Criminal défend une vision sincère et actuelle du UK garage à travers son label et ses productions. LB AKA LABAT B2B PARTIBOI69 LB aka LABAT incarne avec brio cette génération de DJ-producteurs qui dynamitent les frontières des genres. Étendard vibrant d’une nouvelle vague qui célèbre la club-culture dans toute sa diversité, il fusionne house filtrée, techno, UKG et hard house en machines à danses euphoriques et mélancoliques. Ses sets, comme ses productions – invitations à lever les bras, suer et vibrer- tissent un pont audacieux entre les souvenirs fiévreux des raves old-school des 90 et les hybridations mutantes de la dance-music contemporaine. Dès 7 ans, il se lance dans le mix et il a 15 ans pour ses premières dates, payées 50 euros le set, où il révèle un penchant marqué pour la techno de Detroit et la minimale. À 20 ans, il commence ses premières scènes internationales et pose ses valises à Lyon, il débute une résidence au Café Galerie et se consacre pleinement au DJing. S’en suivent très vite une invitation à jouer aux Nuits Sonores, suivie de sa première Boiler Room. Depuis, il n’a jamais cessé de tourner ! PARTIBOI69 : leader spirituel, icône, prophète — ça, c’est aux autres d’en juger. Le seul objectif de Partiboi69 est de répandre l’amour numérique et de délivrer des techniques 69 létales, en direct et directement à vos sens. Décrit sur Internet comme un « symbole d’amour mutuel et mystère de l’underground australien », Partiboi69 est fidèle à sa réputation, sans compromis. PDG du label Mutual Pleasure Record et de Stingboi Productions, Partiboi69 fusionne des graphismes animés par ordinateur à la pointe de la technologie avec des sonorités Electro Dank, Ghetto Freak et K-Tech, afin de créer un portail vers son esprit complexe ; un lieu où le confort et le style sont primordiaux, où aucun stimulant n’est à l’abri, et où le plaisir est toujours partagé. Les exemples les plus explicites de cet univers sont « Freaky Dreamz », « Magnificent » et « Freaking You Out », ainsi que ses mixes live technologiquement avancés, aussi plaisants à regarder qu’à écouter — un peu comme le 69. X CLUB. X CLUB. est un duo australien basé à Londres, formé par Ben Clarke et Jesse Morath. Leur musique puise dans le techno des années 90 jusqu’à la drum’n’bass actuelle, avec une signature sonore percussive, énergique et imprévisible. Révélés par la scène warehouse de Brisbane, ils enchaînent depuis 2023 les tournées internationales (Boiler Room, III Points, Brunch Barcelona…) et sont salués comme l’un des projets techno les plus prometteurs du moment. En parallèle, ils ont lancé leur propre label, HIDE THE JUNK, pour promouvoir une techno ludique et groovy. En 2024, ils poursuivent leur ascension avec un nouvel EP et une tournée mondiale, confirmant leur place sur la scène électronique mondiale. 🌳 CABARET VERT 🌳📅 Du 20 au 23 août 2026 📅 📍 Charleville-Mézières / Ardenne 📍 • 20e édition •
L’affiche de Rock-en-Seine s’étoffe encore…

12 NOUVEAUX NOMS POUR LA PROCHAINEÉDITION DE ROCK EN SEINE ! Du mercredi 26 au dimanche 30 août, les vacances d’été toucheront à leur fin, mais les festivités tourneront à plein régime sur les pelouses verdoyantes du Domaine national de Saint-Cloud. La raison de se réjouir alors que la rentrée approchera à grands pas ? Rock en Seine battra son plein, fort d’une programmation d’artistes déjà annoncés – Tyler, The Creator, Nick Cave & The Bad Seeds, Deftones ou encore The Cure. Une affiche déjà généreuse, mais qui continue de se dévoiler. Le festival francilien lève aujourd’hui le voile sur le jeudi 27 août, qui jusqu’à présent gardait tous ses mystères : c’est bien l’incroyable Néo-Zélandaise Lorde, reine de la pop mondiale qu’on ne présente plus, qui sera la tête d’affiche de cette journée immanquable. Elle côtoiera l’attachant Djo, nom de scène de l’acteur Joe Keery, aussi adoré pour son rôle dans Stranger Things que pour sa carrière musicale à la croisée des Strokes et de Tame Impala. Auteur du tube planétaire End of Beginning, Djo est en pleine ascension et a même réussi l’exploit de détrôner Taylor Swift en tête des charts américains. Son concert à Rock en Seine sera son unique date en France cette année !L’artiste multi-instrumentiste Tash Sultana, originaire d’Australie, fera également partie du programme du jeudi avec sa pop suave, ourlée de R&B, ainsi que sa compatriote Sam Quealy, basée à Paris, qui croise pop futuriste et techno hybride sans aucun complexe. Le programme du vendredi 28 août s’étoffe avec trois nouveaux groupes, et pas des moindres : les fantastiques Wet Leg viendront électriser cette nouvelle édition, en y faisant souffler leur irrésistible tornade rock, les vétérans rock de Wilco nous montreront, pour leur seule date en France, pourquoi en plus de trente ans de carrière ils restent l’une des références les plus inspirées de la scène indépendante américaine et la surdouée CMAT, chanteuse et compositrice dublinoise, prouvera qu’elle mérite amplement toute sa hype grâce à son indie-pop illuminée de reflets country. Trois autres groupes rejoignent la vaste programmation bien électrique du samedi 29 août. En provenance directe de Philadelphie sur des charbons ardents, le quatuor Mannequin Pussy fera déferler ses brûlots punk-noise en ce début de week-end, au même rang que la révélation electroclash new-yorkaise Fcukers et que les Californiens d’AFI, ébouriffants spécialistes d’un cocktail emo-hardcore particulièrement efficace sur scène. Enfin, deux ajouts de choc viendront conclure le festival le dimanche 30 août en présence du gentleman Bertrand Belin, voix envoûtante de la scène française qui s’illustre aussi en tant qu’acteur et qu’écrivain, sans oublier la troupe londonienne Dry Cleaning, digne délégation anglaise d’un mouvement post-punk en plein renouveau. Impossible de refuser des propositions aussi alléchantes pour profiter d’un week-end prolongé idyllique, entre Seine et nature boisée, en compagnie de légendes et de découvertes ! billetterie sur rockenseine.com et AXS et dans les points de vente habituels. De nouveaux forfaits incluant le jeudi seront également proposés à la vente. Les billets pour les soirées du mercredi 26 août, vendredi 28 août et samedi 29 août sont toujours disponibles. Le dimanche 30 août affiche complet.
Un calendrier bien rempli pour DRF Asbl

2026 commence sur les chapeaux de roues pour DRF ASBL. Au programme : la release party de Dandy Shoes, le GRRR Fest, le concert de Collection d’Arnell-Andrea et la 29e édition du Durbuy Rock Festival ! DRF pour Durbuy Rock Festival, un événement (re)connu depuis près de 3 décennies puisque en 2026, il fêtera ses 29 printemps, mais pas que… DRF Asbl se montre en effet bien plus actif que l’on ne pourrait le soupçonner, car à côté du festival homonyme, l’association a préparé d’autres réunions musicales dont les premières approchent à grands pas. Et si la bonne résolution de 2026 était de commencer l’année en musique ? 20.02.2026, 19h – Release party de l’EP DIURNE de Dandy Shoes avec DANDY SHOES(BE) + Bulldozer and the machine guns (BE) + Micro B au Belvédère, Namur (Citadelle). 25.02.2026, 19h. GRRR FEST avec HAWXX (UK) + PROBLEM PATTERNS (UK) + Tarmak Abra (BE) à La Zone, 4020 Liège (Outremeuse). 26.02.2026, 19h. GRRR FEST avec HAWXX (UK) + PROBLEM PATTERNS(UK) + The Vaporellas (BE) à La Mule, 1030 Bruxelles (Schaerbeek). 27.02.2026, 20h. GRRR FEST avec YUR MUM (UK) + PROBLEM PATTERNS (UK) + Lavender Witch (BE) au Belvédère, Namur (Citadelle). Mais aussi 27.02.2026, 20h. GRRR FEST avec HAWXX(UK) + Dani Cosmic(BE) au Carolo Culture, Charleroi Ces 27 et 28 février, il vous faudra donc choisir car … 28.02.2026, 20h. GRRR FEST avec YUR MUM (UK) + HAWXX (UK) + Tarmak Abra (BE) à L’Entrepôt, Arlon. 28.02.2026, 19h. GRRR FEST avec PROBLEM PATTERNS (UK) + Lavender Witch(BE) + Noisy Nuns(BE) à Le Salon, Silly. 05.03.2026, 19h. GRRR FEST avec BE N!CE (UK) + Lavender Witch (BE) + Dani Cosmic (BE) à La Mule, 1030 Bruxelles (Schaerbeek). 06.03.2026, 19h. GRRR FEST avec BE N!CE (UK) + Rosemary (BE) + Tarmak Abra(BE) aux Deux-Ours, Modave. 07.03.2026, 19h30. GRRR FEST avec BE N!CE (UK) + Tarmak Abra(BE)+ Tata Band.e (BE) + Chien.nes (BE) + DJ Kajol(BE) à Le Rockerill, Marchienne-au-Pont (Charleroi). Comme vous le voyez, le GRRR Fest se décline en plusieurs dates, lieux et configurations, de quoi satisfaire les plus sélectifs. Mais DRF ne s’arrête pas en si bon chemin. Voici la suite du calendrier : 07.03.2026, 20h. COLLECTION D’ARNELL-ANDREA (FR) + Paul Parking x Memento (FR/BE) – L’Entrepôt, Arlon. Sans omettre évidemment le festival tant attendu .. 17 et 18.04.2026 29e Durbuy Rock Festival avec Vendredi dès 16h30: -Atum Nophi(BE): https://www.facebook.com/atumnophi -This Is Not Yours(BE) : https://www.facebook.com/Thisisnotyourshc -Bukowski(FR): https://www.facebook.com/Bukowskitheband -Komah(BE): https://www.facebook.com/komahofficial -Didier Super Metal(FR): https://www.facebook.com/didiersuper -Psykup(FR): https://www.facebook.com/Psykup -Ultra Vomit(FR): https://www.facebook.com/ultravomitofficiel -Baraka(BE): https://www.facebook.com/BarakaBelgianFritcore -Reise Reise, Tribute to Rammstein (BE): https://www.facebook.com/reisereiseband Samedi dès 11h30 : -Hope As A Weapon (BE): https://www.facebook.com/hopeasaweapon -Vianova (DE): https://www.facebook.com/vianovaBerlin -League Of Distortion (DE): https://www.facebook.com/leagueofdistortion -TSS(FR): https://www.facebook.com/TheSundaySadness -Dogma: https://www.facebook.com/theofficialdogma -The Defect(US): https://www.facebook.com/thedefectmusic -Tanzwut(DE): https://www.facebook.com/TANZWUTOfficial -Stain The Canvas(IT): https://www.facebook.com/stainthecanvas -Black Mirrors(BE): https://www.facebook.com/blackmirrorsmusic -Ten56. (FR):https://www.facebook.com/ten56hq -Novelists(FR): https://www.facebook.com/NovelistsFR -The Browning (US): https://www.facebook.com/TheBrowningOfficial -Lord Of The Lost (DE): https://www.facebook.com/lordofthelost Où : Plaine du Sassin à Bomal-sur-Ourthe (Durbuy) Infos: https://www.facebook.com/events/1064350742415391
Georgio illumine l’Orangerie : premier grand frisson 2026 au Botanique

Mardi 27 janvier 2026.Premier concert de l’année pour Confestmag. Et pas n’importe lequel. Direction le Botanique de Bruxelles, dans une Orangerie pleine à craquer. Pas “bien remplie”. Non. Complète. Dense. Vibrante. Le genre d’ambiance où l’on sent que quelque chose va se passer. Je voulais revoir Georgio. Quelques années après son passage à Boulogne-sur-Mer lors du superbe festival La Bonne Aventure, où il partageait la scène avec Feu Chatterton et Charlotte Gainsbourg. Depuis, son parcours a été intense, parfois tumultueux, parfois angoissant. Mais toujours sincère. Mardi soir, c’est un artiste apaisé, habité et plus solide que jamais qui se présente au public bruxellois. Georgio, poète moderne et artisan d’émotions Né Georges Édouard Nicolo en 1993, grandi entre Angers et le 18e arrondissement de Paris, Georgio s’est imposé au fil des années comme l’une des plumes les plus profondes du rap français. De Bleu Noir (financé par ses fans à 150 %, preuve d’un lien déjà puissant), à Héra, hymne lumineux à l’amour, en passant par XX5, Sacré, Années Sauvages et plus récemment Gloria (sorti en octobre 2025), Georgio a toujours transformé ses failles en matière artistique. Dépression, solitude, amour, reconstruction… Sa force est là : une vulnérabilité assumée, sublimée par une culture littéraire impressionnante. Desnos, Romain Gary, Maïakovski, Marc Aurèle… chez lui, le rap dialogue avec la poésie. Et ce mardi au Bota, tout cela prend vie. AKISSI : une première partie qui ne demande pas la permission Avant l’arrivée du maître de cérémonie, AKISSI prend possession de la scène. Venue du 94, portée par la scène trap française, elle ne chauffe pas la salle… elle la secoue. Flow détaché, attitude insolente, sincérité brute. Sa présence est magnétique, son énergie contagieuse. Une première partie solide, audacieuse, qui prouve que la relève ne manque ni de caractère ni de talent. Gloria en grand format Puis les lumières s’éteignent.Les premières notes résonnent.Les cris montent. Georgio entre en scène. Et là… show total. Un set généreux, intense, parfaitement construit. Les classiques sont repris mot pour mot par un public qui connaît absolument tout — oui, même les couplets rapides qu’on massacre habituellement sous la douche. Les titres de Gloria prennent une ampleur nouvelle en live. Plus organiques, plus vibrants, portés par des musiciens au sommet de leur art. La scénographie reste sobre, élégante, laissant toute la place aux mots. Des invités et des frissons La soirée réserve aussi de belles surprises. Un rappeur invité monte sur scène pour partager un titre avec Georgio — et, mea culpa, l’émotion du moment m’a fait oublier son nom (si quelqu’un me le souffle, je prends !). Une apparition explosive qui a immédiatement électrisé la salle. Mais le sommet émotionnel arrive avec l’entrée sur scène d’Iliona pour interpréter “Le Temps n’ Emporte Rien”, le titre qu’ils ont écrit ensemble. Là, le temps ralentit. Deux sensibilités qui se répondent. Deux voix qui s’entrelacent. Une douceur presque fragile qui contraste avec l’énergie du reste du show. L’Orangerie retient son souffle avant de chanter à l’unisson. Un moment suspendu, sincère, puissant. Autre instant fort : à deux reprises, Georgio quitte la scène pour rejoindre le public dans les travées. Sans barrière. Sans distance. Juste lui et ceux qui l’écoutent. Ce genre de moment qui rappelle pourquoi le live reste irremplaçable. L’artiste… et l’humain Et parce que tout ne se joue pas uniquement sur scène : après le concert, Georgio s’installe au merchandising. Selfies. Dédicaces. Discussions. Sourires.Avec une disponibilité et une gentillesse rares. Pas d’attitude de star pressée. Pas de faux-semblant. Juste un artiste reconnaissant envers son public. Et ça, ça marque. Verdict Confestmag Premier concert de 2026 et déjà un très haut niveau. Une première partie marquante Des invités qui subliment la soirée Un album Gloria qui prend toute sa dimension en live Des musiciens impeccables Un public incandescent Et un artiste profondément humain Georgio confirme qu’il est bien plus qu’un rappeur générationnel.Il est un artisan des émotions, capable de transformer ses cicatrices en hymnes collectifs. Que demande le peuple ?Rien de plus. Ah si allez voir nos réseaux Instagram et Tik-Tok la story réalisée par Logan. Et si ce n’est… une prochaine date bruxelloise. Un titre qui pourrait être bien pour l’ouverture officielle de notre web-radio en février 2026 le vendredi 13.
« Faire une pause et souffler un peu »… aux concerts du ‘Quatuor GEMMA’ lors des ‘Candlelights’ evenings…
Le concept ‘Candlelight’ … il s’agit d’une série de concerts où les artistes jouent dans des lieux emblématiques, illuminés par des milliers de bougies. Ce concept permet de (re)découvrir la musique dans une atmosphère féérique qui mêle répertoire classique et modernité, avec des hommages à des compositeurs intemporels, mais aussi des artistes contemporains. C’est en janvier 2025, que pour la toute première fois au monde, GEMMA – quatuor de saxophones ( qui s’est formé en octobre 2024) s’invitait à cette expérience. Le projet musical du quatuor GEMMA est multiple : permettre à chacun de découvrir le saxophone sous un angle novateur et d’élargir votre répertoire musical de : ABBA, Adele, Coldplay, Hans Zimmer, Queen, Charles Aznavour, Imagine Dragons, Jean-Jacques Goldman ,Ed Sheeran, Joe Hisaishi et jusqu’à des classiques du Rock … via ce quatuor de saxophones. Toujours dans une démarche d’excellence musicale pour vous l’offrir et vous faire passer un moment inoubliable sous les lumières tamisées d’un parterre de bougies … ‘Candlelight’ est une série de concerts présentés par Fever, conçus pour démocratiser l’accès à la musique classique. Ce format novateur offre une expérience musicale unique à travers une sélection de programmes adaptés à tous les goûts. Quatuor de saxophones :Emma Gérard – SopranoMaksim Berlant – AltoAnthony Jacobs – TénorGeoffroy Massaloux – Baryton Acheter des places « Candlelight »: feverup.com Acheter des places pour IMEP: imep.be Nos futurs concerts en 2026 29.01 Chaufferie Tourcoing (France) 19h – Candlelight: Queen VS ABBA 29.01 Chaufferie Tourcoing (France) 21h – Candlelight: Jean-Jacques Goldman 12.02 Chaufferie Tourcoing (France) 19h – Candlelight: Hisaishi 12.02 Chaufferie Tourcoing (France) 21h – Candlelight: Queen VS ABBA 05.03 Planétarium (Bruxelles) 18h30 – Candlelight: Charles Aznavour 05.03 Planétarium (Bruxelles) 20h45 – Candlelight: Coldplay VS Imagine Dragons 27.03 Auditorium Abel Dubois (Mons) 19h – Candlelight: Jean-Jacques Goldman 27.03 Auditorium Abel Dubois (Mons) 21h – Candlelight: Coldplay VS Imagine Dragons 16.03 IMEP (Namur) 19h – Concert de triple création mondiale: Michel Lysight, Jean-Michel Gillard et Anthony Jabos. Retrouvez GEMMA sur YouTube: Quatuor GEMMA : https://shorturl.at/iAy5g
Les P’tits Belges aux USA

L’Histoire : Faites de « Les P’tis Belges aux USA » l’hymne de tout un peuple ! Tout a commencé par une passion… Je m’appelle Matt John Stone John Stone et comme beaucoup d’entre vous, notre cœur bat au rythme des Diables Rouges. À l’approche du Mondial 2026 aux États-Unis, j’ai voulu créer quelque chose d’authentique, un hymne qui ne vient pas d’une grande marque, mais du cœur des supporters. C’est ainsi qu’est né « Les P’tis Belges aux USA ». De Tubize aux premiers succès Ce projet n’est plus seulement un rêve. La chanson est sortie, et l’accueil a été au-delà de mes espérances : Un succès public : Sur Facebook et les réseaux, vous avez été des milliers à nous soutenir et à partager cette énergie. Validé par les pros et les officiels : J’ai présenté le titre au Centre National de Football à Tubize, et les retours sont unanimes : l’ambiance est là ! J’ai également eu l’immense honneur de recevoir les félicitations de Monsieur Samuel d’Orazio, Bourgmestre de Tubize, qui soutient cette initiative fédératrice pour notre commune et pour le pays. Un clip mémorable : Nous avons déjà réalisé un clip vidéo dont nous sommes fiers, mettant en scène cet esprit belge, festif et déterminé. Le défi : David contre Goliath Nous avons le titre, nous avons l’image… mais pour que cette chanson résonne dans chaque salon et chaque stade de Belgique avant le coup d’envoi en 2026, il nous faut un moteur. Les grandes marques (bières, équipementiers) sont liées par des contrats d’exclusivité très stricts avec la fédération. Il est donc difficile d’obtenir leur soutien direct. Mais notre force, c’est vous. Cet hymne est le vôtre, celui des supporters qui ne lâchent rien. À quoi servira votre don ? https://www.gofundme.com/f/soutenez-lhymne-les-ptis-belges-aux-usa?attribution_id=sl:baf9009b-4e1d-46c3-bf9e-bc1acf0e5cb7&lang=fr_BE&ts=1768810440&utm_campaign=man_sharesheet_tip&utm_medium=customer&utm_source=facebook Pour que « Les P’tis Belges aux USA » inonde les réseaux sociaux et devienne incontournable, nous avons besoin de fonds pour lancer une campagne de communication sérieuse : Publicité digitale : Inonder Facebook, Instagram et TikTok pour toucher les 11 millions de Belges. Promotion média : Organiser une tournée des radios et des événements de supporters. Logistique : Faire vivre le projet jusqu’au coup d’envoi aux États-Unis. Chaque euro nous rapproche des USA Que vous donniez 5€, 20€ ou plus, vous devenez officiellement co-producteur de cette aventure. Ensemble, montrons que la ferveur populaire est plus forte que n’importe quel contrat de sponsoring ! Merci pour votre soutien. On se retrouve aux USA !
Concert Milla Brune – Salle Marni à Ixelles – Jeudi 5 février 2026 • 20:00
Réservez déjà votre soirée pour allez découvrir les premières notes du nouvel opus : ‘Chaos’ de Milla Brune… Dans le cadre de la Semaine de la Musique belge Sa musique navigue entre fragilité et force, portée par une voix singulière, un chant ‘soulful’ et habité, donnant naissance à une pop hybride, élégante et intimiste. A travers ‘Chaos’, Milla Brune explore les états intérieurs liés à la santé mentale, à l’hypersensibilité, à la charge mentale, à l’auto-jugement et à l’obsession de la perfection. Des thématiques intimes, abordées avec douceur, lucidité et une pointe d’ironie… ‘Chaos’ ouvre un nouveau chapitre musical, poursuivant cette exploration sensible où l’intime devient collectif. C’est avec une sensibilité d’orfèvre que Milla Brune assemble (comme ses collages oniriques) ses influences pour créer une musique qui touche juste, sans artifice, et suscite une réponse immédiate du cœur dès les premières notes. Avant de développer son propre univers, elle a prêté sa voix à de nombreux projets internationaux, de la world à la soul en passant par le hip-hop. Elle a notamment tourné avec Guru/Jazzmatazz, Zap Mama, Tina Arena ou encore Baloji, un parcours scénique qui a façonné son identité artistique et affiné son langage musical. Artiste ‘100% DIY’ , Milla Brune compose l’ensemble de ses morceaux, écrit ou co-écrit ses textes . Elle a également conçu toutes les pochettes de ses singles et de son album, en utilisant la technique du collage, dont le clip de ‘Chaos’, réalisé à la main en « collage stop motion », prolonge cette démarche artistique et personnelle. Son nouvel EP ‘Chaos’ est désormais disponible sur toutes les plateformes. Promis avec ce ‘Menu du jour’, on a fort à parier que vous allez adorer de la voir et de venir écouter cette artiste attachante accompagnée de ses musiciens de talents … Musiciens: Milla Brune : chant, compositionsCédric Raymond : contrebasse, guitareColin De Bruyne : claviers Adresse du jour et réservations : MARNI – Rue de Vergnies, 25 – 1050 Bruxelles – Tél +32 2 639 09 80 Réservations : https://theatremarni.com/Milla-Brune Découvrir / écouter Milla Brune sur Spotify :https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3cYY2zJQ7hPvD8xTpR7hzP
Confestmag lance sa webradio : votre soutien peut tout changer !
Lancement le Vendredi 13 février 2026 lors de la Journée Mondiale de la Radio » … portera bonheur à nos oreilles Depuis 5 années, Confestmag.be (Concerts – Festivals – Magazine) vit au rythme des concerts et des festivals, des scènes émergentes et des artistes passionnés. Nous avons traversé des salles, sillonné des routes, tendu nos oreilles à ceux qui font vibrer la musique… et tout cela, avec une seule mission : partager avec vous le meilleur de la culture live. Aujourd’hui, une nouvelle étape s’ouvre à nous … Le lancement de notre webradio verra officiellement le jour le : 13 Février 2026 , lors de la « Journée Mondiale de la Radio » Un espace musical libre, indépendant, proche de vous — un lieu où se mêleront interviews, découvertes, sessions live et atmosphère de festival, et ce même à domicile. Mais… pour que ce rêve prenne vie, nous avons besoin d’un coup de pouce de votre côté ! Cette webradio, nous l’avons lancée en même temps qu’une cagnotte ….Alors , pourquoi une cagnotte ? Contrairement aux apparences, couvrir un maximum d’événements et donner la parole à de nouveaux artistes demande des ressources importantes : Déplacements (carburant, assurances, entretiens, péages, matériel itinérant)Hébergements lors des festivals ou tournéesLocations de matériel pour assurer interviews, captations et lives de qualitéFrais techniques liés au lancement et au maintien de la webradio (Sabam,…) Constatons que dans un monde où les loisirs, la culture indépendante et les médias alternatifs sont de moins en moins soutenus et que les sponsors et subsides se font rares. Alors pour continuer à exister, pour continuer à vous offrir un média authentique, passionné, 100 % indépendant… nous avons choisi de créer une cagnotte Leetchi. Cagnotte Leetchi : https://www.leetchi.com/fr/c/une-webradio-pour-confestmag-2055448 Pourquoi nous soutenir ? … Parce qu’avec vous … tout devient possible ! Votre participation — même symbolique — nous permet de :Continuer nos interviews en immersion sur les festivals.Mettre en avant les artistes émergents qui n’ont pas la visibilité qu’ils méritentProposer des « lives » et des contenus proches du publicFaire tourner une webradio vivante et libreEtre encore plus présents au quotidien à vos côtés … Confestmag, c’est avant tout une aventure collective…Sans vous, elle ne peut tout simplement pas continuer. Ensemble, faisons vivre la scène musicale indépendante ! Si vous aimez nos contenus, si vous croyez dans l’importance de la culture accessible, si vous pensez que la musique a encore un rôle essentiel dans notre société… alors n’hésitez pas à participer à notre cagnotte, à partager le lien, ou simplement à en parler autour de vous. Chaque geste compte.Chaque soutien fait avancer la musique.Chaque partage nous rapproche du lancement de notre webradio, votre future radio de cœur. Merci du fond du cœur pour votre confiance, votre fidélité et votre énergie.L’aventure continue — et avec vous, elle sera encore plus belle. L’équipe ConFestMag.
Confestmag.be entre dans une nouvelle ère … pour vous souhaiter les meilleurs vœux 2026 …
2026 s’ouvre comme une page blanche…Et chez Confestmag, cette page vibre déjà… À vous, lecteurs fidèles, auditeurs curieux, partenaires publicitaires, équipes de production, salles de spectacles, festivals, artistes, managers, attachés de presse, chroniqueurs, photographes, interviewers, storytellers, chanteurs/chanteuses, et à toutes celles et ceux qui rendent la culture vivante :Merci x 1000Merci de nous faire confiance, de nous ouvrir vos portes, vos scènes, vos histoires et parfois aussi … même vos silences. 2026 : un nouveau cap pour Confestmag Après 5 années de vie sur le web, Confestmag grandit, évolue et assume pleinement son ambition :devenir une référence pour les passionnés de musique sous toutes ses formes. Cette nouvelle année marque : Un média qui écoute … avant de parler.Un média qui regarde … sans déformer la réalitéUn média qui met en lumière … sans dénaturer. Créer dans un monde en mutation Nous avançons dans un monde bousculé, accéléré, parfois déstabilisé par la modernité, l’IA, ses opportunités… et ses dérives.Chez Confestmag, nous faisons un choix clair :la technologie qui nous aide au service de l’humain, jamais l’inverse. Nos chroniques, nos photos, nos interviews, nos émissions radio continueront de défendre : Une musique… et bien plus encore La musique reste notre point d’ancrage.Mais autour d’elle gravitent mille univers que nous voulons explorer avec vous : Concerts & festivalsparcs d’attractions et expériences immersivesthéâtre, cinéma, sport… toujours avec ce fil rouge : le son, l’émotion, la vibration. Si vous êtes chroniqueur, photographe, animateur radio, créateur de contenu, artiste, partenaire culturel ou lieu de diffusion et que vous partagez cette vision :Confestmag est aussi votre terrain de jeu. Année 2026 : écrivons-la ensemble Cette nouvelle année, nous ne voulons pas seulement vous souhaiter le meilleur.Nous voulons le construire avec vous ! Collaborer, inventer, oser, raconter autrement.Faire résonner les talents confirmés comme les voix émergentes.Créer du lien, du sens, voire du bruit quand il le faut… et du silence quand il est nécessaire. Bonne année 2026 à toutes et tous.Que la musique nous rassemble, que la culture nous élève et que Confestmag continue, avec vous, à faire battre le cœur de la scène musicale. L’équipe Confestmag Logo CFMag – Copyright CFMag Jan2026
Liège, capitale d’un jour du rock symphonique.

Prenez un orchestre symphonique composé de cordes (violons, violoncelles, …), de cuivres et de percussions, ajoutez-y un trio à consonance résolument rock (basse, guitare et batterie), des chœurs puissants et des artistes vocaux (deux chanteuses et un chanteur) que vous mettez à disposition d’un étrange chef d’orchestre qui casse les codes habituels du genre et vous voilà avec la structure visible du Prime Orchestra. Le concept n’est certes pas tout nouveau, Prime Orchestra étant actif dans le milieu depuis 2014, mais ces précurseurs du genre « rock symphonique » ont la bonne idée de renouveler leur spectacle régulièrement, tout en conservant une qualité d’interprétation non négligeable. Sur cette dernière décennie, ce band d’origine ukrainienne a en effet proposé une vingtaine de shows divers pour plus de mille représentations dans la plupart des pays européens. C’est au Forum de Liège que le Rock Sympho Show IV entamait sa virée belge. Enfin, disons que la cité Ardente a eu cette fois la primeur, les autres villes de notre plat pays qui auront le privilège de pouvoir accueillir l’impressionnante formation classico-rock (Anvers, Bruges et Gand) devant patienter jusque début janvier 2026. Ceux qui ont déjà vu des vidéos ou assisté à un show précédent n’ont pas été surpris par l’agencement de l’espace scénique, mais les autres … peut-être. Ce sont en effet plus d’une trentaine d’artistes qui vont se produire devant le public, de concert comme le définit l’expression consacrée (soit en même temps). Et oui, vous ne rêvez pas, le Prime Orchestra voit grand. Presqu’autant d’ailleurs que les écrans qui apportent le support visuel à ce concert qui s’apparente du coup à un véritable show audio-visuel. Au programme, le nom l’annonce, il y aura du rock, mais « adapté » à la sauce classique. Pourquoi se priver du talent de tous ces musiciens, il est vrai ? Malgré une configuration proposant uniquement des places assises, le public va rapidement adhérer au concept alternant les morceaux instrumentaux adaptés par les sections symphoniques et les incontournables « anthems » du rock sur lesquels nos chanteu(se/r)s vont donner de la voix. Il faut dire que le chef d’orchestre est un personnage qui ne passe pas inaperçu. Même sans parler (les parties de présentation en français sont diffusées sous le principe d’une voix-off), on comprend de suite ses intentions et ses attentes. Le spectacle n’est certes pas complètement interactif, le public ne choisissant pas ses morceaux, mais l’assistance occupe un rôle non négligeable puisque c’est elle qui définit le degré d’ambiance. Et l’on peut vous dire qu’à Liège, malgré une date hivernale, le mercure a grimpé en flèche en à peine quelques minutes. Le cadre, vous l’avez donc puisque l’on vient de l’accrocher au mur. Mais cela ne vous avance pas plus sur le line-up proposé. On ne va pas vous énumérer tous les morceaux joués ce soir-là, mais je suppose que Scorpions, AC/DC, System Of a Down, Queen, Evanescence, Pink Floyd ou encore Kiss ne sont pas des termes totalement étrangers à votre vocable musical. Voici donc le genre de surprises qui vous attend si vous vous rendez un soir à l’une des représentations de ce Rock Sympho Show IV. Au fait, nous avons particulièrement apprécié l’interprétation et la mise en scène du morceau « Zombie » des Cranberries, l’énergie déployée sur « Personal Jesus » de Depeche Mode et cette ambiance prenante sur l’emblématique « Enter Sandman » de Metallica, mais la salle était aussi très heureuse de pouvoir chanter à tue-tête sur du Coldplay. Le bémol dans cette belle mélodie, c’est qu’il vous faudra désormais vous exiler temporairement chez nos voisins linguistiques du nord pour profiter des dernières représentations sur le territoire belge. A Anvers le 05/01/2026 (Stadsschouwburg), à Bruges le 06/01/2026 (Concertgebouw) et à Gand (Capitole) le 07/01/2026. Renseignements et billeteries accessibles via https://prime-orchestra.com/ ou les salles concernées. Retrouvez les clichés du concert sur la page FB – ReMarck Photos.
Le Cabaret Vert dévoile encore un peu plus son affiche…

Le Cabaret Vert – festival associatif et indépendant – continue de dévoiler les noms à l’affiche de sa 20ᵉ édition. Un avant-goût des festivités prévues du 20 au 23 août 2026, qui devrait vous faire oublier pour quelques minutes l’hiver qui pointe le bout de son nez. Au programme : 4 jours de fête intergénérationnelle et décarbonée dans un cadre idyllique. Qu’avons-nous fait de nos vingt ans ? À cet exercice de style, le Cabaret Vert répond par sa signature éternelle : une programmation éclectique, un lieu d’exception et une volonté toujours renouvelée de sensibiliser aux défis écologiques. La 20ᵉ édition du festival carolomacérien marque une nouvelle occasion de réunir les styles et les générations, pour célébrer ensemble la musique sous toutes ses formes. Jeudi et vendredi : les guitares sont de sortie Que vous veniez accompagné de votre neveu emo, de votre cousine fan de rap ou de cet ami qui ne jure que par la chanson, il y a fort à parier que vous trouviez votre bonheur dans cette programmation 2026. Et ça commence le jeudi par un véritable tour du monde rock et métal, intégrant trois étoiles montantes françaises (Last Train, Ultra Vomit et Rise of the Northstar), les mythiques Deftones (premier groupe international programmé par le festival en 2009 et sold-out partout en 2025) ou encore le rap metal scandale de Body Count ft. Ice-T. Ça ne vous suffit pas ? Alors ajoutons la relève américaine Turnstile, notamment responsable d’avoir éparpillé façon puzzle le Zénith de Paris en novembre. Le lendemain, ce sont deux générations de dandys rock qui enchanteront la forêt ardennaise : le légendaire Nick Cave and the Bad Seeds, et le poétique Arthur Teboul, de Feu! Chatterton. Vendredi toujours, votre tour du monde guitaristique fera escale sur la plage d’Alicante pour découvrir le flamenco moderne du prodige Yerai Cortés. Enfin, la nuit ardennaise vibrera au son des ritournelles électro de l’iconique Sébastien Tellier. Ciel ! C’est le week-end au Cabaret Vert On passe au week-end et au rap avec les phénos Josman et La Rvfleuze, deux figures majeures de la scène tricolore actuelle, rejoints par le marathonien disiz, dont la voix et la plume défient les styles et les époques. Comme dans son tube Melodrama, le rimeur partagera l’affiche du festival 2026 avec Theodora. Après une sortie remarquée sur le GreenFloor l’an dernier, la « Boss Lady » revient en tant que superstar cet été sur Zanzibar. Préparez-vous à dégainer votre plus beau déhanché. Un week-end qui résonnera également au son des nouvelles voix féminines, avec Charlotte Cardin (pop), Faye Webster (folk), Eve La Marka (rap) et enfin Miki (pop), découverte francophone de l’automne. Bien sûr, vous ne quitterez pas le festival sans avoir bossé votre cardio au rythme de l’EDM d’Ofenbach et de la techno médiévale de Perceval. Et pour la fiesta finale ? GIMS enflammera Zanzibar et vous fera chanter comme jamais pour le concert – et le karaoké – de toutes les générations en clôture de cette 20ᵉ édition. Rien n’a changé depuis 2005 : le Cabaret Vert continue de créer des ponts, sur la Meuse, mais surtout entre les genres et les publics. Vingt ans, le bel âge. 🌳 CABARET VERT 🌳📅 Du 20 au 23 août 2026 📅 📍 Charleville-Mézières / Ardenne 📍 • 20e édition •
Rock Sympho Show débarque à Liège.

Le grand Saint (Nicolas) vient à peine de terminer sa tournée, laissant la place aux festivités de Noël avec son lot de décorations, d’illuminations, de marchés à thème, de téléfilms romantiques et de chansons de saison (oui, Mariah Carrey et son compte en banque s’en réjouissent déjà), que certains, dont je fais partie, cherchent une petite bulle d’oxygène non chargée de cet esprit de Noël qui déborde de partout telle une fontaine à chocolat. Ce 18 décembre 2025, quelques privilégiés pourront s’extraire temporairement de cette folie sucrée grâce à un show qui risque bien de plaire à beaucoup de rockeurs dans l’âme. C’est en effet le phénomène Rock Sympho show, avec sa mise en scène, son impressionnant orchestre et ses chanteu(r/se)s puissant(e)s qui investira le théâtre du Forum (Liège). Voici l’introduction annonçant le show sur la page de la salle: « ROCK SYMPHO SHOW IV présenté par le légendaire PRIME Orchestra ! Ce qui vous attend : dans le cadre d’une grande tournée européenne, les tubes immortels de Deep Purple, Scorpions, Rammstein, Metallica, AC/DC, Pink Floyd, The Cranberries, Depeche Mode, ELO et bien d’autres encore résonneront comme vous ne les avez jamais entendus. Les classiques du rock prendront une toute nouvelle dimension grâce à l’interprétation magistrale de ce remarquable orchestre crossover symphonique. Cette quatrième édition du célèbre cycle ROCK SYMPHO SHOW vous réserve, en plus des morceaux déjà cultes, de nombreuses surprises avec des hits légendaires fraîchement intégrés au programme par le PRIME Orchestra. Laissez-vous emporter par l’énergie explosive d’un rock band survolté, les voix envoûtantes de chanteurs d’exception et la richesse d’un orchestre symphonique dirigé par un chef charismatique. Les créateurs de cette tempête musicale : reconnu à l’international, le PRIME Orchestra a conquis le cœur de millions de spectateurs depuis sa création en 2014. Avec plus de 20 spectacles originaux et plus de 1500 concerts à son actif à travers l’Europe, il s’impose comme un phénomène incontournable. Technologie sonore de pointe, écrans LED immersifs, effets spéciaux saisissants, mise en scène soignée et esthétique percutante – chaque performance est une expérience sensorielle totale. L’excellence artistique et la créativité de ses musiciens font de chaque représentation un événement unique. Un moment inoubliable d’émotions, de découvertes musicales et de frissons garantis ! Où retrouver le spectacle : rejoignez cette aventure musicale exceptionnelle et devenez acteur du grandiose ROCK SYMPHO SHOW IV ! Consultez les dates de la tournée sur le site officiel : www.prime-orchestra.com Ne manquez pas l’événement sympho-rock de l’année – les places sont limitées, réservez dès maintenant !Durée du spectacle : 2 heures « Tickets disponibles via la billeterie du Forum : lien (ici) ou https://shop.utick.net/?module=ACTIVITYSERIEDETAILS&pos=LEFORUM&s=6847A077-E5F6-327B-9013-5F78756980E5 Le Forum peut se targuer d’être la seule adresse en Wallonie où le groupe se produira en cette fin d’année, mais pour ceux qui préfèrent l’ambiance qui peut régner chez nos voisins habitant au nord de la frontière linguistique, sachez que Anvers (05/01/26), Bruges (06/01/26) et Gand (07/01/26) auront aussi droit à leur parenthèse rock.