7 février 2026

Fédération Wallonie-Bruxelles à la Grand-Place…

Le traditionnel rendez-vous du concert à la Grand-Place, malgré le Covid 19, le vent, le froid et la pluie, bref la tempête « Odette », a bien eu lieu. Les gagnants du concours « Vivacité » sur la radio et sur le site ont eu la « chance »(si on veut) d’y assister en live. , Des tables trempées, de 4 personnes « courageuses et téméraires » de la même bulle, ont pu applaudir des artistes belges francophones, pendant que des plus « malchanceux » ont du se contenter de leur écran de télévision (la une diffusant le concert en direct) bien au chaud et dans leurs pénattes… Ont a donc pu voir, entre trois millions de gouttes de pluie, de vents tourbillonnants et de froid polaire, et sous des parapluies offert par les organisateurs !, l’enregistrement de l’émission « c’est du Belge » , avec la jolie Joelle Scoriels (sans chichis et tout le bazar) et son compère Gerald Watelet . A peine le temps de se dégourdir les pieds et jambes, le temps n’aidant pas trop a faire des folies, qu’on est prêt pour les vedettes du soir. Maureen et Walid en place , débutons avec Suarez, en pleine forme, pour son titre « Bienvenue »… ça y est le public est chaud, on bouge les parapluies… A peine le temps de placer le synthé, la belle et talentueuse et fluorescente verte Typh Barrow nous enchante et chante avec sa voix si particulière, « Colour », on arrive presque a en oublier la pluie et tout le tralala (on dit ça a Bruxelles tu sais !), surprise après l’interprétation, un nouveau disque d’or, pour « Aloha » et sa future cheminé. Noé Preszow, lauréat des « Découverte » des Médias Francophones Publics, viens a son tour présente son single  » A nous » premier titre d’un album futur. Saule à la guitare et une belle blonde et rose au doux nom de Alice on the Roaf, le décor est planté pour un titre bizarre mais évocateur en ces temps spéciaux « Mourir plutôt crever ». S’en suit un « Happy Birthday » pour les 43 ans de Baptiste Lalieu (« Saule » pour les intimes). Au tour de Blanche tout en vert, de montrer le temps d’une chanson « Fences », qu’il y a des artistes de talents en Belgique. Le grand attendu du public est de retour, Loïc Nottet, les cris de fans et de femmes pour l’entendre sur Mr/Madame, une chanson inattendue dans le répertoire de Loïc, car en français pour une première fois et surtout avec des paroles digne d’ un chanteur à texte et une prestation mimique qui nous rappelle qu’il fut gagnant d’un « danse avec les stars »… Les concerts seront attendus et complet, c’est sur… Les amis de Roméo Elvis étaient là aussi, les rappeurs Caballero & JeanJass, nous ont emmenés en Californie,…l’idée était bonne, mais le temps ne nous permettait pas d’y croire. Ils ont quand même essayé de nous faire bouger de nos tabourets, sans succès, mais si on bougeait les assises se mouillaient aussi vite, foutu virus. Après sa belle prestation de la veille, à la ferme du Bierraux de Louvain la neuve, Tanaé nous propose sont dernier titre, « Heart Wide open »avec deux danseurs et une jolie prestation. Le petit coup de coeur de la soirée pour Confestmag. ( sa prestation de la veille sera aussi en ligne ici ). Avant une petite pause, le duo Delta, avec « Comme tu donnes », un air bien spécifique au groupe, et qui augure une suite, c’est à dire un album bientôt, on vous informera ! La pluie, le froid et le vent tétanise le public, la pause publicité, et on reprend mais les intempéries nous ont empêchés d’ être encore aux premiers rangs. Mais il restait encore les prestations de Plastic Bertrand qui a interprété « l’ expérience humaine » d’un nouvel album, Claire Laffut avec « Etrange Mélange », Charles la gagnante de ma saison 8 The Voice Belgique avec « Wasted Times » et Typh Barrow & Jasper Stervelinck pour un duo « The Gift ». Résumé et Photos : BRAECKMAN Fabian

Grandgeorge et Cali à Incourt…

Festival IncRock à Incourt… Pour les gens malheureux , qui n’ont pas eu de sésame pour assister à la 10 ème année de ce festival. On est donc rester confiné devant le pc et assister, grâce au direct des francopholies de Spa, qui a relayer en direct les concert de Grangeorge et de Cali. Evidement on doit se contenter de ce que nous laisse les décisions gouvernementales, mais on ne fera pas la fine bouche, on a eu droit de revivre un peu, même si les masques enlèveront toujours un peu de cette folie que l’on doit avoir en concert. On ne vous parlera donc de ces deux concerts. En début de soirée Grandgeorge qui nous a donner 50 minutes de pareil a lui-même… Chemise en jeans bleus classique lors de ses prestations scénique, et baskets blanches , et non pas pieds nus comme de coutume. On a entendu les classiques qui donne l ‘envie au public de chanter, de danser avec les rythmiques du band et l’excellente chanteuse Stefy Rica…La surprise est venue des coulisses lorsqu’est apparu Typh Barrow pour un duo très intéressant. Covid et distanciation oblige… Le public s’est quand même amusé et Grandgeorge est descendu dans le public masqué pour interpréter à la guitare et sa voix de droite la chanteuse Stefy … La place était chaude pour la vedette suivante apparement tant attendue, le spectaculaire Cali. Quel personnalité ce chanteur, atypique, aux voix diverses et poèmes chantés ou dialogués. Il nous imite Bono de U 2 ou encore Arno avec une facilité déconcertante et avec un humour, laissant entendre qu’il connait bien la Belgique. Il a d’ ailleurs dédié une chanson à une amie qui doit accoucher dans un hôpital bruxellois . La joie et la bonne humeur de cet interprète au grand coeur était communicative et son désir de se mêler comme d ‘habitude au public, était bien. présente. Targuer d’un masque il est descendu un étage plus bas pour satisfaire ce besoin de prendre la température (enfin au figuré car en cette période c’est pas marrant, et de toute façon il n’avait pas le thermomètre) … foutu virus. Y a quand même eu des coudes à coudes pour respecter les mesures… Des frasques typiques à la Cali, couché par terre, tirant la langue, filmant a la place du cameramen, ou demandant qui a fait pipi sur scène avant lui, le clown pas triste en action. reprenant son sérieux pour des morceaux plus à textes, son registre est immense. Il ne manquait qu’un duo ! Il en a fait deux notamment avec Saule. On sentait que les 50 minutes dévolues aux artistes en festival ne seraient pas respectées, et après s’être essuyer la transpiration, il revient sur scène et va même se désaltérer jusqu’à la buvette. C’est d’ailleurs l’avant dernier moment de la soirée qui était une vrai réussite pour ce festival. Déçus de pas être sur place, il en faut pour tout le monde… ça repartira un jour comme avant. On est tous d’accord , vite que ce virus dégage et nous redonne les spectacles et les joies qui se conjuguent à tous les temps… Resumé et photos : BRAECKMAN Fabian