6 février 2026

Julien Doré : entre tendresse, trappe piégeuse et baleine volante !

Une première partie bien sympathique accompagné de leur youkoulélé et de leurs tenues estivales agrémentée de palmier :Les Plaisirs Coupables locaux venant Tournaisiens ( venu avec un car de fans !) pour mettre l’ambiance, juste ce qu’il fallait pour accueillir la star du jour. Après avoir charmé plus de 600 000 spectateurs sur l’« Aimée Tour », Julien Doré revient, cheveux toujours aussi parfaits et humour toujours aussi décalé, avec un nouveau spectacle XXL. Et autant le dire : le garçon n’est pas venu faire de la figuration. Non, monsieur Doré a décidé de repartir pour 120 concerts (oui, 120 !), jusqu’au printemps 2026, pour fêter en beauté bientôt 20 ans de carrière. Et visiblement, la flamme brûle toujours aussi fort. Sur scène, l’ancien lauréat de Nouvelle Star conjugue la douceur d’un poète avec l’énergie d’un acrobate en liberté. Dès les premières minutes, Julien surgit d’une trappe du plancher façon kangourou survolté. (Oui, j’étais prêt. Oui, j’ai raté la photo. Deux fois. Ne m’en parlez pas.) L’artiste enchaîne avec une panoplie improbable : panda bondissant, pilote de Dax sur écran géant, explorateur intersidéral chevauchant une baleine volante dirigée par des drones — rassurez-vous, sans aucun danger pour la faune locale ! Mais derrière ce show millimétré et délirant, il y a une émotion sincère, presque palpable. Julien Doré, c’est un paradoxe ambulant : un type drôle et détaché, mais qui soigne chaque détail, du moindre projecteur à la note suspendue. « Un quotidien foufou où chaque soir on se retrouve, bienveillants et doux comme un contre-pied à cette époque », confiait-il récemment sur Instagram. Et c’est exactement ça : un cocon de bienveillance dans un monde qui court trop vite. Un show grand format, un cœur grand ouvert Techniquement, le spectacle est une claque visuelle. Cet écran monumental découpé en cinq panneaux mobiles, pivotant à 360°, transforme la scène en un décor vivant, mutant au rythme des chansons. On voyage, littéralement. Côté setlist, les fans ont été gâtés : un best of des tubes incontournables — Le Lac, La Fièvre, Coco Câline, Paris-Seychelles — mais aussi quelques reprises surprises, de Mylène Farmer à Kendji Girac en passant par Dalida et K.Maro (oui, Femme Like U, et non, personne n’a boudé son plaisir). Et parce que Julien aime saupoudrer un peu de magie réelle dans la fiction, un moment suspendu a bouleversé la salle : une demande en mariage en direct, sous le regard complice du chanteur. De la scène à la vie, il n’y a souvent qu’une chanson. Julien Doré, l’imposteur sincère Avec son album de reprises Imposteur, déjà écoulé à plus de 156 000 exemplaires, Doré s’amuse de son image tout en se réinventant. Il assume son côté « pop doudou » autant qu’il revendique sa folie douce. « Je me suis fait mal deux ou trois fois », avoue-t-il en riant à propos de ses cascades scéniques — un humour à la hauteur de sa dévotion. Alors oui, les zéniths affichent complet semaine après semaine, et oui, l’artiste bat des records d’affluence dignes d’Héléna, de Santa, de Gims ou d’ Indochine. Mais ce qu’on retient avant tout, c’est cette proximité désarmante avec son public, ce lien presque familial qu’il tisse depuis deux décennies. En résumé : un show qu’on ne veut pas voir finir Julien Doré, c’est ce mélange rare entre le grand spectacle et la sincérité désarmante. Entre les paillettes, la poésie et les fous rires, il réussit à faire de chaque concert une bulle d’oxygène. Pour ma part, les concerts à Forest National (Santa, Gims, David Hallyday, Julien Doré, …) sont redevenus une référence pour les amateurs de grandes salles, plus intime que des Zeniths mais où de beaux moments s’y déroulent. Et si vous avez raté cette parenthèse enchantée, pas de panique : Julien revient le 11 avril 2026 à l’ING Arena. D’ici là, entraînez-vous à photographier les trappes, moi je révise mes réflexes.

Beverly Jo Scott et Pur-Sang en État de Grâce

Rock et Blues sous les Voûtes … C’est en effet dans l’écrin de l’Abbaye Notre-Dame du Vivier à Namur, que Beverly Jo Scott offrait au public namurois un voyage musical à la fois intense et émouvant, accompagné par le duo français, Pur-Sang, à la guitare, à la basse et aux chants. Ce concert organisé ce 31 octobre…soirée d’Halloween oblige (comme un petit rappel de cette tradition bien américaine), transfigurait la pierre séculaire du lieu, en un écrin sonore propice au vu de la proximité avec la scène, à la communion avec le public présent … Recommandé à 100 « Pur-Sang » BJ était entourée de deux artistes talentueuses qui jalonnent son parcours depuis quelques temps déjà : Skye (Élodie de son vrai prénom) assure l’alternance entre guitare (…de plus gauchère… »Bonjour la transposition des accords » sur le manche !) , batterie/percussions et voix au sein de ce trio, apportant une dynamique vivante et complémentaire, dont la sonorité de la batterie, jouée avec le talon sur une pédale de commande…Chapeau !Ainsi que de Claire Joseph , chanteuse, géniale bassiste (…et aussi « humoriste-à-ses-heures » à taquiner les Namurois, on a adoré … ) Complices de longue date, elles ont déjà partagé avec elle des scènes aux States et des sessions en Belgique et prochainement en France (voir agenda ci-dessous)…ce qui donna à ce trio belgo-franco-américain, ces harmonies vocales d’une qualité exceptionnelle et en fermant les yeux, pouvant vous transporter dans l’ambiance d’un de ces bars typiques de bord de route, le long de la « Road 66″… BJ Scott nous est revenue avec ce projet résolument féminin, oscillant entre l’intime et l’intense, parsemé entre les morceaux, de tranches d’humour accentuées-à-la-bruxelloise par BJ ( …pour le public présent : le passage sur la soirée d’ Halloween et puis sur la dinde de Noël que l’on fourre…ou pas !), comme une lasagne généreuse qui se déguste avec gourmandise et sans retenue. Elles ont dès lors uni leurs instruments et leurs voix sur des classiques américains :« Crossroads » de Calvin Russel, « Jolene » de Dolly Parton, « Down in Mississippi » de J.B.Lenoir dans la version originale de 1966, « Folsom Prison Blues » de Johnny Cash, « The Chain » de Fleetwood Mac ainsi que « Can’t Let Go » de Lucinda Williams  » : un très bon morceau country qui a fait taper dans les mains, le public déjà bien chauffé. « The Daughters » de Little Big Town … une chanson féministe et sociale qui dénonce les attentes contradictoires et souvent injustes imposées aux femmes et aux filles, surtout dans les milieux religieux ou traditionnels …un sujet hélas, tellement d’actualité outre-Atlantique , mais pas que …ainsi que des compositions originales des 2 ladies de Pur-Sang avec le morceau « Lac »… Pour BJ on a pu entendre, « No kiss goodbye » , un classique de BJ , issu de son album « Swamp Cabaret » suivi plus tard de « O Desire » … que l’on retrouve sur l’album « Cut & Run Beverly Jo Scott – Live »… « Great White Ghost »… était de la partie également. (Grands rappels) ² … Après 1heure et 20 minutes de concert, elles semblaient aller s’abriter, suite au tonnerre d’applaudissements…pour revenir en force et reprendre « Comme un petit coquelicot » …dialogue entre l’âme et la raison sur une mélodie tendre…issu de l’album so frenchy « Dix vagues »… ! « Ring of Fire » de Johnny Cash…morceau classique de ce grand Monsieur, sur un air country de quoi vous trotter dans la tête sur le chemin du retour en roulant sur les routes namuroises (!) dans la nuit noire d’Halloween… Et pour faire participer tout le monde lors du final, avec un morceau intemporel qui a été chanté en français et en anglais avec  » House of the Risin’ Sun » – chanson folk américaine traditionnelle … bien connue en version française … « Les Portes du Pénitencier »… En conclusion, BJ SCOTT & PUR-SANG nous ont offert un voyage musical jubilant et ont envoûté le grand réfectoire cistercien avec un concert empreint de générosité, mêlant des classiques du blues et de la country.« Merci 1000 fois » s’exclamait le public, et il est clair pourquoi après une telle performance live pleine d’énergie et de générosité… Si vous avez loupé leur concert … séance de rattrapage possible ! … Prochains concerts de Beverly Jo Scott… Pour prolonger le plaisir sonore … A retrouver sur … « Pur-Sang » sur Spotify : https://open.spotify.com/intl-fr/album/4j8MF1FqiJzZXKYlc5QE71 « BJ Scott » sur Spotify : https://open.spotify.com/playlist/6kABdn3RAkIIF3l1BQEViO

Francofolies de Spa 2026 : la vague monte !

Préparez vos lunettes de soleil et votre bonne humeur : du 20 au 26 juillet 2026, les Francofolies de Spa reviennent avec une édition résolument nouvelle vague. Pas de tsunami, mais un vrai vent de fraîcheur qui souffle sur la cité thermale, histoire de rajeunir la formule sans trahir l’esprit “Franco” qu’on aime tant. Une semaine complète de festivités Première surprise : le festival s’offre un format XXL ! Sept jours entiers de musique, de rires, de rencontres et, bien sûr, de chansons qui font vibrer les cœurs (et parfois les cordes vocales des festivaliers). Bref, une semaine pour bronzer au son des guitares et faire des vocalises sous la pluie — on reste en Belgique, ne rêvons pas trop. Le Casino, retour gagnant ! Les habitués vont adorer ce come-back : la grande salle du Casino de Spa retrouve son rôle de scène mythique. Du 20 au 23 juillet, place à des concerts en mode théâtre, ambiance feutrée, public limité à 1 000 privilégiés. Des artistes phares de la chanson française y livreront des moments rares, à savourer sans modération (mais avec billet, évidemment). Une Place Royale relookée Changement de décor du 24 au 26 juillet : la Place Royale garde son trône de cœur du festival, mais dans une version plus confortable. Capacité revue à la baisse, visibilité améliorée, et toujours les têtes d’affiche qu’on attend avec impatience. Les détenteurs de pass auront aussi accès au Village Francofou, pour prolonger la fête sans se prendre la tête. Le Village Francofou, génération remix Toujours fidèle au poste, mais dans une nouvelle configuration : le Village Francofou se sépare désormais de la Place Royale. Du 24 au 26 juillet, place à un joyeux mélange de concerts nostalgiques, de jeunes talents, de DJ sets endiablés et d’artistes confirmés. Bref, un menu musical équilibré, à prix doux, pensé pour réunir toutes les générations – de ceux qui ont connu Dutronc à ceux qui découvrent Juliette Armanet sur TikTok. Et parce que la musique appartient à tout le monde, le centre-ville de Spa vibrera lui aussi au son de concerts gratuits. De quoi élargir la fête à tout le monde, même à ceux qui préfèrent investir dans les cornets de frites plutôt que dans les pass. Une “nouvelle vague” pleine de promesses Bref, les Francofolies version 2026 s’annoncent comme un grand bain d’énergie, de découvertes et de convivialité. Pas besoin de bouée : il suffit de se laisser porter par le courant. Et évidemment, Confestmag sera de la partie pour vous faire vivre l’événement comme si vous y étiez — en articles, en stories et bientôt… en direct sur notre future webradio ! Alors, restez branchés, les amis : la vague Franco ne fait que commencer

Santa à Forest National : une soirée céleste sous le signe du “Popcorn Salé”

Santa a décidément le vent en poupe ! Son immense tube « Popcorn Salé », certifié diamant avec plus de 110 millions de streams, continue de faire chavirer les cœurs, tandis que son nouveau single « Dis-moi oui » fait déjà chanter & danser toute une génération.Après une tournée estivale triomphale dans les festivals, et deux dates au Cirque Royal de Bruxelles affichant complet depuis des mois (les 9 et 10 octobre 2024), l’artiste a lancé en beauté sa tournée des Zénith 2025, avec une escale magique à Forest National le 24 octobre 2025. Et devinez qui a eu la chance inouïe d’être le seul photographe officiel ce soir-là ?Oui, votre serviteur — chroniqueur pour Confestmag et photographe pour Be-At— encore ému au moment d’écrire ces lignes (promis, ce n’est pas juste la buée sur mon objectif). Une artiste habitée, entre grâce et feu Ce n’était pas la première fois que je croisais Santa. Je l’avais déjà vue avec Hyphen Hyphen, et même à ses débuts solo avec son projet Santa 999. Mais ce soir-là, à Forest, c’était tout autre chose : grandiose.On comprend pourquoi certains murmurent qu’elle est une sorte de “Johnny au féminin” — la comparaison n’a rien d’exagéré. D’ailleurs, en quittant la salle, on pouvait entendre résonner un « Johnny » lancé par un fan nostalgique, comme un clin d’œil du destin. Peut-être que le fantôme de Jean-Philippe Smet traînait encore quelque part dans les loges, lui qui aimait tant cette salle où son fils David est venu lui rendre hommage il n’y a pas si longtemps… Un concert pensé comme un voyage Le show débute avec une mise en scène spectaculaire :entrée triomphale, piano qui s’envole verticalement, pyrotechnie enflammée sur une version intense de « Je brûle », et surtout, cette scène en forme de croix qui s’élève lentement, offrant à tout le public une proximité rare avec l’artiste. Moment suspendu : Santa descend avec le piano suspendu dans la fosse, s’arrête près d’une petite fille et lui confie le micro le temps d’un refrain de « Popcorn Salé ».Instant pur, sincère, à l’image de Santa. Et puis, surprise : une reprise de Johnny Hallyday – « Vivre pour le meilleur ». Cape sur les épaules, puissance vocale déchaînée, émotions à fleur de peau… honnêtement, peu d’artistes auraient pu relever le défi avec autant de grâce. De la chambre à la scène, une histoire de partage Dans une interview accordée à Parister, Santa racontait que « Popcorn Salé » était à l’origine une chanson intime, écrite seule dans sa chambre. Ce sont ses amis Line et Adam, ses complices de Hyphen Hyphen, qui l’ont convaincue de la dévoiler au monde.Résultat : un hymne générationnel, devenu un pont entre pudeur et puissance, entre mélancolie et lumière. Et la suite ? Après le succès de son EP « 999 » (2022) et de sa tournée triomphale, Santa s’apprête à enchaîner encore les Zénith & autres de France et Suisse en 2025 et 2026, avant de revenir une nouvelle fois à Forest National le 7 mars 2026.Un conseil ? Ne tardez pas à réserver — il ne reste déjà plus que quelques places au parterre ! ici pour tenter un dernière chance d’avoir une place… Parce que Santa, ce n’est pas juste une chanteuse.C’est une étoile en pleine ascension, une artiste qui vit chaque note, embrase chaque scène, et qui, ce soir-là, à Forest, a définitivement recommencé nos cœurs.

Interview – Marielle Sade : musicienne et chanteuse ‘électro-pop à la française’…

Interview : Ru’Jol – Lundi 20 Octobre 2025 – Bruxelles Marielle Sade a sorti son premier album ‘Ping Pong’ en 2024 et prépare aujourd’hui un nouvel opus … On vous en parle ! Concours gratuit et tentez votre chance : 2 X 1 CD « Ping Pong » Marielle Sade … chanteuse, musicienne, auteure-compositrice et interprète belge qui a sorti un CD d’ « électro-pop française » paru en 2024, intitulé ‘Ping Pong‘ et travaille à présent sur une nouvel opus …. Elles’est prêtée au jeu de l’interview sous forme de « Questions-réponses » auprès de notre chroniqueur musical… Participez à notre concours gratuit et tentez votre chance de gagner : 2 X 1 CD « Ping Pong » de Marielle Sade ! Envoyez-nous un mail avec : votre nom, prénom, adresse postale , code postal et commune /email à envoyer à : info@confestmag.be sur le principe : « Premier arrivé, premier servi » ! Découvrez son interview ci-dessous : Retrouvez son interview sur YouTube ConFestMag : https://www.youtube.com/watch?v=RQ8pZPy8H14 Retrouvez Marielle Sade sur Spotify : https://share.google/PBgg9oDtvObCP2uVk Retrouvez Marielle Sade sur Bandcamp : https://mariellesade.bandcamp.com/track/un-peu-fifties

Le Cabaret Vert prépare son habit d’apparat pour la 20e édition.

Alors que la première tête d’affiche vient d’être annoncée, en la personne de Nick Cave & The Bad Seeds, nous avons pu nous entretenir avec Cédric Cheminaud, directeur général adjoint du festival. Au menu, les retours de l’édition 2025 et bien évidemment les projets en cours car le Cabaret Vert n’est pas un festival qui pose ses valises sur un site quelconque pour 4 jours puis lève le camp dès l’extinction des projecteurs. Non, le Cabaret Vert est une association qui est implantée sur le domaine, rendant vie aux anciens bâtiments de la Macérienne, et prenant part à de nombreuses activités de la région, avec un crédo omniprésent depuis la création du festival : œuvrer au mieux pour limiter l’impact de l’événement sur l’écologie. Comme vous avez pu le lire dans l’un de nos précédents articles (ici), les grandes lignes de la 19e édition du festival faisant vibrer Charleville-Mézières sont un effort toujours croissant pour atteindre les objectifs de la décarbonation optimale, une fréquentation de 101000 festivaliers en 4 jours avec un pic à 30.000 le vendredi, la suppression d’une scène (l’ancienne « Illumination ») passée presque inaperçue et une fluidité de circulation accrue sur le site. Mais du côté de l’organisation, que retient-on de la version 2025 du CV ? Cédric Cheminaud (qui apparaîtra sous la version simplifiée CC dans le reste de l’interview) : « Des échos reçus du public, des médias et des artistes, cela a été l’une des meilleures éditions du festival. Et nous en arrivons à la même conclusion car nous sommes enfin arrivés à une version un peu aboutie englobant l’ensemble de nos idées dans la forme générale, le positionnement des scènes, la facilité de circulation, la scénographie … nous sommes donc tous très contents de cette édition qui, cela n’est pas négligeable, a aussi pu accueillir le soleil. Nous avons croisé les doigts car nous n’avions pas été gâtés les dernières saisons, mais là, c’était top ». On connait le perfectionnisme de l’équipe, donc il y a certainement l’un ou l’autre détail qui vous fait encore tiquer. CC « Oui, c’est clair. Sur l’aspect artistique notamment, si l’on veut nuancer un peu, nous sommes très contents du nouveau Razorback (NDLR : la scène rock, a été déplacée vers l’ancien terrain de rugby, proposant donc plus d’espace face à la scène) dans sa forme particulièrement, mais nous avons déjà envisagé des pistes d’amélioration. On gardera la scène à cet endroit, mais il y a un petit travail à faire pour l’habillage de la plaine. Et puis côté programmation, nous allons essayer de mieux équilibrer les forces en présence. Nous avons en effet remarqué que les groupes émergents du jeudi n’arrivaient pas à faire déplacer les foules, contrairement à ce qu’il s’est passé les samedi et dimanche. Là, avec FFF, Leprous, Landmvrks, Wetleg … l’assistance était au rendez-vous. On va donc faire attention à ne pas mettre que de la découverte sur une journée comme ce fut le cas cette fois-ci. Ce sera donc notre job de placer des groupes fédérateurs qui rentrent dans cette esthétique chaque jour. » Le public était pourtant bien présent ce jeudi, même plus en nombre que le week-end. CC « Oui, mais le public du jeudi était assez jeune. Les festivaliers de ce jour-là étaient plus attirés par BigFlo et Oli ou DJ Snake. Cela joue évidemment car ce public est moins enclin à se diriger vers l’option rock du Razorback, mais je suis persuadé qu’avec un ou deux artistes phares sur cette scène, le public aurait pu se diriger aussi là. Nous allons donc repenser cet aspect de la programmation car c’est aussi plus intéressant pour les groupes émergents de profiter d’un public plus fourni amené par l’un ou l’autre artiste confirmé ». Chaque édition réserve son lot d’imprévus. Les dernières années, c’était la météo qui vous avait donné du fil à retordre avec des zones inondées par les pluies torrentielles. Cette fois, rien de tel avec un beau ciel bleu ensoleillé, mais deux groupes ont tout de même jeté l’éponge en dernière minute (NDLR : Upchuck notamment, ce qui a permis à Revnoir de fouler la scène), vous obligeant à réagir dans un timing très serré. CC « Et pourtant, nous n’avons jamais de plan B en prévision vu tous les éléments qu’il faut prendre en compte. On doit donc s’adapter et réagir grâce à notre réseau d’agents d’artistes et à notre capacité de pouvoir, à trois têtes (NDLR : ils sont effectivement trois responsables programmation), envisager de nombreuses solutions. Ce ne fut d’ailleurs pas si facile de rebondir pour cette scène Razorback. Nous avons en effet lancé beaucoup d’invitations avant de trouver nos plans bis. Un groupe ne se compose pas que d’un chanteur, il y a les musiciens, l’intendance … il suffit d’un rouage manquant et tout bloque. On ne peut que réagir dans le speed au dernier moment ». Puisque nous sommes sur le thème de Razorback, restons-y un peu. Personnellement, j’ai un peu perdu de cette ambiance si particulière qui régnait sur l’ancien site. L’espace enclavé entre deux parois qui crachaient des flammes rappelait un peu une cité digne d’un Mad Max. Par contre, dans le cadre de concerts rassemblant une assemblée plus généreuse, l’espace plus ouvert a permis l’introduction de pogos et circle pit plus impressionnants. CC « Le jeudi, vu qu’il y avait moins de public sur cet espace, on a effectivement ressenti qu’il manquait des éléments de décoration sur cet espace pour casser ce vide visuel devant la scène. On avait déjà dans l’idée d’implanter ces éléments mais nous avons manqué de temps. C’est déjà dans les cartons pour l’an prochain. Ils y seront. On est donc plutôt sereins pour l’an prochain, d’autant que l’on sait désormais que nous ne nous sommes pas plantés avec le déplacement à cet endroit de cette scène. C’était l’une de nos grosses interrogations. Sur plan tout était prévu, mais la réalité du terrain nous oblige parfois à adapter. Le point à prendre également en compte est l’adaptabilité de la jauge du public. Si les éléments d’habillage sont en effet

« La Belgique en mode Arizona : quand la rue fait le bœuf pour défendre ses accords »

Texte et photos : Braeckman FabianBruxelles, 14 octobre 2025 Ce mardi, Bruxelles a résonné d’un autre son que celui des fanfares ou des concerts : celui d’une foule bigarrée, rouge, verte et bleue, venue battre le pavé contre les mesures du gouvernement fédéral « Arizona ».Selon les estimations, entre 80.000 et 140.000 personnes ont défilé dans la capitale, au rythme des slogans, des sifflets et des tambours syndicaux. Pour une fois, la Belgique a fait le plein… mais pas de bières ou de frites : de convictions. Quand la culture aussi descend dans la rue Parmi les pancartes sur les pensions, les flexi-jobs et la sécurité de l’emploi, on pouvait lire aussi des messages venus du monde culturel. Beaucoup craignent que les mesures économiques ne viennent réduire encore un secteur déjà fragilisé.Et pour cause : l’« Arizona » — alliance du MR, des Engagés, de la N-VA, de Vooruit et du CD&V — entend revoir certaines aides publiques, y compris celles qui soutiennent les associations culturelles.Autant dire que pour les artistes, techniciens, photographes et bénévoles, la pilule a un goût amer (même avec une bière), car ils seront les premiers touchés. « La Belgique en mode Arizona : quand la rue fait le bœuf pour défendre ses droits » Le chœur des syndicats Sur le boulevard du Jardin botanique, la scène n’était pas musicale mais militante.Thierry Bodson (FGTB) a lancé : « Le combat contre le gouvernement de l’Arizona, ce n’est pas celui d’une journée, mais celui d’une génération.» Marie-Hélène Ska (CSC), plus posée mais tout aussi déterminée, a rappelé : « Il est temps de faire tomber certains tabous et de réévaluer certaines aides. » Et le public a applaudi, comme à un bon concert : un peu de rage, beaucoup de ferveur. Une marée humaine dans Bruxelles Dès 9h du matin, la Gare du Nord débordait. Des trains pleins à craquer, des drapeaux flottant comme des étendards, et cette impression que tout un pays voulait faire entendre sa note dans une partition qu’il ne reconnaît plus.La marche s’est étirée jusqu’à la Gare du Midi, ponctuée de chants, de klaxons, et parfois d’improvisations pyrotechniques non prévues au programme. Des tensions en fin de parcours Quelques échauffourées ont éclaté en fin de matinée, boulevard Pachéco et autour de la Gare centrale. Jets de projectiles, vitres brisées, canons à eau…Mais la grande majorité des manifestants n’en retienne qu’une chose : la colère sociale qui gronde, pas les flammes de quelques poubelles.Le calme est revenu en fin d’après-midi, comme une coda après un morceau un peu trop fort. Et demain ? Une nouvelle grève est déjà annoncée.Les syndicats promettent de poursuivre le mouvement, tandis que le gouvernement campe sur sa position.Dans ce bras de fer, la culture — celle des salles, des festivals, des associations — risque d’en faire les frais. Alors oui, aujourd’hui Bruxelles vibrait, non pas au son d’un festival, mais au rythme d’une société qui refuse de laisser sa mélodie s’éteindre.Et si, au fond, cette manifestation n’était qu’un rappel : que la solidarité, elle aussi, est un art à défendre ?.

Parkway Drive en feu à Forest National – 20 ans de Metalcore, 20 ans de puissance

Copyright photo dossier presse Forest National Texte et photos illustrations vue du public Richard de Paul Le mercredi 1er octobre, Forest National portait fièrement les couleurs du drapeau australien : Parkway Drive venait y célébrer ses 20 ans de carrière. Pour l’occasion, le groupe avait mis les petits plats dans les grands, offrant aux fans un show exceptionnel, intense et parfaitement millimétré. Une entrée sur scène façon boxeur, traversant la foule sous les cris, une scénographie démente où le feu s’éteint pour laisser place à la pluie pendant « Darker Still », des musiciens qui s’élèvent littéralement dans les airs… tout y était. Photo Richard Mais au-delà de la pyrotechnie, c’est surtout leur musique qui a embrasé la salle. Pendant plus de deux heures quinze, Parkway Drive a enchaîné ses plus gros hits sans relâche, ne laissant aucun répit au public.Winston McCall, fidèle à lui-même, n’a cessé de haranguer la foule, sautant même au milieu du public dans un moment de pure communion. Le groupe a livré une performance mémorable, dans la plus pure tradition rock qui fait leur réputation. Après 20 ans, ils s’amusent toujours autant, et ça se voit. Leur metalcore mélodique, à la fois puissant et fédérateur, a frappé fort.Le public belge ne s’y est pas trompé : salle debout, poings levés, jusqu’à la dernière note. Photo Richard Parkway Drive a promis de revenir bientôt. Peut-être aurons-nous la chance de les recroiser sur les scènes des prochains festivals d’été…

Run To Kick 2025 : quand la musique, la course et la solidarité battent à l’unisson

Ce dimanche 28 septembre 2025, le Bois de la Cambre a vibré autrement qu’au son de ses habituelles balades dominicales. C’est une véritable marée humaine de plus de 4.700 participants qui s’est élancée sur les allées verdoyantes bruxelloises pour la 8ᵉ édition du Run To Kick, l’événement solidaire organisé par la fondation KickCancer. Objectif : récolter des fonds pour financer la recherche innovante contre le cancer pédiatrique. Et le pari est plus que réussi puisque le compteur affiche déjà 2.270.499 euros (et continue de grimper) ! https://team.kickcancer.org/en/campaign/run-to-kick Pas une course, mais un élan collectif Ici, pas de chronomètre, pas de podium ni de médailles en chocolat : chacun choisit son parcours (2, 5 ou 10 km), et se lance comme il l’entend — en courant, en marchant, voire sur les épaules d’un ami compatissant. Ce qui compte, ce n’est pas la performance sportive, mais l’énergie déployée pour récolter des fonds. Chaque “Kicker” devait réunir au minimum 200 € (100 € pour les moins de 25 ans). Une condition qui, loin de freiner les ardeurs, a créé une dynamique incroyable. Des artistes au rendez-vous Quand l’hôpital court aussi La solidarité s’est aussi incarnée dans des équipes comme Wakili, composée du personnel du service d’hémato-oncologie pédiatrique de l’Hôpital des Enfants Reine Fabiola. Leur objectif de récolte (31.850 €) témoigne d’un engagement concret : être aux côtés de leurs jeunes patients non seulement à l’hôpital, mais aussi sur le terrain de la solidarité. Une bataille qui ne s’arrête pas à la ligne d’arrivée Chaque année, plus de 35.000 enfants et jeunes en Europe entendent le mot terrible : cancer. Les traitements, souvent inchangés depuis plusieurs décennies, entraînent des séquelles lourdes et un taux de survie qui peine à progresser. Avec Run To Kick, KickCancer ne se contente pas d’organiser une jolie journée sportive et musicale : elle redonne de l’espoir en finançant des projets via l’initiative européenne Fight Kids Cancer. L’événement n’a pas seulement rassemblé des coureurs : il a aussi donné une scène à la musique. Héléna, Mentissa, Berre, Linh et Puggy se sont mobilisés, offrant au public une parenthèse enchantée. Héléna a eu droit à un start-départ boosté par nos reines d’Osaka, tandis que Mentissa n’a pas hésité à enfiler ses baskets pour parcourir 5 km aux côtés des participants. Après l’effort, le réconfort : un mini-concert a réuni les artistes, dans une ambiance où les enfants — les véritables héros de la journée — ont presque grimpé sur scène pour approcher leurs idoles. Un festival de solidarité Chez Confestmag, nous parlons habituellement de festivals et de concerts. Mais comment rester insensibles à un événement qui allie musique, sport, entraide et surtout, une cause qui nous dépasse tous ? Run To Kick n’était pas seulement un rassemblement : c’était un festival d’énergie positive. Avec un record battu et des sourires qui valaient toutes les affiches de line-up du monde, Bruxelles a prouvé qu’elle sait courir… pour sauver des vies. Alors, en attendant la prochaine édition, retenons ceci : parfois, les plus belles scènes ne sont pas sur une estrade, mais au détour d’un sentier, quand des milliers de personnes courent dans la même direction — celle de l’espoir.

Miroir, deuxième EP de Rori, est enfin sorti.

Camille, alias Rori, a marqué les esprits avec son premier mini-album, « Ma saison en enfer », mais il est sorti en 2023 et le public est gourmand, surtout quand les friandises sont de qualité, ce qui était le cas avec les morceaux de ce premier opus. On pense évidemment à l’incontournable « Docteur » mais aussi à « Ma place » où l’artiste fait preuve d’une étonnante mise à nu de ses sentiments et surtout des appréhensions auxquelles elle fait face quotidiennement. Le public attendait donc avec impatience la suite des histoires de Rori. Si le support matériel vient effectivement de sortir dans cette deuxième moitié de septembre, Rori avait déjà montré la couleur en balançant depuis un an déjà un titre annonciateur de ce deuxième mini-album. Ce titre c’est l’excellent « Loser ». « Tout l’monde me trouve étrange Tout l’monde me dit qu’il faut qu’je fasse quelque chose Qu’il faut qu’je change [Refrain] Mais j’vais tous les faire taire Tranquille, tout en douceur Faut qu’je tienne mes promesses Que j’oublie toutеs les rumeurs Ils ont tous dit de moi quе j’y arriverais pas Mais j’vais tous les faire taire Tranquille, tout en douceur Trop souvent, je me questionne J’me demande comment tout ça fonctionne Tout s’explique mais je m’affole En un éclair, j’perds mes repères (J’perds mes repères) » Rori n’a rien perdu de la plume acide qui a fait de ses premières compositions des hits tant appréciés par les adolescents, mais aussi par leurs parents. Le deuxième coup de fusil de ce nouvel EP a également fait mouche avec ce « Vérité » à la fois sombre (paroles) et enjoué (musique). Cette fois, ça y est, « Miroir » est dans les bacs, version single, mais aussi EP avec six titres disponible sur vinyle ou CD. Rori était aux Solidarités cet été, avec ses fidèles compagnons de fortune, Hadrien Lavogez (guitare) et Louis Jassogne (batterie), ce qui nous permet de vous présenter ces quelques clichés, mais pour fêter la sortie de « Miroir », l’artiste s’offre La Madeleine. Ce sera le 29 janvier 2026. Retrouvez les clichés du festival sur la page FB – ReMarck Photos.

LE CÉLÈBRE CHANTEUR-COMPOSITEUR ET GUITARISTE CHRISTOPHER CROSS SERA À LA SALLE REINE ELISABETH D’ANVERS LE SAMEDI 9 MAI 2026

En février dernier, Christopher Cross était l’invité spécial du concert à guichets fermés de Toto à Forest National à Bruxelles. Après cette performance couronnée de succès, l’artiste récompensé aux Grammy Awards et aux Oscars sera de retour en Belgique le samedi 9 mai 2026, cette fois-ci avec son propre spectacle au prestigieux Queen Elisabeth Hall à Anvers. Les fans peuvent s’attendre à une soirée inoubliable avec l’une des voix les plus emblématiques du soft rock ! Les billets seront mis en vente ce vendredi 3 octobre à 10 heures sur www.gracialive.be Christopher Cross a fait irruption sur la scène musicale avec son premier album éponyme en 1980, remportant cinq Grammy Awards, dont – pour la première fois dans l’histoire des Grammy – les quatre prix les plus prestigieux, surnommés les « Big Four » : Record of the Year (pour le single Sailing), Album of the Year, Song of the Year (également Sailing) et Best New Artist. Au cours d’une carrière qui s’étend sur plus de quatre décennies, Cross a vendu plus de 10 millions d’albums dans le monde. Sa musique lui a valu cinq Grammy Awards, un Oscar, un Golden Globe, une nomination aux Emmy Awards et cinq singles classés dans le Top 10. Dans l’année suivant la sortie de son premier album, Cross a collaboré avec la légende de la musique Burt Bacharach pour écrire ‘Arthur’s Theme’, pour le film Arthur, qui a remporté l’Oscar de Best Orignal Song. Avec son album Another Page sorti en 1983, Cross a de nouveau atteint le Top 10 avec les singles ‘All Right’ et ‘Think of Laura’. Sa chanson ‘Swept Away’, composée pour la célèbre série télévisée Growing Pains, a été nominée aux Emmy Awards. Cross a ensuite fondé son propre label et, depuis 2007, a sorti huit albums de nouveaux titres, dont A Christopher Cross Christmas et The Café Carlyle Sessions, des réinterprétations jazz de ses succès et de ses favoris, nées lors d’une résidence au célèbre hôtel Carlyle à New York. Son projet le plus récent, publié par Christopher Cross Records, porte le nom évocateur The Complete Works. Sorti en 2020, il célèbre ses 40 ans de carrière en tant qu’artiste enregistré. En somme, un parcours impressionnant qui a conduit Cross de ses débuts au Texas – où il a travaillé comme technicien batterie pour Ginger Baker, acheté du matériel à Jimmy Page et joué en tant que guitariste principal pour Deep Purple lors d’une soirée où Ritchie Blackmore était malade – à sa position actuelle de chanteur-compositeur-interprète et guitariste respecté, continuant à partager sa musique originale avec le monde. Pendant son concert, il interprète à nouveau les morceaux soigneusement composés et la musique dont ses fans raffolent, en commençant par ‘Sailing’ et ‘Ride Like the Wind’ de son premier album, couronné d’un Grammy. Il emmène ensuite son public à travers les décennies avec des titres en constante évolution mais toujours remarquables, parmi lesquels la ballade intemporelle ‘Arthur’s Theme’, qui l’a propulsé sur la scène internationale et demeure l’une de ses œuvres les plus appréciées. Ne manquez pas le concert de Christopher Cross le samedi 9 mai 2026 à la Salle Reine Elisabeth d’Anvers !

LIVE IS LIVE EST DE RETOUR : IRON MAIDEN PREMIER HEADLINER LE LUNDI 29 JUIN 2026 À ANVERS 

Anvers, le 29 septembre 2026 – L’attente est terminée : Live is Live revient en force ! Et quel retour. Iron Maiden est le premier nom confirmé pour l’édition 2026. Le lundi 29 juin, Bruce Dickinson et ses acolytes enflammeront la Middenvijver à Anvers avec un concert exceptionnel à ne pas manquer.  Avec 50 ans d’histoire musicale, 17 albums et des millions de fans à travers le monde, Iron Maiden est l’un des plus grands groupes live de tous les temps. Leur spectaculaire Run For Your Lives World Tour a déjà conquis les stades d’Europe, et en 2026, cette production monumentale fera enfin escale à Anvers.  Pour cette soirée exceptionnelle, le groupe propose un set unique couvrant leurs neuf premiers albums studio, du premier opus éponyme Iron Maiden jusqu’à Fear of the Dark. Et tout cela dans un concert complet de plus de deux heures, où Maiden ne laisse rien de côté et distille une énergie pure à chaque instant.  Un concert d’Iron Maiden n’est pas un simple spectacle : c’est une expérience totale. Du feu, de la lumière et de l’émotion, un aimant qui rassemble plusieurs générations de fans. Ce sera une célébration inoubliable du passé, du présent et de l’avenir, une soirée où Anvers pourra vivre de près la puissance d’un des plus grands groupes de tous les temps.  Préparez-vous à des riffs enflammés, des morceaux inattendus, des feux d’artifice spectaculaires, un show lumineux à couper le souffle et, bien sûr, Eddie, la mascotte iconique qui élève chaque performance à des sommets mythiques. Plus de deux heures de feu, de riffs et de légende ! Up the Irons !   À PROPOS DE LIVE IS LIVE  Live is Live est le festival urbain unique d’Anvers qui transforme le parc de la Middenvijver en un lieu intime et magique pour les amateurs de concerts.Ici, vous vivez l’intensité d’un festival, combinée à l’ambiance d’un concert. Nous plaçons les fans au centre et offrons une expérience inoubliable où musique et découvertes culinaires se rencontrent.  À quelques pas ou en vélo du centre-ville, nous proposons une série de journées de concerts soigneusement sélectionnées. Chaque journée a sa propre ambiance unique avec un headliner qui joue un concert complet, accompagné d’une programmation comprenant de grands noms, des artistes phares et de nouvelles découvertes. Que vous soyez fan inconditionnel ou simplement désireux de profiter d’artistes iconiques dans un cadre confortable, Live is Live rassemble tout le monde pour un début d’été mémorable.  À noter dans votre agenda : lundi 29 juin 2026, Middenvijver Park, Anvers.   Informations pratiques :  D’autres noms seront annoncés prochainement.