6 février 2026

HÉLÉNA À FOREST NATIONAL – LE LENDEMAIN D’UN RÈGNE

(Ou comment 8 000 personnes ont assisté à une pluie de talent, d’émotion et… de vraies gouttes de pluie) Il y a des soirées que l’on attend, et puis il y a celles que l’on subit avant même d’entrer dans la salle – oui, on parle ici de la météo belge, cette diva capricieuse qui s’est dit : “tiens, si je les arrosais bien, ces braves fans, juste pour tester leur fidélité ?” Eh bien qu’elle se rassure : ils sont restés. Vêtus de patience, de capuches et d’amour pour leur petite reine, Héléna. Et pourtant, même une fois devant les grilles, la météo n’a pas été la seule à jouer les troubles-fêtes. Un léger… comment dire… incident confettis est venu retarder l’ouverture d’une petite vingtaine de minutes. Oui, oui, vous avez bien lu : les confettis ont mené la danse. Comme quoi, même les machines ont le droit d’être trop enthousiastes.(Message à ceux qui se posaient la question du retard : voilà, mystère résolu !) Camille Yembé, la chauffeuse de salle au cœur chaud Une fois à l’intérieur, la fosse déjà super remplie comme une boîte de sardines heureuses, Camille Yembé arrive pour réchauffer les corps… et surtout les esprits encore un peu boudeurs.Vingt bonnes minutes de vibes, de découverte, d’univers personnel — de quoi transformer les quelques “mais c’est longuuuu…” en sourires impatients.Mission accomplie : reset complet de l’humeur collective. Le petit chat sur rideau : signature Héléna Avant même le début réel : petit clin d’œil, petit jeu, petit chat sur rideau entre Héléna et son frère.Ambiance testée. Public validé.Et comme dirait notre Johnny national : “Soigne ton entrée, soigne ta sortie, et au milieu fais ce que tu veux !”On est belges, on peut se permettre d’être chauvins — même un peu beaucoup, haha. Le rideau tombe… et la magie commence Héléna apparaît derrière son piano, entourée d’un rideau de perles et d’une fumée mystérieuse qui essaie de jouer à cache-cache avec elle. Mais rien n’échappe aux fans les plus perspicaces — pas même une diva dans un nuage. Dès ce premier instant, on le sait : la soirée sera belle. Puis arrive la fameuse étape des trois premiers titres — Mon Piano et Moi, Tout a Changé, Nouveau Cœur.Règle sacrée pour les photographes, frustrante pour les moments volés… mais on a quand même eu droit à une Hélé qui : Le concert, le vrai : une plongée dans Hélé2 Installé ensuite en tribune, le spectacle se déroule sous nos yeux comme une revue émotionnelle du magnifique album Hélé2. Parmi les pépites : Puis vient Piscine, moment particulier où l’on range tous nos téléphones. Et, miracle, tout le monde le fait.Un petit voyage dans un passé pas si lointain où l’on vivait la musique sans écran entre deux têtes agacées.Et franchement ? Ça fait du bien. Les titres qui touchent le cœur Pour les fans — assumés comme moi — certains titres résonnent plus fort : Recommandation du soir : si vous n’avez pas encore écouté l’album… vous ratez quelque chose. Vraiment. La surprise belge : un Pierre… mais pas celui que tout le monde imaginait ! Oui, Pierre était là.Non, pas ce Pierre.Mais franchement, pas de déception possible : Pierre De Maere débarque pour un duo puissant sur These Walls. Le public explose. L’applaudimètre a dû demander une pause après ça. Excellent choix, Héléna. On attend le prochain invité avec gourmandise. Bonne Maman : le morceau qui parle à tous Cette chanson est un câlin.Un hommage doux-amer à celles et ceux qui veillent sur nous, souvent avec plus de liberté que les parents.Et dont on sait malheureusement que le temps avec eux n’est pas infini.Un moment tendre, simple, vrai.Merci. Mauvais Garçon & Gentil Garçon : la vengeance et la réconciliation On passe du doigt d’honneur — élégant mais assumé — de Mauvais Garçon (bon, on a vu pire, coucou Indochine) à la douceur réconciliée de Je t’Aime Bien.Comme quoi… parfois, on s’aime, mais on ne le sait pas encore. Les larmes d’Héléna… et la surprise du public La fin du concert arrive, les émotions débordent, Héléna laisse couler ses larmes.Mais c’était sans compter la surprise préparée par le public : au moment de Pieds sur Terre, les 8 000 spectateurs sortent leurs ballons lumineux « Hélé ».Un océan de couleurs.Un délire visuel.Un moment rare, puissant, partagé. Impossible à décrire exactement : il fallait le vivre.Mais on peut dire merci à l’organisation des ballons ce fût topissime… et surtout merci à Héléna qui nous rassemble ainsi. Ambiance finale à Forest National wouahhhh Et la suite ? Elle revient ! Bonne nouvelle pour les retardataires : 👉 9 décembre 2025👉 9 avril 2026👉 10 avril 2026👉 11 avril 2026 (nouvel ajout) Il reste des places ici, mais vraiment… dépêchez-vous, ça part à la vitesse d’un Summerbody avant l’été. Conclusion : on en redemande Héléna a livré un spectacle sincère, énergique, généreux, tout en sensibilité.Un moment où l’on rit, où l’on vibre, où l’on pense, où l’on se sent tout simplement bien.Un moment belge, un moment humain, un moment vrai. Et si vous n’étiez pas là…Bah, vous avez raté quelque chose.Mais vous pouvez vous rattraper. 😉

Concert de fou(s) … avec ‘Demassify’ & ‘Mass Hysteria’

Chroniqueur : Richard De Paul – 14 novembre 2025 – OM de Liège La soirée s’ouvre avec un groupe wallon, c’est assez rare pour le souligner, … ‘Demassify’ a pour lourde tâche de chauffer la salle d’un OM complet. Produit par ‘Noise Factory Studio’, le groupe nous a donné une performance live énergique de leur premier album « Monsters of the system », les titres se sont enchaînés assez rapidement ne laissant pas vraiment le temps au public de reprendre son souffle. Leur ‘Rap métal’ agressif est efficace même si les morceaux manquent parfois d’originalité. Une belle prestation dans l’ensemble, le public ayant répondu positivement… A peine le temps de prendre un verre que les lumières s’éteignent, les français de ‘Mass Hysteria’ sont là, ils sont prêts, ils veulent faire bouger ce public belge qu’ils connaissent bien et ils savent comment faire. « Mass Veritas » ouvre le set, suivi de « positif à bloc », l’OM bouge comme un seul homme, telle une houle sauvage un soir de tempête. Le groupe ne s’y trompe pas et leur satisfaction fait plaisir à voir, au-delà des remerciements habituels, et souvent bateau il faut bien le dire, on décèle chez eux une vraie satisfaction, un vrai plaisir d’être là. Le groupe nous fait remonter le temps en jouant la « Contradiction » qui date de 1999, et les plus jeunes furieux et furieuses (surnom des fans de MH) présents dans le public se jettent dans le pit sans hésitation. Dans le même esprit, les plus vieux hurlent de joie sur les titres les plus récents comme « Tenace ». Nous étions le 14 novembre, ce fut un moment plein d’émotion lorsque le groupe entame « l’enfer des dieux » un hommage vibrant au victimes des attentats de Paris mais aussi une dénonciation cinglante de toute forme de radicalisation religieuse. Le refrain repris en cœur par les 1500 personnes présentes à étonné le chanteur si bien qu’arrivé au deux tiers de la chanson, submergé par une réelle émotion, il s’arrête, s’excuse et après un bref échange avec un public survolté, décide de reprendre depuis le début. Mass Hysteria est un groupe qui aime le live, ils font partie de ces formations qui s’éclatent réellement sur scène et leur metal alternatif a depuis longtemps trouvé son public. Cependant, loin de se reposer sur leur lauriers ou de la jouer blasé comme beaucoup, le groupe continue à prendre du plaisir et cela se ressent. En 1 mot : Un excellent concert.

Retour sur Electric Callboy (+ Bury Tomorrow + Wargasm)

Chroniqueur Photos ( vue depuis le public) : Richard De Paul – 17 Novembre 2025 – Rockhal Support act : Wargasm L’ouverture de la soirée revenait au groupe britannique Wargasm, fondé en 2018 par le chanteur Sam Matlock et la mannequin Milkie Way . Le groupe tire son nom d’une chanson du groupe féminin de punk rock de Seattle ; L7. Le groupe d’électro-punk a délivré un set chaotique dans la plus pure tradition punk digne d’un Prodigy dans leurs meilleures années. Trente minutes de show ou les deux leaders jouent avec la foule, et pour Sam Matlock le jeu se termine en crowd surfing pendant « do it so good ». Guest star : Bury Tomorrow Les anglais de Bury Tomorrow suivaient leurs compatriotes. Ils ont délivré un show propre et très professionnel. Le public, venu en nombre devant la scène, attendait manifestement avec impatience d’entendre le metalcore mélodique de ce groupe formé en 2016. Entamant le set avec « Choke , le groupe s’est immédiatement mis les fans en poche, ils ont déroulé leur 9 morceaux de manière carrée, interagissant avec la foule de manière millimétrée. Si il faut absolument reprocher quelque chose à ce show, c’est justement ce manque de spontanéité flagrant. Pour le reste, ils ont parfaitement fait le travail, le public les a longuement acclamés. Electric callboy Finalement, c’est avec une ponctualité toute allemande que les teutons d’Electric callboy arrivent sur scène. La Rockhal est remplie à craquer, cela fait presque un an que les tickets se sont vendus comme des petits pains. Il faut dire que le phénomène Electric callboy enflamme la planète rock depuis maintenant 15 ans. Ils sont au top de leur forme, ils tournent sans cesse depuis presque 2 ans et reviennent d’une tournée américaine qui les consacre définitivement comme un groupe de premier plan. « Tanzneid » entame le concert, leur nouveau morceau bien que très fidèle à leur style relativement indéfinissable manque peut-être un peu d’originalité mais qu’à cela ne tienne, les fans sont totalement conquis et comme toujours avec ce groupe le pit devient très rapidement une arène où « wall of death », mosh et crowd surfing se succèdent à un rythme infernal. Le batteur de Sum 41 ayant rejoint la formation depuis quelques mois, le groupe gratifie le public d’une reprise musclée de « Still waiting », Hit mondial du punk rock puis reprend ses propres créations enchaînant « Tekkno train » « Hypa Hypa » et « MC thunder » . A ce moment-là, la température à l’intérieur de la Rockhal devait avoisiner les 50° C. Soudainement, la lumière s’éteint complètement, les cris résonnent dans la salle, comme en réponse à ceux-ci, un unique spot s’allume. Les deux chanteurs et le guitariste sont là, au milieu de la foule. Ils demandent aux premiers rangs de s’asseoir et ils jouent deux morceaux en version acoustique. Ce moment de proximité remplis les fans de joie, la foule chante « fuckboy » et « everytime we touch » à l’unisson. Retour sur scène, effet pyrotechnique et light show au sommet, et le groupe termine avec « Elevator Operator ». Pour les rappels, nous avons droit à « Ratatata » le morceau fait en collaboration avec Baby Metal le groupe japonais phare de J-pop/Kawaii métal, sorte de K-pop sous amphétamine, suivi de « spaceman » et évidemment « we got the move » Voir un show d’Electric callboy est une expérience en soi, on en sort toujours de bonne humeur. Jamais je n’ai vu un groupe faire preuve d’autant d’auto-dérision sans pour autant tomber dans la parodie. On retiendra …Un excellent moment, à faire et à refaire.

Concert de ‘BJ Scott and The Divine Rebels’ au W:halll le Dimanche 11 janvier 2026 à 16.00 h … concours gratuit : 3 X 1 pl !

Un concert 100 % blues, 100 % féminin…et concours gratuit pour gagner : 3 X 1 place … GO ! Beverly Jo Scott présente ‘Divine Rebels’, un concert exclusif, résolument féminin, qui va del’intime à l’intense. Entourée de Gaëlle Mievis, Claire Joseph et Skye – chanteuses, auteures-compositrices etmusiciennes complices de longue date – BJ mêle voix et guitares sur des classiques revisités etdes créations originales. Après l’aventure Sirius Plan, elles se sont retrouvées des années plus tard, lors d’un étémagique en Alabama, où la musique a de nouveau scellé leur lien.Nées de ces retrouvailles, les ‘Divine Rebels‘ célèbrent la force de la sororité et la beauté desharmonies partagées. Ce quatuor belgo-franco-américain livre un moment puissant, sincère et vibrant — un voyagemusical qui fait du bien à l’âme … BJ Scott : chant, guitares – Claire Joseph (Sirius Plan, Pur-Sang) : chant, basse – Skye (Sirius Plan, Pur-Sang) : chant, guitares – Gaëlle Mievis (Sirius Plan, Banging Souls) : chant, batterie Concours gratuit (sur le principe ‘avec la bonne réponse : premier arrivé…premier servi’) – 3 X 1 place à gagner … DL : 09.01.2026 ! Question : Dans quelle ville et de quel état américain est originaire BJ Scott ? Envoyez-nous un mail avec : réponse à la question / votre nom, prénom, GSM , adresse postale/ précisez « concours BJS au W:Halll » / à : info@confestmag.be Tickets et réservations : https://shop.utick.net/ Et pour vous mettre en appétit … rien de tel que de les retrouver sur YouTube … en attendant le concert !

Le Cabaret Vert déroule le tapis rouge à trois dames.

Après Nick Cave & the Bad Seeds, Deftones, Gims, Josman et Body Count ft. Ice-T annoncés ces derniers jours, découvrez une partie de la programmation du samedi 22 août :  THEODORA, CHARLOTTE CARDIN et MIKI. Le dilemme du Cab 2025 : Théodora ou Sean Paul ? Que vous l’ayez manquée ou pas, Théodora est de retour pour un show encore plus mémorable. Après avoir pris d’assaut le Greenfloor, Théodora s’attaque à Zanzibar et compte bien ambiancer le public du festival avec ses -déjà- classiques : « Melodrama », « Zou Bisou », « Kongolese sous BBL » ou encore « Ils Me Rient Tous Au Nez ». Impossible d’être passé·e à côté de son hit planétaire « Feel Good « … notre Québécoise préférée Charlotte Cardin fera un arrêt cet été à Charleville-Mézières. Nouvelle sensation de la pop contemporaine, ses sons brûlants teintés de soul et d’électro et ses textes percutants touchent en plein cœur. Ne manquez pas son show puissant qui va envoûter Zanzibar. Avec ses titres percutants et son univers singulier, Miki a connu une ascension impressionnante en seulement quelques mois. Sa pop moderne et hybride mélange un récit intime et direct avec des productions audacieuses et percutantes. Miki chante, parle et écrit à la première personne. Avec une grande liberté de ton, elle aborde le léger comme le grave avec distance et auto-dérision.  Elle confirme toutes les attentes avec Industry Plant, son premier album, sorti en octobre. Rendez-vous avant la fin du mois pour en savoir encore plus sur la programmation de cette 20e édition !  CABARET VERT 🌳📅  Du 20 au 23 août 2026 📅  📍 Charleville-Mézières / Ardenne 📍 • 20e édition •

ART ROCK 2026 dévoile ses premiers noms.

Une fois de plus, c’est une édition de folie, riche en émotions, en pas de danse effrénés, en clameurs fiévreuses et en découvertes artistiques qui touchent l’âme et le cœur, que les organisateurs vous préparent ! Après une édition 2025 rugissante qui s’est jouée à guichets fermés et à moins de 6 mois du festival préféré des curieux.ses, partez à la découverte des prémices de cette 43e édition qui s’annonce déjà DINGUE ! Du hip-hop de légende des Américains de De La Soul, à l’émotion puissante des textes de la sublime Véronique Sanson, des chansons rock de Gaëtan Roussel à la pop géniale de Sébastien Tellier en passant par le retour des phénomènes Suzane, Last Train et Thylacine, l’éclosion de la pépite pop Miki et la nouvelle tête ultra prometteuse du rap Ino Casablanca : l’impatiente fièvre monte en attendant les 22, 23, 24 mai 2026 toujours dans le charmant centre-ville de Saint-Brieuc (22) ! La suite de la programmation sera annoncée début 2026 ! Mais la billetterie est d’ores et déjà accessible.

ALEX HENRY FOSTER LANCE CITY ON FIRE EN STREAMING, SUITE À SA VIDÉO LIVE ACCLAMÉE PAR LA CRITIQUE

Photo et textes communiqué de presse BIOGRAPHIE D’ALEX HENRY FOSTER Alex Henry Foster (AHF) est un musicien, auteur, producteur et compositeur canadien, ancien leader du groupe post-rock/noise Your Favorite Enemies (YFE), nommé aux Juno Awards. Salué comme un « artiste DIY imprévu » par le magazine Rolling Stone, Alex Henry Foster a sorti son premier album solo, Windows in the Sky, au Canada en 2018 puis à l’international en 2020. Majoritairement écrit lors d’un exil à Tanger après le décès de son père, Windows in the Sky est un « souffle onirique de post-rock » (NME), qui « évoque des artistes comme Hammock et Asche & Spencer, avec des influences marquées de Mogwai et Explosions in the Sky » (BrooklynVegan). Défenseur acharné des droits humains, Foster s’est imposé comme une voix engagée au cours des dix dernières années, prenant la parole sur des sujets tels que le racisme, la prolifération des gangs de rue – milieu dans lequel il a grandi –, ainsi que la montée du populisme et de l’extrémisme. Il s’est associé à Amnesty International et War Child pour plusieurs campagnes de sensibilisation sur la réalité des enfants soldats et a également créé The Hope Project à la suite du tsunami de Tōhoku en 2011. En 2024, Foster a parcouru l’Europe et l’Amérique en tournée à l’occasion de la sortie de deux albums et d’un EP. Il vient tout juste de revenir de Tanger, au Maroc, où il a passé 4 mois à travailler sur une prochaine sortie. Genres musicaux :Post-Rock, Progressive Rock, Gothic FolkPour les fans de :Emma Ruth Rundle, MONO, Mogwai, Wovenhand MONTRÉAL, DÉCEMBRE 2025 – À la suite de la dernière portion de la tournée The High Blooming Ritual — marquée par plusieurs concerts à guichets fermés et saluée par de nombreux médias européens — Alex Henry Foster lance aujourd’hui la chanson City on Fire sur les plateformes de streaming. La performance live de la chanson enregistrée et filmée lors du 2Days Prog + 1 Festival en Italie a rapidement suscité une reconnaissance notable, étant notamment élue #1 Track of the Week par Prog Magazine, avec un solide soutien de Visions Magazin, V13, Freim TV et d’autres médias. Le single est désormais disponible sur toutes les plateformes de streaming, tandis qu’une édition vinyle limitée sortira le 12 décembre. Dernière offrande musicale de l’artiste avant la fin de l’année, City on Fire est une pièce puissante et immersive qui marie l’urgence du rock progressif et du hard rock à des moments de folk gothique plongé dans de profondes ambiances sonores post‑rock. Des textures de guitares saturées et troublantes s’entrechoquent avec des lignes vocales douces et intimes, créant une tension à la fois cathartique et profondément humaine. Il explique : « City on Fire est une chanson significative pour moi depuis déjà un bon moment. Elle est venue et repartie dans ma vie lorsque je m’y attendais le moins, mais je crois qu’elle a pris beaucoup plus de sens alors que j’ai été horrifié par la mesure des atrocités que la nature humaine inflige maintenant dans le monde. J’ai compris qu’au-delà du feu qui brûle en nous et du cynisme qui en découle, se trouve la nécessité de retrouver une certaine paix intérieure malgré tout, de transcender la peur de se perdre dans nos propres illusions enflammées. » Alex a également partagé pourquoi il continue de parler du pouvoir de la communauté à chaque arrêt de la tournée : « Le pouvoir de la communauté que je vois d’un concert à l’autre, sa nature bienveillante, sa capacité à briser la solitude de n’importe qui, son pouvoir de guérison…» Sur Substack, il partage aussi à quel point il est significatif pour lui de revisiter certaines des chansons qu’il jouait avec Your Favorite Enemies : « J’ai dû faire la paix avec mon passé et reprendre possession des éléments les plus significatifs qui ont façonné mon parcours : ma musique, mes mots, mes projets… Revenir sur mon passage avec Your Favorite Enemies était essentiel, surtout que cela représente 12 années de ma vie. Et 2026 marquera le 20e anniversaire de la création du groupe… C’est fou juste d’y penser. » En seulement un an, Foster a multiplié les accomplissements : salles combles, forte présence dans les classements de l’ADISQ, et la sortie de son album live A Nightfall Ritual, entré dans les palmarès Billboard lors de sa parution en avril 2025 avant d’être couronné Album Post-Rock de l’année au GAMIQ. City on Fire est disponible sur les plateformes de streaming, et les copies vinyles exclusives seront proposées à partir du 12 décembre. VIDÉOCLIP: Alex Henry Foster – City on FireÉcouter & commander – Regarder & Partager – Vinyle Exclusif SINGLE: Alex Henry Foster – In the Valley of the Sun (Writing Session)Écouter & commander / Soundcloud ALBUM: Alex Henry Foster – A Nightfall RitualÉcouter / Commander VIDÉOS LIVE: The Pain That Bonds (Live in Köln, July 27, 2024)The Son of Hannah (Live in Köln, July 27, 2024)I’m Afraid (Live in Köln, July 27, 2024) CITY ON FIRES – VIDÉOCLIP « … il y a une grandeur croissante dans la musique de Foster, typifiée dans cette version live palpitante de City On Fire. »– Prog Magazine – #1 Track of the Week – « … dévoile maintenant un vidéoclip de leur performance live mystique de la chanson City On Fire, qui capte avec une intensité remarquable l’atmosphère quasi rituelle de la tournée. »– Visions Magazin – « Des textures de guitares saturées et troublantes s’entrechoquent avec des lignes vocales douces et intimes, créant une tension à la fois cathartique et profondément humaine »– V13 – « Son travail, façonné par la perte, l’exil intérieur et une conscience sociale profonde, repose sur des textures musicales expansives qui s’inscrivent dans les traditions du noise, du spoken word et de l’ambient. »– Freim TV – « Cette version live est cinématographique et profonde, avançant avec une intention posée mais percutante. Les guitares sont vibrantes, accompagnées d’arrangements atmosphériques qui s’entrechoquent avec des riffs saturés et puissants. »– Expansión Radial – « … des moments féroces qui te secouent, d’autres plus calmes qui ouvrent de véritables passages vers la paix intérieure, puis des montées qui éclatent de nouveau en musique, encore et encore. »– Distopic.it – « … marie l’urgence du rock progressif et du hard rock à des moments de

Stéphanie Blanchoud est de retour avec un nouveau titre « Par habitude »

Après plusieurs années consacrées au théâtre et au cinéma, l’artiste belge Stéphanie Blanchoud revient avec un nouveau single, « Par habitude », prélude à son nouvel album, attendu le 23 janvier 2026.  « Á nos brulures, Á nos conquêtes, Á nos fêlures, Á nos absences ,Á nos discours sans queue ni tête, Á nos peurs, à nos défaillances Par habitude »  Ce titre marque le retour d’une voix singulière sur la scène francophone : mêlant sensibilité, intensité et authenticité, Stéphanie navigue entre émotion brute et mélodie élégante.« Par habitude » introduit ce prochain chapitre artistique, un disque empreint de nuance, d’introspection et de promesses. Autrice, compositrice et interprète belge, Stéphanie Blanchoud navigue depuis toujours entre musique, théâtre et cinéma. Son univers, à la fois sensible et puissant, explore les zones d’ombre et de lumière des émotions humaines, porté par une voix singulière et des textes empreints de justesse. Après un moment de silence discographique, elle revient avec un nouvel album, ‘Au détour’, à paraître le 23 janvier 2026. Ce disque marque une étape intime et lumineuse dans son parcours, entre chanson et poésie. Elle présentera « Au détour » sur scène le 27 janvier au Théâtre de Poche (Bruxelles) et le 5 février  à La Scène du B3 (Liège). crédit photo : Johannes Vandevoorde Stéphanie Blanchoud oscille depuis toujours entre théâtre, musique et cinéma…  Elle y a tracé au fil des années une route singulière, avec comme point commun cet amour de l’écriture et de l’incarnation qui l’anime au gré de ses projets.  Après son album « Ritournelle » sorti en 2021, de nombreux concerts et de très belles collaborations – avec notamment Benjamin Biolay – elle revient sur la scène musicale avec un nouvel album intitulé « Au détour », opus à la fois intimiste et envoutant.  Elle continue de creuser son sillage entre chanson française et pop alternative aux sonorités anglo saxonnes. Elle s’est entourée une nouvelle fois de Pieter Van Dessel (Marble Sounds) pour la réalisation. Elle sera sur la scène du Théâtre de Poche sur scène accompagnée par : Jean-François Assy – Violoncelle Pieter Van Dessel – Claviers & programmations Rozanne Descheemaeker – Cor AU PROGRAMME 19h : Ouverture des portes20h : Stéphanie Blanchoud Date : le mardi 27 janvier 2026Lieu : Théâtre de Poche – Chemin du Gymnase 1A, 1000 BruxellesTarif : 18€ >> Réserver mes places crédit photo : Johannes Vandevoorde

« MASTA COLLIE & THE LIONS »: le Reggae frappe fort dès 2026…Et c’est du belge! Concours gratuit 2×1 place

Avec une release Party de ‘SHE’S MY LOVA’! – 09 Janvier 2026 à 19.00h – Secteur 42 à Charleroi Un flow dance hall avec une section rythmique que certains comparent déjà au duo légendaire de Sly Dunbar and Robbie Shakespeare vient de Belgique et il est sur le point de tout faire éclater : ‘MASTA COLLIE & THE LIONS‘, la nouvelle vague qui secoue les ‘sound systems’, lance le mouvement pour 2026 : la Release Party de leur premier single, un concert auto-produit dont l’énergie sera 100% full love. Le 9 janvier 2026, c’est la date à graver : « SHE’S MY LOVA » débarque sur toutes les plateformes ! Un banger Reggae Fusion 2026, plein de love et de mélodies conscientes du mariage de la scène belge et de la Guinée-Bissau avec une voix à sonorités portugaises mélodiques, parfait pour skanker et faire le plein de ‘bonnes vibes’ pour la nouvelle année. Ce single est le point de départ d’une aventure immense : le financement de leur tout premier album aux compositions 100% originales. Chaque note, chaque riddim, et surtout chaque ticket de concert, est un coup de pouce direct pour faire de ce projet une réalité. Le Concert Exclusif – La Session de Début d’Année ! Ne manque surtout pas cette occasion unique de bien commencer 2026 avec ce concert exclusif, organisé spécialement pour vous. C’est l’union qui fait la force pour soutenir le groupe et célébrer la sortie du single ! Boys and gals … Big up ! Concours gratuit (sur le principe « premier arrivé…premier servi ») – 2 X 1 place à gagner – DL : 08.01.2026 ! 💚💛❤️ Envoyez-nous un mail avec : votre nom, prénom, adresse postale/GSM précisez « concert MASTA COLLIE & THE LIONS » / à : info@confestmag.be Le rendez-vous est pris pour la reggae fusion qui va marquer 2026. One Love ! Tous les détails et infos, ci-dessous … scannez le QR code ! Découvre MASTA COLLIE & THE LIONS sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=h2Tswygmw0E Sur Facebook : https://www.facebook.com/mastalionsmusic/about

Jette se prépare à accueillir plus de 100 Pères Noël… et Mères Noël, sur 80 Harley-Davidson

Dossier de presse Brasserie le central, illustration chatgpt Le dimanche 14 décembre, dernier jour du Marché de Noël, la place Cardinal Mercier à Jetteaccueillera un moment aussi spectaculaire que solidaire : plus de 100 Pères Noël et Mères Noëldéfileront ensemble sur près de 80 Harley-Davidson. Un cortège impressionnant, devenu au fil desannées un rendez-vous incontournable de la fin d’année.Depuis plusieurs années, la Brasserie Le Central, Toche Defrijn et les Brusseiler Bikers organisentune initiative simple, chaleureuse et profondément humaine, portée par des motards venus de toutBruxelles. 10h – L’arrivée des Pères et Mères Noël à la Brasserie Le CentralPour accueillir les motards :– les viennoiseries sont offertes par la pâtisserie Sirre, – le café est offert par la Brasserie Le Central.Des colis cadeaux pour nos aînésLes motards recevront les colis cadeaux du Père Noël, préparés et offerts en partie par Sligro etpar la Brasserie Le Central. Les élèves de l’école 17, guidés par l’institutrice Aurélie Wouters, deviendront les petits lutins duPère Noël et prépareront les 140 colis comprenant friandises, petits gâteaux et un mot ou bricolageréalisé par les enfants.Ces colis seront distribués par les Pères Noël eux-mêmes dans l’enceinte du Home du CPAS deJette, pour les distribuer à nos aînés. Un engagement concret : 10 € par motard et soutien des Brusseiler BikersChaque motard versera une cotisation de 10 €, directement ajoutée à la cagnotte destinée à l’ASBL Pinocchio. Les Brusseiler Bikers reverseront également une partie des bénéfices de leur chalet du Marché de Noël. La Brasserie Le Central offrira la soupe à l’oignon aux motards, aux parents d’élèves et aux petits lutins de l’école 17. 14h30 – Bénédiction à l’église Saint-Pierre, les Pères et Mères Noël-motards rejoindront l’église Saint-Pierre, place Mercier, où l’aumônier Dirk Vannetelbosch assurera la traditionnelle bénédiction. Une journée au profit de l’ASBL PinocchioLa journée se clôturera au Marché de Noël, place Cardinal Mercier à Jette, où l’opération mettra en lumière l’ASBL Pinocchio. Un rendez-vous qui rassemble BruxellesAu-delà du cortège, cette journée rappelle que Noël, c’est un geste posé, un sourire offert et unesolidarité qui dépasse les frontières. 0477 77 97 70 Le Père Noël se rendra également le lundi 8 à l’école 17 pour encourager les enfants

Pierre Garnier à Forest National : quand une simple tournée tourne au moment d’histoire (et d’émotions incontrôlées)

Ce n’était absolument pas prévu d’en faire un article. Vraiment juré !. Pas accrédité avec un photopass, donc avec mon bridge autorisé…Mais il y a des concerts qui refusent d’être vécus en silence… et celui de Pierre Garnier à Forest National en fait partie.Quatrième fois Pierre Garnier à Forest, je me dis : “Bon… là, on tient quelque chose d’exceptionnel.” Pierre, c’est encore un jeune artiste en construction, oui. Mais alors un artiste qui apprend à la vitesse d’un TGV lancé avec l’énergie d’un public de tout âges (et encore, soyons honnêtes : il y a des débordements enthousiastes dans les deux directions, mais on ne juge pas, on applaudit).Un beau gosse assumé, qui sait très bien que dès qu’il glisse une hanche, montre une épaule ou susurre une phrase, la salle se transforme instantanément en chorale de cris incontrôlés. Il gère ça avec intelligence, humour et une étonnante maîtrise. Et ça, ce n’est déjà pas donné à tout le monde. Mais venons-en au moment.The Cerise on the Cake.Le cadeau bonus où Bonux pour les puristes.La surprise de fin de tournée belge qui a fait exploser internet (et deux-trois cœurs fragiles au passage). On l’avait aperçue dans la salle, silhouette furtive, mais on n’osait pas trop rêver…Puis soudain : elle apparaît.Héléna.Oui, LA Héléna qui vient dans une semaine et pour 2 dates les 8 et 9 décembre 2025 et puis 3 dates 9, 10 & 11 avril 2026.Tout sourire, qui vient s’asseoir délicatement au bord de la scène surélevée. Et là… la salle retient son souffle. Les fans pleurent. Moi aussi (problème d’allergie à l’émotion, sûrement).C’était un moment suspendu, presque irréel. Et tant qu’à faire, elle choisit pile “Boule Au Ventre”, l’une de ses chansons les plus fortes, les plus sensibles.À peine les deux regardent-ils dans la même direction que les ultras-fans dégainent déjà leurs théories préférées :“Ils se regardent trop longtemps !”“Regarde son sourire !”“Regarde le sien !”“C’est sûr, il se passe un truc !”Bref : les réseaux sociaux ont fondu comme une glace en plein soleil, et honnêtement… c’était délicieux.Rumeurs fondées ou pas ?Ça ne nous regarde pas.Mais on peut le dire : ils sont tout simplement magnifiques quand ils partagent un instant, même court, même discret. Après ce passage aussi furtif que magique, Héléna retourne sagement à sa place VIP (oui oui, on t’avait repérée depuis longtemps, pas si incognito que ça !).Et Pierre reprend son show, encore plus lumineux, encore plus proche de son public. Mention spéciale à Fanie, qui a eu droit à un check de main mémorable pendant la traversée du chanteur vers le piano. Un piano judicieusement placé au fond du parterre, transformant le lieu en cocon intime pour trois chansons pleines d’intensité. Puis vient la fin. Celle qu’on ne voulait pas voir arriver.Mais voilà : demain, il y a l’école, le boulot, les métros bondés… et Pierre, lui, doit boucler sa tournée, retourner en studio et nous concocter un deuxième album.Un album qu’on attend déjà impatiemment.Une deuxième tournée qu’on suivra avec la même ferveur (si on est invités, bien sûr… mais on sera sages, promis). En attendant, on garde dans un coin du cœur ce moment incroyable, cette soirée où le talent de Pierre, la grâce d’Héléna et une salle entière en communion ont créé l’un de ces souvenirs qu’on ne range jamais vraiment.

Le prince de la funk-pop électro reste le maître de la scène.

Si je vous dis : chapeaux, voitures de sport et chorégraphies, beaucoup d’entre vous vont rapidement penser à Jamiroquai, ce groupe anglais qui a marqué les esprits dans les nineties et début des années 2000. Il faut dire que les titres « Too young to die », « Virtunal Insanity », « Cosmic Girl », « Alright », « Love Foolosophy »… sont des références d’un genre qui semble avoir été créé sur mesure pour Jason « Jay » Kay et ses comparses. Et que dire de « Space Cowboy » ou encore « Little L » sinon que ces morceaux sont incontournables. Il est certain que la plupart de ces titres ont quelques années dans les plumes, étant tous issus des cinq premiers opus de la formation (soit entre 1993 et 2001), mais le groupe n’a pas mis la clé sous la porte pour la cause. Trois autres albums sont sortis depuis (2005, 2010 et 2017) et Buffalo man, en référence au logo du groupe (une silhouette humaine avec un casque à cornes), est toujours présent dans l’imaginaire collectif. De la formation originale, il ne reste plus que le chanteur – compositeur emblématique, mais Derrick McKenzie (batterie) et Sola Akingbola (percussions) ont rejoint le convoi dès 1994 et peuvent être assimilés à des membres références également. Pas de nouvel album dans les bacs depuis quelques noëls désormais, et pourtant le groupe a bien repris le chemin des salles de spectacle depuis novembre 2025 avec son  « The Heels of Steel Tour » qui fera partie des têtes d’affiche du LuxExpo Open-Air début juillet 2026. Pour l’occasion, Jay, Derrick et Sola sont accompagnés de Rob Harris (guitare), Paul Turner (basse), Matt Johnson (claviers), Nate Williams et trois choristes. Après une absence de 6 longues années dans notre pays, on comprend que les fans étaient impatients de voir si la magie opérait encore. C’est donc dans une salle de l’ING Arena (ancien Palais 12) gonflée à bloc et remplie à ras bord que Jason Luís Cheetham va rassurer l’assemblée, oui, Jamiroquai vieillit plutôt bien. Réarrangement musical, pas de danse à la sauce « Space cowboy » (Jay Kay s’est inspiré de mouvements de skate pour créer un modèle unique, reconnaissable immédiatement) et surtout une présence scénique toujours aussi percutante. On est loin des imitateurs de pieds de micro, ces artistes qui arrivent face au public et restent en place telle une statue du musée Grévin. Jay Kay est une boule d’énergie qui veut que tout le public puisse profiter de ses shows, en ce compris ceux qui ont hérité des places les plus latérales, avec une vue limitée sur la scène. Dès son premier morceau, il arpente donc les planches de long en large, se baladant aussi sur divers niveaux afin que chacun y trouve son compte. Côté look, il ne manque pas d’être fidèle à son image, ses chapeaux font indubitablement partie de la mise en scène. On vous concèdera que ses sauts sont un peu moins dynamiques, et ses chorégraphies peut-être un peu allégées mais pour ses 55 ans, le chanteur tient encore une belle forme et nous propose un spectacle comme on les aime. Au décompte final, seize morceaux qui nous transportent dans une autre galaxie, celle du funk, du disco moderne, de la pop à la sauce 90’s … un univers « jamiroquaisé » qui a toujours ses adeptes car pendant un peu plus de deux heures, on en oublierait presque toutes ces mauvaises nouvelles venues du gouvernement. Ici, on plane, on chante, on danse, on profite ! N’occultons toutefois pas le début de soirée animé par Erick The Architect, un rappeur New-Yorkais mué pour l’occasion en MC (Master of ceremony) et DJ qui va chauffer la salle pendant près de 50 minutes avec des titres qui ont plus que probablement inspiré Jamiroquai pour son œuvre vu que ces morceaux sont issus du même registre musical. On ne vous cache pas que l’on a particulièrement apprécié le show, mais aussi l’ambiance « cool » qu’il régnait dans la salle malgré une foule assez imposante, et que nous ne sommes visiblement pas les seuls, la plupart des retours du public ayant assisté à cette soirée étant élogieux. Vous savez désormais que si l’occasion se présente, rien ne sert d’hésiter, Jamiroquai est une valeur sûre qui se bonifierait presque avec le temps. Retrouvez les clichés validés du concert sur la page FB – ReMarck Photos.