7 février 2026

LaSeMo on ne s’en lasse pas !

Parov Stelar 𝗣𝗮𝗿𝗼𝘃 𝗦𝘁𝗲𝗹𝗮𝗿, le pionnier de l’électroswing, revient pour tenir la promesse de son concert tant attendu de l’an dernier.  Cette fois, c’est sûr : il transformera le festival en une gigantesque piste de danse, où chaque morceau vous fera bouger du début à la fin. À vivre absolument ! Warhaus 𝗪𝗮𝗿𝗵𝗮𝘂𝘀, le nouveau projet du chanteur de Balthazar, rejoint la programmation ! Avec leur 3e album “Karaoke Moon”, un véritable bijou salué par le public et la critique, Warhaus s’affirme comme un incontournable de la scène flamande 🇧🇪 Mélancolique, énergique, et terriblement accrocheur, leur musique regorge de tubes qui vous transporteront le temps d’un concert… Colt 𝗖𝗼𝗹𝘁, que vous avez applaudis lors de leurs débuts à LaSemo 2023, reviennent après deux années fulgurantes : concert sold out à l’AB, titres incontournables qui tournent en boucle, et une énergie scénique impressionnante⚡️ Préparez-vous à vibrer une fois encore avec ce groupe qui enflamme toutes les scènes. CHARLES 𝗖𝗛𝗔𝗥𝗟𝗘𝗦, artiste incontournable de la nouvelle génération, continue de conquérir les cœurs depuis son premier album en 2022. 🆕 Avec une énergie incroyable et une authenticité rare, ses concerts sont de véritables événements où le public ne fait qu’un avec sa musique. LaSemo j’arrive ! Une line-up de folie Les prix Early Birds se terminent bientôt🌱  Pass 3J Early Birds adulte à 145,50€ au lieu de 180€ sur place🐣Pass 3J Early Birds enfant à 62,50€ au lieu de 75€ sur place🌱Pass 1J Early Birds adulte à 64,50€ au lieu de 80€ sur place🐣Pass 1J Early Birds enfant à 34,50€ au lieu de 40€ sur place Profitez des meilleurs prix de l’année et réservez vos places dès aujourd’hui !Les prix Early Birds se terminent le dimanche 9 février Je réserve mes billets L’équipe de LaSemo (qui vous prépare un été magique)

La recette des Solidarités fait toujours fureur.

Ce vendredi 23 août, le désormais célèbre festival namurois ouvrait les portes de sa dixième édition. Ayant été obligés de quitter l’emblématique site de la Citadelle, c’est dans le zoning de Suarlée que les organisateurs ont décidé de poser leurs valises depuis l’édition 2023. Les spectateurs avaient globalement été satisfaits de ce nouvel emplacement, si l’on excepte quelques soucis pour se rendre d’une scène à l’autre, plusieurs foodtrucks étant victimes de leur succès. Ayant tenus compte de ces remarques, les responsables ont donc repensé l’organisation du site. Encore une fois, cela semble avoir porté ses fruits. Mais les Solidarités, c’est tout un concept. Outre les concerts, on y retrouve des activités pour toute la famille, des démonstrations d’arts urbains (danse, tag…), des conférences/débats et des stands associatifs. Tout cela, on le garde donc. Nous voici partis pour trois jours de festival. Chaussures confortables, veste de pluie (et oui, la météo est capricieuse par chez nous), bouchons d’oreilles (on en distribuait gratuitement sur place, et vous pouviez aussi obtenir en prêt des casques pour les plus petits) … et appareils photo, histoire de vous ramener quelques clichés, même si, nous y reviendrons plus tard, le public a parfois plus l’occasion que nous de pouvoir immortaliser certains moments.  A l’ouverture des portes, ce n’est pas encore la grande foule, alors que l’on annonce pourtant un sold-out (plus de 20 000 personnes) pour cette journée inaugurale. Nous comprendrons un peu plus tard que beaucoup se sont donnés rendez-vous à l’heure du souper.  Le vendredi est en effet un jour habituel de travail et certains pensaient sans doute pouvoir enchaîner boulot et plaisir, mais comme vous étiez très nombreux à agir de la sorte, des bouchons se sont formés aux parkings, mais aussi à l’entrée. Une situation embêtante autant pour les bénévoles que pour les festivaliers qui y ont été confrontés, mais que l’on connait aussi dans d’autres domaines comme l’horeca. Pas de tel tracas pour nous qui sommes déjà sur place pour l’inauguration musicale du site, à savoir la prestation de La Valise, un duo féminin, sous la tente de l’espace dénommé La Casa. Et oui, nous sommes comme vous, curieux de découvrir le nouvel aménagement du site, ce pourquoi nous allons enchaîner les prestations des groupes / artistes débutant sur chaque scène. Ainsi, sur la scène P&V, glissée du fond du site dans un espace non utilisé l’an dernier, nous rencontrons Orlane (Willems). Finaliste de l’édition 2020/2021 de The Voice Belgique, elle continue à tracer son chemin dans l’univers musical (son premier EP « Prisme » est sorti en 2023) malgré un diplôme en médecine dans la poche. Sur scène, c’est dynamique et enjoué alors que ses textes sont pourtant souvent mélancoliques. Le style : de la pop francophone. Un titre à écouter absolument ? Nous, on vous recommande « Jeux dangereux » car tout y est, c’est l’univers Orlane, des paroles travaillées, une mélodie lancinante et un clip qui ne dénote aucunement. Le temps de traverser l’allée principale que nous voici au Magic Mirrors, une sorte de yourte géante, circulaire, avec un plancher en bois. C’est cosy (trop même, certains concerts étant remplis bien avant notre arrivée) et c’est surtout l’une des nouveautés de cette édition anniversaire. C’est à Coline BLF que l’on a confié la mission de réveiller cet espace. Pour connaître un peu mieux son univers, nous vous renvoyons à son interview réalisée sur le site du festival mais disponible sur notre plateforme. Notre petit périple à travers le site du festival nous mène à la Place des Arts, un nom bien sympathique pour la scène principale devant laquelle l’assistance est cette fois bien fournie. Il faut dire que le groupe qui est attendu en début de soirée est l’une des révélations de la saison. On ne parle pas d’un nouvel arrivé sur la scène médiatique belge, mais le mot révélation s’adresse plus au niveau de la reconnaissance vers le grand public. 2024 est en effet l’année Colt. Coline et Antoine sont partout depuis quelques mois, et on ne s’en lasse pas. Festivals, concerts en salles mais aussi sur les ondes, les prestations autant que les titres du duo s’enchaînent à un rythme effréné. Chaque nouvelle chanson est une pépite qui s’écoute avec le sourire. C’est en effet l’une des caractéristiques de Colt, ils ont toujours la banane comme on dit. Energiques, dynamiques, souriants, attentionnés et disponibles. Leur joie, ils la partagent avec un public qui ne cesse de voir ses membres se multiplier au fil des prestations. Rares sont en effet les personnes qui repartent déçues de ce concert. Comme souvent, la maman de Coline est dans l’assistance. Mais cette fois, elle ne passera pas inaperçue car sa fille lui dédie un morceau. C’est touchant, mais encore une fois, à l’image de ce groupe resté naturellement humain. Un autre électron est phase ascendante se présente sur la scène P&V, Noé Preszow. (Re)connu grâce au titre « Que tout s’danse », le Bruxellois a pris du galon depuis la sortie de « A nous ». Son nouvel album « Prèchof », son nom en phonétique, fait un tabac. Ses textes sont toujours aussi percutants, mettant en scène une actualité qui ne présente pas que de bons plans. Pour exemple, nous nous renvoyons vers le très bon « Du manque d’amour », mais chacun trouvera certainement écho à sa situation dans le répertoire de cet artiste contemporain. Nous terminerons ici ce premier volet du festival car Calogero aura droit à son article dédié et nous attendons toujours l’autorisation de vous présenter des clichés de la prestation de Raphaël. Certains d’entre vous auront remarqué que nous n’avons pas abordé une artiste qui a pourtant produit une prestation mémorable. Et bien j’espère que vous avez pris des clichés ou filmé avec vos gsm ou appareils car nous ne pourrons vous poster ici les clichés pris à cette occasion. Rendez-vous très bientôt pour la suite de nos aventures aux Solidarités. Retrouvez les clichés autorisés sur la page Facebook – ReMarck Photos.    

Pluie d’artistes pour la clôture des Francos.

Bien que jour de fête nationale, ce n’était point relâche ce dimanche 21 juillet aux Francofolies de Spa. Le programme était encore copieux et les conditions climatiques orageuses. Nous avons d’ailleurs eu droit à notre célèbre « drache » nationale, pendant quelques minutes à peine, et ce durant le show d’Eddy de Pretto. Nous vous renvoyons d’ailleurs à notre article dédié à cet artiste, ainsi qu’à celui consacré aux concerts gratuits dans le piétonnier et les bars « en folie » pour nous consacrer ici aux autres prestations effectuées au Parc de 7 heures. En nous limitant ainsi, on doit tout de même vous parler de dix concerts. Enfin, on aurait dû mais n’ayant jamais reçu la validation des photos de l’un d’entre eux, il nous en reste neuf à vous présenter en images. Une fois n’est pas coutume, la chronologie va être bousculée. Ne cherchez donc pas de suite logique dans le programme de cette journée, sinon celle, géographique, des espaces scéniques. Avant toute chose, soulignons que cette édition 2024 fut une réussite tant au niveau qualitatif que quantitatif, et là je parle du nombre de festivaliers vu que l’événement a affiché deux sold-out, celui des pass 4 jours, mais aussi celui de la journée de vendredi. Ajoutez-y les nombreuses personnes venues spécifiquement les autres jours et c’est un grand ouf de soulagement côté organisation. Et oui, l’édition 2023 n’avait pas donné entière satisfaction au niveau ticketing. Cette parenthèse refermée, nous débutons notre visite du parc par la scène de la fontaine. Cet espace assez cosy accueille généralement des DJ, ce pourquoi il est un peu à l’écart de la dorsale des concerts. Besoin d’un petit coin détente hors de la foule ? Vous avez trouvé « the place to be »  et lors de notre passage, c’était THDS aux manettes. Seul devant sa console, mais avec des instruments quand même car le personnage possède plusieurs cordes à son arc. Mélange de musiques ethniques et électroniques, saupoudré de touches de flûte par exemple, tout est possible avec le belgo-portugais. C’est inhabituel et agréable. A un jet de pierre de là, la scène Baloise offre quatre concerts ce jour. Nous n’en verrons que trois, et encore, partiellement, vu notre timing serré, dont un sans cliché validé à l’heure de rédaction du présent. Votre niveau en mathématique vous permet donc de comprendre que ce sont deux prestations que nous vous imageons sur cet espace. Débutons par le groupe namurois Glauque qui présente son album « Les gens passent, le temps reste ». Un débit et des punchlines empruntés au rap sur des musiques électros, cela reste de la trempe habituelle du groupe personnalisé par son porte micro, Louis Lemage. L’autre artiste se présentant sur ce podium est l’interprète d’ « Abdo », Morgan. Morgan Van der Ghinst, de son nom complet n’est pas un novice dans le showbiz puisqu’il était le beatmaker du collectif bruxellois 77. Début juin, il s’était produit seul à l’OM (Seraing) à l’occasion du showcase de Tipik, et nous n’avions pas vraiment été convaincus. La donne a fondamentalement changé depuis lors, semble-t-il. Est-ce la modification de l’ordre de sa set-list, le fait de se produire accompagné de musiciens ou tout simplement un jour sans en juin ? On n’aura pas le fin mot de l’histoire ce jour, mais la prestation des Francos était nettement plus intéressante. En débutant par son titre phare, Morgan s’est  donné la pêche et a gardé un rythme élevé tout le long du spectacle. On n’a pas vu le temps passer, ce qui est toujours signe d’efficacité. On reprend notre sac, nos boitiers et notre gobelet réutilisable pour rejoindre la scène Proximus. Quatre artistes y sont programmés ce dimanche, mais vous avez déjà eu droit au compte-rendu du show très prenant offert par Eddy de Pretto. On remonte donc un peu dans le temps avec l’entrée en scène de David Numwami. Né au Rwanda à l’époque du génocide, David et sa famille fuient leur terre natale pour trouver refuge à Louvain-la-Neuve, ville universitaire où il va prendre goût pour la musique, et plus particulièrement le maniement de la guitare, dès l’âge de 5 ans. Son parcours va alors prendre forme, lentement, via quelques méandres comme le groupe Le Colisée dont il est le fondateur, ou l’accompagnement de Charlotte Gainsbourg et Sébastien Tellier. En 2020, il franchit le pas, sortant un titre en solo, « Le Fisc de l’amour ». L’aventure débute… En ce jour de fête nationale, c’est bien seul que David se produit. Sa voix douce rassure, ses textes sont des histoires bien travaillées. On y retrouverait presque des petits airs de Laurent Voulzy. A 15h00, le parc est loin d’être rempli, et comme le soleil tape du poing sur le crâne des festivaliers déjà présents, ceux-ci cherchent un peu d’ombre où ils peuvent, parfois à l’écart des scènes. Si le public ne vient pas à toi… vas au public. C’est ce que fait David Numwami en descendant de son estrade. Un beau moment de partage. Celui qui reprend le flambeau se nomme Noé Preszow (prononcez Prèchof, comme le nom de son deuxième album). Auteur – compositeur – interprète et musicien bruxellois, Noé connait une ascension fulgurante depuis 2020, moment où son premier single « A Nous » marque déjà les esprits. Depuis, il enchaîne les titres et les récompenses, tant en France que dans notre plat pays. Homme d’écriture, mais aussi de scène, vous risquez d’encore le voir sur les planches tout prochainement. Il se produira en effet aux Solidarités (Namur, le 23 août), au Cirque Royal (05/11/24), à la ferme du Biéreau (18/01/25) mais aussi à l’Elysée Montmartre et à l’Olympia. Et pour ceux qui étaient à Forest National pour le concert de Shaka Ponk, et bien oui, c’était Noé qui assurait la première partie du spectacle. Après tant de testostérone, il est temps de laisser place à une demoiselle. D’autant qu’elle a effectué un long voyage pour venir nous voir. Charlotte Cardin est en effet Québécoise (mais sa sphère de vie est désormais à Paris, c’est déjà un peu plus près). Avec son titre

Les Solidarités

Découvertes, coups de coeur et…quelques grands retours !Après une vente “historique” de tous les PASS 3 Jours en moins d’un mois, et un véritable engouement pour les tickets journaliers, nous avons le plaisir de vous présenter la suite de notre programmation. Depuis leurs débuts, LES SOLIDARITÉS, et surtout notre public, soutiennent des artistes émergents ou des découvertes « coup de cœur ». On pense à Clara Luciani, Aya Nakamura, Hoshi, Juliette Armanet, 47ter, Gauvain Sers, Rori…invités lors de leurs débuts scéniques et dont on connait maintenant le formidable parcours.  On pense aussi à de nombreux artistes que nous avons continué à inviter  lors de leur deuxième (voire troisième) album, souvent les plus difficiles, car c’est aussi à ce moment-là qu’ils ont parfois le plus besoin de notre soutien et de notre fidélité.  Cette année encore, une multitude de beaux projets musicaux dans des genres très diversifiés seront proposés, avec quelques artistes (Saule, Grandgeorge, …) déjà bien connus du grand public…et une multitude de coups de cœur émanant de la Fédération Wallonie-Bruxelles.  Le lieu prestigieux et tellement chaleureux du Magic Mirrors fera également son grand retour aux Solidarités.  VENDREDI 23/08 COLINE BLF ORLANE ESSYLA ISAAC SAMEDI 24/08 NSANGU SAULE FUGU MANGO ZOÉ JOSÉPHINE DIMANCHE 25/08 OK PANDA Lisette Lombé & Cloé du Trèfle GRANDGEORGE ­ JOUR ADULTE 54 € TTC­ 59 € à PARTIR DU 5/08/2024­ JOUR -18 ANS 40 € TTC Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans ATTENTION : pour des questions d’accueil et de confort, les tickets ENFANTS sont obligatoires et limités à deux par ticket adulte acheté. 1 ADULTE acheté = 2 ENFANTS GRATUITS * En exclusivité cet été PARKING + NAVETTE en prévente ­ Ticket Parking 3 jours14 € / véhicule 20 € sur place(Paiement uniquement par carte)­­ Ticket Parking 1 Jour6 € / véhicule 8 € sur place(Paiement uniquementpar carte) Des concerts mais pas que…Au mois de mai prochain, nous vous présenterons toutes les animations et spectacles familiaux ainsi que le contenu de LA CASA devenu dès l’année dernière le point de rencontre favori de toutes et de tous ! lessolidarites.be