Rencontre du deuxième Tibs ! :

Depuis « A côté de toi », hymne créé à l’occasion d’un spectacle donné par les Enfoirés, en collaboration avec le groupe Boulevard des Airs et « Les choses simples » titre écrit pour Jennifer et Slimane, sans oublier des textes écrits pour Zaz, nous n’avions plus beaucoup de nouvelles de Tibs, qui a déboulé un beau jour dans nos vies musicales avec son single « Nation », qui a fait les jours heureux de nos ondes avant de donner naissant à un tout premier album très bien accueilli par la critique. Voilà que la longue attente est enfin comblée grâce à la sortie en ce mois de janvier d’un second opus intitulé « Tout ce qu’on laisse », intronisé par le single « Tout au bout du monde », promu également à un bel avenir et pour son come-back, Tibs a fait les choses en grand vu qu’il n’est pas revenu seul et qu’il a embarqué pour cette seconde aventure musicale, Joyce Jonathan, Sylvain Duthu le leader de l’incontournable « Boulevard des Airs », et Jérémy Frérot dont le second album « Meilleur vie », ressortir le 28 janvier prochain, dans une nouvelle version agrémentée de 4 titres. Ce qui se démarque du tout premier album dès les premières écoutes, c’est la mélancolie qui en découle avec des textes centrés sur les femmes et surtout les ruptures amoureuses, vu que ce second album a été composé des suites d’une rupture, avec aussi le thème de la dépression qui est également abordé dans « Tout au bout du monde », titre par le biais duquel Tibs tente d’apporter son aide à un ami plongé en pleine déprime, démontrant ainsi l’importance des liens amicaux et de leur force. La séparation qui laisse Tibs dans tout ses états est très bien illustrée dans la chanson « Au revoir » et surtout son clip où l’on voit l’artiste marqué par la vision de l’amour disparu, qu’il croit voir parti que ce soir sur un panneau publicitaire et/ou l’étiquette d’un paquet de céréales. Cet album n’est pourtant pas dominé par la thématique des peines de coeur et parvient à livrer aussi des textes lumineux, qui viennent contrebalancer la part un peu plus sombre de ce second effort musical qui oscille entre un maximum de ballades, avec une dose de rock qui fait du bien à l’âme, et avec un titre tel que « Changer », on sent l’envie de Tibs de ne pas nous laisser sur des notes mélancoliques marquant ce nouvel oupus, mais justement d’avancer dans la vie en se retournant et en faisant le bilan de tout ce que l’on a été, en devenant plus adulte en ne commettant justement plus les mêmes erreurs qui font justement que jusqu’à présent l’artiste se décrit lui-même malheureux à travers les relations amoureuses qu’il a pu avoir, et tout cela nous donne un album plus grave que le premier, mais la qualité est toujours présente cinq longues années après « Nation », alors on ne boude pas son plaisir et on fonce pour l’écouter et s’il le faut, on sortira les Kleenex !.

CHRISTOPHE COCU (542)

Auteur ConFestMag
Président du fan club officiel de Mylène Farmer Belgique

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