Présentation de notre première artiste Sandrine avec laquelle nous démarrons notre partenariat en cette rentrée :

Présentation de notre première artiste Sandrine avec laquelle nous démarrons notre partenariat en cette rentrée :

Sandrine Larue est née en 1972 dans le quatorzième arrondissement de Paris où elle a vécu jusqu’au début du 21e siècle. Dès son plus jeune âge, elle est passionnée tout autant par les chiffres que par les mots. L’orientation de ses études est donc un dilemme cornélien, mais la voie scientifique, ouvrant soi-disant toutes les portes, finit par l’emporter. En l’occurrence, elles la mèneront à un cursus supérieur dans le domaine de la comptabilité. En 1998, Sandrine intègre la fonction publique d’État, où elle a jusqu’à aujourd’hui le privilège de dispenser ses connaissances aux lauréats du même concours qu’elle a décroché quelques années auparavant. Pour autant, l’amour des belles lettres lui est resté et pendant des années, elle a flirté avec les poètes, les romanciers et les historiens. Elle s’est elle-même essayée, plus d’une fois, à l’art délicat de la rime ou de l’écriture libre. À l’âge de six ans, elle écrivait son tout premier livre intitulé « Le géant de la montagne », dont elle a réalisé elle-même l’illustration et l’assemblage avec toute la finesse que les jeunes années procurent. Près de quarante ans se sont écoulés avant qu’elle ne renoue avec ce désir de tenir une de ses œuvres dans ses mains. Elle commence alors à noircir les pages d’un vieux cahier d’écolier, tissant progressivement l’intrigue de son premier roman policier. Rapidement, le clavier se substituera à la plume par pragmatisme plus que par goût, pour enrichir son travail de recherches historiques. Au terme de ce long processus, elle finira par mettre le mot fin sur la dernière page de « Meurtres à nu ». Au-delà d’une trame, qui comme son nom le suggère, tourne autour d’actes criminels, l’ouvrage évoque l’empoisonnement que les secrets de famille peuvent engendrer. Ce sujet a interpellé Sandrine lorsqu’elle s’est lancée, quelques années plus tôt dans des recherches généalogiques. Au fil des patronymes qui défilaient devant ses yeux, des dossiers d’abandon d’enfants qu’elle a pu consulter, d’histoires qui lui furent contées, elle a pris conscience que des faits que l’on cache peuvent impacter plusieurs générations. Féministe convaincue, sans pour autant être militante, elle a souhaité mettre à l’honneur dans son récit les femmes. Par touches, elle met en lumière le combat à mener pour gagner le droit de disposer librement de son corps et pour le faire respecter. Ne voulant pas s’inscrire dans une actualité qui soulève des problématiques plus complexes, elle a préféré situer l’action dans un va-et-vient entre les années 90 et les années 30. En effectuant des recherches dans la région des Combrailles, berceau de sa famille, elle a découvert une légende qui remonte au 12e siècle et qui se transmet de génération en génération. Fascinée par l’histoire, elle en a fait le sujet de son second roman « Sanglantes Combrailles » qui sortira en mars 2022. Les deux premiers livres constituent deux volets d’une trilogie qui s’achèvera avec le retour de Mélanie, héroïne douée pour résoudre les énigmes les plus ardues, confrontées à un tueur qui mettent en scène ses crimes en s’inspirant de la légende. Chacun des romans peut être lu indépendamment des autres, sans que cela nuise à la compréhension, mais forme un ensemble cohérent si l’on souhaite prolonger l’expérience. Dans chacun de ses personnages, qui sont créés pour les besoins de ses récits, Sandrine met un peu d’elle-même, sans qu’aucun ne soit véritablement le reflet de sa personnalité ou de sa propre histoire. Elle tire son inspiration des gens qu’elle a pu croiser dans sa vie, de ses lectures antérieures, de faits divers et surtout de son imagination qui n’a pour limite que le temps qu’elle peut consacrer à ses rêveries

Il est à noter qu’exceptionnellement, l’Equipe n’a pas souhaité écrire elle-même son article, nous avons laisse Sandrine s’exprimer seule car elle en a bien entendu le talent, mais qui mieux qu’elle, aurait pu le faire.

CHRISTOPHE COCU (425)

Auteur ConFestMag
Président du fan club officiel de Mylène Farmer Belgique

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