Les Vikings qui veulent le bien de vos oreilles, sont de retour ! :

Et ces vaillants guerriers ce sont les Suédois d’Amon Amarth, déjà présents sur la scène musicale depuis 1992, originaires plus exactement de Tumba, et dont le genre musical s’apparente à du Death Metal mélodique, avec une appartenance sans bornes au mouvement Viking Metal, par le simple fait que l’on retrouve dans leurs oeuvres, bon nombre de références aux Vikings et à la mythologie scandinave, mais les membres du groupe se préfèrent pour leur part libres de toute forme d’étiquettes et ne se reconnaissant pas forcément dans le système musical dans lequel on tente de les inclure. En revanche, ils confirment que le nom qui a été donné au groupe fait bien référence à la montagne du destin en sindarin, une langue qui a été construite par J.R.R. Tolkien, à qui l’on doit la célèbre trilogie du Seigneur des Anneaux. Pour leur retour, ils ont souhaité rendre hommage à leur ami Erick Redbeard, un lutteur professionnel, avec des paroles qui restent inspirées néanmoins par l’univers des Vikings et qui abordent le thème de la lutte. Leur ami Erick Redbeard très certainement touché par cet hommage, a tenu à apparaître dans le clip illustrant la chanson, tourné à Wroclaw en Pologne avec la participation de Grupa 13, avec pour seul décor un fight club sombre et épique qui n’est pas sans nous remémorer Mad Max et le Dome du Tonnerre. De la bouche même du chanteur Johan Hegg, ce nouvel album est le parfait mix entre chansons lourdes et puissantes, et chansons mélodiques typiques à la sauce Amon Amarth, car très souvent les métalleux sont les Rois des ballades « Skette Braguette », il suffit de s’en référer à Metallica par exemple. Pour un album qui se veut aussi équilibré il fallait une production léchée et à ce niveau le groupe a été une fois de plus choyé par Andy Sneap, qu’il n’a pas manqué de retrouver après plusieurs collaborations fructueuses. Le groupe s’accorde à dire que si Berseker était leur album de Heavy Metal par excellence, alors ce nouvel opus peut être considéré comme leur album de Death Metal par excellence, un nouvel opus qui ne manquera pas d’être défendu sur différentes scènes, avec un passage en Belgique dès le 21 octobre et ce dans le cadre de notre Forest-National qui commence à revivre après des années de manque liées à la pandémie. En guise de première partie, on retrouvera The Halo Effect avec d’anciens membres d’In Flames, tandis qu’Amon Amarth jouera aux côtés de Machine Head en dates des 8 septembre et 22 octobre 2022. S’il conserve sa marque de fabrique à l’issue de ce nouvel effort musical, on peut dire que le groupe n’a pas manqué d’évoluer tant au niveau musical que sur le plan des textes, où les idées nouvelles fusent et se glissent une place de choix entre des titres bruyants, punchys et furieux, qui résument rien qu’à eux seuls, l’essence d’un groupe emblématique. Seul bémol à ce bel ensemble musical et vocal, la présence minime de 9 titres comme c’est malheureusement la tendance actuelle, ce qui en fait un album court mais sobrement efficace, qui ambiancera votre week-end caniculaire du 15 août et qui mettra en trance si la moiteur du plat pays n’a pas encore réussi à le faire.

CHRISTOPHE COCU (627)

Auteur ConFestMag
Président du fan club officiel de Mylène Farmer Belgique

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