Joe Bonamassa fête le changement d’heure ! :

Joe Bonamassa fête le changement d’heure ! :

Joe le guitariste, on sait qu’il va partout sans pour autant marcher au soda, mais voilà encore un véritable artiste boulimique de travail qui à peine, son album et DVD/Blu-Ray enregistrés en streaming paru en juin dernier où la pile électrique parvient à faire le show privé du public son bien le bien plus précieux, débarque déjà dans les bacs avec son nouveau projet « Time Clocks », on ne peut mieux faire en cette période de changement d’heures, une oeuvre qui au départ avait été pensée pour être orchestrée en trio, mais qui au final, laisse la part belle à Bonamassa et à son producteur fétiche Kevin Shirley qui est plus que convaincu que son poulain vient de livrer ici son album le plus abouti, faisant par la même occasion une véritable passerelle entre son statut de bluesman et celui de super idol, avec aux manettes des mixages des nouveaux titres, le non-moins performer Bob Clearmountain qui n’est pas non plus avare en éloges et qui confirme également que le concernant, c’est un des albums les plus novateurs que la chance lui a été donnée de travailler dessus, depuis des années. Enregistré et mis en boîte à New-York, le nouvel album de Bonamassa démontre que l’artiste n’a pas le blues pandémique que du contraire, et continue à magnifier son oeuvre sans cesse tout en se mettant en danger permanent, car le goût d’un confort trop appuyé peu pour lui, au détriment d’une industrie musicale qui aime le plus souvent apposer des étiquettes aux artistes et les cimenter dans un genre qu’il maîtrise parfaitement, leur refusant toute tentative d’évolution, mais toute cette théorie toute faite ce n’est pas pour Bonamassa qui ici retrouve New-York, de longues années après l’enregistrement d’un album de reprises intitulé « Blues Deluxe », un titre qui colle mal à l’époque avec le statut de l’artiste qui est obligé de s’inscrire dans une routine qui consistait à combiner sessions, concerts et opportunités dont on ne peut pas dire qu’elles furent nombreuses mais surtout espacées, laissant l’artiste sur sa faim avec un régime composé de nouilles, de gelée et de beurres de cacahuètes, mais passé ce stade alimentaire, Bonamassa a toujours reconnu que l’air musical de New York était énergétique et idéal pour s »inscrire dans ces objectifs et c’est sans doute pour ces raison qu’en 2019, il décide de refaire escale dans cette ville et plus particulièrement au studio Germano avec la difficulté de réaliser ce nouveau disque vu que le confinement empêche les déplacements de la part du producteur coincé en Australie, d’où l’obligation de trouver des moyens pour relier continents et consoles, tandis qu’Hugh Syme qui a déjà signé des pochettes pour Run, Aerosmith, Whitesanake, s’affairait à l’emballage graphique d’un album qu’il convient plus que jamais d’avoir parmi sa discothèque avec des titres comme Notches qui nous sortent du sofa de grand matin !.

CHRISTOPHE COCU (458)

Auteur ConFestMag
Président du fan club officiel de Mylène Farmer Belgique

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